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    BFM Business | Hermès progresse de 1,4 % après ses chiffres trimestriels | 27-04-2017 | @Hermes @BFMBusiness

    Interview donné sur BFM Business par Philippe JOURDAN, CEO de Promise Consulting, le 27-04-2017

    Les résultats trimestriels de la Maison Hermès progressent de +1,4% d'après les chiffres communiqués à l'issue du premier trimestre. Le secteur du luxe semble plutôt bien se porter également en ce début d'année 2017. Une réalité qu'il convient toutefois de nuancer, même si les performances de la Maison Hermès en Chine semblent plus régulières que celles de ses concurrents (...)

    Si le tourisme chinois n'est pas revenu en France, il est plus présent dans le Pacifique et en particulier dans le Pacifique Sud (Australie) (...)

    Selon Promise Consulting, Hermès est la maison qui incarne le plus grand luxe en Chine (baromètre Exclusivité & Désirabilité, Chine, 2016) (...)

    En savoir plus : philippe.jourdan@promiseconsultinginc.com

     

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    Rumeurs sur la vente de #Puma | @Puma @Kering @bfmbusiness

    NINA GODART | BFM BUSINESS | 25 AVRIL 2017

    Les rumeurs autour d'une éventuelle cession de Puma par Kering vont bon train ces jours-ci. Faut-il y accorder du crédit? Réponse et analyse de Philippe Jourdan, directeur de Promise Consulting.

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    [lire l'article en ligne]

    Kering s'apprête-t-il à vendre Puma? Le PDG du numéro deux mondial du luxe, François-Henri Pinault, a quitté officiellement le conseil d'administration de l'équipementier mi-avril. Aussitôt, les rumeurs de cession récurrentes de la marque de sport qui flirte avec la mode ont refait surface. D'autant qu'il avait indiqué l'été dernier qu'il conserverait ses 85% du capital Puma, au moins jusqu'en 2018. Alors que l'échéance approche, ces supputations des marchés sont-elles à prendre au sérieux? L'analyse de Philippe Jourdan, spécialiste du luxe et directeur de Promise Consulting.

    [NG] LA VENTE PROCHAINE DE PUMA EST-ELLE PLAUSIBLE ?

    [PJ] En 2014-2015, on parlait de vente parce que Puma traversait une période de remous au même moment que Gucci, qui d'ordinaire tire les résultats du pôle luxe. Du coup, les dirigeants de Kering se demandaient quelle activité il fallait céder pour supporter l'autre. Le top management de l'équipementier avait été complètement renouvelé. Björn Gulden avait pris la direction générale. Il devait solidifier l'activité sport pour rendre Puma moins poreuse aux vicissitudes du "lifestyle", la mode, aux performances très cycliques.

    Et là, il y est parvenu. Les équipes d'Arsenal et de l'OM sont tombées dans son escarcelle. Dans la mode, le recrutement de Rihanna, égérie très populaire et directrice du style, a été une très juteuse opération. Donc personnellement, je pense que si le rééquilibrage des résultats entre le pôle luxe et le pôle sport de Kering se confirme (Puma vient de relever ses objectifs 2017 après un premier trimestre où le bénéfice a doublé, à 50 millions d'euros, ndlr), la cession devient moins urgente, et moins stratégique pour le groupe. En même temps, pour réussir une belle vente, le mieux est de dire qu'on n'est pas vendeur.

    [NG] CES BONS RESULTATS NE RENDENT-ILS PAS LA MARQUE D'AUTANT PLUS BELLE A MARIER ?

    [PJ] Si la motivation était purement financière, le prix de Puma aujourd'hui serait effectivement bien plus élevé qu'hier. Mais avant de racheter Puma en 2007, la santé de l'ex-PPR ne tenait qu'aux résultats de Gucci. Depuis, François-Henri Pinault a toujours martelé vouloir faire grandir Kering sur deux jambes: le luxe d'un côté, le sport-lifestyle de l'autre. Une vente contredirait ce discours.

    Kering pourrait néanmoins avoir besoin de fonds pour financer ses investissements dans Saint Laurent et Bottega Venetta. Mais les deux jambes de Kering marchent, et lui rapportent de la trésorerie. Le groupe pourrait encore avoir besoin d'une rentrée importante de cash s'il y avait une opportunité d'achat pour le pôle luxe. Mais aujourd'hui, il n'y a pas vraiment de grandes marques sur le marché.

    [NG] SI UNE VENTE SE CONFIRMAIT, QUI POURRAIT-ETRE CANDIDAT AU RACHAT ?

    [PJ] Le numéro un mondial du luxe, LVMH, ne devrait pas se presser. Il lui faudrait apprendre un métier dans lequel il n'est pas du tout impliqué, qui ne semble pas l'intéresser. Quant aux concurrents de Puma, Adidas ou Nike, ils ne devraient pas se bousculer non plus. Dans le secteur du sport où seules trois marques pèsent vraiment, chacune avec une image, une offre, une gamme de produits et de sports bien distincts, cela n'aurait pas d'intérêt pour eux. D'autant que dans le sponsoring sportif, il y a un vrai intérêt pour les marques à ce qu'il y ait une concurrence à battre dans les matchs.

    Éventuellement, Under Armour, l'équipementier en embuscade, pourrait en avoir envie. Ce serait David qui avalerait Goliath, mais ce serait possible aujourd'hui, avec des montages financiers qui permettent d'absorber plus gros que soi par effet de levier. À condition que les résultats de Puma permettent de rembourser la dette. Or la marque a connu des hauts et des bas, sa croissance est loin d'être pas garantie. Ce serait quand même un très gros risque.

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    Les montres et la joaillerie dopent les résultats de #LVMH | @LVMH @adetem @louisvuitton

    TRIBNUE DE GENEVE | LUNDI 10 AVRIL 2017

    [LIRE L'ARTICLE EN LIGNE]

    Le groupe français LVMH, numéro un mondial du luxe, a vu son chiffre d'affaires bondir de 15%, à 9,88 milliards d'euros (10,45 milliards de francs), grâce en partie à une base de comparaison favorable. Montres et et joaillerie sont en croissance.

    La croissance organique du groupe aux quelque 70 marques - dont Louis Vuitton, Fendi, Guerlain, Hennessy ou Sephora - s'affiche également en forte progression de 13%, alors qu'elle avait été de 6% pour l'ensemble de l'exercice 2016, et de seulement 3% pour le premier trimestre 2016, a-t-il indiqué lundi dans un communiqué.

    LVMH met en avant «une progression à laquelle contribuent tous les groupes d'activités. La croissance est positive en Asie, en Europe et aux Etats-Unis», souligne-t-il.

    Mais il indique aussi qu'il «bénéficie durant ce premier trimestre (2017) d'une base de comparaison favorable, notamment en Europe, où l'activité avait été affectée l'an dernier par l'impact des attentats de novembre 2015 à Paris. La tendance actuellement observée ne peut raisonnablement pas à ce jour être extrapolée à l'ensemble de l'année».

    Premier trimestre plus facile

    Le PDG, Bernard Arnault, avait indiqué dès janvier, lors des résultats annuels, qu'en 2017, «il fallait s'attendre à un premier trimestre relativement facile», mais à une deuxième partie de l'année «beaucoup plus difficile».

    Cette performance trimestrielle est supérieure au consensus compilé par l'agence d'informations financières Factset, qui tablait sur 9,53 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 9,3% de croissance organique.

    La division-phare du groupe, la Mode et Maroquinerie - portée par la marque Louis Vuitton - a totalisé 3,4 milliards d'euros de ventes, en progression organique de 15% (contre 4% pour l'ensemble de l'année 2016).

    L'activité Distribution Sélective (dont Sephora) continue de talonner la Mode/Maroquinerie, avec des ventes atteignant 3,15 milliards d'euros et 11% de croissance organique.

    Du côté des Vins et Spiritueux, le chiffre d'affaires progresse de 13%, à 1,19 milliard d'euros. Les Parfums et Cosmétiques affichent pour leur part 1,39 milliard de ventes ( 12%).

    Montres et joaillerie en hausse

    L'activité Montres et Joaillerie totalise un chiffre d'affaires de 879 millions d'euros (11%) au cours des trois premiers mois de l'année. Pour rappel, LVMH possède notamment les marques neuchâteloises TAG Heuer et Zenith ainsi que vaudoise Hublot. Le pôle comprend encore Bulgari, entreprise italienne, mais dont le pôle horloger est basé à Neuchâtel.

    LVMH, qui ne donne pas de perspectives chiffrées pour l'année, indique que «dans un environnement particulièrement incertain», il continuera à concentrer ses efforts sur la mise en valeur de ses marques, maintiendra une stricte maîtrise des coûts et ciblera ses investissements et qu'il compte «renforcer encore en 2017 son avance sur le marché mondial des produits de haute qualité».

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    #YSL installe son nouveau siège rue de Bellechasse, Paris (VII) | @luxury @adetem

    LE PARISIEN.FR | LUNDI 10 AVRIL 2017 | ELODIE SOULIE 

    [LIRE L'ARTICLE EN LIGNE]

    Les tractopelles et une grue sont toujours à l’œuvre, dans la cour d’honneur de l’ancienne Abbaye de Penthémont, mais ce n’est toujours que le début : entamé fin 2015, entre la rue de Bellechasse et la rue de Grenelle (VIIe), le chantier va en effet durer une bonne année encore, mais son impact devrait s’atténue dès cet été, dans l’enceinte historique de l’ancienne abbaye cistercienne du XIIIe siècle. C’est là que la maison Yves Saint Laurent installera son nouvel écrin, son siège et des showrooms, dont l’ouverture est confirmée pour mai ou juin 2018 et l’ensemble dessiné par les architectes parisiens Lagneau et Chaix-Morel.

    Le prix à payer pour les petites rues tranquilles et leurs immeubles cossus ? Bruit, poussières, ballets de camions et horaires élastiques… Des « nuisances » dont plusieurs riverains ont déjà saisi la maire (LR) du VIIe, Rachida Dati. Priée de faire le point avec la maison de luxe et de lui demander de « faire cesser dans les meilleurs délais toute forme de nuisance », la maire d’arrondissement a rencontré les dirigeants de YSL. Bilan de la rencontre : un calendrier qui permettra aux moins aux habitants de se préparer… « La fin du gros œuvre dans la cour d’honneur est prévue pour le 26 mai, annonce Rachida Dati dans son courrier à l’intention des riverains. A cette date, la grue sera déposée. La couverture des toits sera achevée le 25 août et le gros œuvre des bâtiments un mois plus tard », précise la maire.

    Pour autant, tout ne deviendra pas tout de suite luxe, calme et volupté : en mai commenceront les travaux d’aménagement intérieur, et dès novembre le revêtement du sol de la cour d’honneur, qui demandera près de 4 mois de chantier. Entre-temps la maison Yves Saint Laurent a néanmoins bien l’intention d’organiser un défilé, dans ce décor inachevé. A terme, le site de 10 000 m2, qui servit de retraite pour « dames de qualité », de caserne militaire et même d’entrepôt, avant d’abriter l’ancien ministère des Anciens Combattants, retrouvera « l’esprit Rive gauche » et Saint-Laurent retrouvera son berceau historique. La toute première boutique YSL avait ouvert à deux pas de là il y a 50 ans, rue de Tournon.

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    Dans le #luxe la tendance est au #vert | In #luxury business, the trend turns on #Green | @Gucci @LVMH @COP21

    FROM CAROLINE ROUSSEAU | LE MONDE | 17 FEVRIER 2017
     

    LES MARQUES HAUT DE GAMME PARLENT ENCORE PEU DE DÉVELOPPEMENT DURABLE, MAIS LES GRANDS GROUPES QUI LES ABRITENT, COMME LVMH ET KERING, COMMENCENT A EXPLIQUER LEURS ACTIONS ET A AVANCER DES RÉSULTATS.

    Le 9  février s'est ouvert à New York le long tunnel des Fashion Weeks qui, après Londres et Milan, s'achèvera à Paris le 7  mars au soir. Un mois frénétique où il sera question de l'automne-hiver 2017-2018, de silhouettes, de directeurs artistiques, de stars et starlettes au premier rang… En tendant l'oreille, on entendra peut-être quelques acheteurs évoquer les niveaux de prix délirants ou la baisse de fréquentation des boutiques, mais personne ne parlera " gaz à effet de serre ", " empreinte carbone ", " traitement des eaux usées "…

    La mode s'accommode mal de ce vocabulaire et des catastrophes qu'il suggère. Pourtant, les deux géants du CAC 40 que sont LVMH (37,6  milliards d'euros de chiffre d'affaires) et Kering (11,5  milliards) – ils représentent à eux seuls une trentaine de marques de luxe et de mode parmi les plus influentes au monde – commencent à s'exprimer sur les actions qu'ils mènent en matière de protection de l'environnement, de façon désormais plus structurée.

    Si le groupe de Bernard Arnault s'intéresse depuis vingt ans aux questions d'empreinte environnementale sous la houlette de -Sylvie Bénard, directrice environnement de LVMH, à la tête d'un service de onze personnes, son programme LIFE (LVMH Initiatives For En-vironnement) n'est apparu qu'en  2013. Des vins et spiritueux aux marques de mode et parfums (Guerlain est en pointe dans ce domaine) jusqu'à la distribution (notamment Sephora), tout le monde est sensibilisé. Cela a permis à LVMH d'annoncer les premiers résultats du fonds -carbone qu'il a mis en place en interne en janvier  2016 : depuis un an, à chaque fois qu'une maison émet une tonne de gaz à effet de serre, elle doit investir 15  euros dans des projets innovants permettant justement de limiter ces émissions. En novembre dernier, le fonds avait récolté 6  millions d'euros.

    " La préservation des ressources naturelles est une priorité inscrite au budget de LVMH ", souligne Sylvie Bénard. En  2016, le montant consolidé des dépenses liées à la protection de l'environnement a atteint 23,8  millions d'euros (13,5  millions de charges d'exploitation et 10,3  millions d'investissements). Un total qui comprend aussi les dépenses indirectes liées notamment à la haute qualité environnementale des bâtiments, à la formation technique des équipes ou au mécénat environnemental.

    Chez Kering, François-Henri Pinault a pris le sujet en main et prêche personnellement la bonne parole auprès de ses présidents de marques (Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Balenciaga…). " Le développement durable, ce n'est pas seulement une responsabilité et une nécessité, c'est une opportunité d'innover, de créer de la valeur à travers de nouveaux modes d'organisation et, en fin de compte, de bâtir un modèle d'affaires plus pérenne, défend le PDG. Le luxe, qui a cette capacité à lancer les tendances, a une responsabilité majeure dans ce domaine… "

    " QUELQUE CHOSE AVEC LA COP 21 "

    Le groupe s'est doté en  2012 d'un comité développement durable au niveau de son conseil d'administration. Il publie depuis 2015 un compte de résultat environnemental (Environmental Profit &  Loss) concernant 100  % de ses marques. Parmi elles, Stella McCartney, pionnière du luxe durable, qui a fait du zéro cuir et zéro fourrure sa marque de fabrique, publie son propre compte de résultat environnemental depuis l'an dernier. L'occasion pour la styliste de communiquer sur une réduction de 35  % de son empreinte environnementale sur ses approvisionnements " matières " entre 2013 et 2015.

    " Les analystes s'intéressent de plus en plus à la façon dont les entreprises abordent les questions de développement durable car elles font partie intégrante du risk management. Il est important de comprendre que si nos convictions sont sincères, cela ne nous empêche pas de raisonner en tant que groupe coté : on y croit, et c'est bon pour le business ", précise Marie-Claire Daveu, directrice du développement durable chez Kering, dont le service bénéficie d'un budget annuel de 10  millions d'euros. Le groupe indexe d'ailleurs les bonus de ses PDG sur leurs performances environnementales.

    " Il s'est passé quelque chose avec la COP 21, et quelles que soient ses motivations, le monde de l'entreprise s'intéresse davantage à ces enjeux, décode Sylvain Lambert, associé responsable du développement durable chez PwC. Au départ, en  1993, nous étions deux pour tout le cabinet d'audit. Maintenant, nous sommes 40 en France et 800 dans le monde répartis dans 65  pays, explique-t-il. Ce qui est frappant aussi, c'est l'intérêt -croissant depuis 2010 du capital investissement pour les entreprises à la croissance éco-compatible. En quinze ans, le luxe a mesuré les effets potentiellement négatifs d'une mauvaise prise en compte de ces enjeux qui peuvent ruiner l'image d'une marque. Mais il y a aussi une donnée concrète : l'échéance approche. Quand, au Sommet de la Terre à Rio, en  1992, on parlait de l'épuisement des ressources minières ou agricoles dont dépend cette industrie, la perspective de 2030 ou 2050 semblait bien lointaine… Pour ces maisons de luxe encore patrimoniales, l'idée de pérennité et la notion de transmission de l'entreprise sont cruciales, elles ont donc anticipé. Heureusement, car 2030 c'est demain… "

     

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    T. TALK NYC | Which Fashion Houses have the 'Hottest' brands?" | Thursday, February 2nd NYC

    TRAUB & Threadstone invite you to the First T.TALK |Thursday, Feb 2nd, NYC

    "WHICH FASHION HOUSES HAVE THE 'HOTTEST' BRANDS?"

    Discussion led by the founders of the Worldwide Barometer Exclusivity & Desirabil| ity of Luxury Brands Index

    luca solca, bnp, exane, fashion, luxury

    Luca Solca, Head of luxury goods research of financial services firm Exane BNP Paribas. Luca is the #1 ranked analyst for luxury coverage.

    &

    philippe jourdan, marketing, fashion, luxury, promise, promise consulting

    Philippe Jourdan, Partner at Promise Consulting, the premier luxury marketing research firm in Europe focused on measuring brand equity.

    Thursday, February 2nd, 2017, 6:30 PM

    Le Skyroom | 22 E 60th Street, NY 10022

    PLEASE RSVP TO ahafkin@marvintraub.com by January 27th

    Space is limited so a prompt RSVP is appreciated.

     

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    @Hermes_Paris : Morphing into a #megabrand | via Luca Solca Exane BNP

    JANUARY 2017 | LUCA SOLCA | EXANE BNP

    HERMES INTERNATIONAL: HERMES MORPHING INTO A MEGA- BRAND

    [TO CONTACT US]

    The Hermès paradigm (as we saw it)
    Over time, Hermès has built a most enviable position in the luxury goods industry (The Epitome of Modern Luxury). This - in our view - was built on four pillars: 1) frustrating demand for its iconic leather models; 2) using adjacent product categories to provide accessible entry price points (Entry Price Points and the real Nature of Luxury Goods), while keeping the core leather products expensive and out of reach (Category Segregation); 3) sticking to organic growth and avoiding acquisitions; and 4) maximising retail space productivity and ROIC.

    Hermès is changing ...
    Hermès seems to be moving away from its tried-and-tested formula of frustrating demand for its iconic products. It has, in fact, increased leather goods manufacturing capacity over the past few years. The principle of 'category segregation' also seems to have been discarded, as consumers can buy Hermès handbags at significantly lower prices and just north of EUR1,000. These are not Birkin or Kelly, obviously, but they are still Hermès handbags: Evelyne, Garden Party, Picotin, etc.

    ... and morphing into a Mega-Brand
    We think that 'demand frustration' and 'category segregation' were the two traits that set Hermès apart from mega-brand peers. With these gone, the 'genetic difference' between Hermès and - say - Louis Vuitton is more difficult to identify. Hermès is still more desirable in the eyes of some consumer nationalities (Measuring Brand Exclusivity and Desirability - China), but this seems more a difference in 'intensity' than in 'nature' as other consumers seem to have the opposite perception (Measuring Brand Exclusivity and Desirability - France).

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    Les chaînes d'#habillement réduisent la voilure | @LesEchos #textile

    LES ECHOS.FR | DOMINIQUE CHAPUIS | 11 JANVIER 2017

    INTERVIEW P. JOURDAN DONNE AUX ECHOS

    soldes, mode, , habillement, distribution, enseigne

    Le marché français de l'habillement est en baisse depuis neuf ans et les chaînes réduisent leur surface commerciale.

    l n'y a pas que la crise et les contraintes budgétaires des Français qui pèsent sur les soldes. Le moindre intérêt des consommateurs pour cette traditionnelle période de rabais témoigne aussi du fait qu'il est désormais possible de faire de bonnes affaires toute l'année, dans les magasins comme sur le Web.

     « Il y a une dilution des soldes dans un contexte de remises permanentes. Acheter moins cher est possible partout et tout le temps », résume Philippe Jourdan, à la tête de Promise Consulting. La part des soldes et autres promotions représente désormais 41 % des achats dans la mode (source : Institut français de la mode, IFM), contre 39 % en 2012.

    Après la vente à distance, les grands magasins sont les champions de la remise, avec « Les 3J » ou « Huit Jours en Or », sans parler des ventes privées : les prix barrés ont représenté 45 % de leur chiffre d'affaires en 2016, note l'IFM (40 % en 2015). «  Les réductions dans les chaînes ont débuté depuis le 26 décembre, il y a donc déjà eu beaucoup d'articles vendus pour une clientèle de privilégiés détenteurs de cartes », note Claude Boulle, président exécutif de l'Alliance du commerce. Depuis le lendemain de Noël, en effet, les Galeries Lafayette proposent à leurs meilleurs clients des « avant-premières ».

    D'une façon générale, les enseignes multiplient les invitations pour des ventes privées bien avant la date officielle des soldes. Avec cette valse permanente des étiquettes, les consommateurs n'y comprennent plus rien. « Les soldes sont le seul moment où ils savent à quoi s'attendre, car c'est réglementé, note Bernard Morvan, président de la Fédération nationale de l'habillement. Aujourd'hui, il y a une telle agressivité entre les chaînes que, dans ces réseaux, seuls 24 % des articles sont vendus au prix initial. » Une guerre alimentée par des enseignes comme Primark, qui fragilise les autres acteurs du marché. Sans parler des ouvertures du dimanche, fustigées notamment par les indépendants, qui y voient une concurrence déloyale.

    « Début de rationalisation »

    Globalement, les affaires ne vont pas fort pour les vendeurs de vêtements, en témoignent les difficultés de MS Mode, en redressement judiciaire, ou de Vivarte. Les marques Kookaï, Chevignon et Pataugas, mises en vente, ne trouvent apparemment pas preneur. Cela fait en réalité neuf ans que le marché de l'habillement est en berne dans l'Hexagone. Et cette crise commence à avoir un impact sur le nombre de magasins. Pour la première fois, en 2016, les surfaces commerciales des chaînes spécialisées ont reculé de 3 %, selon l'IFM, «  après vingt-cinq ans de croissance ».

    «  C'est un début de rationalisation, tempère Claude Boulle, qui observe que l'offre reste très importante avec, derrière les leaders, des centaines de marques enseignes de toute taille. »

    Très dispersé, le paysage français du prêt-à-porter commence à se concentrer, un mouvement qui favorise les leaders et pénalise particulièrement les marques de milieu de gamme, sans avantage prix ni identité forte.


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    Behind Hong Kong’s Failing Appeal as a Luxury Destination | #HK #luxury

    FROM OBSERVER.COM | BY JEENA SHARMA | JANUARY, 03 2017

    Chinese shoppers are no longer blinded by bling, visitors can get better deals elsewhere

    The latest dent in Hong Kong’s flailing retail market came with U.S. clothing brand Abercrombie & Fitch calling time on its flagship store two years before the end of its lease.

    The city, which has witnessed a consistent luxury slump since 2013, saw many major brands such as Ralph Lauren, Forever 21, Prada and Paul Smith pull out flagships earlier this year. Italian luxury clothing and accessories label Tonio Lamborghini also shut more than 10 of its stores and in-store counters in the city. Official Hong Kong government data shows a consistent decline in retail sales since 2013 through 2016, when sales reached their lowest point. While Abercrombie & Fitch, which is battling with its own financial instability, blames exorbitant rents (HK$7 million ($0.9 million in monthly rent) as the prime reason, for other brands the picture is less clear.

    With the amount of Mainland Chinese shoppers the city was host to, Hong Kong was once hailed as the ‘Great Mall of China.’  However, Chinese shopping tourism hit a major lull post the anti-corruption crackdown initiated by President Xi Jinping in 2012. The initiative, intended to eliminate corruption of  high profile Chinese government officials had the biggest negative impact on the retail market, particularly in luxury. The high exchange value of the Hong Kong dollar further contributed to the weakening of  the city’s position as a retail destination, as the territory price advantage gradually diminished for Chinese tourists.

    “Shopping in Hong Kong is no longer a bargain for Chinese tourists. The traveling Chinese consumer is now opting for alternative destinations like South Korea, Japan, or Greece. These are places with a little bit more character, a distinct point of view, or places that offer experiences beyond shopping,”  Saisangeeth Daswani, Advisory Strategist at innovation and trend research corporation, Stylus, told Observer.com.

    The evolving tastes and aesthetic of the Chinese consumer seem to be another important factor responsible for the retail shift. While Hong Kong offers some of the best-known designer stores in the world, it fails to attract the increasingly sophisticated and well-informed shoppers from abroad. Both domestic and foreign consumers in the city have become smarter about where to find products for the lowest prices and demand more in return for their money.

    “What’s key for luxury brands in Hong Kong is to consider the consumer’s changing mindset and offer more immersive, unconventional and discovery-based experiences,” said Daswani. “The luxury brands have been too focused on products, prices and sales. Consumers want more from their purchases than simply getting their hands on the latest accessory, they want an experience, a story to tell.”  Studies indicate that Chinese consumers now look to distinguish their choices from the most obvious mainstream brands and regular edition products. Flashy logos and shiny watches just don’t hold as much appeal as they did anymore.

    “The Asian consumer’s style sense is evolving, and their fashion purchasing behavior is becoming more European. The appeal of the preppy look is diminishing and people don’t see the need to buy luxury when attractive premium brands offer similar looks,” agreed Jaana Jätyri, CEO at trend forecasting agency, Trendstop.

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    Since most of the luxury category brands are only accessible to the Chinese shopper who is able to travel beyond China, many have opted to simply shop online, much like the American consumer.

    Prada, which also closed much of its primary stores in the city, indicated the brand will now cater to the Chinese market through e-commerce. “The Hong Kong closure is part of a worldwide, strategic realignment of brand retail channels. Over the next two years, Prada will strengthen its own e-commerce platform, giving priority to China, Hong Kong and Singapore with the objective of achieving global reach,” an official spokesperson for the company told the Observer.

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    While this could eventually strengthen a new shopping model for the country, unfortunately it means more woes for Hong Kong’s traditional retail market. However, Daswani believes all hope is not lost. As retail rents in Hong Kong continue to fall as a result of high end departures, mid-market, ‘contemporary fashion’ and affordable luxury brands are jumping in. Moreover, analysts predict that if the exchange values of the HK dollar stabilize in 2017 leading into increased consumer confidence, retail sales may slowly recover during 2018 in Hong Kong, albeit in a different kind of retail store.

    Whether the city will regain its status as a hot shopping heaven, only time will tell. As of now, an overall uncertainty clouds the Hong Kong luxury market, and it’s up to the retailers to adapt to the new consumer interests and adjust to this broadening notion of luxury. Elsewhere, shoppers are experiencing a rise in customization offers, one offs, local exclusive pieces, limited editions and in-store exclusive events, Hong Kong retailers may need to catch up.

    [LIRE L'ARTICLE EN ENTIER]

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    In 2017’s, #luxury brands will have to work a lot harder to sell their pricey goods | @adetem @

    FROM QUARTZ MEDIA LLC | WRITTEN BY MARC BAIN | 24 JANUARY, 04 2017

    Last year was a bad one for many companies selling expensive fashion, handbags, and jewelry. For the first time since the financial crisis of 2008, the global market for personal luxury goods failed to grow, stalling at €249 billion (about $258 billion).

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    The good news is that 2017 should see a return to growth, according to a Dec. 28 report on the global luxury market by management consulting firm Bain & Company, only it won’t look anything like the boom years from 2010 to 2015, when global sales of such goods jumped 45%, fueled by Chinese consumers with high-end appetites. The slowing of China’s economy and its government’s ongoing crackdown on corruption, paired with turmoil in the US and Europe from Brexit, terrorism, and the US presidential election, have created a “new normal” of low single-digit growth and intense competition. The years ahead will produce “clear winners and losers,” Bain says, determined by which brands can read the field and respond best.

    China is at the center of this shift. Today Chinese shoppers account for 30% of all sales of personal luxury goods. While Bain foresees the Chinese market improving again after contracting slightly in 2016, it isn’t likely to return to its former rate of expansion, which insulated brands’ bottom lines from other problems. “We expect around 30 million new customers in the next five years coming from the Chinese middle class,” Claudia D’Arpizio, a Bain partner and lead luxury analyst, told Quartz in an interview last year. “But this is nothing comparable to the past big waves of demographics entering [the market]. This new normality will mean mainly trying to grow organically in the same consumer base, being more innovative with product, more innovative with communication.”

    Exane BNP Paribas echoed the thought in a December research note to clients. “The peak of the largest nationality wave ever to benefit luxury goods is behind us,” the authors wrote. “Brands need a new paradigm, other than opening more stores in China and bumping up prices.”

    The period luxury is entering could see some of its slowest growth since it started opening up to a mass audience around 1994. That was the year, D’Arpizio noted, that “the jeweler of kings and queens,” Cartier, launched its first lower-priced line for mainstream consumers. Other brands followed in search of greater sales, and names “like Gucci, Prada, also Bulgari were really growing, doubling size every year, sometimes triple-digit growth rates, opening up to 60 stores every year and covering all the capitals across the globe,” she said.

    Around 2001 came another period of expansion when brands became global retailers, not just selling wholesale, amid a spate of acquisitions that would eventually create today’s giant luxury conglomerates, including LVMH and Kering (previously Gucci Group). By the time of the financial crisis, luxury had conquered much of the US, Europe, and Japan, and then China came along to offer more unfettered growth.

    There’s no new China, however, at least not now. The next big luxury market is likely Africa, particularly countries such as Congo, Angola, and South Africa. But D’Arpizio estimated this scenario won’t come about for seven to 10 years, meaning only moderate expansion for some time.

    “In the new normal, we expect a compound annual growth rate (CAGR) of 3% to 4% for the luxury goods market through 2020, to approximately €280 billion,” Bain’s report says. “That is significantly slower than the rapid expansion from the mid-1990s to the late 2000s.”

    Other characteristics of this new period include more shoppers making purchases at home. Last year, local purchases exceeded tourist purchases by five percentage points, the first time since 2001 that has happened.

    And digital sales will keep growing. Last year they accounted for 8% of the industry.

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