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    [#LUXURYLAB] [BAROMETRE] | Promise Consulting et Exane BNP Paribas s’associent pour analyser la santé financière des marques concernant « Brand Desirability and Exclusivity ». Promise Consulting dévoilera prochainement ses résultats du baromètre UK.

    [#LUXURYLAB] [BAROMETRE] | PROMISE CONSULTING ET EXANE BNP PARIBAS

    PROMISE CONSULTING ET EXANE BNP PARIBAS S’ASSOCIENT POUR ANALYSER LA SANTÉ FINANCIERE DES MARQUES DE LUXE

    La mesure de la Désirabilité et de l’Exclusivité mise au point par Promise Consulting est pour la 3ème année consécutive retenue par Exane BNP Paribas qui l’intègre comme une des dimensions de son Indice de la Santé des Marques (« Brand Health Index »). Cet indice est régulièrement mis à jour pour analyser la « vraie » valeur des marques de luxe (mode, sacs, chaussures, accessoires, horlogerie, bijouterie, etc.) et la santé économique et financière des acteurs du secteur.

    Promise Consulting, institut d’études spécialiste de l’évaluation de la performance des stratégies marketing, a mis au point en 2005 deux échelles de mesure des dimensions de Désirabilité et d’Exclusivité des marques de luxe.

    Cette métrique éprouvée sur un plan international s’appuie sur une collecte de données régulièrement mise à jour auprès des plus riches clients dans l’univers du luxe (mode et beauté).

    Après trois publications sur la France, la Chine et les USA, les résultats publiés aujourd’hui par EXANE BNP sur le UK confirme la pertinence de la mesure pour comprendre les leviers de croissance des marques, analyser leur performance économique et financière et au final statuer sur leur valorisation en anticipant les marques montantes ou descendantes dans un avenir proche.

    A cet égard, notre Baromètre synthétise dans deux échelles éprouvées les nombreux critères habituellement utilisés par les consommateurs pour hiérarchiser les marques de grand luxe entre elles.

    Notre mesure Exclusivité & Désirabilité établit le lien entre le Marketing et l’Analyse Financière. Ainsi les résultats de notre baromètre conjoint avec Exane BNP reposent sur deux angles d’expertise très complémentaires, apportant une valeur ajoutée unique aux dirigeants, aux décideurs et aux actionnaires dans le secteur du luxe.

    Nous sommes particulièrement fiers d’être intégré dans le Brand Health Index d’Exane BNP, une évaluation de référence des marques pour les décideurs, les investisseurs, les actionnaires et les dirigeants de fonds d’investissement. 

    Si vous souhaitez être informé en avant-première des résultats pour votre marque concernant la mesure en cours, n'hésitez pas à nous contactez : philippe.jourdan@promiseconsultinginc.com

    Lire le communiqué de presse intégralement : http://bit.ly/2zZfUUV

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    [#LUXURYLAB] [CONCEPT] | #Morgan propose une #nouvelle #expérience #shopping avec son #Appartement | @RELATIONCLIENTMAG.FR

    DE DALIDA BOUAZIZ | RELATION CLIENT MAG.FR | http://bit.ly/2AZwn97

    #Morgan propose une #nouvelle #expérience #shopping avec son #Appartement

    Des conseils personnalisés avec des stylistes, des séances de shopping privatisées, la nouvelle boutique de l'enseigne Morgan du groupe Beaumanoir, l'Appartement, située dans le premier arrondissement parisien, propose une expérience shopping différente de ses autres points de vente.

    "L'Appartement est le résultat d'une envie d'offrir plus que de la mode : c'est l'occasion unique de faire partager ce lifestyle de séduction si cher à la marque, d'accompagner chaque femme à chaque instant de vie , de continuer à la faire rêver et d'innover pour toujours la surprendre", explique l'enseigne Morgan.

    Le nouveau concept de Morgan, l'Appartement situé 11 avenue de l'Opéra dans le 1er arrondissement parisien, met en lumière les pièces les plus tendances des collections et répond à la volonté d'une interaction plus intimiste avec la cliente. La démarche de communication suit cette ligne et joue du bouche-à-oreille et autres diffusions digitales: L'appartement se veut un "lieu précurseur pour initiées connectées".

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    Ce lieu de 87m2 est pensé comme un lieu de vie et de symbiose entre mode, féminité, décoration et découverte. La prise de rendez-vous avec la styliste se fait uniquement via le site lappartementmorgan.fr. La cliente doit remplir un mini-questionnaire rempli afin que l'experte puisse proposer une sélection sur-mesure, un service gratuit. L'Appartement est aussi un lieu de découvertes et de rencontres. Chaque semaine, des déjeuners gourmands et afterwork sont organisés avec la présence d'influenceuses mode et beauté, des artistes, etc. Pour des évènements particuliers, Morgan propose également de privatiser le lieu à partir de trois heures et aide dans l'organisation de meetings, enterrement de vie de jeune fille ou shopping privatif.

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    [#LUXURYLAB] [NEWMARKET] | #Dolce & #Gabbana are #now in the #pasta #business | #STYLE

    DE BLOOMBERG | STYLE | http://bit.ly/2j3b5A6

    #Dolce & #Gabbana are #now in the #pasta #business

    In September, the iconoclastic Italian designer house Dolce & Gabbana sent a parade of food-oriented outfits down the runway at the Paris show for its Spring 2018 collection, including high-waisted, carrot-and-radish-printed pants, a ruffled dress emblazoned with cannoli, and a skirt printed with cans of tomatoes.

    Turns out, Stefano Gabbana and Domenico Dolce have food on their minds these days. Specifically pasta. This fall, the duo partnered with the venerable Italian pasta maker Pastificio di Martino to produce an extremely limited edition tin of pastas along with a D&G-designed apron. Only 5,000 of the tins will be available worldwide; fewer than 1,000 of those will be available in the US

    Di Martino has been in the pasta business since 1912; its product was the first pasta to cross the Panama Canal. It’s pastas are now available worldwide and account for annual revenue of more than US$163 million. In the US they’re available at Whole Foods.

    The family-owned company is based in Gragnano, in Naples, a town known for the pedigree of its dried pasta. Di Martino produces more than 9,000 tons of pasta a day in 125 different shapes, made from 100 per cent Italian durum wheat (low-priced Canadian wheat has been flooding Italy’s market). Its great chewy, nonsticky texture has been lauded by such organisations as Slow Food.

    Dolce & Gabbana, now, pasta business

    Dolce & Gabbana isn’t messing around with di Martino’s pasta recipe. It has designed the packaging for a handful of pasta shapes, along with that custom-designed apron. The engaging, limited-edition pasta wrappings are made for three shapes (spaghetti, the tubular paccheri, and penne mezzani rigate). The design features old-school southern Italian figures, such as a Sophia Loren-esque brunette holding a plate of tomato-sauced pasta, interspersed with brightly coloured tiles, and the tagline, “La Famiglia, La Pasta, e L’Italia!” (Translation: “Family, Pasta and Italy!”) Although the packaging evokes southern Italy, there are illustrations of landmarks from all over the country – including the Duomo of Milan, a Venetian canal, the Colosseum, and the Leaning Tower of Pisa.

    The tins will be available in Pasta Di Martino’s stores in Naples and Bologna and at Harrods in London. (Later in 2018, downtown New York will get its own di Martino store; the company is planning a major American expansion.) In the US, the tins will be sold online starting November 15 at dimartinodolcegabbana.com and available in select stores including Buonitalia in Chelsea Market in New York. The tins retail for about US$110. (For a preview of the apron, check out Stefano Gabbana’s Instagram feed.)

    This is just the first collaboration between the two independent Italian companies, according to Guiseppe di Martino, chief executive officer of the Pastifico di Martino and a fourth-generation pasta maker. “We have a two-year contract with them, but we have talked about 25,000 things, so this is just the beginning,” he says. “This is the first time ever in history that food and fashion have come together like this.” According to di Martino, his pasta will play a big part in D&G’s holiday display at Harrods.

    Meanwhile, pasta has announced itself in Dolce & Gabbana campaigns for straight fashion and beauty. In its recent ad for The One fragrance, Emilia Clarke dances around, then sits down to a bowl of spaghetti. You can’t see the package, but that’s di Martino pasta that the Game of Thrones star is eating. (The pasta figures even more prominently in a video taken immediately after D&G’s Spring 2018 Milan fashion show.)

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    [#LUXURYLAB] [MARQUE] | #Hilfiger #Denim se rebaptise #Tommy #Jeans | @FASHIONNETWORK

    DE OLIVIER GUYOT | FASHION NTEWORK | http://bit.ly/2ztEwWz

    #Hilfiger #Denim se rebaptise #Tommy #Jeans

    « Same Fits, Same Favourites, New Name ». A croire son slogan imaginé pour l'occasion, on pourrait croire qu'en changeant le nom de son label Hilfiger Denim en Tommy jeans, Tommy Hilfiger ne réalise qu'une action cosmétique.

    Mais avec cette évolution, la marque affirme au passage son ambition « de débloquer de plus grandes opportunités de croissance et d'avoir une attention plus grande pour une nouvelle génération de consommateurs ». Et Avery Baker, le Chief Brand Officer de Tommy Hilfiger, souligne que cette transition cible particulièrement les jeunes Millenials et la génération Z au niveau global.

    Tommy Hilfiger avait d'abord livré une capsule colorée avec le nom Tommy Jeans cet automne, jouant avec les archives de la marque. Cette fois, le nom s'impose à la place d'Hilfiger Denim pour la collection pre-spring 2018, même si les capsules héritage continueront d'être livrées.

    Hilfiger Denim, Tommy Jeans

    Cette première collection avec le nouveau nom est aussi bien moins classique que les précédentes propositions d'Hilfiger Denim. Le colorama est plus vif et volontairement, le lookbook présenté joue avec les codes du streetwear et s'amuse des empilements de couches.

    Hilfiger Denim est aujourd'hui proposée dans les magasins Tommy Hilfiger, mais aussi dans les grands magasins et dans les magasins spécialistes du denim, ou dans des réseaux généralistes. Tommy Hilfiger fait partie du groupe PVH Corp.

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    [#LUXURYLAB] [MAGASIN] | #Ba&sh a ouvert ses premières #boutiques #américaines | @FASHIONNETWORK

    DE ANAÏS LEREVEREND | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2xMF3hN

    #Ba&sh a ouvert ses premières #boutiques #américaines

    Depuis la prise de participation de L Capital (Groupe Arnault et groupe LVMH), Ba&sh se donne les moyens de ses ambitions. Alors qu'elle vise un chiffre d'affaires de 115 millions d'euros en 2017, en hausse de 20 % environ, la griffe féminine parisienne a enclenché son internationalisation à vitesse grand V. Pour faire grandir l'export, qui pesait jusque-là pour un tiers des ventes et s'appuyait quasi exclusivement sur le continent européen, Ba&sh a lancé deux chantiers à la fois : l'Asie et les Etats-Unis.

    Alors qu'elle a lancé l'offensive asiatique plus tôt dans l'année, c'est cette fois outre-Atlantique que la griffe de luxe accessible investit. Après avoir amorcé en 2016 son entrée aux Etats-Unis avec l'ouverture d'une dizaine de corners chez Neimann Marcus, elle confirme ses intentions avec l'ouverture de boutiques en propre.

    La première a ainsi ouvert ses portes début septembre à Miami, en Floride, dans le quartier du shopping haut de gamme recherché qu'est le Miami Design District, un investissement pour positionner la griffe sur le segment premium puisqu'elle y est voisine de Dior ou Hermès.

    Ba&sh, boutiques, américaines

    Une première boutique américaine suivie de près par la seconde, à New York Downtown, au numéro 403 de Bleecker Street. Une boutique qui se fond dans les codes industriels des bâtiments new-yorkais et qui ne restera pas longtemps la seule adresse de Ba&sh à Manhattan. En effet, la griffe a déjà trouvé un second emplacement pour la fin d'année, « uptown » cette fois, dans le quartier d'Upper East Side sur Madison Avenue.

    La marque française, qui finalise également une signature à Los Angeles toujours pour la fin de l'année, compte ensuite ouvrir des adresses en propre au compte-gouttes, privilégiant une approche omnicanale équilibrée du marché américain. Elle cible ainsi de nouveaux grands magasins partenaires pour 2018, les internautes, avec un site dédié aux Américaines qui sera remanié pour le premier trimestre, mais aussi les multimarques pointus. Ba&sh a ainsi exposé récemment sur les salons Coterie à New York et LA Fashion Market pour tisser un réseau sélectif de revendeurs haut de gamme.

    « Cette offensive américaine est également appuyée par des investissements marketing forts », précise Pierre-Arnaud Grenade, le directeur général. « Nous faisons notamment appel à une agence de célébrités, entre autres, pour nous permettre de gagner rapidement en notoriété dans un pays qui a une résonance mondiale intéressante », ajoute-t-il.

    Ce déploiement a été confié par la griffe à une ex-collaboratrice de The Kooples, Sarah Benady, nommée début 2017 à la tête de la nouvelle filiale nord-américaine de Ba&sh.

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    [#LUXURYLAB] [MAGASIN] | #Longchamp inaugure sa plus grande #boutique d'#Asie à #Tokyo | @FASHIONNETWORK

    DE SARAH AHSSEN | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2iL0WeQ

    #Longchamp inaugure sa plus grande #boutique d'#Asie à #Tokyo

    Avec sa façade de 35 mètres de haut et ses 500 mètres carrés de surface de vente, la boutique Longchamp de l’avenue Omotesando, haut lieu de la mode et du luxe à Tokyo, est désormais la plus grande boutique du maroquinier français en Asie. Baptisé "La Maison Omotesando", le lieu a été inauguré en grande pompe ce 19 octobre 2017, en présence notamment de l'actrice française Audrey Tautou.

    La boutique tokyoïte présente l’ensemble des collections signées Longchamp réunissant ainsi la maroquinerie, la chaussure, le prêt-à-porter féminin ou encore les lignes homme de la marque auxquelles le sous-sol de la boutique est d’ailleurs consacré, une première au Japon.

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    "Cette vitrine stratégique et attrayante, qui servira d'écrin à notre marque et à notre savoir-faire, nous permettra d'accueillir une clientèle japonaise, mais aussi des touristes venus du monde entier, avec qui nous aurons plaisir à partager l'art de vivre à la française, la créativité et la qualité de nos collections", expliquait cet été Jean Cassegrain, le directeur général de Longchamp lors de l’annonce de l'ouverture.

    Avec ses 210 points de vente l’Asie représente 28 % des 553 millions d’euros de chiffre d’affaires qu’a enregistré Longchamp en 2016. Fondée à Paris en 1948 par Jean Cassegrain, la maison Longchamp est présente dans 80 pays à travers un réseau de 1 500 points de vente (boutiques en propre et franchisées, concessions en grands magasins, maroquiniers multimarques, boutiques d’aéroports et sites de vente en ligne). Le groupe gère directement 300 magasins.

    La prochaine ouverture d’envergure aura lieu outre-Atlantique, à New York, la zone Amérique pesant pour 13 % des ventes de la marque.

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    [#LUXURYLAB] [MAGASIN] | Fondation, #Eataly,...Ce que le groupe #Galeries #Lafayette veut faire dans le #Marais |@LSA

    DE JEAN-NOËL CAUSSIL | LSA | http://bit.ly/2yEX59t

    Fondation, #Eataly,...Ce que le groupe #Galeries #Lafayette veut faire dans le #Marais

    Les travaux avancent, dans le Marais, à Paris, où trôneront bientôt la Fondation du groupe Galeries Lafayette pour l'art contemportain et l'enseigne Eataly. Citynove, la foncière du groupe, organisait en ce jeudi 19 octobre 2017 une visite de chantier pour faire le point sur ces projets ambitieux.

    Costumes, tailleurs… et casques de chantier blancs sur la tête. Toute la journée du 19 octobre, les badauds déambulant dans les rues du Marais, à Paris, ont croisé de bien drôles de personnages, entre les rues du Plâtre et de la Verrerie. La faute à Citynove, foncière du groupe Galeries Lafayette, qui procédait à une succession de visite de chantiers. Chantiers au pluriel, puisque ce sont à la fois les sites de la future Fondation du groupe Galeries Lafayette pour l’art contemporain et de l’enseigne Eataly qui se trouvent en travaux, pour des ouvertures en 2018.

    Eataly, Galerie, Lafayette, Marais

    Deux projets d’envergure un peu fous qui, une fois terminés, transformeront en profondeur ce quartier de Paris. En bien, qu’on se rassure. En tout cas, le groupe a tout fait pour… L’idée principale est d’organiser une nouvelle percée, ouverte au public, entre les rues du Plâtre, Saint-Croix-de-la-Bretonnerie et de la Verrerie. Aujourd’hui, derrière chacune des façades, à l’abri de hauts murs gris, se cachent de magnifiques cours intérieures. Demain, tout sera ouvert au grand jour, le cheminement naturel engageant les piétons au gré de cette succession de jolies courettes.

    La Fondation du groupe Galeries Lafayette pour l’art contemporain s’étendra ici, sur 2500 m² et quatre niveaux. Quatre niveaux modulables avec un plancher mobile qui, selon les besoins, séparera chacun des étages ou, au contraire, ouvrira l’ensemble pour dégager la vue et, ainsi, mieux mettre en valeur les œuvres qui seront exposées. Des résidences d’artistes sont également prévues pour faire de ce lieu un endroit vivant où la culture s’expose et se conçoit en même temps.

    Sur place, les artistes s’exposent déjà. Depuis le début du chantier, à intervalles réguliers, des artistes ont pris possession des lieux. Le résultat ? Dix films pour autant de prestations artistiques projetées sur les murs en travaux.

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    [#LUXURYLAB] [CONNECTE] | #Eram chausse ses #baskets #connectées |@LES ECHOS

    DE DOMINIQUE CHAPUIS | LES ECHOS | http://bit.ly/2gUXY3A

    #Eram chausse ses #baskets #connectées

    L’enseigne veut rester dans la course à l’innovation. Sur un marché en berne, où ses ventes souffrent, elle multiplie les projets.

    Baskets connectées, services personnalisés : Eram veut garder un coup d'avance dans un marché en berne. Depuis trois ans, les ventes de chaussures en France reculent chaque année.  Concurrence des pure players sur Internet, des griffes de mode ou du phénomène sneakers, « le marché est très dur », reconnaît François Feijoo, le PDG de la marque, propriété du groupe familial Biotteau (Gemo, Bocage, Mellow Yellow, TBS..), qui s'est récemment séparé de Tati. Leader de la chaussure en centre-ville, Eram n'a pas été épargnée. Son chiffre d'affaires a reculé de 3% en comparable en 2016, à 170 millions d'euros. « En 2017, entre janvier et septembre, notre activité est repartie, avec une progression de 3 % de ventes, alors que le marché est à -1 % », précise le dirigeant.

    Aussi, pour rester dans la course, malgré ses 90 ans, Eram parie sur les Millénials et cherche à rajeunir sa clientèle. La marque va, par exemple, lancer des baskets connectées. Une première sur ce marché. En fonction des tenues vestimentaires, elles changent de couleurs. Le procédé, présenté au dernier CES de Las Vegas, associe une bande de fibre optique tissée, développée par Brochier Technologies, reliée à une led multicolore. Cette dernière est alimentée par un module électronique dans la semelle.

    Une série limitée de 150 paires sera mise en place fin novembre dans son magasin du Forum des Halles à Paris. Le prix de vente a été fixé à 289 euros. « Cette basket va évoluer. Aujourd'hui, elle est tournée vers la mode, demain elle proposera d'autres services, c'est un début », assure François Feijoo. 

    Au rayon des innovations, Eram a aussi lancé  Atelier 27, des chaussures personnalisables. En une heure, les clientes peuvent obtenir une paire originale, en choisissant un talon à leur goût, imprimé sous leurs yeux en 3D. Présenté à Lille, Paris et Nantes, ce concept n'est toutefois pas encore en service de façon pérenne. « Eram a inventé en 1954 la semelle en plastique, « Plastifor », qui a révolutionné le secteur, reprend le dirigeant. Aujourd'hui, nous remettons l'innovation au coeur ».

    etam,baskets,connectés

    Dans le même temps, l'enseigne a restructuré son réseau de magasins, avec plusieurs dizaines de fermetures, afin de préserver sa rentabilité. D'autres ont été relocalisés dans les meilleures rues commerçantes, comme à Aix en Provence. Le nombre de points de vente est ainsi passé à 270 en France, contre plus de 300. Le chausseur a aussi quitté la Belgique, où il a clos ses 28 boutiques en janvier. Depuis il a ouvert 3 corners en Italie dans un grand magasin Coin. Et il s'est inscrit en mai sur la Boutique France de La Poste, afin  de tester le marché chinois. Une boutique présente sur Tmall Global, la filiale du géant chinois du e-commerce Alibaba.

    Les collections enfin, ont-elles aussi été retravaillées, avec un renouvellement plus rapide pour un prix moyen de 50 euros. « Compte tenu de la qualité du produit, nous offrons le prix le plus accessible du marché », estime François Feijoo. Icone en son temps de la publicité, avec son célèbre slogan « il faudrait être fou pour dépenser plus », Eram est  aussi présente sur les réseaux sociaux. L'enseigne réalise sur Internet déjà 10 % de ses ventes, soit quasi le double de ses concurrents.

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    [#LUXURYLAB] [DISTRIBUTION] | #Soi Paris se fait une place aux #Galeries Lafayette #Haussmann | @FASHION NETWORK

    DE LUCILE DEPREZ | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2hFefJv

    #Soi Paris se fait une place aux #Galeries Lafayette #Haussmann

    La toute jeune griffe féminine Soi Paris poursuit son développement. Après un an et demi d’existence, la marque ouvre un nouveau corner en cette mi-octobre, cette fois au 2ème étage des Galeries Lafayette Hausmann, au sein de l’espace créateur du deuxième étage.

    Entourée par des griffes comme Balzac Paris, Modetrotter ou encore Maison Labiche, Soi Paris, fondé par les sœur Julia et Aurélie Boutboul, présentera l’ensemble de son vestiaire féminin moyen de gamme, qui fait la part belle à l’imprimé.

    Soi Paris, Galeries Lafayette, Haussmann

    L’occasion aussi pour le duo de montrer les pièces qu’elles élaborent en collaboration avec d’autres créateurs. Après Maison Labiche et Bensimon, c’est au tour de la marque de bijoux faits main Cleopatra’s Bling de s’associer à Soi Paris pour une capsule de prêt-à-porter imaginée autour de l’univers du cosmos.

    La griffe féminine élargit ainsi son réseau de distribution puisqu’elle était déjà présente dans les grands magasins parisiens, à savoir au Printemps Haussmann et au BHV Marais. Soi Paris est par ailleurs vendu sur une vingtaine de marketplaces, dont La Redoute et L’Exception, et chez une dizaine de revendeurs physiques en France.

    Egalement adepte du format boutique éphémère, Soi Paris se teste depuis le mois de juillet avec un pop-up rue de Rennes, dans le VIème arrondissement de Paris, et ce jusqu'en janvier prochain. Depuis son lancement en avril 2016, la griffe des sœurs Boutboul a vendu plus de 3 500 pièces.

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    [LUXURYLAB] [E-COMMERCE] | #Cyrillus lance son #site de #seconde main | @FASHION NETWORK

    DE MARION DESLANDES | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2zjhnmf

    #Cyrillus lance son #site de #seconde main

    Consciente que le marché de la seconde main a le vent en poupe, tant pour des raisons économiques qu'écologiques, l'enseigne familiale du groupe Cyrillus-Verbaudet lance son site de vente de produits de seconde main. Un plateforme communautaire, baptisée Seconde Histoire, qui vise à mettre en relation les particuliers souhaitant revendre certains articles de la marque Cyrillus avec de potentiels acquéreurs en recherche de bonnes affaires. Dans le secteur de l'habillement, Petit Bateau avait initié un projet similaire au printemps dernier, en lançant sa propre plateforme web d’occasions.

    "L’idée d’une mode pérenne, avec des produits à valeur d’usage importante, reste une valeur importante pour l’entreprise, expose Emmanuel Toulemonde, directeur général. Le site, hébergé chez nous et mis en ligne en cette rentrée 2017, permet à nos clients de revendre leurs articles de la marque. Cyrillus a la réputation que ses vêtements se transmettent parmi les fratries, c’est cette idée de faire circuler les produits, et de les recycler en quelque sorte, qui nous correspond".

    Seconde Histoire offre deux solutions de rémunération aux vendeurs : soit un paiement en cash sur sa cagnotte, selon le prix de vente fixé, soit un bon d’achat cadeau sur la collection actuelle, majoré de 50 % par la marque. De quoi inciter les clients à passer commande en retour sur l’e-shop classique. Seconde Histoire ne prend pas de commission, mais prélève toutefois entre 40 centimes et 3 euros de frais bancaires par transaction.

    cyrillus,site,seconde main

    Toutes les catégories sont concernées, de la mode enfant à l’homme, en passant par la déco. Un secteur sur lequel l’entreprise accélère avec un nouveau format de boutique, liant plus intimement mode et maison.

    D’autre part, Cyrillus, qui fête ses 40 ans cette année, incite les consommateurs à donner leurs anciens vêtements de la marque en venant les déposer en magasin, pour une prise en charge par l’association Le Relais. Un geste qui permet là aussi l’obtention de bons d’achat.