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    [#LUXURYLAB] [INTERNATIONAL] | Laurent Milchior (#Etam) : "Le groupe est #international, mais il n’est pas #global" | FASHIONNETWORK

    DE MARION DESLANDES | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2rMMGGy

    Laurent Milchior (#Etam) : "Le groupe est #international, mais il n’est pas #global"

    Etam insiste sur son identité de spécialiste lingerie. Laurent Milchior, le cogérant du groupe français, détaille sa stratégie à FashionNetwork.com, dans une interview à retrouver en intégralité sur FashionNetwork Premium. Toujours pénalisée par son activité en Chine, la société compte poursuivre l’internalisation de ses marques.

    FashionNetwork.com : Le groupe vient d’ouvrir sur les Champs-Elysées un magasin amiral présentant Etam lingerie et Undiz. Pourquoi avoir choisi de les réunir au sein d’un même point de vente ?

    Laurent Milchior : A Paris, nous n’avions pas de magasin positionné sur les artères aux plus forts flux internationaux. Cela manquait. Nous avons donc choisi d’ouvrir sur les Champs-Elysées en fin d’année 2017 et nous nous installerons dans le quartier Haussmann en 2019, avec un magasin de 700 mètres carrés situé rue d’Halévy. Là aussi en installant ensemble Etam et Undiz, chacune conservant son univers dans un lieu expérientiel et digitalisé. Les touristes étrangers doivent absolument voir un magasin Etam lors de leur séjour. Et il faut être très visible : une marque seule n’en aurait pas forcément la capacité, surtout sur ces grandes surfaces. On ne s’interdit pas de pouvoir également inviter de petites marques dans ces espaces de vente hybrides. Et l’on doit aussi réaliser une étude sur la cannibalisation de l’offre entre les différentes griffes avant d’évaluer la possibilité de développer ce format à l’étranger. Sur les nouveaux marchés, ces potentiels magasins de 500 à 700 mètres carrés posséderaient un vrai impact en termes d’image. En gardant en tête cette problématique : Comment créer une vraie attente là où on ne nous connaît pas ?

    FNW : Votre ambition est donc clairement orientée à l’international ?

    LM : Etam est la marque de lingerie préférée des Français, mais n’est pas une marque leader dans le monde. Le groupe est international certes, mais il n’est pas global et n’a pas la renommée d’H&M ou Zara. Notre enjeu numéro un à l’étranger, c’est la plateforme de marque, qui doit être plus forte, en ne perdant surtout pas de vue le produit. En mettant également en avant cette idée de « french liberté » depuis début 2017, d’autant plus d’actualité depuis l’élection d’Emmanuel Macron.

    Les enseignes françaises de mode ne sont historiquement pas devenues des leaders dans le monde. Je pense qu’avec la lingerie, il y a quelque chose à jouer. Le groupe a implanté un peu moins de 100 nouveaux magasins à l’étranger (hors Chine) en 2017, soit 70 ouvertures nettes, dont notamment une quinzaine de magasins Etam au Mexique, une dizaine de corners 1.2.3 en Allemagne et 18 magasins Undiz.

    FNW : La Chine, marché sur lequel vous êtes à la peine, représente une part importante de votre activité. Comment tentez-vous de redresser la barre ?

    LM : Nos ventes sont négatives en Chine. 300 adresses non rentables ont été fermées l’an dernier, mais il nous reste tout de même 2 095 points de vente. Les grands magasins en Chine perdent du trafic, cela nous pénalise, certains sites pouvant s’effondrer très rapidement. La restructuration du parc magasin va se poursuivre à un rythme moins élevé en 2018.

    Etam, internationnal, global

    En parallèle, les équipes continuent à faire évoluer nos quatre marques du pays. Un travail que nous n’avons pas su faire en temps voulu. L'offre de prêt-à-porter d'Etam Paris se mue en « La Collection by Etam » et le nom Etam Paris devient une marque de lingerie à part entière : c’est sur ce segment que l’on souhaite rebondir. Nous prévoyons d’ouvrir 15 magasins dans le pays en 2018 et de capitaliser sur le volet digital, qui explose en Chine : nos ventes en ligne sont ainsi passées de 10 % (à mi-2017) à 25 % en fin d’année.

    FNW : Etudiez-vous d’autre part un déploiement aux Etats-Unis ?

    LM : On cherche à y entrer, par le biais d’un partenaire solide. Aux Etats-Unis, vous existez quand vous avez au minimum 100 boutiques et un e-commerce fort. En restant sur notre gamme de prix et en travaillant quelques tailles et formes propres à ce marché, j’estime qu’il y a de la place dans une série de centres commerciaux qui restent bons, ainsi que dans certains centres-villes. Mais cela ne fera sûrement pas en 2018.

    Pour connaître les ambitions du groupe en France, son potentiel de croissance externe, aborder la sortie de la Bourse ainsi que la situation des marques Livy et 1.2.3, rendez-vous sur FashionNetwork Premium.

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    [#LUXURYLAB] [MARQUES] | Les #Pinault vont #séparer #Kering de #Puma | @BFMTV.COM

    DE N.G | BFMTV.COM | http://bit.ly/2DQ8V0r

    Les #Pinault vont #séparer #Kering de #Puma

    La famille Pinault va faire sortir Puma du giron de Kering, afin de recentrer le groupe sur le luxe uniquement. Mais elle va garder à titre personnel un petit tiers du capital de la marque.

    Le numéro 5 mondial du luxe va se séparer de la marque qu'il avait rachetée moribonde en 2007, et qu'il a transformée en pépite, a-t-il indiqué dans un communiqué ce jeudi. Mais la famille Pinault, dont la holding Artemis détient 40,9% du capital de Kering, garderait une participation directe dans l'équipementier sportif.

    Kering envisage en effet de céder la marque à ses propres actionnaires. Elle a l'intention de distribuer en nature 70% du total des actions Puma, dont elle détient actuellement 86,3%, à ses actionnaires.

    Ce faisant, la famille fondatrice de Kering récupèrera, via la holding Artemis, une participation directe de 29% dans l'équipementier sportif. Elle deviendrait alors un actionnaire stratégique de long terme de Puma, affirme François-Henri Pinault, le PDG de Kering, dans un communiqué.

    Kering, pour sa part, conserverait 16% des actions Puma. Le flottant de Puma serait ainsi composé des 55% restants du capital. Mais dans un premier temps donc, 41,3% du capital seraient distribués aux autres actionnaires de Kering, dont le capital est réparti entre actionnaires institutionnels internationaux (46,7%), institutionnels français (7,3%), actionnaires individuels (4,7%) et actionnaires salariés (0,4%).

    Les modalités de cette scission seront soumises au vote des actionnaires lors de l'assemblée générale annuelle prévue pour le 26 avril 2018.  

    La scission entre Puma et Kering est une option évoquée de longue date par la maison-mère de Gucci et Balenciaga. Elle songeait depuis longtemps à se recentrer sur le luxe. Aujourd'hui, elle indique clairement dans son communiqué que ce projet lui permettra de "renforcer son statut de pure player du luxe, avec un niveau de profitabilité accru, positionnant le groupe parmi les meilleurs de son secteur". Quant à Puma, la marque "est idéalement positionnée pour générer une croissance significative, menée par une équipe dirigeante talentueuse et passionnée", a dit François-Henri Pinault.

    De son côté, le PDG de Puma s'est réjoui de cette annonce. "L’attractivité de Puma auprès des investisseurs devrait fortement augmenter grâce à ce volume plus important de flottant et de transactions" a indiqué Bjørn Gulden dans le communiqué de la marque. Il a affirmé aussi que  "Kering et Artémis resteraient néanmoins d’importants partenaires et actionnaires, ce qui prouve qu’ils ont confiance dans notre stratégie et qu’ils croient aux succès futurs de Puma".

    En octobre, l'action Kering avait touché un point haut historique après avoir publié des résultats époustouflants pour son troisième trimestre. Avec 4 milliards d'euros de ventes sur trois mois, le groupe avait connu une croissance de 28,4%, notamment grâce à Gucci dont l'activité avait crû de 50% sur la période.

    Reste qu'après cette annonce, les actions de Kering et de Puma ont toutes deux subitement baissé. Celle du géant du luxe a donc clôturé en légère baisse de 0,99%, tandis que celle de l'équipementier allemand a davantage chahutée, en baisse de 4,40% sur la journée.

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    [#LUXURYLAB] [MARCHE] | Le #marché du #luxe #repart sur les chapeaux de roues en #Chine | @LESECHOS

    DE FREDERIC SCHAEFFER | LES ECHOS | http://bit.ly/2EX825s

    Le #marché du #luxe #repart sur les chapeaux de roues en #Chine

    Les ventes ont progressé de 20 % en 2017, soit leur rythme de progression le plus élevé depuis 2011. Le rebond est spectaculaire. Après cinq années passablement moroses, le marché chinois du luxe est reparti sur les chapeaux de roues l'an dernier, porté par un engouement croissant  des « Millennials » chinois, ces jeunes citadins ultra-connectés et au pouvoir d'achat élevé . Les ventes de produits de luxe en Chine ont progressé de 20 % en 2017, à 142 milliards de yuans (18 milliards d'euros), soit leur rythme de progression le plus élevé depuis 2011, indique une étude de Bain & co dévoilée ce mercredi à Shanghai.

    Après avoir beaucoup souffert de la campagne anti-corruption lancée par le président Xi Jinping, le marché a amorcé sa reprise à l'automne 2016. Le mouvement s'est ensuite amplifié en 2017, profitant en premier lieu aux cosmétiques et parfums (+28 %), à la joaillerie (+27 %) et au prêt-à-porter pour femme (+24 %). « C'est un nouveau départ pour le marché du luxe en Chine qui, dans le passé, était davantage tiré par la pratique des cadeaux d'affaires », indique Bruno Lannes, associé chez Bain à Shanghai.

    Les consommateurs chinois sont un enjeu crucial pour tous les géants du luxe (LVMH, Kering...). A eux seuls, ils ont effectué un tiers (32 %) des dépenses de luxe dans le monde l'an passé, contre 30 % en 2016. Et ils pèsent désormais autant que les consommateurs américains et japonais réunis !

    Mais alors que les consommateurs chinois ont pour habitude de massivement acheter les produits de luxe à l'étranger, les choses évoluent. « Désormais, un quart de leurs achats se fait en Chine continentale [hors Macao et Hong-Kong], troisième marché mondial du luxe, derrière les Etats-Unis et le Japon », poursuit Bruno Lannes.

    Plusieurs raisons expliquent ce regain de santé du marché chinois observé depuis plusieurs trimestres. Cherchant à développer la consommation intérieure, les autorités chinoises ont à la fois abaissé les droits de douanes sur un certain nombre de produits importés et engagé une lutte contre le marché parallèle des « daigous », ces acheteurs qui revendent moins cher qu'en Chine d'authentiques produits achetés en Europe, en renforçant les contrôles des bagages dans les aéroports et en infligeant de lourdes amendes.

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    A cela, s'est ajoutée une politique d'alignement des prix mondiaux opérés par de nombreux acteurs du luxe qui s'est traduite par une baisse des étiquettes en Chine. « Surtout, les marques ont fortement renouvelé et rajeuni leurs collections, rencontrant un écho très favorable auprès des Millennials chinois », poursuit Bruno Lannes. « Une nouvelle Chine émerge avec ces nouveaux consommateurs de 20 à 34 ans qui n'étaient pas là il y a cinq ans et qui ont des profils, des attentes et des goûts différents. »

    Issus de la politique de l'enfant unique, ces Millennials commencent à acheter des produits de luxe très tôt et fréquemment. « Dans ce secteur, l'âge moyen du consommateur chinois se situe entre 30 et 35 ans, ce qui est beaucoup plus jeune qu'aux Etats-Unis ou en Europe », poursuit l'expert. Les Millennials sont également ultra-connectés depuis leur smartphone, poussant les marques de luxe à renforcer leur présence sur Internet et le réseau social Wechat, utilisé par près d'un milliard de Chinois.

    L'objectif est alors principalement d'accroître la notoriété de la marque, de fidéliser le client et de le faire venir en boutique. Si les grandes marques sont moins réticentes à la vente sur Internet que par le passé, celle-ci reste encore très embryonnaire, comptant pour 9 % du marché global. Pour 2018, Bain ne voit pas de nuages à l'horizon, anticipant des achats de produits de luxe encore soutenus en Chine, avec une croissance entre 12 % et 15 %.

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    [#LUXURYLAB] | LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE | Les dessous d’une #histoire d’#amour … et d’#argent | @CAPITAL | 4/4

    EXTRAIT DE L’ARTICLE « LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE … LES DESSOUS D’UNE HISTOIRE D’AMOUR ET D’ARGENT | PARU DANS CAPITAL N°16 | DE BRUNO GODARD

    Pour continuer de gagner des parts de marché, le chic français ne se contente pas de relancer des lieux de vente. Les regards se tournent plus à l'est, vers la Corée du Sud. «Ce pays pèse déjà énormément sur le secteur des cosmétiques et du maquillage, précise Philippe Jourdan. La jeunesse, très urbaine et au fort pouvoir d'achat, suit les créateurs et influence l'ensemble du marché asiatique. Les Coréens sont très prescripteurs et aujourd'hui ce sont eux qui font la tendance...» En mai 2016, Chanel a présenté son premier défilé à Séoul. Dior a ouvert un magasin sur six étages à Gangnam, le quartier chic de la capitale coréenne. LVMH investit tous azimuts et les stars, tel le rappeur G-Dragon, sont les nouveaux chouchous des marques françaises. Les pros n'ont plus qu'un mot à la bouche, le Hallyu, nom de cette pop culture qui envahit les rues de Séoul. Et si l'avenir du luxe se jouait en Corée ?

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    [#LUXURYLAB] | LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE | Les dessous d’une #histoire d’#amour … et d’#argent | @CAPITAL | 3/4

    EXTRAIT DE L’ARTICLE « LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE … LES DESSOUS D’UNE HISTOIRE D’AMOUR ET D’ARGENT | PARU DANS CAPITAL N°16 | DE BRUNO GODARD

    Selon une étude de Fortune Character, 80% des achats de produits de luxe par les Asiatiques ont lieu hors de leurs frontières. Plus de 80 milliards d'euros sont dépensés à Londres, Paris, New York et dans tous les lieux de villégiature des touristes. «Les consommateurs chinois ou japonais sont très attachés aux symboles et, pour beaucoup, l'origine compte autant que la marque. Encore plus que les Américains, ils adorent acheter du Chanel dans la mythique boutique parisienne de la rue Cambon. Ils reviennent ainsi sur les traces du passé pour s'offrir un morceau d'histoire», explique cette vendeuse qui a reçu une formation en mandarin. Mais le pouvoir chinois n'apprécie que modérément ce particularisme qui coûte cher en devises et ne rapporte rien au pays. Dans une stratégie globale pour plaire aux autorités, certaines marques ont donc décidé de rééquilibrer leur commerce en tentant de vendre davantage dans l'empire du Milieu. Tout en intégrant la tradition du luxe chinois (travail artisanal, design, matière précieuse). «Une partie de cette clientèle haut de gamme recherche des racines et des traditions. Il faut que les marques racontent une histoire aux Chinois. Et une histoire qui est aussi la leur... », explique un cadre d'une grande maison parisienne qui souhaite conserver l'anonymat. Car le sujet est très délicat pour les mastodontes du secteur, qui avancent de nombreuses explications aux quelques fermetures de boutiques et, surtout, au ralentissement de créations de lieux de vente des trois dernières années. « Dans les sites installés en Chine, nous sommes obligés de vendre plus cher car les produits non fabriqués dans le pays sont très fortement taxés.» Pourtant, quitte à rogner sur ses marges, Chanel, dès 2015, a décidé d'entamer une politique d'harmonisation de ses prix entre l'Europe et la Chine en baissant de 20%le prix des objets vendus dans le pays. D'autres ont augmenté le nombre de références, car, parfois, ils ne proposaient que la moitié des collections dans les boutiques locales. La formation des vendeurs est un autre problème. «C'est vrai qu'il est très difficile de trouver des employés qui ont la culture du luxe, poursuit le cadre. Du coup, le ticket moyen des boutiques est bien moins important que dans d'autres pays.» Les géants du luxe français, conscients que le business devait aussi se faire en Chine, ont décidé d'oublier ces difficultés. Fin 2015, Dior a ouvert une immense boutique dans le China World Mail de Pékin, suivant l'exemple d'Hermès, qui avait inauguré un an plus tôt un magasin de 1100 mètres carrés à Shanghai. La marque Louis Vuitton, elle, a inauguré en juillet dernier son premier site d'e-commerce en Chine.

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    [#LUXURYLAB] | LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE | Les dessous d’une #histoire d’#amour … et d’#argent | @CAPITAL | 2/4

    EXTRAIT DE L’ARTICLE « LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE … LES DESSOUS D’UNE HISTOIRE D’AMOUR ET D’ARGENT | PARU DANS CAPITAL N°16 | DE BRUNO GODARD

    Du coup, les signes extérieurs de richesse ne sont plus à la mode dans le pays. «Cela nous renvoie au confucianisme, explique Philippe Jourdan, professeur agrégé des universités et cofondateur de l'agence de conseil Promise Consulting. La société autorise la richesse, mais uniquement dans un cercle intime et privé. Cela remonte bien plus loin que le communisme et reste fortement ancré dans les traditions chinoises.» L'ère du bling-bling est révolue et le consommateur demande davantage aux marques qu'un simple logo. Certes, la population s'enrichit et l'appétence pour les produits de luxe continue de croître, mais le marché est devenu mature. «C'est pour cela qu'aujourd'hui le luxe abordable et l'ultraluxe progressent, mais que le luxe intermédiaire souffre un peu plus», poursuit Philippe Jourdan. Selon cet expert, la chute de la croissance en Asie ne touche pas toutes les marques. Chanel et Hermès figurent parmi les sociétés qui continuent de tirer leur épingle du jeu car leur histoire et leur image rassurent les consommateurs. «De plus, elles savent gérer la pénurie, poursuit le consultant. C'est primordial sur le marché asiatique où le culte de l'objet unique est encore plus fort que chez nous. Quand on se positionne sur le luxe, il faut que le produit soit rare.» Les marques françaises ne se contentent pas de vendre sur le continent car le gros du business se fait ailleurs.

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    [#LUXURYLAB] [SHOP] | #Stella #McCartney joins #Alibaba’s exclusive #Luxury #Pavilion | @STYLE

    DE YILING PAN | STYLE | http://bit.ly/2BMrocF

    #Stella #McCartney joins #Alibaba’s exclusive #Luxury #Pavilion

    British luxury brand Stella McCartney has launched a flash sale store on Alibaba’s invitation-only Luxury Pavilion portal, which is reserved for the country’s VIP members, to sell items from fashion to footwear and handbags. The move is a first among fashion labels owned by Kering, the parent company of Gucci, Yves Saint Laurent and Bottega Veneta.

    Stella McCartney is using Tmall Space, an “online pop-up store” marketing tool. The flash sale continues until January 15. Stella McCartney’s eco-friendly fashion is fuelled by her innovative and tenacious spirit
    The British fashion powerhouse follows LVMH-owned Spanish fashion brand Loewe as the second big-name luxury player to utilise Luxury Pavilion since its launch in August.

    We’re delighted to work with Stella McCartney and are excited to see how Chinese consumers respond to their presence,” says Sébastien Badault, Alibaba Group’s director of international fashion and luxury and managing director for France. The development signals an easing in tension between the French luxury conglomerate and China’s e-commerce behemoth.

    In August, Kering Group dropped a lawsuit against Alibaba, which it accused of being involved in the sales of fake designer handbags, and signed a joint agreement to fight against fake goods sellers and to protect its brands’ intellectual property rights. The about-turn highlights the importance of the Chinese e-commerce retail market for international luxury brands. According to KPMG, half of domestic luxury consumption in China will be generated online by 2020.

    For Alibaba, which owns the South China Morning Post, receiving the endorsement from Kering is a strong boost to the expansion of its luxury business. Whether Luxury Pavilion will become a key place for luxury brands to sell products in the country remains to be seen. The e-commerce giant, which traditionally targets the mass market, faces an uphill battle to reposition itself as a legitimate luxury goods e-tail platform.

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    [#LUXURYLAB] | LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE | Les dessous d’une #histoire d’#amour … et d’#argent | @CAPITAL | 1/4

    EXTRAIT DE L’ARTICLE « LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE … LES DESSOUS D’UNE HISTOIRE D’AMOUR ET D’ARGENT | PARU DANS CAPITAL N°16 | DE BRUNO GODARD

    Après de longues années de croissance à deux chiffres, le moral serait-il en berne dans le secteur du vrai chic parisien ? Selon le cabinet d'études américain Bain&Company, en 2016, pour la première fois, la part des consommateurs chinois dans le marché du luxe est passée de 31 à 30%. Plus inquiétant encore, à Hong Kong et à Macao, les ventes ont baissé de plus de 15%. Et si la croissance sur le continent asiatique est toujours là, avec 3%, elle est moins importante que dans le reste du monde. Les géants comme LVMH (Louis Vuitton, Christian Dior, Fendi, Berluti, Givenchy...), Kering (Gucci, Saint Laurent, Boucheron...), Chanel ou Hermès s'inquiètent, d'autant qu'ils n'ont pas toutes les cartes en main pour bouleverser la tendance. En Chine, par exemple, la politique de lutte contre la corruption a transformé le marché du luxe, en particulier celui des montres. Dès 2011, le gouvernement s'est lancé dans une opération mains propres contre des hauts fonctionnaires suspectés d'enrichissement personnel. Yang Dacai, ancien directeur du Bureau d'inspection de la sécurité de la province du Shaanxi, a été lourdement condamné et les photos parues sur le Net de ses 11 montres valant plusieurs dizaines de milliers d'euros n'y sont pas pour rien.

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    [#LUXURYLAB] [BAROMETRE] | Promise Consulting et Exane BNP Paribas s’associent pour analyser la santé financière des marques concernant « Brand Desirability and Exclusivity ». Promise Consulting dévoilera prochainement ses résultats du baromètre UK.

    [#LUXURYLAB] [BAROMETRE] | PROMISE CONSULTING ET EXANE BNP PARIBAS

    PROMISE CONSULTING ET EXANE BNP PARIBAS S’ASSOCIENT POUR ANALYSER LA SANTÉ FINANCIERE DES MARQUES DE LUXE

    La mesure de la Désirabilité et de l’Exclusivité mise au point par Promise Consulting est pour la 3ème année consécutive retenue par Exane BNP Paribas qui l’intègre comme une des dimensions de son Indice de la Santé des Marques (« Brand Health Index »). Cet indice est régulièrement mis à jour pour analyser la « vraie » valeur des marques de luxe (mode, sacs, chaussures, accessoires, horlogerie, bijouterie, etc.) et la santé économique et financière des acteurs du secteur.

    Promise Consulting, institut d’études spécialiste de l’évaluation de la performance des stratégies marketing, a mis au point en 2005 deux échelles de mesure des dimensions de Désirabilité et d’Exclusivité des marques de luxe.

    Cette métrique éprouvée sur un plan international s’appuie sur une collecte de données régulièrement mise à jour auprès des plus riches clients dans l’univers du luxe (mode et beauté).

    Après trois publications sur la France, la Chine et les USA, les résultats publiés aujourd’hui par EXANE BNP sur le UK confirme la pertinence de la mesure pour comprendre les leviers de croissance des marques, analyser leur performance économique et financière et au final statuer sur leur valorisation en anticipant les marques montantes ou descendantes dans un avenir proche.

    A cet égard, notre Baromètre synthétise dans deux échelles éprouvées les nombreux critères habituellement utilisés par les consommateurs pour hiérarchiser les marques de grand luxe entre elles.

    Notre mesure Exclusivité & Désirabilité établit le lien entre le Marketing et l’Analyse Financière. Ainsi les résultats de notre baromètre conjoint avec Exane BNP reposent sur deux angles d’expertise très complémentaires, apportant une valeur ajoutée unique aux dirigeants, aux décideurs et aux actionnaires dans le secteur du luxe.

    Nous sommes particulièrement fiers d’être intégré dans le Brand Health Index d’Exane BNP, une évaluation de référence des marques pour les décideurs, les investisseurs, les actionnaires et les dirigeants de fonds d’investissement. 

    Si vous souhaitez être informé en avant-première des résultats pour votre marque concernant la mesure en cours, n'hésitez pas à nous contactez : philippe.jourdan@promiseconsultinginc.com

    Lire le communiqué de presse intégralement : http://bit.ly/2zZfUUV

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    [#LUXURYLAB] [CONCEPT] | #Morgan propose une #nouvelle #expérience #shopping avec son #Appartement | @RELATIONCLIENTMAG.FR

    DE DALIDA BOUAZIZ | RELATION CLIENT MAG.FR | http://bit.ly/2AZwn97

    #Morgan propose une #nouvelle #expérience #shopping avec son #Appartement

    Des conseils personnalisés avec des stylistes, des séances de shopping privatisées, la nouvelle boutique de l'enseigne Morgan du groupe Beaumanoir, l'Appartement, située dans le premier arrondissement parisien, propose une expérience shopping différente de ses autres points de vente.

    "L'Appartement est le résultat d'une envie d'offrir plus que de la mode : c'est l'occasion unique de faire partager ce lifestyle de séduction si cher à la marque, d'accompagner chaque femme à chaque instant de vie , de continuer à la faire rêver et d'innover pour toujours la surprendre", explique l'enseigne Morgan.

    Le nouveau concept de Morgan, l'Appartement situé 11 avenue de l'Opéra dans le 1er arrondissement parisien, met en lumière les pièces les plus tendances des collections et répond à la volonté d'une interaction plus intimiste avec la cliente. La démarche de communication suit cette ligne et joue du bouche-à-oreille et autres diffusions digitales: L'appartement se veut un "lieu précurseur pour initiées connectées".

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    Ce lieu de 87m2 est pensé comme un lieu de vie et de symbiose entre mode, féminité, décoration et découverte. La prise de rendez-vous avec la styliste se fait uniquement via le site lappartementmorgan.fr. La cliente doit remplir un mini-questionnaire rempli afin que l'experte puisse proposer une sélection sur-mesure, un service gratuit. L'Appartement est aussi un lieu de découvertes et de rencontres. Chaque semaine, des déjeuners gourmands et afterwork sont organisés avec la présence d'influenceuses mode et beauté, des artistes, etc. Pour des évènements particuliers, Morgan propose également de privatiser le lieu à partir de trois heures et aide dans l'organisation de meetings, enterrement de vie de jeune fille ou shopping privatif.