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4.j- Telephonie

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    Quelles sont les #marques les plus mentionnées sur les réseaux sociaux ? [#réseauxsociaux #socialmedia #digital #études #Amazon #Louis Vuitton #Chanel #Tiffany&Co. #Burberry #Prada]

    Quelles sont les marques les plus mentionnées sur les réseaux sociaux ?

    By Abc-Luxe, 2016-09-19


    Si l’on sait que les réseaux sociaux sont devenus ces dernières années un moyen privilégié pour les marques de faire parler d’elles, de recruter de nouveaux clients et d’interagir avec leurs communautés, Netbase s’intéresse aux enseignes les plus appréciées et les plus mentionnées sur Twitter, Facebook, Instagram et autres consorts.
     
    Pour réaliser son rapport, Netbase a étudié le nombre d’occurrences de 60 marques réparties selon 11 catégories, sur quelque 430 millions de posts sur les réseaux sociaux. Il apparaît ainsi que si tous secteurs confondus c’est Amazon qui occupe la tête du classement des marques les plus mentionnées, c’est Tiffany & Co. (14e place du classement général) qui se distingue comme la griffe ayant engendré le plus d’échanges "positifs et passionnés".
     
    Louis Vuitton se classe 1er de la catégorie Luxe et 4e du classement général, talonné par Chanel et Burberry, qui a multiplié les initiatives et actions digitales ces derniers mois. Prada se place en 5e position des marques Luxe et 16e position du classement général.

    réseaux sociaux, classement, social media 2016, Amazon, Louis Vuitton, Prada, Tiffany, Chanel, Burberry
     
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    [#China #Luxury]- China’s millionaires prefer Apple and Chanel as luxury gift spending rebounds

    After a double-digit slump in luxury gift spending among China’s wealthy over the past two years, their gifting was on an uptick  in 2015, according to Hurun Report’s recently released annual Chinese Luxury Consumer Survey.

    The survey of 458 individuals with a net worth of 10 million RMB (US$1.52 million) or higher found that luxury gift-giving by men increased 15 percent and by women increased 24 percent over the past year. This increase marks the beginning of a rebound from a two-year decline totaling 30 percent that was reported in last year’s survey.

    While luxury gifting is often associated with corruption in China, the spending increase occurred even as the Chinese government’s anti-corruption campaign continued over the course of 2015. The report comes at a time when some brands are saying they’ve been seeing a slight recovery in mainland China sales—last week, both Burberry and Richemont reported that the mainland returned to growth in the three-month period ending in December.

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    Lancement de l’Apple Watch : Apple peut-elle devenir une marque de luxe ?

       Philippe Jourdan, CEO Promise Consulting, Professeur des Université, Paris-Est.

    Jean-Claude Pacitto, Maître de Conférences, Paris-Est.

     

    POUR LIRE EN ANGLAIS / TO READ IT N ENGLISHhttp://bit.ly/1KQTa5i

    marque, apple, brand, apple watch, marketing, equity, promise

    Le 24 avril prochain est sortie officiellement la très attendue Apple Watch dans neuf pays dont la France. Dans l'attente des réactions des premiers acheteurs, ce qui interpelle davantage aujourd'hui, c'est la volonté d'Apple de promouvoir ce "bijou technologique" comme un produit de luxe. Si l'arrivée bien connue de personnalités de l'univers de la mode et du luxe à des postes à responsabilité chez Apple laissait présager un "repositionnement" stratégique de la marque à la pomme - ce que confirme l'orientation donnée aux premières actions de lancement mettant l'accent sur le côté luxueux de l'objet - cela suffit-il pour faire d'Apple une marque de luxe ?  N'est-ce pas ici aller un peu vite en besogne ?  

    Certes, le produit interpelle : une esthétique épurée, des versions haut de gamme à partir de 11.000 euros dans leur déclinaisons en or jaune ou rose, ornées de pierres précieuses, une personnalisation des bracelets et des boîtiers et deux tailles d'écran, autant de signaux du caractère précieux de l'objet. La communication n'est pas en reste : une exclusivité d'exposition au magasin Colette à Paris, un plan média ambitieux dans le magazine Vogue et une apparition au poignet du mannequin Liu Wen, voilà qui devrait "booster" la désirabilité de la montre connectée. Mais il existe pourtant un monde entre l'objet de luxe et l'objet technologique. Auquel des deux appartient réellement l'Apple Watch, et à terme la marque Apple ?

    Commençons par définir ce qu’est une marque de luxe. Une marque de luxe présente des caractéristiques bien précises : le prix, la force de l’image, la sélectivité de la distribution, le prestige de la clientèle, l’enracinement historique dans une culture, la préservation d’un savoir-faire ou d’un métier le plus souvent traditionnel, la localisation de la fabrication et enfin la créativité. Certains de ces critères sont possédés ou accessibles à la marque Apple, pour d’autres cela paraît plus compliqué.

    Nous ne discuterons ni le prix, ni la force de l'image : dans le cas de l'Apple Watch, ces deux critères semblent remplis. En privilégiant une distribution sélective dans des boutiques en nom propre (les fameux Apple Store),la marque a parfaitement su "sublimer ses codes identitaires", renforcés par un travail de fond sur la relation clientèle envisagée avec la Watch. Le but est de prodiguer les meilleurs conseils, tel un bijoutier. Cette stratégie est bien pensée pour se différencier d'une concurrence déjà bien installée (Pebble, Samsung, Sony, Withing, LG, Kronos, etc.). Mais c'est surtout une précaution indispensable, car passer d'une clientèle technophile à une clientèle du luxe n'est pas sans danger pour la marque. Une perte de repères et d'authenticité auprès de son coeur de clientèle pourrait amener une partie d'entre elle à s'en détourner, se sentant en quelque sorte rejetée. Or la stratégie d'Apple a toujours été de faire du client, non pas un simple acheteur, mais un initié faisant partie du cercle de la marque. De plus, après avoir testé le "low cost" avec l'Iphone 5C, Apple prend avec son repositionnement le risque de trop "étendre" sa clientèle et de diluer ainsi son identité de marque, à l'instar de marques de luxe comme Louis Vuitton. "Qui trop embrasse, peu étreint" disait-on au XIVème Siècle ! Enfin, la frontière entre l'objet de mode et l'objet de luxe passe aussi par l'horizon temporel et géographique qu'ils dessinent : l'objet de luxe est intemporel, une caractéristique difficile à revendiquer dans l'univers de la technologie digitale. Il s'inscrit dans un savoir-faire traditionnel, sinon ancestral. Il s'ensuit une identification forte à un pays précis qui lui donne tout son sens : la belle mécanique est allemande, l'horlogerie de précision est suisse, la haute couture est parisienne, le design est italien, mais qu'en est-il des objets connectés ? A vouloir être une entreprise "globale" dans un univers essentiellement "technologique", Apple se prive peut-être du statut de marque de luxe. Cela ne devrait toutefois pas l'empêcher de rencontrer le succès.

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    [APPLE] Can Apple become a luxury brand?

    The Apple Watch is here. While waiting for first reactions, Apple is trying to be positioned as a luxury product. Decryption by Philippe Jourdan, Promise Consulting’s CEO, University Professor at Paris-Est, and Jean-Claude Pacitto, Senior Lecturer at Paris-Est.

    TO READ IT IN FRENCH / POUR LE LIRE EN FRANCAIS :http://bit.ly/1e4ZrjS

    promise, luxury, apple, apple watch, brand, marketing, equity

    The recruitment of new personalities from the fashion and luxury universe who are in charge of important responsibilities at Apple underlines the brand’s strategic “repositioning”, and is confirmed by the firm’s first launching actions, emphasizing the product’s luxurious aspect. Still, is that enough to make Apple become a luxury brand? Isn’t it too early?  

    Obviously, the product generates interest: uncluttered esthetics, luxurious versions from 11.000 euros in golden yellow or pink variations, decorated with precious stones, a customization of bracelets and cases and two sizes of screen, so many signs of the luxurious character of the object. Communication is not outdone: an exclusive presence in the Colette store in Paris, an ambitious media plan in the Vogue magazine and an appearance on the wrist of the model Liu Wen, all of which should boost the desirability of the connected watch. Still, there’s a world between the luxury object and the technological object. Which one does the Apple Watch really belong - and subsequently the brand Apple - to?

    Let’s begin by defining what a luxury brand is. A luxury brand presents very precise characteristics: price, image strength, selectivity of the distribution, prestige of the clientele, historic implanting in a culture, conservation of a savoir-faire or a traditional job, localisation of manufacturing and finally, creativity. Some of these criteria are possessed or achievable by the brand Apple, for others it seems more complicated.

    We should not discuss either price, or image strength: in the case of the Apple Watch, these two criteria seem fulfilled. By favoring a selective distribution in its own shops (famous Apple stores), the brand knew exactly how to "sublimate its identity", strengthened by a thorough research on the customer relations planned for Watch. The purpose is to lavish the best advice, like a jeweler. This is a well-thought strategy to differentiate from an already well-established competition (Pebble, Samsung, Sony, Withing, LG, Kronos, etc.). But it is especially an essential precaution, because shifting from a technophile clientele to a luxury clientele is not without risk for the brand. A loss of landmarks and authenticity with its base clientele could bring part of them to turn away from Apple, feeling in a way rejected. Yet the strategy of Apple always was to make the customer be, not only a simple buyer, but a member of the brand’s circle. Furthermore, having tested the "low-cost" strategy with the iPhone 5C, Apple takes, with its repositioning, the risk of "widening" its clientele too much and subsequently diluting its leading identity, following the example of luxury brands as Louis Vuitton. “He who embraces too much, holds little” as it was said in the XIVth century! Finally, the border between an object of fashion and a luxury object also goes through the temporal and geographical horizon which they draw from: the luxury object is timeless, a characteristic difficult to claim in the universe of the digital technology. It joins a traditional, otherwise ancestral savoir-faire. There is a strong identification to a specific country which gives the Watch all its meaning: the beautiful mechanics is German, the watch-making is Swiss, the fashion design is Parisian, the design is Italian, but what about connected objects? By wanting to be a "global" company in an essentially "technological" universe, Apple deprives itself from the status of luxury brand. It should not however prevent the brand from being successful.

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    > Une étude de Promise / Panel On The Web pour le compte de TF1

    NOUVEAUX USAGES DES APPAREILS CONNECTES ET DE LA TELEVISION DIGITALE

    TF1, television, digitalVous souhaitez en savoir plus sur l'usage des appareils connectés et des nouveaux services télévisés ou vidéos à l'heure du digital.Partagez les résultats de l'étude menée par Promise / Panel On The Web pour le compte de la régie publicitaire de TF1.

    Pour cela cliquez sur le lien : http://fr.slideshare.net/lesechos2/tf1-publicite-le-replay-lheure-du-multidevices

     

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    TENDANCES CONSOMMATION : demain tous abonnés ?

    STRATEGIES, 28 AOUT 2014

    abonnement, strategie, marketing, consommationUne analyse de la progression mais aussi des limites de l'abonnement comme modes de consommation des services et des produits de demain. Un article d'Emmanuel GAVARD paru dans la revue Stratégie d'Août 2014. Une analyse totalement en phase avec nos mesures de l'évolution des comportements et des attentes du Conso'battant. 

    2014-08-28 Strategies.pdf

     

     

     

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    Opérateurs de téléphonie mobile idéaux des Français : Promise Consulting Inc. dévoile son classement aspirationnel 2013

    COMMUNIQUE DE PRESSE, PARIS LE 12/12/2013

    Promise Consulting Inc., société de conseil en marketing, spécialisée dans la mesure de la « brand value » et son institut d’études en ligne intégré Panel On The Web présentent une nouvelle édition du baromètre des marques désirables* (*marques appréciées pour leurs produits ou services mais également leurs valeurs, ou prises de positions culturelles).

    Promise Consulting Inc. a segmenté les 25 opérateurs testés par catégorie : Opérateurs traditionnels – Opérateurs low-cost appartenant à un opérateur traditionnel – opérateurs de réseaux mobiles virtuels (c-a-d qui n’a pas de réseau propre).

    Cette dimension aspirationnelle des opérateurs de téléphonie est un des 18 indicateurs clés du modèle complet dénommé Monitoring Brand Assets®. Cette méthodologie permet au delà d’un diagnostic des forces et des faiblesses d’une marque sur son marché de construire et de simuler l’impact de plans d’actions marketing raisonnés.

    Cette étude a été menée auprès d’un échantillon représentatif national de plus de 1000 personnes, âgées de 18 ans et plus entre le 16 et le 18 juillet 2013.

    Marques testées : Afone Mobile - B&You - Bouygues Telecom - Breizh Mobile - Budget Mobile - Cofidis Mobile – Coriolis - Free Mobile - Joe Mobile - La Poste - Lebara Mobile - M6 Mobile by Orange - NRJ Mobile – Numéricable – Orange – Prixtel - RED de SFR – SFR – Simyo – Sosh - Télé2Mobile – Transatel - Universal Mobile - Virgin Mobile - Zero forfait

     

    Opérateurs de téléphonie traditionnels : Orange voit la vie en rose, pour combien de temps ?

     

    _telephonie_1.jpg(*) Les marques sont classées par ordre décroissant de la différence entre la modalité positive (% 7-6) et la modalité négative (%1-2). Ainsi le score de désirabilité d’Orange est de (36% - 17%) =19%.

    Orange (19%) s’impose comme l’opérateur de téléphonie mobile idéal des Français juste devant Free Mobile (16%). Viennent ensuite en léger retrait SFR (12%) et enfin Bouygues Telecom (9%)

    A retenir :

    Orange (19%) prend la première marche du podium de ce baromètre et revendique 131 000 nouveaux abonnés au troisième trimestre 2013. Présent depuis à peine deux ans sur le marché de la téléphonie mobile, Free Mobile s’impose devant SFR et Bouygues. L’opérateur atteint désormais 11% de part de marché avec 7,4 millions d’abonnés et confirme sa belle progression. Le lancement de son offre 4G la semaine dernière en lieu et place de janvier va certainement lui permettre de gagner de nouveaux clients.

    SFR (12%) se hisse sur la troisième marche du podium. Distancé par Orange, SFR a tout de même présenté un meilleur bilan que l’ex Itineris avec 188 000 nouveaux abonnements souscrits au troisième trimestre 2013.

    Bouygues Telecom (9%) est en léger recul face à ses trois concurrents direct bien qu’ayant récemment lancé son offre 4G. Selon les ECHOS, l’opérateur annonçait avoir perdu 192 000 clients au troisième trimestre 2013.


    Sur le segment 18-34 ans, le classement s’inverse avec SFR (24%) en tête suivi de prêt par Bouygues Telecom (20%), Free (14%) et enfin Orange (2%) totalement distancé.

    Opérateurs low-cost appartenant à un opérateur traditionnel : Red s’impose

     

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    Après l’arrivée de Free Mobile sur le marché de la téléphonie, Orange, SFR, Bouygues Telecom se sont alignés pour éviter l’hémorragie en mettant en avant leurs propres offres low-cost à moins de 20€. Sosh, Red et B&You représentaient alors à peine 15% du marché et de nombreux experts s’accordent à dire que le low-cost pourrait s’imposer chez près de 50% des utilisateurs dans quelques années.

    A la lumière du graphique ci-dessus, Red (9%) devance Sosh (-3%) et B&YOU (-9%).

    La guerre des prix, un combat sans fin ?

    - Red de SFR (9%) a choisi d’aligner en octobre 2012 son abonnement sans engagement avec le prix du forfait de Free Mobile. Depuis, l’offre low-cost de SFR multiplie les opérations commerciales pour convaincre de nouveaux clients. La dernière en date avec le site vente-privée, il y a 15 jours, deux formules à prix « sacrifiés » : le forfait 24H/24 qui donne accès aux SMS, MMS, SFR Wifi et appels illimités (France et DOM + vers les fixes) à 4,99€/mois au lieu de 11,99€ et le forfait 3GO donnant accès au SFR Wifi, SMS, MMS et appels illimités (France et DOM + vers les fixes) pour 11,99€ au lieur de 19, 99€ par mois.

     

    Opérateurs de réseaux mobiles virtuels : M6 Mobile by Orange n°1

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    Un MVNO (Mobile Virtual Network Operator) ou opérateur de réseau mobile virtuel est un opérateur de téléphonie mobile qui ne possède pas de concessions de spectre de fréquence et d’infrastructure de réseau propre. Il contracte ainsi avec Orange, SFR, ou Bouygues Telecom pour acheter des forfaits d’utilisation et les revendre sous leur propre marque. Virgin Mobile fut le premier MVNO lancé en Royaume-Unis dès 1999. Les adolescents ou d’une manière plus large les 15-25 ans sont la cible principale des MVNO.

    A retenir :

    - L’ensemble des marques de ce TOP 5 enregistrent des indices de désirabilité négatifs qui traduisent une certaine forme de défiance des Français liée sans doute à un déficit de notoriété (ou un positionnement sur le marché un peu trop segmentant, le package et la communication de certaines offres étant ostensiblement tournés vers un public « jeune » ou « ado » dans leurs usages).

    M6 Mobile by Orange, la génération Y cœur de cible

    - M6 Mobile by Orange (-20%) est une offre qui est née en 2005 et dont les clients sont principalement âgés de moins de 25 ans. Au regard de leurs offres et des actions marketing/communication, ce n’est pas un hasard. A titre d’exemple, Orange propose actuellement l'Edition Spéciale M6 Mobile Deezer, une offre qui permet de bénéficier de l'option Deezer Premium+ inclus dans le forfait bloqué M6 Mobile. Musique, jeux vidéo, réseaux sociaux… Le département communication de la marque connaît les centres d’intérêts de ses clients et organise chaque année des événements pour fidéliser ou capter une nouvelle audience : M6 Mobile DJ Expériences (compétition de dj sur plages), M6 Mobile Game Contest (compétition de jeux vidéo), M6 Mobile Music Live (concert gratuit à l'air libre), #ImagineLeKiff (compétition de photos).

     

    «Le marché français de la téléphonie est en pleine évolution. La guerre des prix est relancée, la technologie 4G s’impose à grand renfort de publicités et d’effets d’annonces, le découplage entre l’achat du mobile et la souscription du forfait se met en place (avec la fin des mobiles subventionnés). Dans ce contexte, les annonces très médiatisées de Free participent d’une… décomposition du marché selon certains… d’une recomposition pour d’autres. Et le consommateur dans tout cela ? Observateur critique des stratégies de marques, nul doute qu’il cherche de plus en plus son intérêt comme l’atteste la recherche de la prestation la plus étendue pour le prix le plus étudié ou bien encore la croissance des ventes des smartphones « low costs ». Sur l’indice de marque idéale, FREE se hausse à la 2ème place de notre classement, Orange et SFR tirent bien leur épingle du jeu, cependant que Bouygues résiste sur le segment des 18-34 ans. Des résultats qui confirment l’intérêt de notre démarche qui s’inscrit dans un baromètre régulier de suivi de la performance des opérateurs », conclut Pr. Philippe JOURDAN, associé fondateur de Promise Consulting Inc. / Panel On the Web, consologue et spécialiste de l’analyse de marques, Rédacteur en Chef de la Revue Française du Marketing et auteur de l’ouvrage Dunod : « A nouveaux consommateurs, nouveau marketing : zoom sur le Conso’Battant ».

    Indices de désirabilité et de notoriété : Méthodologie

    L’Indice de désirabilité d’une marque est calculé comme la différence de scores, mesurés à l’aide d’une échelle de Likert en 7 points (et converties sous la forme d’indice), entre les répondants qui jugent la marque « idéale / proche de leur idéal » et ceux qui jugent la marque « pas du tout idéale / loin de leur idéal ». Ainsi calculé, l’Indice de désirabilité permet, une analyse pertinente et complète puisqu'il prend en compte à la fois l'appréciation la plus haute et la plus faible. En définitive, l’Indice de désirabilité révèle ainsi les comportements et attentes actuels des Français mais également leurs comportements futurs.

    La notoriété assistée correspond au nombre de répondants déclarant connaître la marque à partir d'une liste prédéfinie. Pour chaque marque un pourcentage de répondants est ainsi calculé. Ce pourcentage est ensuite converti en indice, 100, correspondant à la moyenne de notoriété de l'ensemble des marques. Un indice supérieur à 100 traduit donc le fait que la marque est plus connue que la moyenne. A titre d’exemple, une marque dont l’indice est égal à 120 signifie que sa notoriété est supérieure de 20% à la moyenne des autres marques du marché.

    INFO LECTEURS

    http://promiseconsultinginc.com/

    https://www.facebook.com/Promiseinc

    Twitter : @pjourdan1967

     

    A propos de Promise Consulting Inc.

     

    Née en 2008, Promise Consulting Inc. intègre l’ensemble des métiers liés à la prise de décision marketing (études, analyse, conseil) en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire de ses 3 filiales : Panel On The Web (créée en 2000) ; Panel On The Web Field (lancée en 2009) ; JPL Consulting (fondée en 1998). La société apporte son expertise aux marques souhaitant se développer tant sur les marchés locaux qu'internationaux. Elle dispose d'un département recherche marketing qui lui permet de développer des outils d'aide à la décision innovants pour les décideurs, de les accompagner dans la mesure de la brand value et dans la simulation de plans d’actions marketing. La société est également certifiée OPQCM, Social Media Marketing de la DMA et adhère aux règles SYNTEC et ESOMAR.

     

     

    Références : Agence V, Altavia, AXA, Bouygues Telecom, BPE, Canal +, Carrefour, Danone, DDB, Documentation Française, Duke, Elle et Vire, Entremont, Fortuneo, Gillette, GSK, Guerlain, HSBC, La Française des Jeux, L’Oréal, LVMH, Mac Donald, Meetic, Mercuri Urval, Microsoft, Nissan, Procter §  Gamble, Publicis, Renault, Relais et Châteaux, Royal Canin, Samsung, Seb, Société Générale, TBWA, Technicolor, Total, Thomson, United Biscuits, Virgin Mobile, Volkswagen, Voyages SNCF, etc.

    Contacts Presse

     

    Agence VILLAGE RP

    Dimitri Hommel-Viktorovitch – 01 40 22 05 22 – d.hommel@village-rp.com



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    Marques de téléphones portables préférées des Français : Promise Consulting Inc. et le Huffingtonpost.fr dévoilent leur classement aspirationnel

    Communiqué de presse, Paris, janvier 2013

    Promise Consulting Inc., société de conseil et recherche en marketing, spécialisée dans la mesure de la « brand value » et l’une de ses entités Panel On The Web présentent le 5ème volet de leur baromètre mensuel des marques désirables* en partenariat avec le Huffingtonpost.fr (*marques appréciées pour leurs produits ou services mais également leurs valeurs, univers ou prises de positions culturelles).

    Pour cette cinquième édition, au-delà de l’indice de désirabilité des fabricants de téléphones portables préférés des Français, Promise Consulting Inc. et le Huffingtonpost.fr ont également souhaité mesurer la notoriété de ces marques.

    Cette étude a été menée auprès d’un échantillon représentatif national de 1000 personnes, âgées de 18 ans et plus entre le 10 et le 28 novembre 2012.

    L’indice de désirabilité : Méthodologie

    L’Indice de désirabilité des marques de téléphonie mobile est calculé comme la différence de scores, mesurés à l’aide d’une échelle de Likert en 7 points (et converties sous la forme d’indice), entre les répondants qui jugent « la marque idéale / proche de leur marque idéale » et ceux qui jugent le fabricant « pas du tout / loin de leur marque idéale ».

    « Il compte parmi les 18 indicateurs clés du modèle Monitoring Brand Assets (outil de mesure de la brand value déployé tant en France qu’à l’international par Promise Consulting Inc.) et permet d’évaluer l’un des leviers clés de croissance des marques, au-delà de la performance commerciale immédiate », souligne Valérie Jourdan, Président et Directeur Général.

    Ainsi calculé, l’Indice de désirabilité permet, une analyse pertinente et complète puisqu'il prend en compte à la fois l'appréciation la plus haute et la plus faible, et non pas la plus haute ou la plus faible. En définitive, l’Indice de désirabilité se révèle être prédictif des comportements et attentes actuels des Français mais également de leurs comportements futurs.

    Marques les plus appréciées des Français : SAMSUNG, le leader incontesté

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    (*) Les marques sont classées par ordre décroissant de la différence entre la modalité positive (% 7-6) et la modalité négative (%1-2). Ainsi le score de désirabilité de Samsung est de (57%-03%)=54%.

    A la lecture du graphique ci-dessus, Samsung (54%), Nokia (33%) et Apple (33%) composent le trio de tête de ce classement.

    Taux de pénétration & indice aspirationnel : un top 3 sans surprise

    - Samsung (54%) est incontestablement le leader mondial de la production de téléphones portables. Avec un taux de pénétration mondial de 22,9% (cabinet Gartner, novembre 2012), la marque coréenne domine ce marché. Portée par sa large gamme de terminaux Galaxy et le système d’exploitation Androïd, Samsung est la marque la plus appréciée des Français. Son anticipation des évolutions technologiques positionne cette marque comme l’un des leaders en termes d’innovations sur ce secteur très concurrentiel. A tel point qu’en ce début d’année, Samsung vient d’annoncer le lancement de son propre OS en partenariat avec Intel, Vodaphone et NTT Docomo : Tizen.

    - Juste derrière, Nokia (33%) s’accapare la 2nde place du podium. N°1 des ventes quatorze années consécutives, l’hégémonie du géant finlandais a pris fin en 2012. Le fabricant annonçait en juin dernier la suppression de 10 000 postes d'ici la fin 2013, le cours de son action chutait alors de 17% pour atteindre son niveau le plus bas depuis 16 ans. Petite revanche et lueur d’espoir pour Nokia, sa gamme de smartphones Lumia sous Windows Phone s’est vendue à 4 millions d’exemplaires en 2012. Nokia conserve par ailleurs une image positive dans le coeur des Français et poursuit ses initiatives vertes. En 2012, une étude de Greenpeace indiquait que Nokia était en tête des fabricants de téléphonie éco responsables. Sa campagne de récupérations des mobiles usagés en était la raison principale.

    - De son côté, le californien Apple (33%) complète notre top 3. Troisième constructeur mondial en volume de ventes en 2012 (cabinet Gartner, novembre 2012), l’ombre de Steve Jobs ne suffit pas pour en faire la marque préférée des Français. Commercialisé depuis 2007, l’iPhone donne accès à plus de 700 000 applications. Apple est incontestablement un précurseur sur le marché des smartphones et bénéficie d’une image haut de gamme. L’ergonomie et l’utilisation de matériaux nobles dans sa construction en sont une parfaite illustration. Cependant, le constructeur californien n’est plus le leader technologique incontesté de 2007. La concurrence a su réduire l’écart et parfois à moindre coût pour le consommateur. Enfin, l’écosystème Apple qui rend captif le consommateur n’est pas du goût de tous.

    - Notons également que le japonais SONY talonne notre trio de tête avec un indice de désirabilité de 31% et un taux de notoriété élevé de 90%. Un challenger à surveiller dans les années à venir…

    - Enfin, le canadien Research In Motion (RIM) (19%) à l’origine du Blackberry autrefois plébiscité par les professionnels, subit de plein fouet la concurrence des smartphones. 8ème de notre top 10, Blackberry pourrait redorer son blason dès le 30 janvier prochain en présentant le Blackberry 10. RIM proposera 2 sortes de terminaux : tactile ou clavier physique. L'architecture revue (basée sur QNX) et son niveau de performance très élevé pourrait attirer de nouveaux consommateurs.

    - Pour conclure et souligner les rapides évolutions de ce marché, soulignons que HTC ne se classe qu’en 6ème position avec un indice de désirabilité de 26%. Le constructeur taïwanais spécialiste des smartphones et partenaire de Google et Microsoft peine à se faire connaître des Français (taux de notoriété de seulement 46%). Il a de surcroît enregistré une chute de 41% de son chiffre d'affaires et de 91% de son bénéfice au quatrième trimestre 2012 (source AFP).

    Marques préférées des femmes : design et smartphones à l’honneur

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    Depuis l’avènement des smartphones, les constructeurs rivalisent d’innovation pour tenter de se positionner sur ce marché. Dans ce contexte, 5 marques se détachent sur l’Indice Aspirationnel à travers cette étude : Samsung (50%), Apple (39%), Nokia (32%), HTC (27%) et Sony Ericsson (27%). La performance d’HTC (27%), 4ème de ce classement, est à souligner compte tenu de sa moindre notoriété face aux quatre autres marques précitées. En effet, 45% des répondantes la connaissent versus 88 à 92% pour Samsung, Apple et Nokia.

    Samsung confirme son leadership en s’accaparant une nouvelle fois la 1ère place de ce classement. Faisant figure de référence sur le marché, Samsung fait de l’ombre à Apple (39%). 2nd de ce classement, la marque à la pomme cultive une philosophie du design et de l’ergonomie qui semble beaucoup plus appréciée de la population féminine que de des hommes (25% et 6ème).

    A l’image de l’iPhone, le design est également un point fort de la gamme Lumia de Nokia. Très coloré et souvent comparé à un bijou, le Lumia de Nokia séduit particulièrement les femmes. 3ème de ce ranking (32%), Nokia chute cependant d’une place comparé au classement des marques préférées des Français.

    - Enfin, SONY (26%) et son ancienne marque SONY ERICSSON (27%) tirent leur épingle du jeu. A noter, le japonais a su faire des choix stratégiques efficaces en matière de sponsoring. En joignant son nom et son logo au circuit féminin WTA, devenu le Sony Ericsson WTA Tour entre 2006 et 2010, SONY ERICSSON a signé l'opération la plus importante de l'histoire du tennis.

    Marques préférées des hommes : la cible masculine ne croque pas dans la pomme

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    Comme observé précédemment, Samsung sort tête haute de ce classement aspirationnel (57%) avec un indice encore plus élevé que sur les cibles féminines (39%).

    De son côté, SONY et sa gamme Xperia progressent et intègrent la 2nde marche du podium avec un indice de désirabilité de 34%, record toute catégories confondues. A noter que depuis 2006 et la sortie de Casino Royal, Sony Ericsson apparaît dans les films de James Bond. Le célèbre agent britannique serait-il le meilleur ambassadeur de la marque auprès des hommes ?

    Juste derrière, avec 34%, Nokia performe davantage auprès des cibles masculines que féminines (32%). Les cinéphiles n’ont pas oublié les apparitions de la marque et son modèle à clapet tant convoité sur les grands écrans dans Matrix en 1999, mais cela ne fait pas tout. Le géant finlandais joue toujours sur l’innovation technologique, critère essentiel dans le processus d’achats masculins. En partenariat avec l’université de Cambridge, Nokia a présenté le concept Morph au Museum of Modern Art (MoMA) ; basé sur les nanotechnologies composé d'un écran tactile entièrement pliable pour s'adapter aux usages de son propriétaire.

    Enfin, notons la modeste performance d’Apple qui ne se classe qu’en 6ème position avec un indice aspirationnel de 25%. A l’image du Conso’battant, le consommateur masculin est généralement davantage rationnel qu’émotionnel dans ses décisions d’achats. L’iPhone d’Apple ne proposant aujourd’hui plus d’avance technologique aussi marquée qu’en 2007, les hommes se tournent plus facilement vers d’autres marques aux fonctionnalités comparables mais aux tarifs plus compétitifs.

    « Nous savons que le marché des marques de téléphones mobiles est un marché très complexe d’un point de vue marketing. Aucune position n’est acquise, aucune marque ne peut revendiquer un leadership incontesté sur une période longue. Peu de marques sont consensuelles comme le révèlent les oppositions entre les hommes et les femmes, les jeunes et les seniors, les professionnels et le grand public. Certes, nous retrouvons toujours un trio formé des marques Samsung, Apple et Nokia, mais cette hiérarchie se trouve bousculée entre les hommes et les femmes. Que penser ? Le marketing atteint ici un niveau d’incertitudes sans équivalent, car il doit intégrer des valeurs d’usage fortes, des valeurs émotionnelles tout aussi fortes et des enjeux financiers entre marchés, opérateurs et fabricants non moins complexes. Face à l’hégémonie de l’IPhone et de Samsung, les opérateurs ont su jouer l’alternative Nokia, aidé en cela par les éditeurs d’OS, une stratégie qui semble marquer des points. Affaire à suivre donc » conclut Pr. Philippe JOURDAN, associé fondateur de Promise Consulting Inc. / Panel On the Web, consologue, Rédacteur en Chef de la Revue Française du Marketing et auteur de l’ouvrage Dunod : « A nouveaux consommateurs, nouveau marketing : zoom sur le Conso’Battant ».

    A propos de Promise Consulting Inc.

    Née en 2008, Promise Consulting Inc. intègre l’ensemble des métiers liés à la prise de décision marketing (études, analyse, conseil) en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire de ses 3 filiales : Panel On The Web (créée en 2000) ; Panel On The Web Field (lancée en 2009) ; JPL Consulting (fondée en 1998). La société apporte son expertise aux marques souhaitant se développer tant sur les marchés locaux qu'internationaux. Elle dispose d'un département recherche marketing qui lui permet de développer des outils d'aide à la décision innovants pour les décideurs, de les accompagner dans la mesure de la brand value et dans la simulation de plans d’actions marketing. La société est également certifiée OPQCM, Social Media Marketing de la DMA et adhère aux règles SYNTEC et ESOMAR.

    Références : Agence V, Altavia, AXA, Bouygues Telecom, BPE, Canal +, Carrefour, Danone, DDB, Documentation Française, Duke, Elle et Vire, Entremont, Fortuneo, Gillette, GSK, Guerlain, HSBC, La Française des Jeux, L’Oréal, LVMH, Mac Donald, Meetic, Mercuri Urval, Microsoft, Nissan, Procter § Gamble, Publicis, Renault, Relais et Châteaux, Royal Canin, Samsung, Seb, Société Générale, TBWA, Technicolor, Total, Thomson, United Biscuits, Virgin Mobile, Volkswagen, Voyages SNCF, etc.

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