Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Promise [Luxury Blog]

  • Imprimer

    Dans le #luxe la tendance est au #vert | In #luxury business, the trend turns on #Green | @Gucci @LVMH @COP21

    FROM CAROLINE ROUSSEAU | LE MONDE | 17 FEVRIER 2017
     

    LES MARQUES HAUT DE GAMME PARLENT ENCORE PEU DE DÉVELOPPEMENT DURABLE, MAIS LES GRANDS GROUPES QUI LES ABRITENT, COMME LVMH ET KERING, COMMENCENT A EXPLIQUER LEURS ACTIONS ET A AVANCER DES RÉSULTATS.

    Le 9  février s'est ouvert à New York le long tunnel des Fashion Weeks qui, après Londres et Milan, s'achèvera à Paris le 7  mars au soir. Un mois frénétique où il sera question de l'automne-hiver 2017-2018, de silhouettes, de directeurs artistiques, de stars et starlettes au premier rang… En tendant l'oreille, on entendra peut-être quelques acheteurs évoquer les niveaux de prix délirants ou la baisse de fréquentation des boutiques, mais personne ne parlera " gaz à effet de serre ", " empreinte carbone ", " traitement des eaux usées "…

    La mode s'accommode mal de ce vocabulaire et des catastrophes qu'il suggère. Pourtant, les deux géants du CAC 40 que sont LVMH (37,6  milliards d'euros de chiffre d'affaires) et Kering (11,5  milliards) – ils représentent à eux seuls une trentaine de marques de luxe et de mode parmi les plus influentes au monde – commencent à s'exprimer sur les actions qu'ils mènent en matière de protection de l'environnement, de façon désormais plus structurée.

    Si le groupe de Bernard Arnault s'intéresse depuis vingt ans aux questions d'empreinte environnementale sous la houlette de -Sylvie Bénard, directrice environnement de LVMH, à la tête d'un service de onze personnes, son programme LIFE (LVMH Initiatives For En-vironnement) n'est apparu qu'en  2013. Des vins et spiritueux aux marques de mode et parfums (Guerlain est en pointe dans ce domaine) jusqu'à la distribution (notamment Sephora), tout le monde est sensibilisé. Cela a permis à LVMH d'annoncer les premiers résultats du fonds -carbone qu'il a mis en place en interne en janvier  2016 : depuis un an, à chaque fois qu'une maison émet une tonne de gaz à effet de serre, elle doit investir 15  euros dans des projets innovants permettant justement de limiter ces émissions. En novembre dernier, le fonds avait récolté 6  millions d'euros.

    " La préservation des ressources naturelles est une priorité inscrite au budget de LVMH ", souligne Sylvie Bénard. En  2016, le montant consolidé des dépenses liées à la protection de l'environnement a atteint 23,8  millions d'euros (13,5  millions de charges d'exploitation et 10,3  millions d'investissements). Un total qui comprend aussi les dépenses indirectes liées notamment à la haute qualité environnementale des bâtiments, à la formation technique des équipes ou au mécénat environnemental.

    Chez Kering, François-Henri Pinault a pris le sujet en main et prêche personnellement la bonne parole auprès de ses présidents de marques (Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Balenciaga…). " Le développement durable, ce n'est pas seulement une responsabilité et une nécessité, c'est une opportunité d'innover, de créer de la valeur à travers de nouveaux modes d'organisation et, en fin de compte, de bâtir un modèle d'affaires plus pérenne, défend le PDG. Le luxe, qui a cette capacité à lancer les tendances, a une responsabilité majeure dans ce domaine… "

    " QUELQUE CHOSE AVEC LA COP 21 "

    Le groupe s'est doté en  2012 d'un comité développement durable au niveau de son conseil d'administration. Il publie depuis 2015 un compte de résultat environnemental (Environmental Profit &  Loss) concernant 100  % de ses marques. Parmi elles, Stella McCartney, pionnière du luxe durable, qui a fait du zéro cuir et zéro fourrure sa marque de fabrique, publie son propre compte de résultat environnemental depuis l'an dernier. L'occasion pour la styliste de communiquer sur une réduction de 35  % de son empreinte environnementale sur ses approvisionnements " matières " entre 2013 et 2015.

    " Les analystes s'intéressent de plus en plus à la façon dont les entreprises abordent les questions de développement durable car elles font partie intégrante du risk management. Il est important de comprendre que si nos convictions sont sincères, cela ne nous empêche pas de raisonner en tant que groupe coté : on y croit, et c'est bon pour le business ", précise Marie-Claire Daveu, directrice du développement durable chez Kering, dont le service bénéficie d'un budget annuel de 10  millions d'euros. Le groupe indexe d'ailleurs les bonus de ses PDG sur leurs performances environnementales.

    " Il s'est passé quelque chose avec la COP 21, et quelles que soient ses motivations, le monde de l'entreprise s'intéresse davantage à ces enjeux, décode Sylvain Lambert, associé responsable du développement durable chez PwC. Au départ, en  1993, nous étions deux pour tout le cabinet d'audit. Maintenant, nous sommes 40 en France et 800 dans le monde répartis dans 65  pays, explique-t-il. Ce qui est frappant aussi, c'est l'intérêt -croissant depuis 2010 du capital investissement pour les entreprises à la croissance éco-compatible. En quinze ans, le luxe a mesuré les effets potentiellement négatifs d'une mauvaise prise en compte de ces enjeux qui peuvent ruiner l'image d'une marque. Mais il y a aussi une donnée concrète : l'échéance approche. Quand, au Sommet de la Terre à Rio, en  1992, on parlait de l'épuisement des ressources minières ou agricoles dont dépend cette industrie, la perspective de 2030 ou 2050 semblait bien lointaine… Pour ces maisons de luxe encore patrimoniales, l'idée de pérennité et la notion de transmission de l'entreprise sont cruciales, elles ont donc anticipé. Heureusement, car 2030 c'est demain… "

     

    Lire la suite

  • Imprimer

    Wall Street Journal | Trump pourrait être le premier président de la Silicone Vallée | @digital @adetem @sommetsdigital

    TRUMP POURRAIT ETRE LE PREMIER PRESIDENT DE LA SILICON VALLEE

    Par Andy Kessler | Wall Street Journal | traduit de l’Anglais par Philippe Jourdan

    Follow @andykessler | @pjourdan1967

    trumpQue cela plaise ou non, Donald Trump a « disrupté » la politique. On pourrait même dire qu’il est le premier Président de la Silicone Vallée. Ce qu’Amazon a fait aux libraires, Napster à la musique et Uber aux taxis, Mr. Trump l’a fait au Parti Républicain, aux élections présidentielles et peut-être à la gouvernance globale.  « Bouger vite et briser les règles » sont des slogans affichées partout sur Facebook. Cela ne vous rappelle rien ?

    En surface, Mr Trump et la Silicone Vallée sont aussi opposés que l’huile et l’eau. Il est un homme de l’immobilier. Très fortement endetté. Issu d’une famille d’hommes d’affaires. Un mépris affiché des immigrants. Contre le commerce libre. Mais en réalité, il partage le même ADN disruptif. Aucun respect pour l’autorité. De gros risques pour de gros profits. La plupart des gens peuvent penser que vous êtes fous, à vouloir vous battre contre les moulins à vent. Les voitures qui se conduisent toutes seules ? Trump en tant que Président ? Ce n’est que pure folie jusqu’au moment où cela arrive.

    silicone vallee, silicon valleyComme la Silicone Vallée, Mr. Trump brise toutes les règles. Amazon a combattu la taxe fédérale pendant toute sa croissance. Uber a juste ignoré les ordonnances prises à son encontre de « cesser et de s’abstenir ». Napster n’a jamais entendu parler des droits accordés par les Copyrights. Mr Trump a insulté ses opposants, se met lui-même hors-jeu,  et se moque pas mal de la publicité télévisée. Tout entrepreneur a lu « The Lean Startup » (« l’entreprise dégraissée »), Mr. Trump pourrait lui avoir écrit « The Lean Campaign » (« La campagne dégraissée »).

    Les deux voient Twitter comme une arme de disruption massive des médias. Comme Mr. Trump, beaucoup dans la Silicone Vallée parlent en phrases très courtes – en parfaite adéquation avec la limitation technique de Twitter à 140 caractères. Mr. Trump est un obsédé des 

    sondages, de la même façon que la Silicone Vallée est obsédée des Likes, des Retweets et d’amasser les Followers.

    Mr. Trump a une relation très particulière avec la vérité (qui n’est pas sans rappeler l’affaire Theranos). Il veut apparaître amaigri (à la manière de Steve Jobs). Et tout comme Amazon a lentement construit une économie mondiale de la donnée sur Internet, et Uber une société de livraison (et non de transport), Mr. Trump dit souvent quelque chose pour distraire ses opposants pendant qu’il poursuit en réalité d’autres buts.

    Il est aussi disruptif qu’Amazon, Uber et Napster et aussi risqué que n’importe quelle start-up de haute technologie.

    Mr. Trump veut que l’Amérique soit de nouveau une grande nation, alors que la Silicone Vallée veut rendre le monde meilleur. En cela, la vie veut copier l’art et à son tour l’art veut copier la vie. Dans la fiction de la chaîne HBO, « Silicone Vallée », Gavin Belson, dirigeant de Hooli, une société qui ressemble fortement à Google, déclare à la manière de Trump : « Je ne veux pas vivre dans un monde dans lequel quelqu’un voudrait rendre le monde meilleur que ce nous réalisons ».

    elon musk, teslaÊtre disruptif, c’est prendre le risque de se tromper tôt et souvent. Le fondateur de Tesla et de SpaceX, Elon Musk, était sans le sou en 2009-2010. « J’étais à court de cash », a-t-il écrit dans une procédure judiciaire de divorce ; il empruntait à des amis et dormait sur leur canapé. Mr. Trump est également passé par là, avec des faillites de casinos, qui l’ont obligé à emprunter à des amis banquiers qui lui ont même pris son yacht.

    Quoi d’autres ? La Silicone Vallée est souvent accusée d’être pleine de « potes » technologiques et entretient ses propres rumeurs confinées aux discussions de vestiaires – regardez le Gamergate.

    La Silicone Vallée pratique sa propre forme de populisme. La technologie est pour les masses plus que pour l’élite. Les smartphones, les réseaux sociaux et la réalité virtuelle, toutes ses applications nécessitent des milliards d’utilisateurs, entraînant un raisonnement populiste dans la conception des produits, sinon une idéologie de « transfert du pouvoir, rendu au peuple ».

    Oui la Silicone Vallée détruit des emplois que Mr. Trump préférerait sans doute préserver. Mais à l’issue de plusieurs cycles, la technologie finit par créer plus d’emplois qu’elle n’en détruit, détenant ainsi plus de pouvoir économique que n’importe quel Président.

    hillary clinton, trump, crowdpac

    Peu importe. Dans l’ensemble et à l’exception de Peter Thiel, les personnes dans la Silicone Vallée déteste Donald Trump. Hillary Clinton l’a emporté à hauteur de 85% à 9% à San Francisco et de 73% à 21% dans le comté de Santa Clara. Les technophiles ont des sursauts émotionnels dont Meryl Streep tirerait fierté. Mais je pense que c’est d’abord parce qu’ils voient secrètement un petit Donald Trump en chacun d’entre eux. C’est la vallée entière qui a besoin d’une thérapie.

    Mais si j’étais Donald Trump, je me méfierais. Le petit secret qui entache la Silicone Vallée, c’est que 9 fonds d’investissement sur 10 échouent, parfois de manière spectaculaire. Alors, une présidence Trump sera-t-elle disruptive ? Le jury n’a pas encore été choisi pour trancher, mais s’il s’inscrit dans la continuité de sa campagne électorale et ferment vraiment des services et des agences obsolètes comme la FCC, il pourrait se voir attribuer le titre de Premier Président de la Silicone Vallée.

    Mr. Kessler, un ancien dirigeant de fonds d’investissement, est l’auteur de « Eat people » (« Manger les gens ») (portfolio, 2011). 

  • Imprimer

    T. TALK NYC | Which Fashion Houses have the 'Hottest' brands?" | Thursday, February 2nd NYC

    TRAUB & Threadstone invite you to the First T.TALK |Thursday, Feb 2nd, NYC

    "WHICH FASHION HOUSES HAVE THE 'HOTTEST' BRANDS?"

    Discussion led by the founders of the Worldwide Barometer Exclusivity & Desirabil| ity of Luxury Brands Index

    luca solca, bnp, exane, fashion, luxury

    Luca Solca, Head of luxury goods research of financial services firm Exane BNP Paribas. Luca is the #1 ranked analyst for luxury coverage.

    &

    philippe jourdan, marketing, fashion, luxury, promise, promise consulting

    Philippe Jourdan, Partner at Promise Consulting, the premier luxury marketing research firm in Europe focused on measuring brand equity.

    Thursday, February 2nd, 2017, 6:30 PM

    Le Skyroom | 22 E 60th Street, NY 10022

    PLEASE RSVP TO ahafkin@marvintraub.com by January 27th

    Space is limited so a prompt RSVP is appreciated.

     

    marvin traub, threastone, fashion, luxury, new-york

     

     

     

     

     

     

     

  • Imprimer

    @Hermes_Paris : Morphing into a #megabrand | via Luca Solca Exane BNP

    JANUARY 2017 | LUCA SOLCA | EXANE BNP

    HERMES INTERNATIONAL: HERMES MORPHING INTO A MEGA- BRAND

    [TO CONTACT US]

    The Hermès paradigm (as we saw it)
    Over time, Hermès has built a most enviable position in the luxury goods industry (The Epitome of Modern Luxury). This - in our view - was built on four pillars: 1) frustrating demand for its iconic leather models; 2) using adjacent product categories to provide accessible entry price points (Entry Price Points and the real Nature of Luxury Goods), while keeping the core leather products expensive and out of reach (Category Segregation); 3) sticking to organic growth and avoiding acquisitions; and 4) maximising retail space productivity and ROIC.

    Hermès is changing ...
    Hermès seems to be moving away from its tried-and-tested formula of frustrating demand for its iconic products. It has, in fact, increased leather goods manufacturing capacity over the past few years. The principle of 'category segregation' also seems to have been discarded, as consumers can buy Hermès handbags at significantly lower prices and just north of EUR1,000. These are not Birkin or Kelly, obviously, but they are still Hermès handbags: Evelyne, Garden Party, Picotin, etc.

    ... and morphing into a Mega-Brand
    We think that 'demand frustration' and 'category segregation' were the two traits that set Hermès apart from mega-brand peers. With these gone, the 'genetic difference' between Hermès and - say - Louis Vuitton is more difficult to identify. Hermès is still more desirable in the eyes of some consumer nationalities (Measuring Brand Exclusivity and Desirability - China), but this seems more a difference in 'intensity' than in 'nature' as other consumers seem to have the opposite perception (Measuring Brand Exclusivity and Desirability - France).

  • Imprimer

    Les chaînes d'#habillement réduisent la voilure | @LesEchos #textile

    LES ECHOS.FR | DOMINIQUE CHAPUIS | 11 JANVIER 2017

    INTERVIEW P. JOURDAN DONNE AUX ECHOS

    soldes, mode, , habillement, distribution, enseigne

    Le marché français de l'habillement est en baisse depuis neuf ans et les chaînes réduisent leur surface commerciale.

    l n'y a pas que la crise et les contraintes budgétaires des Français qui pèsent sur les soldes. Le moindre intérêt des consommateurs pour cette traditionnelle période de rabais témoigne aussi du fait qu'il est désormais possible de faire de bonnes affaires toute l'année, dans les magasins comme sur le Web.

     « Il y a une dilution des soldes dans un contexte de remises permanentes. Acheter moins cher est possible partout et tout le temps », résume Philippe Jourdan, à la tête de Promise Consulting. La part des soldes et autres promotions représente désormais 41 % des achats dans la mode (source : Institut français de la mode, IFM), contre 39 % en 2012.

    Après la vente à distance, les grands magasins sont les champions de la remise, avec « Les 3J » ou « Huit Jours en Or », sans parler des ventes privées : les prix barrés ont représenté 45 % de leur chiffre d'affaires en 2016, note l'IFM (40 % en 2015). «  Les réductions dans les chaînes ont débuté depuis le 26 décembre, il y a donc déjà eu beaucoup d'articles vendus pour une clientèle de privilégiés détenteurs de cartes », note Claude Boulle, président exécutif de l'Alliance du commerce. Depuis le lendemain de Noël, en effet, les Galeries Lafayette proposent à leurs meilleurs clients des « avant-premières ».

    D'une façon générale, les enseignes multiplient les invitations pour des ventes privées bien avant la date officielle des soldes. Avec cette valse permanente des étiquettes, les consommateurs n'y comprennent plus rien. « Les soldes sont le seul moment où ils savent à quoi s'attendre, car c'est réglementé, note Bernard Morvan, président de la Fédération nationale de l'habillement. Aujourd'hui, il y a une telle agressivité entre les chaînes que, dans ces réseaux, seuls 24 % des articles sont vendus au prix initial. » Une guerre alimentée par des enseignes comme Primark, qui fragilise les autres acteurs du marché. Sans parler des ouvertures du dimanche, fustigées notamment par les indépendants, qui y voient une concurrence déloyale.

    « Début de rationalisation »

    Globalement, les affaires ne vont pas fort pour les vendeurs de vêtements, en témoignent les difficultés de MS Mode, en redressement judiciaire, ou de Vivarte. Les marques Kookaï, Chevignon et Pataugas, mises en vente, ne trouvent apparemment pas preneur. Cela fait en réalité neuf ans que le marché de l'habillement est en berne dans l'Hexagone. Et cette crise commence à avoir un impact sur le nombre de magasins. Pour la première fois, en 2016, les surfaces commerciales des chaînes spécialisées ont reculé de 3 %, selon l'IFM, «  après vingt-cinq ans de croissance ».

    «  C'est un début de rationalisation, tempère Claude Boulle, qui observe que l'offre reste très importante avec, derrière les leaders, des centaines de marques enseignes de toute taille. »

    Très dispersé, le paysage français du prêt-à-porter commence à se concentrer, un mouvement qui favorise les leaders et pénalise particulièrement les marques de milieu de gamme, sans avantage prix ni identité forte.


    En savoir plus sur : [CLIQUER ICI]

  • Imprimer

    Behind Hong Kong’s Failing Appeal as a Luxury Destination | #HK #luxury

    FROM OBSERVER.COM | BY JEENA SHARMA | JANUARY, 03 2017

    Chinese shoppers are no longer blinded by bling, visitors can get better deals elsewhere

    The latest dent in Hong Kong’s flailing retail market came with U.S. clothing brand Abercrombie & Fitch calling time on its flagship store two years before the end of its lease.

    The city, which has witnessed a consistent luxury slump since 2013, saw many major brands such as Ralph Lauren, Forever 21, Prada and Paul Smith pull out flagships earlier this year. Italian luxury clothing and accessories label Tonio Lamborghini also shut more than 10 of its stores and in-store counters in the city. Official Hong Kong government data shows a consistent decline in retail sales since 2013 through 2016, when sales reached their lowest point. While Abercrombie & Fitch, which is battling with its own financial instability, blames exorbitant rents (HK$7 million ($0.9 million in monthly rent) as the prime reason, for other brands the picture is less clear.

    With the amount of Mainland Chinese shoppers the city was host to, Hong Kong was once hailed as the ‘Great Mall of China.’  However, Chinese shopping tourism hit a major lull post the anti-corruption crackdown initiated by President Xi Jinping in 2012. The initiative, intended to eliminate corruption of  high profile Chinese government officials had the biggest negative impact on the retail market, particularly in luxury. The high exchange value of the Hong Kong dollar further contributed to the weakening of  the city’s position as a retail destination, as the territory price advantage gradually diminished for Chinese tourists.

    “Shopping in Hong Kong is no longer a bargain for Chinese tourists. The traveling Chinese consumer is now opting for alternative destinations like South Korea, Japan, or Greece. These are places with a little bit more character, a distinct point of view, or places that offer experiences beyond shopping,”  Saisangeeth Daswani, Advisory Strategist at innovation and trend research corporation, Stylus, told Observer.com.

    The evolving tastes and aesthetic of the Chinese consumer seem to be another important factor responsible for the retail shift. While Hong Kong offers some of the best-known designer stores in the world, it fails to attract the increasingly sophisticated and well-informed shoppers from abroad. Both domestic and foreign consumers in the city have become smarter about where to find products for the lowest prices and demand more in return for their money.

    “What’s key for luxury brands in Hong Kong is to consider the consumer’s changing mindset and offer more immersive, unconventional and discovery-based experiences,” said Daswani. “The luxury brands have been too focused on products, prices and sales. Consumers want more from their purchases than simply getting their hands on the latest accessory, they want an experience, a story to tell.”  Studies indicate that Chinese consumers now look to distinguish their choices from the most obvious mainstream brands and regular edition products. Flashy logos and shiny watches just don’t hold as much appeal as they did anymore.

    “The Asian consumer’s style sense is evolving, and their fashion purchasing behavior is becoming more European. The appeal of the preppy look is diminishing and people don’t see the need to buy luxury when attractive premium brands offer similar looks,” agreed Jaana Jätyri, CEO at trend forecasting agency, Trendstop.

    louis vuitton, fashion, luxury, hong-kong

    Since most of the luxury category brands are only accessible to the Chinese shopper who is able to travel beyond China, many have opted to simply shop online, much like the American consumer.

    Prada, which also closed much of its primary stores in the city, indicated the brand will now cater to the Chinese market through e-commerce. “The Hong Kong closure is part of a worldwide, strategic realignment of brand retail channels. Over the next two years, Prada will strengthen its own e-commerce platform, giving priority to China, Hong Kong and Singapore with the objective of achieving global reach,” an official spokesperson for the company told the Observer.

    prada, fashion, luxury, hong-kong

    While this could eventually strengthen a new shopping model for the country, unfortunately it means more woes for Hong Kong’s traditional retail market. However, Daswani believes all hope is not lost. As retail rents in Hong Kong continue to fall as a result of high end departures, mid-market, ‘contemporary fashion’ and affordable luxury brands are jumping in. Moreover, analysts predict that if the exchange values of the HK dollar stabilize in 2017 leading into increased consumer confidence, retail sales may slowly recover during 2018 in Hong Kong, albeit in a different kind of retail store.

    Whether the city will regain its status as a hot shopping heaven, only time will tell. As of now, an overall uncertainty clouds the Hong Kong luxury market, and it’s up to the retailers to adapt to the new consumer interests and adjust to this broadening notion of luxury. Elsewhere, shoppers are experiencing a rise in customization offers, one offs, local exclusive pieces, limited editions and in-store exclusive events, Hong Kong retailers may need to catch up.

    [LIRE L'ARTICLE EN ENTIER]

  • Imprimer

    In 2017’s, #luxury brands will have to work a lot harder to sell their pricey goods | @adetem @

    FROM QUARTZ MEDIA LLC | WRITTEN BY MARC BAIN | 24 JANUARY, 04 2017

    Last year was a bad one for many companies selling expensive fashion, handbags, and jewelry. For the first time since the financial crisis of 2008, the global market for personal luxury goods failed to grow, stalling at €249 billion (about $258 billion).

    luxury, china, fashion, growth, bnp, exanebnp

    The good news is that 2017 should see a return to growth, according to a Dec. 28 report on the global luxury market by management consulting firm Bain & Company, only it won’t look anything like the boom years from 2010 to 2015, when global sales of such goods jumped 45%, fueled by Chinese consumers with high-end appetites. The slowing of China’s economy and its government’s ongoing crackdown on corruption, paired with turmoil in the US and Europe from Brexit, terrorism, and the US presidential election, have created a “new normal” of low single-digit growth and intense competition. The years ahead will produce “clear winners and losers,” Bain says, determined by which brands can read the field and respond best.

    China is at the center of this shift. Today Chinese shoppers account for 30% of all sales of personal luxury goods. While Bain foresees the Chinese market improving again after contracting slightly in 2016, it isn’t likely to return to its former rate of expansion, which insulated brands’ bottom lines from other problems. “We expect around 30 million new customers in the next five years coming from the Chinese middle class,” Claudia D’Arpizio, a Bain partner and lead luxury analyst, told Quartz in an interview last year. “But this is nothing comparable to the past big waves of demographics entering [the market]. This new normality will mean mainly trying to grow organically in the same consumer base, being more innovative with product, more innovative with communication.”

    Exane BNP Paribas echoed the thought in a December research note to clients. “The peak of the largest nationality wave ever to benefit luxury goods is behind us,” the authors wrote. “Brands need a new paradigm, other than opening more stores in China and bumping up prices.”

    The period luxury is entering could see some of its slowest growth since it started opening up to a mass audience around 1994. That was the year, D’Arpizio noted, that “the jeweler of kings and queens,” Cartier, launched its first lower-priced line for mainstream consumers. Other brands followed in search of greater sales, and names “like Gucci, Prada, also Bulgari were really growing, doubling size every year, sometimes triple-digit growth rates, opening up to 60 stores every year and covering all the capitals across the globe,” she said.

    Around 2001 came another period of expansion when brands became global retailers, not just selling wholesale, amid a spate of acquisitions that would eventually create today’s giant luxury conglomerates, including LVMH and Kering (previously Gucci Group). By the time of the financial crisis, luxury had conquered much of the US, Europe, and Japan, and then China came along to offer more unfettered growth.

    There’s no new China, however, at least not now. The next big luxury market is likely Africa, particularly countries such as Congo, Angola, and South Africa. But D’Arpizio estimated this scenario won’t come about for seven to 10 years, meaning only moderate expansion for some time.

    “In the new normal, we expect a compound annual growth rate (CAGR) of 3% to 4% for the luxury goods market through 2020, to approximately €280 billion,” Bain’s report says. “That is significantly slower than the rapid expansion from the mid-1990s to the late 2000s.”

    Other characteristics of this new period include more shoppers making purchases at home. Last year, local purchases exceeded tourist purchases by five percentage points, the first time since 2001 that has happened.

    And digital sales will keep growing. Last year they accounted for 8% of the industry.

    [LIRE L'ARTICLE EN ENTIER] 

  • Imprimer

    #Skincare | #Chanel uncovers powerful plants in global tour | @cosmetics @Chanel

    FROM LUXURY DAILY | FROM SATRAH JONES | JANUARY 5, 2017

    France’s Chanel is exploring the anti-aging secrets of three far-flung populations with a shared claim.

    The beauty brand’s newly released Blue Serum took inspiration from Blue Zones around the world, places where the locals live remarkably longer lives. In an effort to prove the claims of its product, Chanel is inviting consumers to journey to these locales in a series of short films.

    Chanel was reached for comment.

    FEELING BLUE

    Chanel’s Blue Serum is being touted by the brand as “a new horizon for skincare.”Explaining the inspiration and ingredient sourcing for this serum, Chanel filmed travel diaries to the Blue Zones that contributed to the product.

    Against footage taken in Costa Rica, a female narrator says, “You can feel the life force in everything and everywhere.” Portraying this energy are images of waterfalls amid greenery.

    chanel, blue serum, skincare, costa rica

    Still from Chanel's Blue Serum film

    The voiceover explains how Costa Rica’s green coffee can only be found in the country, which may contribute to the locals’ long lives.

    In Italy, the Mediterranean locale is said to be the home of centuries’ old olive trees.

    Chanel turns its attention to the sun in Greece, which it says is in everything. This includes soil, plants and the lentisk tree.

    chanel, blue serum, skincare, costa rica

    Discover the Power of Blue Serum - Chanel

    All videos include the statement, “It’s something special. Some call it a mystery. It’s just life.”

    These ingredients—sourced from Nicoya, Costa Rica; Sardinia, Italy and Ikaria, Greece, all hold antioxidant properties. According to the brand, a trial found the serum to reduce wrinkles, even skin tone and firm skin.

    [LIRE L'ARTICLE EN ENTIER]

  • Imprimer

    Tiffany procures retail solutions for Trump Tower-related security measures | @tiffanyandco @cotyincpr

    FROM LUXURY DAILY | DECEMBER 2016, 19

    [LIRE L'ARTICLE EN ENTIER]

    Tiffany & Co.’s Fifth Avenue flagship’s proximity to Trump Towers has resulted in an unlikely branding effort for the U.S. jeweler.

    The jeweler’s iconic flagship, known for its cameos in Hollywood films and its annual holiday windows, finds itself on the same block as Trump Towers, the Midtown Manhattan home of U.S. President-elect Donald Trump. Since the election results were announced Nov. 8, protesters have been picketing outside the building, causing the Secret Service and New York Police Department to heighten security along Fifth Avenue, just in time for the holiday season.

    "The truth is that politics and business do not mix, and when those worlds collide, good things rarely happen," said Rob Frankel, branding strategist & expert at Frankel & Anderson, Los Angeles. "'Cause marketing' is a huge myth, often alienating as many (or more) prospects than it might attract. "Overall, I see this less as a political statement and more along the lines of the signs you see posted when a store is remodeling, which proclaim 'Pardon our dust! We're open for business!'" he said. "Nobody really notices and business doesn't improve until the signs are removed and foot traffic returns to normal."

    Branded barricades
    As a result of the extra security measures, storefronts near Trump Tower’s, including Tiffany and Gucci, which has its New York flagship within the tower, have seen decreased foot traffic as barricades deter shoppers and worsen congestion on the already busy thoroughfare in Midtown Manhattan.

    Barricades along the street caused Tiffany to cancel its holiday window reveal. While the store remains in business with normal hours, its sales are expected to take a hit this year, according to CNBC.

    In addition to the imposing presence of the metal blockades, security personnel have also been on heightened alert. Individuals headed to the luxury stores around the tower are the only ones getting through to the sidewalk, but this means potential shoppers enduring questioning by police before they are allowed to pass (Trump’s midtown Manhattan base causes problems for luxury retail).

    Tiffany, for one, has partnered with the New York City Police Department to make the most of the security presence by designing branded covers for the police barricades.

    The barricades, dressed in Tiffany blue slipcovers, have been positioned from 57th Street around to the jeweler’s entrance on Fifth Avenue, thus creating a Tiffany “safe zone.”

    Doing so provides a pathway for passersby to view Tiffany’s annual holiday windows. While this solution ensures some consumers get to experience its windows, Tiffany likely missed out on the attention and crowds that make it a point to see its display this year.

    The placement of the branded barricades also allows consumers to enter the flagship through its main entrance. Prior to the barricades being set up, consumers were encouraged to use the jeweler’s side entrance facing 57th Street.

    In a statement the jeweler said: “Tiffany is in frequent communication with the New York Police Department and U.S. Secret Service regarding safety and security along the perimeter of our Fifth Avenue flagship. We remain open for business with regular hours and welcome customers to enter the store via our 57th Street entrance while any barricades along Fifth Avenue are in place.

     “Our iconic flagship store windows, which feature sparkling scenes of New York City at the holidays, are now on display for all to see. Our façade has also been illuminated as planned.”

    Alternate viewings
    A digital solution has also been implemented to ensure that consumers who would rather not visit in person due to the barricades and upped police presence can still experience the windows

    Tiffany, Louis Vuitton and Cartier are among the 18 New York storefronts getting a digital audience this holiday season with help from Google. Google’s “Window Wonderland” recreates the feeling of strolling outside iconic retailers on a consumers’ desktop computer, mobile phone or tablet.

    While about 5 million tourists descend on New York this time of year, many located in other cities, states or countries will not be able to get to see these in person, making this Google experience the next best thing.

    (...)

  • Imprimer

    @Rituals Cosmetics extends its standalone stores presence in European #airports | @PLshopdinefly #beauty #promiseconsulting-blog

    PARU DANS AIRPORT-BUSINESS.COM | DECEMBRE 2016

    Rituals Cosmetics has opened a 44sqm landside store at Eindhoven Airport in partnership with Lagardère. The store is large enough to offer the full Rituals product range.

    Rituals opened two new standalone stores on 23 November – a 23sqm store in Vienna Airport’s Plaza operated in partnership with Welcome Trading, and a 44sqm landside store at Eindhoven Airport in partnership with Lagardère. The Vienna store offers all the brand’s best-selling products, while the Eindhoven store is large enough to offer the full Rituals product range.

    “These are both important new openings for us,” says Neil Ebbutt, Director Wholesale for Rituals. “It brings our portfolio of standalone airport stores to seven and reflects the commitment we have to investing in this channel with our own stores. Airports are without doubt one of the most important channels for us to showcase Rituals to an international audience. The fact that there are some great international retail operators to partner with also makes it that much easier to bring more Rituals standalone stores to airports. These stores also allow us to offer a much wider product range and we have over 400 in total, each one inspired by an ancient Eastern tradition to transform every day routines into more meaningful moments. They include body care, skin care, pure tea, scented candles and fragrance sticks.”

    The stores offer a lifestyle shopping experience, with passengers at Vienna and Eindhoven able to immerse themselves in the brand’s mantra – transform daily routines into meaningful rituals. On entering the store, travellers are offered herbal teas and the opportunity to experience the products through complimentary hand massages. Of course, the stores are currently stocked with a range of gift sets for Christmas.