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Promise [Luxury Blog]

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    [#LUXURYLAB] [TENDANCE] | Les #selfies, un « #game #changer » pour le #marché de la #beauté | @LESECHOS

    DE EMMANUEL GRASLAND | LES ECHOS | http://bit.ly/2CFt5gn

    Les #selfies, un « #game #changer » pour le #marché de la #beauté

    Le phénomène a favorisé l'apparition de nouveaux produits de maquillage et de soin. Mais les parfums n'ont plus autant la cote auprès des Millennials.

    Des musées à selfies qui font un malheur aux Etats-Unis. Un spécialiste de l'orthodontie qui s'envole en Bourse parce qu'il est capable de redonner le plus beau des sourires. Et l'apparition de produits de maquillage dédiés aux selfies. Depuis le premier #selfie apparu le 26 janvier 2011 sur Instagram, puis popularisé par Justin Bieber et surtout Kim Kardashian, le phénomène a pris une ampleur mondiale avec de l'ordre de 1 millions de selfies pris chaque jour. 

    Semblable à l'arrivée de la photographie ou du miroir moderne à Venise au 15e siècle, cette révolution sociologique a eu un impact conséquent sur le marché de la beauté. « Le smartphone est devenu un nouveau miroir avec une certaine théâtralité », explique Leila Rochet, fondatrice du cabinet Cosmetics Inspiration & Création.

    Il a renforcé l'intérêt des Millenials pour les produits de maquillage et forcé les groupes du secteur à adopter une sémantique « Selfie ».  Des marques américaines comme JayManuel Beauty, CoverGirl ou NYX ont lancé des produits estampillés #Nofilter. En 2015, Too Faced a par exemple créé trois fonds de teint sous le label «Selfie powders ». 

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    Les produits de « contouring », corrigeant les imperfections de volume du visage, ont aussi connu un bel essor. Selon le cabinet IRI, ces produits ont enregistré en Grande-Bretagne la plus forte croissance du secteur entre mars 2016 et mars 2017. Même tendance pour les bronzers dont les ventes ont doublé sur la période.

    Dans l'ensemble, les produits de maquillage de coloration pour les cheveux sont aussi devenus plus audacieux. Une façon d'essayer de se distinguer dans la masse énorme des selfies déversés sur Instagram, Snapchat ou WhatsApp... D'autres secteurs comme les parfums ont moins de chance. Le segment n'a plus la cote auprès des Millennials, qui misent plutôt sur les codes visuels. Sur Instagram, un jus n'a pas d'impact.

    Le marché du soin a aussi cherché à prendre la vague du selfie. « Les masques sont devenus colorés et ont intégré des imprimés », explique Leila Rochet. Une tendance initiée par les grandes marques coréennes et soutenue par la diffusion de selfies de stars. On est passé d'une culture du soin un peu culpabisante, à une valorisation de la pratique devenue publique via les réseaux sociaux.

    Les dents et le sourire ont aussi encore gagné en importance aux Etats-Unis.  En témoigne la hausse de 136 % du cours d'Align, un fabricant californien de goutières transparentes permettant aux adolescents de redresser leurs dents, sans d'inconfortables bagues métalliques. Ou le succès à San Francisco, du « Museum of Ice Cream » et de la « Color Factory », des espaces d'exposition conçus pour réussir son selfie. Les visiteurs sont prêts à payer 38 dollars pour tenter l'expérience.

    L'impact des selfies est-il le même dans tous les pays ? Pas de différence entre la France, l'Allemagne ou les Etats-Unis. En Occident, la beauté est un moyen d'augmenter sa confiance en soi, de se sentir bien et de réussir sa vie amoureuse, indiquent 80% des personnes interrogées par Ipsos. Mais en Chine, le poids de la beauté est encore plus fort. L'apparence physique y est même perçue comme un levier absolument essentiel pour se faire des amis. D'où elur attention à la gestion de leur image. « Les jeunes se comportent désormais comme une marque. Ils font sur les réseaux sociaux le marketing d'eux-mêmes », explique Leila Rochet.

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    [#LUXURYLAB] | LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE | Les dessous d’une #histoire d’#amour … et d’#argent | @CAPITAL | 4/4

    EXTRAIT DE L’ARTICLE « LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE … LES DESSOUS D’UNE HISTOIRE D’AMOUR ET D’ARGENT | PARU DANS CAPITAL N°16 | DE BRUNO GODARD

    Pour continuer de gagner des parts de marché, le chic français ne se contente pas de relancer des lieux de vente. Les regards se tournent plus à l'est, vers la Corée du Sud. «Ce pays pèse déjà énormément sur le secteur des cosmétiques et du maquillage, précise Philippe Jourdan. La jeunesse, très urbaine et au fort pouvoir d'achat, suit les créateurs et influence l'ensemble du marché asiatique. Les Coréens sont très prescripteurs et aujourd'hui ce sont eux qui font la tendance...» En mai 2016, Chanel a présenté son premier défilé à Séoul. Dior a ouvert un magasin sur six étages à Gangnam, le quartier chic de la capitale coréenne. LVMH investit tous azimuts et les stars, tel le rappeur G-Dragon, sont les nouveaux chouchous des marques françaises. Les pros n'ont plus qu'un mot à la bouche, le Hallyu, nom de cette pop culture qui envahit les rues de Séoul. Et si l'avenir du luxe se jouait en Corée ?

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    [#LUXURYLAB] | LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE | Les dessous d’une #histoire d’#amour … et d’#argent | @CAPITAL | 3/4

    EXTRAIT DE L’ARTICLE « LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE … LES DESSOUS D’UNE HISTOIRE D’AMOUR ET D’ARGENT | PARU DANS CAPITAL N°16 | DE BRUNO GODARD

    Selon une étude de Fortune Character, 80% des achats de produits de luxe par les Asiatiques ont lieu hors de leurs frontières. Plus de 80 milliards d'euros sont dépensés à Londres, Paris, New York et dans tous les lieux de villégiature des touristes. «Les consommateurs chinois ou japonais sont très attachés aux symboles et, pour beaucoup, l'origine compte autant que la marque. Encore plus que les Américains, ils adorent acheter du Chanel dans la mythique boutique parisienne de la rue Cambon. Ils reviennent ainsi sur les traces du passé pour s'offrir un morceau d'histoire», explique cette vendeuse qui a reçu une formation en mandarin. Mais le pouvoir chinois n'apprécie que modérément ce particularisme qui coûte cher en devises et ne rapporte rien au pays. Dans une stratégie globale pour plaire aux autorités, certaines marques ont donc décidé de rééquilibrer leur commerce en tentant de vendre davantage dans l'empire du Milieu. Tout en intégrant la tradition du luxe chinois (travail artisanal, design, matière précieuse). «Une partie de cette clientèle haut de gamme recherche des racines et des traditions. Il faut que les marques racontent une histoire aux Chinois. Et une histoire qui est aussi la leur... », explique un cadre d'une grande maison parisienne qui souhaite conserver l'anonymat. Car le sujet est très délicat pour les mastodontes du secteur, qui avancent de nombreuses explications aux quelques fermetures de boutiques et, surtout, au ralentissement de créations de lieux de vente des trois dernières années. « Dans les sites installés en Chine, nous sommes obligés de vendre plus cher car les produits non fabriqués dans le pays sont très fortement taxés.» Pourtant, quitte à rogner sur ses marges, Chanel, dès 2015, a décidé d'entamer une politique d'harmonisation de ses prix entre l'Europe et la Chine en baissant de 20%le prix des objets vendus dans le pays. D'autres ont augmenté le nombre de références, car, parfois, ils ne proposaient que la moitié des collections dans les boutiques locales. La formation des vendeurs est un autre problème. «C'est vrai qu'il est très difficile de trouver des employés qui ont la culture du luxe, poursuit le cadre. Du coup, le ticket moyen des boutiques est bien moins important que dans d'autres pays.» Les géants du luxe français, conscients que le business devait aussi se faire en Chine, ont décidé d'oublier ces difficultés. Fin 2015, Dior a ouvert une immense boutique dans le China World Mail de Pékin, suivant l'exemple d'Hermès, qui avait inauguré un an plus tôt un magasin de 1100 mètres carrés à Shanghai. La marque Louis Vuitton, elle, a inauguré en juillet dernier son premier site d'e-commerce en Chine.

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    [#LUXURYLAB] | LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE | Les dessous d’une #histoire d’#amour … et d’#argent | @CAPITAL | 2/4

    EXTRAIT DE L’ARTICLE « LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE … LES DESSOUS D’UNE HISTOIRE D’AMOUR ET D’ARGENT | PARU DANS CAPITAL N°16 | DE BRUNO GODARD

    Du coup, les signes extérieurs de richesse ne sont plus à la mode dans le pays. «Cela nous renvoie au confucianisme, explique Philippe Jourdan, professeur agrégé des universités et cofondateur de l'agence de conseil Promise Consulting. La société autorise la richesse, mais uniquement dans un cercle intime et privé. Cela remonte bien plus loin que le communisme et reste fortement ancré dans les traditions chinoises.» L'ère du bling-bling est révolue et le consommateur demande davantage aux marques qu'un simple logo. Certes, la population s'enrichit et l'appétence pour les produits de luxe continue de croître, mais le marché est devenu mature. «C'est pour cela qu'aujourd'hui le luxe abordable et l'ultraluxe progressent, mais que le luxe intermédiaire souffre un peu plus», poursuit Philippe Jourdan. Selon cet expert, la chute de la croissance en Asie ne touche pas toutes les marques. Chanel et Hermès figurent parmi les sociétés qui continuent de tirer leur épingle du jeu car leur histoire et leur image rassurent les consommateurs. «De plus, elles savent gérer la pénurie, poursuit le consultant. C'est primordial sur le marché asiatique où le culte de l'objet unique est encore plus fort que chez nous. Quand on se positionne sur le luxe, il faut que le produit soit rare.» Les marques françaises ne se contentent pas de vendre sur le continent car le gros du business se fait ailleurs.

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    [#LUXURYLAB] [SHOP] | #Stella #McCartney joins #Alibaba’s exclusive #Luxury #Pavilion | @STYLE

    DE YILING PAN | STYLE | http://bit.ly/2BMrocF

    #Stella #McCartney joins #Alibaba’s exclusive #Luxury #Pavilion

    British luxury brand Stella McCartney has launched a flash sale store on Alibaba’s invitation-only Luxury Pavilion portal, which is reserved for the country’s VIP members, to sell items from fashion to footwear and handbags. The move is a first among fashion labels owned by Kering, the parent company of Gucci, Yves Saint Laurent and Bottega Veneta.

    Stella McCartney is using Tmall Space, an “online pop-up store” marketing tool. The flash sale continues until January 15. Stella McCartney’s eco-friendly fashion is fuelled by her innovative and tenacious spirit
    The British fashion powerhouse follows LVMH-owned Spanish fashion brand Loewe as the second big-name luxury player to utilise Luxury Pavilion since its launch in August.

    We’re delighted to work with Stella McCartney and are excited to see how Chinese consumers respond to their presence,” says Sébastien Badault, Alibaba Group’s director of international fashion and luxury and managing director for France. The development signals an easing in tension between the French luxury conglomerate and China’s e-commerce behemoth.

    In August, Kering Group dropped a lawsuit against Alibaba, which it accused of being involved in the sales of fake designer handbags, and signed a joint agreement to fight against fake goods sellers and to protect its brands’ intellectual property rights. The about-turn highlights the importance of the Chinese e-commerce retail market for international luxury brands. According to KPMG, half of domestic luxury consumption in China will be generated online by 2020.

    For Alibaba, which owns the South China Morning Post, receiving the endorsement from Kering is a strong boost to the expansion of its luxury business. Whether Luxury Pavilion will become a key place for luxury brands to sell products in the country remains to be seen. The e-commerce giant, which traditionally targets the mass market, faces an uphill battle to reposition itself as a legitimate luxury goods e-tail platform.

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    [#LUXURYLAB] | LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE | Les dessous d’une #histoire d’#amour … et d’#argent | @CAPITAL | 1/4

    EXTRAIT DE L’ARTICLE « LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE … LES DESSOUS D’UNE HISTOIRE D’AMOUR ET D’ARGENT | PARU DANS CAPITAL N°16 | DE BRUNO GODARD

    Après de longues années de croissance à deux chiffres, le moral serait-il en berne dans le secteur du vrai chic parisien ? Selon le cabinet d'études américain Bain&Company, en 2016, pour la première fois, la part des consommateurs chinois dans le marché du luxe est passée de 31 à 30%. Plus inquiétant encore, à Hong Kong et à Macao, les ventes ont baissé de plus de 15%. Et si la croissance sur le continent asiatique est toujours là, avec 3%, elle est moins importante que dans le reste du monde. Les géants comme LVMH (Louis Vuitton, Christian Dior, Fendi, Berluti, Givenchy...), Kering (Gucci, Saint Laurent, Boucheron...), Chanel ou Hermès s'inquiètent, d'autant qu'ils n'ont pas toutes les cartes en main pour bouleverser la tendance. En Chine, par exemple, la politique de lutte contre la corruption a transformé le marché du luxe, en particulier celui des montres. Dès 2011, le gouvernement s'est lancé dans une opération mains propres contre des hauts fonctionnaires suspectés d'enrichissement personnel. Yang Dacai, ancien directeur du Bureau d'inspection de la sécurité de la province du Shaanxi, a été lourdement condamné et les photos parues sur le Net de ses 11 montres valant plusieurs dizaines de milliers d'euros n'y sont pas pour rien.

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    [#LUXURYLAB] [COSMETIQUES] | Les #marques de #cosmétiques qui ont bousculé le #marché en #2017 | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2CaQEwq

    Les #marques de #cosmétiques qui ont bousculé le #marché en #2017

    L’année 2017 a confirmé le dynamisme de la catégorie make-up. Si le succès de nombreux lancements en a fait une année florissante pour l’industrie des cosmétiques, l’arrivée de nouvelles marques continue de changer la donne dans un marché où tout va de plus en plus vite. Rapide sélection des marques et des lancements les plus significatifs.

    FENTY BEAUTY 

    Alors même que Fenty Beauty n’a été commercialisé qu’en septembre, la marque de cosmétiques pensée par Rihanna est sans conteste la marque de make-up de l’année. Les 91 premiers produits dévoilés à la rentrée des classes ont rapidement ravi l’industrie et les utilisatrices grâce à leur approche inclusive, notamment grâce à la gamme de fond de teint comprenant 40 teintes pour répondre à toutes les carnations. La chanteuse n’a pas tardé à ajouter une gamme colorée « Galaxy Collection » pour les fêtes, un rouge à lèvres liquide « Stunna » et une nouvelle collection pour les lèvres commercialisée le 26 décembre. Rihanna a vu tellement juste avec Fenty Beauty que sa marque figure dans la liste des « 25 Inventions de l’année » de Time Magazine.

    marques, cosmétiques, marché 2017

    ASOS

    L’enseigne de mode britannique a aussi choisi le mois de septembre pour dévoiler sa toute première ligne de make-up estampillée « Asos ». Sa gamme comprenant 46 références vise clairement un public entre 20 et 30 ans, pour que ces dernières puissent s’amuser avec les textures et les couleurs à un prix très abordable.

    KKW BEAUTY

    L’autre star à avoir réussi son entrée dans le monde des cosmétiques cette année est Kim Kardashian, dont la marque KKW Beauty a immédiatement bénéficié de la renommée de la star de télé-réalité. Au mois de juin, ses kits de contouring « Contour and Highlight » ont été épuisés en à peine quelques heures. La collection a ensuite connu plusieurs ajouts, avec des rouges à lèvres liquides et une gamme d’highlighters « Ultralight Beam ». La star a aussi fait une entrée remarquée dans l’univers de la parfumerie avec le lancement de sa marque KKW Fragrance et trois parfums rapidement écoulés courant novembre.

    PAT MCGRATH

    L’emblématique maquilleuse Pat McGrath a commencé à construire son empire de la beauté avec sa marquePat McGrath Labs dès 2015, mais cette année l’entrepreneure star a ajouté des produits plus abordables distribués par Sephora et sur son site internet. La star a aussi fait parler d’elle en novembre lorsqu’elle s’est associée à la chanteuse Maggie Lindemann pour devenir la première entrepreneure à vendre des produits sur Spotify, le service de streaming musical.

    7-ELEVEN

    C’est l’une des marques de beauté les plus inattendues de l’année, celle lancée par la marque de supérettes américaines 7-Eleven cet automne. Sa collection comprend 40 produits estampillés « Simply Me Beauty » et vise un public jeune et actif en mettant l’accent sur des prix limités et une vision très mode.

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    [#LUXURYLAB] [E-COMMERCE] | Les #marques de #luxe se #rebiffent contre les #plateformes #e-commerce |@ECOMMERCEMAG

    DE DALILA BOUAZIZ | ECOMMERCE MAG | http://bit.ly/2AF4bJH

    Les #marques de #luxe se #rebiffent contre les #plateformes #e-commerce

    La Cour de Justice de l'Union européenne a tranché en faveur des marques de luxe, dans une décision prise mercredi 6 décembre 2017. Celles-ci peuvent interdire à leurs distributeurs agréés de vendre leurs produits sur des plateformes e-commerce comme Amazon, au nom de la préservation de leur image.

    Les marques de luxe peuvent dorénavant interdire à leurs distributeurs agréés de vendre leurs produits sur des sites d'e-commerce tiers comme Amazon ou eBay. La Cour de Justice de l'Union européenne a en effet tranché favorablement dans un litige opposant le parfumeur Coty - qui détient les licences de Marc Jacobs, Burberry ou Cerruti notamment - à un de ses distributeurs allemands, dans une décision publiée ce 6 décembre, au nom de la préservation de l'image de sa marque et du prestige des produits vendus. Ce distributeur, Parfümerie Akzente, a intenté un recours contre l'interdiction qui lui a été faite contractuellement de revendre les produits de Coty sur la plateforme Amazon en Allemagne.

    Néanmoins, la Cour a précisé que les distributeurs agréés de Coty peuvent continuer à vendre sur Internet à la condition qu'ils utilisent leur propre site e-commerce mais ont pour interdiction de vendre en ligne les produits par l'intermédiaire de plateformes électroniques comme Amazon qui opèrent de façon visible à l'égard des clients.

     

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    [#LUXURYLAB] [TENDANCE] | Le #sur-mesure #gagne le #secteur de la #beauté | @FASHIONNETWORK

    DE SARAH AHSSEN | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2BHySgp

    Le #sur-mesure #gagne le #secteur de la #beauté

    Arrêter de catégoriser les consommateurs en fonction de leur âge, leur genre ou leur type de peau, c’est ce que préconise Mintel dans son étude prospective sur les tendances mondiales de la beauté en 2018. Le cabinet d’études de marché argue qu’en matière de cosmétiques les consommateurs imposent désormais leurs règles et sont à la recherche d’une offre personnalisée.

    Une montée en puissance de l’expression de l’individualité largement portée par les réseaux sociaux que le cabinet NellyRodi souligne également dans son étude "The new faces of beauty", révélant l'intérêt grandissant des consommateurs pour des marques plus alternatives, exprimant ainsi leur singularité.

    A l’avenir donc, en matière de beauté, les marques devront répondre aux préoccupations individuelles des consommateurs, indique Mintel. Une problématique que certaines ont d’ores et déjà embrassée. Fenty Beauty, la marque de maquillage lancée en septembre dernier par Rihanna et conçue avec Kendo, la filiale de LVMH, propose par exemple 40 nuances de fonds de teint. Lancôme a de son côté créé Le Teint Particulier Custom Made Foundation, une technologie qui détecte la carnation de la peau pour créer un fond de teint sur-mesure.

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    Côté maquillage toujours, Eyeko, spécialiste du maquillage des yeux, a lancé Bespoke Mascara Service qui permet de choisir, entre treize brosses et cinq formules, le mascara le plus adapté à ses cils. Un service disponible en France dans le magasin Sephora des Champs-Elysées. Tout juste lancée sur le segment des lèvres, la griffe française La Bouche Rouge proposera pour sa part dès janvier 2018 une application permettant de créer un rouge à lèvres sur-mesure à partir de la photographie d'une couleur.

    Les spécialistes du soin ne sont pas en reste, à l’image de Romy qui a mis au point une application ciblant les besoins de la peau et conseillant une "recette" sur-mesure, ou encore de Laboté qui propose de réaliser un bilan clinique à partir d’un questionnaire élaboré par des dermatologues, et de composer un soin en fonction des résultats.

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    [#LUXURYLAB] [BAROMETRE] | Promise Consulting et Exane BNP Paribas s’associent pour analyser la santé financière des marques concernant « Brand Desirability and Exclusivity ». Promise Consulting dévoilera prochainement ses résultats du baromètre UK.

    [#LUXURYLAB] [BAROMETRE] | PROMISE CONSULTING ET EXANE BNP PARIBAS

    PROMISE CONSULTING ET EXANE BNP PARIBAS S’ASSOCIENT POUR ANALYSER LA SANTÉ FINANCIERE DES MARQUES DE LUXE

    La mesure de la Désirabilité et de l’Exclusivité mise au point par Promise Consulting est pour la 3ème année consécutive retenue par Exane BNP Paribas qui l’intègre comme une des dimensions de son Indice de la Santé des Marques (« Brand Health Index »). Cet indice est régulièrement mis à jour pour analyser la « vraie » valeur des marques de luxe (mode, sacs, chaussures, accessoires, horlogerie, bijouterie, etc.) et la santé économique et financière des acteurs du secteur.

    Promise Consulting, institut d’études spécialiste de l’évaluation de la performance des stratégies marketing, a mis au point en 2005 deux échelles de mesure des dimensions de Désirabilité et d’Exclusivité des marques de luxe.

    Cette métrique éprouvée sur un plan international s’appuie sur une collecte de données régulièrement mise à jour auprès des plus riches clients dans l’univers du luxe (mode et beauté).

    Après trois publications sur la France, la Chine et les USA, les résultats publiés aujourd’hui par EXANE BNP sur le UK confirme la pertinence de la mesure pour comprendre les leviers de croissance des marques, analyser leur performance économique et financière et au final statuer sur leur valorisation en anticipant les marques montantes ou descendantes dans un avenir proche.

    A cet égard, notre Baromètre synthétise dans deux échelles éprouvées les nombreux critères habituellement utilisés par les consommateurs pour hiérarchiser les marques de grand luxe entre elles.

    Notre mesure Exclusivité & Désirabilité établit le lien entre le Marketing et l’Analyse Financière. Ainsi les résultats de notre baromètre conjoint avec Exane BNP reposent sur deux angles d’expertise très complémentaires, apportant une valeur ajoutée unique aux dirigeants, aux décideurs et aux actionnaires dans le secteur du luxe.

    Nous sommes particulièrement fiers d’être intégré dans le Brand Health Index d’Exane BNP, une évaluation de référence des marques pour les décideurs, les investisseurs, les actionnaires et les dirigeants de fonds d’investissement. 

    Si vous souhaitez être informé en avant-première des résultats pour votre marque concernant la mesure en cours, n'hésitez pas à nous contactez : philippe.jourdan@promiseconsultinginc.com

    Lire le communiqué de presse intégralement : http://bit.ly/2zZfUUV