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4.d- Digital

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    [LUXURYLAB] [E-COMMERCE] | #Cyrillus lance son #site de #seconde main | @FASHION NETWORK

    DE MARION DESLANDES | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2zjhnmf

    #Cyrillus lance son #site de #seconde main

    Consciente que le marché de la seconde main a le vent en poupe, tant pour des raisons économiques qu'écologiques, l'enseigne familiale du groupe Cyrillus-Verbaudet lance son site de vente de produits de seconde main. Un plateforme communautaire, baptisée Seconde Histoire, qui vise à mettre en relation les particuliers souhaitant revendre certains articles de la marque Cyrillus avec de potentiels acquéreurs en recherche de bonnes affaires. Dans le secteur de l'habillement, Petit Bateau avait initié un projet similaire au printemps dernier, en lançant sa propre plateforme web d’occasions.

    "L’idée d’une mode pérenne, avec des produits à valeur d’usage importante, reste une valeur importante pour l’entreprise, expose Emmanuel Toulemonde, directeur général. Le site, hébergé chez nous et mis en ligne en cette rentrée 2017, permet à nos clients de revendre leurs articles de la marque. Cyrillus a la réputation que ses vêtements se transmettent parmi les fratries, c’est cette idée de faire circuler les produits, et de les recycler en quelque sorte, qui nous correspond".

    Seconde Histoire offre deux solutions de rémunération aux vendeurs : soit un paiement en cash sur sa cagnotte, selon le prix de vente fixé, soit un bon d’achat cadeau sur la collection actuelle, majoré de 50 % par la marque. De quoi inciter les clients à passer commande en retour sur l’e-shop classique. Seconde Histoire ne prend pas de commission, mais prélève toutefois entre 40 centimes et 3 euros de frais bancaires par transaction.

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    Toutes les catégories sont concernées, de la mode enfant à l’homme, en passant par la déco. Un secteur sur lequel l’entreprise accélère avec un nouveau format de boutique, liant plus intimement mode et maison.

    D’autre part, Cyrillus, qui fête ses 40 ans cette année, incite les consommateurs à donner leurs anciens vêtements de la marque en venant les déposer en magasin, pour une prise en charge par l’association Le Relais. Un geste qui permet là aussi l’obtention de bons d’achat.

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    [LUXURY LAB] [ONLINE] | #JD.com launches #luxury #e-commerce #platform #Toplife | @STYLE

    DE VIVAN CHEN | STYLE | http://bit.ly/2i4D1GO

    #JD.com launches #luxury #e-commerce #platform #Toplife

    Chinese online retailer flexes its muscles in the luxury sector with the launch of its new site, Toplife, rivalling Alibaba’s Luxury Pavilion.

    Chinese e-commerce sites have been warring over who gets the biggest slice of the luxury sector. Following Alibaba’s launch in August of Luxury Pavilion – an e-commerce platform on its TMall shopping site dedicated to high-end, premier luxury brands the likes of Burberry, Hugo Boss and La Mer – JD.com has unveiled today its first-ever luxury online platform called Toplife. Alibaba Group is the owner of the South China Morning Post.

    The site is said to be “an exclusive full-price online shopping platform” that allows brands to sell directly to consumers through a luxury e-commerce ecosystem that incorporates online stores, premium customer service, delivery and marketing, and warehousing and inventory.

    “Our deep understanding of high-end consumers has enabled us to launch a luxury e-commerce ecosystem that provides a truly premium shopping experience, and helps partners tell their brand story to local consumers,” says Richard Liu, chairman and CEO of JD.com, in a statement. “Toplife aims to mirror the offline luxury shopping experience in a premium e-commerce experience.”

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    Toplife, a smart device application, is now available for downloading.

    So far, six luxury brands including La Perla, Rimowa, B&O Play, Trussardi and Emporio Armani have joined the Toplife platform. JD.com suggested in the statement that more brands will be joining the platform, including ones that will be launching their first ever online stores in China.

     

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    [EVENT] | CEW CONFERENCE | COSMETIC AND DIGITALIZATION: WHY DOES THE BEAUTY WELL GET OUT ITS PIN OF THE GAME?

    CEW CONFERENCE | OCTOBER 10th | COSMETIC AND DIGITALIZATION

    I invite you to participate at the conference organized by the CEW under the theme: "Digitalization: why does the cosmetic distribution well get out its pin of the game?" With in presentation the results of the barometer cross channel of Promise Consulting / Panel on the web.

    I will have the pleasure to speak before the members and members invited of the CEW. The conference will be followed by a debate in the form of questions and answers.

    All welcome!

    When? October 10th, 2017 from 6PM until 8:30 PM

    Where? At the Oddo bank at Madeleine (Paris 9th)

    Register here

    The CEW is the 1st international network of the professionals of the beauty. Today, it gathers 8000 members grouped in three associations: CEW US, CEW UK and CEW France. Created in the United States in 1954, the Cosmetic Executive Women became the CEW and it welcomes from now on all the professionals of the sector.

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    [EVENEMENT] | CEW CONFÉRENCE | COSMÉTIQUE ET DIGITALISATION : POURQUOI LA BEAUTÉ TIRE-T-ELLE BIEN SON ÉPINGLE DU JEU ?

    CEW CONFÉRENCE | 10 OCTOBRE | COSMÉTIQUE ET DIGITALISATION

    Je vous invite à participer à la soirée Conférence organisée par le CEW avec pour thème : "Digitalisation : pourquoi la distribution cosmétique tire-t-elle bien son épingle du jeu ?" avec en présentation les résultats du Baromètre Cross Canal de Promise Consulting / Panel On The Web.

    J'aurai le plaisir de prendre la parole devant les membres et membres invités du CEW. La conférence sera suivie d'un débat sous la forme de questions-réponses.

    Venez nombreux.

    Quand ? Le 10 octobre 2017 à partir de 18h30 jusqu'à 20h30

    Où ? A la banque Oddo à Madeleine (Paris 9ème)

    Inscrivez-vous ici

    Le CEW est le 1er réseau international des professionnels de la beauté. Il rassemble aujourd’hui 8000 membres regroupés dans 3 associations : CEW US, CEW UK et CEW France. Créé aux Etats Unis en 1954, avec pour mission d'accompagner les carrières des femmes dans l'industrie de la beauté, le Cosmetic Executive Women est devenu le CEW et accueille désormais l'ensemble des professionnels du secteur.

     

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    [LUXURY LAB] [DIGITAL] | #Réseaux #sociaux, #m-commerce : #L’Occitane accélère sur le #digital | @LSA

    FROM MIRABELLE BELLOIR | LSA | http://bit.ly/2f3Z2k7

    #Réseaux #sociaux, #m-commerce : #L’Occitane accélère sur le #digital

    L’Occitane en Provence a totalement repensé son site internet. Il est maintenant adapté à la navigation sur supports mobiles. L’enseigne développe aussi sa présence sur les réseaux sociaux, en particulier sur Instagram.

    Le 29 août, L’Occitane en Provence a mis en ligne une nouvelle version de son site internet. Son design a été épuré. Il adopte les codes du luxe faisant la part belle au blanc.Toutefois, la refonte n'est pas qu'esthétique. L'organisation du site a été repensée afin de simplifier la navigation. "Plus ergonomique, il est aussi normé pour être accessible aux malvoyants", souligne Carine Ngomo, responsable communication et partenariats Europe.

    La nouvelle plateforme est désormais adaptée à la navigation sur supports mobiles. Cela semble une évidence pour beaucoup mais pourtant, encore de nombreux acteurs de la beauté ne pensent encore pas au m-commerce. L'adaptation de la plateforme web de L'Occitane à la navigation sur smartphones et tablettes est donc à souligner. Tout comme la page dédiée aux hommes. L'environnement du site change quand on clique sur l'onglet "homme". Le fond de la page passe du blanc au noir, le jaune institutionnel de l'enseigne se fait encore plus discret. Bref, le site adopte des codes graphiques assimilés à l'univers masculin :

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    Outre son site internet, la filiale française de L'Occitane se développe aussi sur les réseaux sociaux. Le 3 août, elle a créé son propre compte Instagram (loccitane_fr) qui recense aujourd'hui près de 3500 abonnés. L'enseigne avait déjà un compte institutionnel sur ce réseaux depuis 2011 (loccitane) qui dénombre 615 000 abonnés. A vocation internationale, les légendes des photos étaient écrites en anglais. Le nouveau compte est lui en français pour plus de proximité avec les consommatrices françaises. Le groupe L'Occitane réalise 7,9% de son chiffre d'affaires en France.

     

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    [LUXURY LAB] [TECHNOLOGIE] | L'#iPhone à 999 dollars, le nouveau pari d'#Apple | @Les Echos Start

    FROM ANAIS MOUTOT | LES ECHOS START | http://bit.ly/2xkiuUk

    L'#iPhone à 999 dollars, le nouveau pari d'#Apple

    Dix ans après le lancement du premier iPhone, le fabricant californien mise plus que jamais sur son positionnement haut-de-gamme. Le nouveau modèle X introduit la reconnaissance faciale et la recharge sans fil.

    Dix ans après le lancement du premier iPhone, Apple a dévoilé mardi un renouvellement majeur de sa gamme d'iPhone, son produit phare qui représente les deux-tiers de son chiffre d'affaires, en introduisant un modèle à 999 dollars. Pour la première fois de son histoire, la firme a organisé l'événement dans l'amphithéâtre Steve Jobs, une enceinte cylindrique en verre et fibre de carbone construite sur son nouveau campus, inauguré au printemps à Cupertino. Tim Cook, le PDG de l'entreprise, y a rendu hommage au fondateur de l'entreprise avant de présenter trois nouveaux téléphones.

    Le modèle haut-de-gamme, surnommé iPhone X - qui se prononce 10 -, constitue "la plus grande avancée depuis le premier iPhone" et "va donner la cadence pour la technologie pour la prochaine décennie", a affirmé Tim Cook. Sur ce nouveau modèle, où un écran OLED recouvre toute la surface de l'appareil, Apple s'est débarrassé du bouton d'accueil permettant de naviguer dans le menu du téléphone et de s'identifier par empreintes digitales. Le déverrouillage de l'appareil se fait désormais par le biais de la reconnaissance faciale, grâce à l'amélioration de la caméra, l'ajout de capteurs 3D et d'une nouvelle puce, dont les capacités d'apprentissage automatique permettent de reconnaître les visages.

    Son processeur graphique a été conçu par Apple, un tournant pour la société qui jusqu'ici recourait à l'aide d'autres sociétés comme Imagination Technologies. Les nouveaux composants permettent également d'utiliser ce système comme mot de passe pour les paiements en ligne et de dupliquer les visages en 3D en émoticônes animés d'animaux. Ils doivent surtout permettre d'encourager le développement de la réalité augmentée, cette technologie superposant des éléments virtuels au monde physique par le truchement de la caméra.

    Iphone, Apple

    Autre innovation très attendue par les utilisateurs : la possibilité de recharger son téléphone sans fil, en le posant sur une borne dédiée. Apple en fera un accessoire de sa gamme, en lançant le sien, surnommé « AirPower », l'année prochaine. Apple utilise ses nouvelles innovations pour justifier une hausse très importante du prix, même si d'autres constructeurs les embarquent déjà, comme Samsung avec la reconnaissance d'iris ou Nexus avec lareconnaissance d'iris ou Nexus avec la recharge sans fil.

    Il démarrera à 999 dollars, une augmentation de 30 % par rapport au prix de son modèle le plus luxueux aujourd'hui, le téléphone 7 Plus, lancé il y a un an. L'entreprise a été encouragée par la bonne performance de ce modèle, qui indique, selon elle, que les consommateurs sont prêts à dépenser autant pour un smartphone que pour un ordinateur - sa gamme Mac Book Air démarre à 999 dollars. Son grand rival, le sud-coréen Samsung, se positionne sur le même créneau avec un prix démarrant à 930 dollars pour son Note 8, qui sera disponible à partir de vendredi aux Etats-Unis.

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    @Kawa @ygourven | Le "Digital expliqué à mon Boss" vient de sortir | @Editions_Kawa @FrenchWeb

    « LE DIGITAL EXPLIQUÉ À MON BOSS » : LE TOUT-PUISSANT CONSOMMATEUR DIGITAL 

    Philippe Jourdan, Valérie Jourdan et Jean-Claude Pacitto, respectivement associés fondateurs de Promise Consulting Inc. et chercheur associé à l’ESSCA, par leur expertise dans le marketing et le digital, ont souhaité apporter leur contribution au « Le Digital Expliqué à mon Boss », un ouvrage de Yann Gourvennec et Hervé Kabla édité chez Kawa à paraître le 16 mars. Le livre traite du digital, de son poids dans notre quotidien de consommateur mais aussi dans celui des entreprises.

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    Behind Hong Kong’s Failing Appeal as a Luxury Destination | #HK #luxury

    FROM OBSERVER.COM | BY JEENA SHARMA | JANUARY, 03 2017

    Chinese shoppers are no longer blinded by bling, visitors can get better deals elsewhere

    The latest dent in Hong Kong’s flailing retail market came with U.S. clothing brand Abercrombie & Fitch calling time on its flagship store two years before the end of its lease.

    The city, which has witnessed a consistent luxury slump since 2013, saw many major brands such as Ralph Lauren, Forever 21, Prada and Paul Smith pull out flagships earlier this year. Italian luxury clothing and accessories label Tonio Lamborghini also shut more than 10 of its stores and in-store counters in the city. Official Hong Kong government data shows a consistent decline in retail sales since 2013 through 2016, when sales reached their lowest point. While Abercrombie & Fitch, which is battling with its own financial instability, blames exorbitant rents (HK$7 million ($0.9 million in monthly rent) as the prime reason, for other brands the picture is less clear.

    With the amount of Mainland Chinese shoppers the city was host to, Hong Kong was once hailed as the ‘Great Mall of China.’  However, Chinese shopping tourism hit a major lull post the anti-corruption crackdown initiated by President Xi Jinping in 2012. The initiative, intended to eliminate corruption of  high profile Chinese government officials had the biggest negative impact on the retail market, particularly in luxury. The high exchange value of the Hong Kong dollar further contributed to the weakening of  the city’s position as a retail destination, as the territory price advantage gradually diminished for Chinese tourists.

    “Shopping in Hong Kong is no longer a bargain for Chinese tourists. The traveling Chinese consumer is now opting for alternative destinations like South Korea, Japan, or Greece. These are places with a little bit more character, a distinct point of view, or places that offer experiences beyond shopping,”  Saisangeeth Daswani, Advisory Strategist at innovation and trend research corporation, Stylus, told Observer.com.

    The evolving tastes and aesthetic of the Chinese consumer seem to be another important factor responsible for the retail shift. While Hong Kong offers some of the best-known designer stores in the world, it fails to attract the increasingly sophisticated and well-informed shoppers from abroad. Both domestic and foreign consumers in the city have become smarter about where to find products for the lowest prices and demand more in return for their money.

    “What’s key for luxury brands in Hong Kong is to consider the consumer’s changing mindset and offer more immersive, unconventional and discovery-based experiences,” said Daswani. “The luxury brands have been too focused on products, prices and sales. Consumers want more from their purchases than simply getting their hands on the latest accessory, they want an experience, a story to tell.”  Studies indicate that Chinese consumers now look to distinguish their choices from the most obvious mainstream brands and regular edition products. Flashy logos and shiny watches just don’t hold as much appeal as they did anymore.

    “The Asian consumer’s style sense is evolving, and their fashion purchasing behavior is becoming more European. The appeal of the preppy look is diminishing and people don’t see the need to buy luxury when attractive premium brands offer similar looks,” agreed Jaana Jätyri, CEO at trend forecasting agency, Trendstop.

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    Since most of the luxury category brands are only accessible to the Chinese shopper who is able to travel beyond China, many have opted to simply shop online, much like the American consumer.

    Prada, which also closed much of its primary stores in the city, indicated the brand will now cater to the Chinese market through e-commerce. “The Hong Kong closure is part of a worldwide, strategic realignment of brand retail channels. Over the next two years, Prada will strengthen its own e-commerce platform, giving priority to China, Hong Kong and Singapore with the objective of achieving global reach,” an official spokesperson for the company told the Observer.

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    While this could eventually strengthen a new shopping model for the country, unfortunately it means more woes for Hong Kong’s traditional retail market. However, Daswani believes all hope is not lost. As retail rents in Hong Kong continue to fall as a result of high end departures, mid-market, ‘contemporary fashion’ and affordable luxury brands are jumping in. Moreover, analysts predict that if the exchange values of the HK dollar stabilize in 2017 leading into increased consumer confidence, retail sales may slowly recover during 2018 in Hong Kong, albeit in a different kind of retail store.

    Whether the city will regain its status as a hot shopping heaven, only time will tell. As of now, an overall uncertainty clouds the Hong Kong luxury market, and it’s up to the retailers to adapt to the new consumer interests and adjust to this broadening notion of luxury. Elsewhere, shoppers are experiencing a rise in customization offers, one offs, local exclusive pieces, limited editions and in-store exclusive events, Hong Kong retailers may need to catch up.

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    [@pointsdevente] - Le premium est-il un concurrent du #luxe ? [@adetem @luxurysociety]

    Le premium est-il un concurrent du luxe?

    Propos recueillis par Cécile Buffard

    [Philippe Jourdan]. Cela peut être un mot fourre-tout pour cacher la volonté des acteurs du mass market de vouloir s'élever - en vain - vers le luxe. Cela dit, certaines marques ont su créer des phénomènes de collections, collaborer avec des personnalités et, au final, produire de la rareté, de l'exclusivité et une créativité forte sur quelques pièces. Elles se sont revendiquées premium car elles ont mis les pieds dans le luxe, soit par la qualité des matières, soit par le choix d'un créateur artistique, une communication bien faite et une commercialisation de niche ou limitée dans le temps. Les retombées en termes d'image sinon économiques de ces opérations sont toujours alléchantes. Ce qui explique le nombre de collections capsules qui émergent sur le marché.

    [LIRE LA SUITE DE L'INTERVIEW SUR CE BLOG]

    [LIRE L'INTERVIEW DANS POINT DE VENTE]

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    [@pointsdevente]- Le #multicanal, une bonne stratégie pour les marques de luxe ? [@adetem @luxurysociety][Philippe Jourdan]. Oui, les frontières sont plus perméables. Nous avons eu deux grands modèles de développement des marques de luxe et c'est probable

    La diversité des canaux participe-t-elle de la démocratisation du luxe ?

    [Philippe Jourdan]. Oui, les frontières sont plus perméables. Nous avons eu deux grands modèles de développement des marques de luxe et c'est probablement un troisième qui est en train de révolutionner le marché. Après l'explosion des franchises et licences, en particulier aux États-Unis, les marques ont voulu retrouver la maîtrise de leur distribution et de leur image en ouvrant des flagships.

    Aujourd'hui, l'arrivée du digital rebat les cartes du marché. Les consommateurs ont accès immédiatement aux informations, photos, vidéos et surtout au prix des articles de luxe. Ce n'est plus tabou. Résultat, on observe dans les magasins des comportements très différents de ceux de la clientèle de luxe habituelle qui ne s'intéressait au prix qu'au moment de payer. Le consommateur 3.0 n'hésite pas à comparer les prix en magasin cassant, au passage les codes du luxe et ses usages. La fin de non-recevoir de LVMH à Amazon pose la question de la place des parts de marché dans l'écosystème du luxe...

    Devenir un acteur du luxe est compliqué pour Amazon. C'est un environnement qui a ses propres règles, une approche particulière et une théâtralisation de l'offre peu compatible avec le site américain. Cependant, ce qu'il risque d'arriver, c'est que les produits d'une marque soient vendus par les consommateurs eux-mêmes. Sur certaines collections, la rareté des pièces est telle que cela encourage la revente et aux États-Unis, des particuliers fortunés ont quasiment créé des boutiques sur Internet où ils revendent en permanence les anciennes collections. C'est toujours difficile pour l'image d'une marque lorsque l'amont lui échappe. Quand le luxe sort de ses boutiques écrins, le service qui accompagne la vente et l'usage, après l'achat, ne sont plus maîtrisés par la marque. Pour rester une marque de luxe, on doit maîtriser tous les éléments, à chaque étape de la vente. Les places de marché sont un vrai défi pour les marques, auquel elles n'ont pas encore de solution.

    Propos recueillis par Cécile Buffard

    [LIRE LA SUITE DE L'INTERVIEW SUR CE BLOG]

    [LIRE L'INTERVIEW DANS POINT DE VENTE]