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4.d- Digital - Page 4

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    Storytellers : quand #luxe s’allie à expérience #digitale augmentée [#storytelling #personnalisation #solutiondigitale #distribution #réalitéaugmentée]

    Storytellers : quand luxe s’allie à expérience digitale augmentée

    By Romain +, 30-juin-2016, Interviews, Journal du Luxe

    Le studio TakeOff est spécialisé dans le design graphique via le print, la production audiovisuelle et la production multimedia. La société propose désormais aux marques de luxe de retranscrire leur ADN à travers des coffrets hauts de gamme.

    Nous nous imprégnons de l’esprit du produit, de ses créateurs, de son histoire et des valeurs qu’il véhicule. Ensuite, nous matérialisons l’ensemble à travers un coffret et un contenu ultra personnalisé et qualitatif. De plus, nous proposons une solution digitale qui pourra apporter un aspect différenciant comparé à un coffret classique.

    Nous avons une expertise prouvée sur la réflexion, conception et fabrication d’Editions Collectors. Mais au-delà, nous apportons un savoir-faire unique concernant une nouvelle mécanique de distribution qui évite de surcharger les linéaires tout en incluant des innovations digitales telles que l’activation intelligente des réseaux, la réalité augmentée, les applications ou même l’holographie.

    La start-up « Storytellers » a exposé son idée au Salon du luxe Paris les 6 et 7 juillet 2016.

    [LIRE L’ARTICLE EN ENTIER]

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    #Vote et #terrorisme : impact sur le Marketing au Sommaire du num. 256 de la #RFM / #Adetem [@adetem]

    EDITORIAL REVUE FRANCAISE DU MARKETING N°256

    Par Philippe Jourdan et Jean-Claude Pacitto, membres du Comité de Rédaction

    uk, brexit, ue, europeLa panique qui s’empare aujourd’hui du peuple anglais après la décision de quitter l’Union Européenne, à l’issue du référendum sur le Brexit, nous remet en mémoire les propos du journaliste et polémiste américain Walter Lippmann, l’un des premiers auteurs à avoir exprimé ses doutes sur la rationalité de l’opinion publique et sur la possibilité de la mesurer avec justesse. Voici ce qu’il écrivait en 1925 dans son ouvrage The Phantom Public (1925) à propos de l’opinion publique : « un public isolé, indifférent et incompétent, à l’humeur versatile et à l’intelligence enfantine, entièrement à la merci des moyens de communication de masse qui construisent le monde à son intention et auxquels il succombe aveuglément ». Voilà qui n’est guère rassurant sur notre aptitude à la mesurer et à la traduire avec justesse dans notre domaine, le marketing. C’est pourtant en partie à cette exercice que les auteurs retenus dans ce numéro se sont prêtés une nouvelle fois !

    Nous avons choisi de réunir dans ce deuxième numéro de l’année 2016 de la Revue Française du Marketing cinq articles très différents : le premier article porte sur l’attitude à l’égard du vote. Les deux suivants abordent le sujet du tourisme, sous l’angle de l’actualité (terrorisme) et d’un nouveau regard sur les facteurs d’influence de la visite des musées. La quatrième contribution porte sur la nouveauté perçue, un concept classique en marketing, mais que les auteurs s’attachent à rattacher à ses fondements théoriques pour mieux le mesurer. Enfin, nous clôturons ce numéro avec un article sur l’analyse des valeurs induites de la co-création à l’aide de la technologie mobile au sein d’un espace marchand dans le cas d’une expérience de restauration.

    printemps, arabe, tunisie, rfm, opinion, publiqueDans le premier article intitulé « Vers une meilleure compréhension de l’attitude à l’égard du vote : impact de l’implication, du cynisme, de l’efficacité perçue, de la crédibilité et de la religiosité », Hager Turki et Feriel Sayadi, tous deux maîtres assistant à l’Université de Carthage, se proposent de mettre en exergue quelques-uns des antécédents de l’attitude à l’égard du vote dans le contexte tunisien. Cinq sont plus particulièrement retenus : l’implication, le cynisme, l’efficacité perçue, la crédibilité et la religiosité. Les auteurs montrent dans un premier temps que les déterminants de l’attitude à l’égard du vote ont changé, à l’issue des renversements de régimes entraînés par le Printemps Arabe : autrefois un devoir sinon un principe moral, le vote est aujourd’hui un droit que les citoyens tunisiens choisissent ou non d’exercer s’ils y trouvent leur intérêt. Il est donc utile pour les leaders politiques nationaux ou locaux de s’interroger sur les antécédents de l’attitude à l’égard du vote, afin d’agir sur les déterminants pré-comportementaux de cet acte volontaire. Or si le marketing politique s’est beaucoup intéressé aux déterminants de l’attitude envers les candidats, les études sont plus rares s’agissant de l’attitude (nouvelle) envers le vote, en Tunisie particulièrement. En effet, dans un régime politique dictatorial, la politique est considérée comme un univers de conflits et de survie des intérêts individuels ou de clans, en vue de s’enrichir et d’accroître son pouvoir. En revanche, en démocratie, la politique est souvent « idéalisée » comme le meilleur moyen de résoudre les problèmes sociaux, en « transformant la volonté des citoyens en décisions politiques », même si la prédisposition favorable au vote n’y est pas nécessairement beaucoup plus élevée. Il existe donc une relation positive entre l’implication envers la politique, l’efficacité perçue du vote, la crédibilité des messages politiques tels qu’ils sont en particulier véhiculés par la publicité et l’attitude à l’égard du vote. En revanche le cynisme, qui traduit une perception négative des citoyens envers leurs dirigeants, exerce un impact négatif envers le vote. Enfin, dans le contexte tunisien, les auteurs postulent que la religiosité définie comme « la force avec laquelle un individu adhère aux principes centraux de sa religion pour les placer au centre de sa vie » (Jackson, 1999), exerce un impact négatif sur l’attitude envers le vote, une traduction de l’antagonisme entre la sphère publique et religieuse. 238 individus ont été interrogés sur Facebook dans le cadre d’un échantillon de convenance en Octobre 2015. Un modèle d’équations structurelles est ensuite adopté, distinguant les déterminants de l’attitude, l’attitude envers le vote et enfin l’intention d’aller voter. Il existe un lien statistiquement significatif entre l’attitude et l’intention s’agissant du fait d’aller voter. La relation entre l’implication et l’attitude est également vérifiée, au même titre que celle entre la crédibilité des messages et l’attitude. En revanche l’efficacité perçue n’est pas prédictive de l’attitude envers le vote : un résultat surprenant que les auteurs mettent sur le compte du manque de recul de la jeune démocratie tunisienne s’agissant de l’efficacité des programmes politiques des partis ainsi cautionnés. La religiosité n’a également pas d’impact significatif, un résultat qui peut s’expliquer par l’ambivalence de la position religieuse « officielle » sur le sujet de la participation démocratique. Enfin, les Tunisiens, bien que développant pour certains une attitude de cynisme envers leurs cadres politiques, ne semblent pas affecter par ce sentiment négatif lorsqu’il s’agit d’aller voter, l’exercice d’un droit nouveau l’emportant sur cette dernière considération. Les conclusions, résumées par les auteurs, prouvent l’existence d’un réel jeu démocratique au sein de la population tunisienne, dont certaines implications font échos à des débats d’actualité chez nous également.

    terrorisme, arabe, vote, religionLe deuxième article nous renvoie à une actualité brûlante et dramatique : celle de l’impact du terrorisme sur l’activité touristique, au cœur du modèle économique de bien des pays d’Afrique du Nord et du Maghreb. Peut-on contourner l’effet dévastateur du terrorisme sur la fréquentation touristique du pays en misant sur la seule image du pays ? C’est la question que pose Lilia Boujbel, enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de Sousse (Tunisie) dans son article intitulé « Tourisme et terrorisme : miser sur l’image du pays ». L’auteur rappelle fort justement dans un premier temps que la peur du terrorisme – dans sa forme aveugle, l’attentat suicide – n’impacte pas uniquement le choix des pays de destination, mais également plus largement le comportement du touriste lors de son séjour. L’article se propose donc d’étudier « l’effet des inquiétudes par rapport au terrorisme sur l’expérience du touriste lors de son séjour, en termes de comportement d’ouverture et d’exploration du pays ». Car si la stabilité et la sécurité sont des déterminants reconnus du choix du pays de destination, ils le sont également du comportement du touriste une fois rendu sur place. Le modèle théorique proposé postule que l’attitude envers le pays, défini par deux dimensions perceptives, hédoniste d’un côté et utilitariste de l’autre, exerce un impact direct sur le comportement d’ouverture et d’exploration par rapport au pays  et modère la relation négative entre le niveau d’inquiétude à l’égard du risque terroriste et ce même comportement d’ouverture et d’exploration. A l’issue d’une expérimentation menée sur 170 touristes français interrogés lors de leur séjour dans la station balnéaire de Sousse en Octobre 2014, l’auteur valide les hypothèses de sa recherche : une attitude forte et favorable envers le pays de destination – telle que mesurée par les deux dimensions hédoniste et utilitariste – agit « comme un rempart face aux effets négatifs des inquiétudes produites par la menace terroriste » s’agissant du comportement d’ouverture et d’exploration du touriste étranger une fois rendu à destination. Une des applications managériales les plus évidentes réside dans l’orientation des messages publicitaires adressés aux touristes inquiets face à la montée des terrorismes pour tenter d’endiguer l’appauvrissement des sources de revenus touristiques pour les pays plus directement touchés.

    musée, tourisme, marketing, frequentationToujours en lien avec le tourisme mais sur un sujet plus léger, le troisième article porte sur l’évaluation de l’expérience de visite au musée. Amélie Clauzel, Caroline Riché et Marion Vidal, respectivement Maîtres de Conférences à l’Université Panthéon-Sorbonne, à l’IAE d’Amiens et l’Université de Reims, s’intéressent à la relation entre la provenance géographique des touristes et le niveau de satisfaction exprimé en ligne à l’issue d’une visite au musée. Cette relation, sujet de l’article « Origine continentale du visiteur et expérience au musée : une approche interculturelle des avis en ligne », est étudiée au travers d’une double méthodologie, quantitative puis qualitative.  Les auteurs soulignent en propos liminaires de leurs travaux que si les avis en ligne ont été abondamment étudiés s’agissant des lieux de séjour (hôtels) et de restauration, peu d’études ont plus spécifiquement portées sur les lieux de visite (musées, sites, etc.) alors même que les recommandations des Internautes ne sont pas « neutres pour leur fréquentation ». Les auteurs insistent sur l’organisation des services culturels – dont les musées font parties – en deux cercles concentriques, le noyau qui délivre le service de base et le cercle périphérique dédié aux services annexes, l’ensemble étant constitutif de « l’expérience muséale », au sein de laquelle les interactions entre les visiteurs et le personnel occupent une place importante. Or l’appréciation de l’expérience globale est fortement conditionnée par la culture d’origine, que l’on peut rattacher au pays d’origine du visiteur, en raison en particulier d’attentes différenciées en termes de services.  L’étude de nature qualitative et quantitative s’appuie sur les évaluations postées (et chiffrées) sur un site communautaire suite à une visite de musée (701 évaluations concernant 6 musées d’art parisiens). Il existe bien un effet de l’origine géographique du visiteur sur l’évaluation : les visiteurs asiatiques ont une propension à la clémence plus marquée que les visiteurs nord-américains, en raison d’un ancrage de référence différent qui, au final, impacte le niveau d’évaluation. On peut aussi arguer que la volonté de « plaire » ou plutôt de ne pas « déplaire » est peut-être davantage le fait de la culture asiatique que de la culture américaine. Sur un plan plus qualitatif, les visiteurs asiatiques valorisent davantage les dimensions hédoniques et esthétiques de l’expérience muséale, alors que les cultures occidentales semblent porter la même attention aux éléments centraux et aux éléments périphériques de l’expérience de service. Du point de vue des applications pratiques, l’article met en valeur des pistes intéressantes de personnalisation de l’expérience selon l’origine culturelle du visiteur et permet d’éclairer utilement le travail du Community Manager en charge de la gestion des évaluations et des réclamations.

    innovation, nouveaute, marketing, echelleLe quatrième article intitulé « la nouveauté perçue : fondements conceptuels et proposition d’une échelle de mesure »  traite d’un concept dont on pourrait penser qu’il a été déjà très étudié en Marketing : la nouveauté perçue. Or les auteurs (Blandine Hetet, enseignant-chercheur à l’IDRAC, Claire-Lise Ackermann, professeure à l’ESC Rennes et Jean-Pierre Matthieu, professeur honoraire à l’UFR de Gestion de Paris 13), au-delà de proposer une échelle de mesure en cinq items seulement, s’attachent à bien dissocier les concepts d’innovation et de nouveauté perçue. En effet, ils rappellent que l’innovation est en soi importante, mais que ce qui importe, au final, c’est qu’elle soit perçue comme telle par le consommateur. En ce sens la nouveauté perçue de l’innovation est au moins aussi importante – sinon plus – que l’innovation elle-même. La nouveauté perçue d’un produit peut donc représenter un critère de choix déterminant du produit pour certains consommateurs. La nouveauté perçue d’une innovation est donc caractérisée – au-delà du critère de nouveauté lui-même - par ceux de récence, d’unicité en termes d’expérience ou d’usage, et de différence par rapport à l’existant au sein d’une catégorie de produits préexistante. Si la nouveauté perçue est fonction du produit, elle peut aussi différer selon les caractéristiques propres de chaque consommateur : ce qui est nouveau pour l’un ne l’est pas nécessairement pour l’autre. Pour la mise au point de leur échelle de mesure, les auteurs ont choisi le compteur d’énergie connecté Linky évalué par 388 répondants en ligne. Au final l’échelle proposée est formée de cinq items mesurant le caractère novateur, unique, différent, nouveau et sortant de l’ordinaire. Les auteurs s’attachent ensuite à montrer que la nouveauté perçue est une variable médiatrice de la relation entre l’innovativité motivationnelle dans ses quatre dimensions sous-jacentes, fonctionnelle, hédoniste, sociale et cognitive et l’attitude à l’égard du produit nouveau. Au final, les résultats sont contrastés s’agissant de l’influence de l’innovativité motivationnelle sur l’attitude à l’égard du produit nouveau, mais ils semblent plus robustes en ce qui concerne le rôle médiateur de la nouveauté perçue. En d’autres termes, l’achat de produit nouveau peut être expliqué par la tendance du consommateur à acheter des produits nouveaux mais cette impact n’est révélé que si le produit est réellement perçu comme nouveau. Dans le cas de l’innovativité fonctionnelle, l’effet indirect via la nouveauté perçue sur l’attitude se révèle même supérieur à l’effet direct. Au final, mesurer l’attitude vis-à-vis d’un nouveau produit mais également sa nouveauté perçue permet une compréhension plus complète de son acceptation par la cible marketing pressentie. Le caractère restrictif de l’innovation évaluée ici – une innovation technologique uniquement – forme une des limites soulignée par les auteurs à la généralisation des résultats de leurs travaux.

    technologie, mobile, marketing, digitalLe dernier article qui clôt ce deuxième numéro de l’année porte sur la co-création au sein d’un espace marchand à l’aide d’une technologie mobile. L’expérience choisie est celle de la restauration : « co-création et technologie mobile au sein d’un espace marchand : quelles valeurs pour le consommateur ? Une application dans le secteur de la restauration » est une contribution singulière proposée par Intissar Abbes, maître assistante à lIHEC de Carthage (Tunisie) et Yousra Hallem, enseignant-chercheur à l’IDRAC. L’expérience de service fait incontestablement de plus en plus souvent appel à la participation du client, sous une forme autodirigée lorsque ce dernier est un simple exécutant ou sous une forme collaborative lorsqu’il est partenaire de l’entreprise et apporteur de solutions. A cet égard, les aides à la vente – bornes interactives, caisses automatiques, self-scanning, catalogues interactifs ou outils de géolocalisation, etc. – n’ont pas manqué de se multiplier dans les nouveaux espaces de vente. Les technologies mobiles digitales désignées sous l’acronyme SSMT pour « Self-Service Mobile Technologies » y occupent une place de plus en plus prépondérante. La digitalisation des applications sur Mobile se traduit par une reconfiguration de l’espace de vente et de l’expérience d’achat. La co-création peut y occuper une place significative, dès lors qu’elles permettent une création de valeur partagée entre le fournisseur, le prestataire et le client. On peut ainsi prendre l’exemple de la marque Adidas qui offre la possibilité à ses clients, via une application digitale, de bénéficier d’un diagnostic d’empreinte automatisé en magasin, de l’imprimer sur une borne interactive et d’être ainsi dirigé vers le type de chaussures le plus adapté à sa morphologie. L’expérimentation menée se déroule dans un bar à salades qui offre aux clients la possibilité de créer leur propre salade à partir d’un grand choix d’ingrédients au moyen d’une application sur IPad, qui fait office de menu. Le choix se fait en trois étapes : la base, les ingrédients à ajouter et enfin le choix de l’assaisonnement. Trente entretiens semi-directifs ont été menés auprès de clients afin de recueillir leurs stratégies interprétatives. Les dimensions structurantes de la co-création en termes de valeurs de Holbrook (1999) ont été plus spécifiquement retenues, en raison de leur pertinence au contexte précité : trois grandes dimensions, les valeurs intrinsèques à l’expérience et orientées vers soi (récréative, émotionnelle, esthétique, d’évasion, d’appropriation), extrinsèques et orientées vers soi (commodité, économique, informationnelle, d’optimisation, d’apprentissage et de réassurance) et enfin extrinsèques et orientées vers les autres (lien social). L’exploitation des trente entretiens menés montre que les douze valeurs de l’expérience ainsi énoncées sont toutes bien représentées et mise en avant par les clients à l’issue de leur expérience de composition de salades personnalisées. Il y a donc une réelle valorisation de l’expérience de co-création – sous toutes ses dimensions sous-jacentes – au moyen d’une application de technologie mobile à l’intérieur même du lieu de consommation. Fait plus intéressant : l’utilisation d’une application individuelle n’isole pas nécessairement le client, même si la préservation d’une sphère d’intimité est souvent mise en avant. En effet, son utilisation est le prétexte à des discussions avec son entourage, voire à un complément d’explications et le personnel du restaurant est alors mis à contribution. On peut simplement suggérer, pour de futures travaux, qu’une hiérarchie de ces douze valeurs soit dégagée (au moyen d’une méthodologie quantitative complémentaire) afin d’opérationnaliser les axes de communication et de service autour de ces aides à la vente réellement innovantes, sous réserve qu’elles ne se traduisent pas également par une tension et une anxiété technologique accrues du client.

    Nous vous souhaitons une agréable lecture des articles que nous avons retenus pour ce numéro. Dans leur grande diversité, ils illustrent la pluralité des centres d’intérêt de nos jeunes chercheurs mais également l’étendue des champs d’application de la recherche en marketing.

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    Philippe JOURDAN - Professeur des Universités - Rédacteur en chef de RFM

    Jean-Claude PACITTO - Maître de Conférences HDR - Rédacteur en chef adjoint de RFM

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    #Luxury #Retail #online: Sales here have escaped the luxury goods slowdown [#promiseconsulting]

    CNBC-  Krystina Gustafson | @KrystinaGustafs 

    Luxury retailers are having another rough year, as value-conscious consumers balk at the idea of shelling out big bucks for the latest designer goods. Yet as the high-end market struggles to eke out revenue growth, there's one area where sales are flourishing: The web.

    Following years of arguments that shoppers would not be willing to purchase a $4,000 handbag online, research published by Walker Sands Thursday has found that 27 percent of consumers purchased a luxury item on the web in the past year. That's up 17 percentage points from just last year, and represents a 21-point gain over 2014.

    The trend is skewed toward millennial shoppers between the ages of 18 and 25, though older shoppers are also adopting the habit. According to Walker Sands, one-third of millennials bought a luxury item online over the past year, compared with 6 percent for those ages 61 and older.

    The digital marketing agency said its findings, which were based on an online survey of more than 1,400 U.S. consumers, line up with industry predictions that digital luxury goods sales will triple to around $80 billion by 2025.

    The report also comes as several recent studies have disagreed over whether online sales are positioned for a second wave of growth or are about to plateau.

    "While luxury commerce has had a slow start in the online space, more than four times as many consumers made luxury purchases online in the past year compared to two years ago," Walker Sands' report said. "With estimates that online sales could make up to 40 percent of luxury sales by 2020, the luxury industry is seeing much larger growth than many other areas of e-commerce."

    Much of luxury retail's online growth can be pegged to an increase in spending at Amazon or other third-party retail sites. According to Walker Sands, 22 percent of shoppers said they purchased a luxury good on one of those players over the past year, up from 5 percent in 2015. That compares to 10 percent of shoppers making a purchase on a brand's website, up just 3 points from last year.

    Some of this discrepancy can be explained by the fact that many luxury retailers were late to the game — for example, shoppers still can't make purchases through Chanel's official website. Yet Amazon has also zeroed in on fashion as an opportunity for growth.

    "One of the biggest drivers of online luxury sales for third-party websites likely has to do with the general rise of Amazon and the comfort of consumers spending large amounts of money online — which also increases with free shipping," Walker Sands' Erin Jordan, who worked on the report, told CNBC.

    According to the firm's research, 98 percent of people reported having made a purchase on Amazon in the past year. Yet Jordan said there are opportunities for brands to catch up, as more shoppers said they are open to making a luxury purchase on a label's own website than through Amazon or another third party.

    Luxury retailers also stand to gain by adopting virtual reality, as more luxury buyers said they're more interested in using the technology for online shopping than the average consumer, Walker Sands said.

    Even as more shoppers head to the web for luxury goods, the majority of sales still take place in stores. According to Walker Sands, the majority of shoppers prefer to make purchases at physical stores in every category except books, consumer electronics and office supplies and grocery.

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    #Balmain: the power of Growth Hacking in #luxury #fashion [@balmain @adetem #promiseconsulting]

    IMAGE : Olivier Rousteing - Directeur artistique Balmain

    SOURCE: FORBES - GREG PETRO - MAY, 06, 2016

    If you’re in tune with what’s going on in the world of tech startups, you’ve likely heard the phrase “growth hacking.” The phrase, coined in 2012 by Silicon Valley veteran Sean Ellis, refers to a way of marketing a business or product that attracts a massive following of fans and customers without spending a fortune on traditional marketing strategies.

    When the phrase first started gaining traction among tech marketers, growth hacking was generally seen as something that software or e-commerce companies did. As we’ll see, growth hackers are very scientific in the way they approach marketing. They only care about growth that is measurable and provides useful data.

    Today, luxury fashion companies like Balmain and Spring are adopting some core growth hacking strategies to give them an edge. Seasoned investors know the luxury market can be fickle, but looking for companies that are on the cutting edge of digital marketing could be a great way to separate the winners from the rest of the pack.

    The keys to growth hacking

    Before we get into specific examples, it’s useful to know some of the core concepts of growth hacking. Naturally, each company’s product/service is different, so specific tactics that work for one business may be useless to another. Regardless, growth hacking has brought some key points into focus for marketers in all industries today. Here are a few of the most important:

    [1]- Product/market fit. The traditional means of product development is to spend months or years developing an offering behind closed doors, then launching it with one big push. The problem is these launches end up losing the company money because, while the product was spending a year or so in development, the market may have moved on. Growth hackers, on the other hand, start with a minimum viable product and get it out to potential customers as soon as possible. This allows them to see if there is a market for it, and early adopters can provide useful feedback about features that can be included with future iterations.

    [2]- Eschew traditional marketing. Growth hackers don’t go for TV commercials, billboards and other mass marketing channels because they are extremely expensive and they don’t allow for precise measurement of results. Growth hackers widen the definition of marketing to include things like PR stunts, shows and anything else that gets a lot of attention on social and legacy media without costing a fortune.

    [3]- Data is king. To that end, these low-cost campaigns must stand the test of social graphs, SEO rankings, A/B testing and other data-based metrics – these are the tools of the growth hacker.

    Now we’ll look at how two well-known luxury fashion companies are applying these principles.

    Balmain combines product/market fit with savvy social marketing

    According to a profile in GQ, Balmain’s creative director Olivier Rousteing knew that the products he helped design for Balmain had a unique look that would catch on with luxury-seeking consumers. main combines product/market fit with savvy social marketing

    But he was also keenly aware that in the world of fashion, if you don’t have a relationship with your fans that gives you prime visibility, people will move on to the next thing.

    Rousteing made a gamble in 2012 that Instagram would become a key social channel, and that bet paid off. He started taking ridiculous pictures of himself while wearing the clothes he designed, and his gregariousness boosted his profile significantly, with Balmain’s rising in step.

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    Retrouver les photos de la Conférence Luxe et Chine, Parole d'experts, Printemps des Etudes sur Flikr

    Chers auditeurs, chers clients, chers visiteurs, 

    Vous avez aimé la Conférence "Luxe et Chine: enjeux et perspectives", Parole d'Experts, Printemps des Etudes, animée par Pr Philippe Jourdan et Chunyan Li, Promise Consulting ?

    => Retrouvez les moments forts de cet événément et téléchargez les photos: [FLICKR]

    Vous n'avez pas pu être présent, mais vous souhaitez reprendre contact avec nos équipes en vue de planifier votre présence à une prochaine réédition ?

    Vous souhaitez discuter de la possibilité de rééditer cette conférence dans vos locaux à vos équipes (en Français ou en Anglais) ?

    => Prenez contact avec Valérie Jourdan (valerie.jourdan@promiseconsultinginc.com ou +33 6-09-31-65-19) pour connaître le planning des prochaines rééditions de cette Conférence sur l'année 2016 ou planifier la possibilité d'animer cette conférence dans vos locaux.

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    #Luxe : qui sont les "gagnants" et les "perdants" d'une année #2015 tourmentée ?

    Par Marina Torre, La Tribune, @Marina_To

    En dépit des attentats en France et en Belgique et du ralentissement chinois, les grandes marques de luxe européennes restent largement bénéficiaires. Dans le détail, toutes les catégories de produits et acteurs ne sont pas logées à la même enseigne.

    Les magasins de luxe attirent peut-être une foule moins nombreuse qu'auparavant depuis les attentats. Mais les investisseurs restent aux aguets. Ainsi, le titre LVMH, qui a publié le 12 avril des résultats trimestriels inférieurs aux attentes pour la mode et la maroquinerie, fait-il partie des plus prisés du CAC 40 au lendemain de cette annonce.

    "L'environnement est très difficile en raison des attentats. Les magasins à Paris enregistrent des baisses de fréquentation à deux chiffres chez Louis Vuitton. Mais malgré tout, hors Donna Karan, la croissance atteint 2% sur la mode et la maroquinerie? Je dis j'achète!", commente Caroline Reyl, gérante du fonds Pictet-Premium Brands, lors d'une conférence.

    (....)

    L'horlogerie en perte de vitesse
    A plus long terme, la croissance, toujours présente, tend à se stabiliser à un niveau plus bas qu'auparavant sous l'effet de "l'atterrissage" chinois. Le secteur de l'horlogerie, en particulier à Hong Kong, reste très affecté par des lois anti-corruption. En outre, l'an dernier, les groupes de luxe suisses en particulier ont eu à essuyer les effets de la suppression du taux plancher du franc suisse face à l'euro. Touché de plein fouet, le groupe Richemont réorganise la direction de plusieurs marques etprévoit des suppressions de poste en Suisse.

    Toutefois, certains segments de l'horlogerie suscitent encore des espoirs comme les produits très haut de gamme, ou bien encore les montres connectées.

    >> "L'horlogerie n'est pas en crise, c'est le monde qui l'est"

    La digitalisation, un critère
    Dernier point qui semble de plus en plus faire la différence: l'e-commerce. Le luxe s'est longtemps montré réticent à se digitaliser. Les craintes? Que l'image de marque soit ternie en raison d'un service moins à la hauteur de leurs ambitions, de pressions à la baisse sur les prix, ces derniers représentant un élément-clé dans la catégorisation des produits de luxe. Mais l'appétence des consommateurs pour les nouveaux moyens d'achat ont eu raison de leurs réticentes. La distribution en ligne continue donc de se développer rapidement. De façon internalisée ou externalisée, notamment via Yoox-Net-a-Porter, plateforme codétenue par Richemont, ou internalisée.

    >> Les marques de luxe cèdent (discrètement) aux sirènes de la vente en ligne

    Au point même que la précocité de leur adoption des stratégies digitales devient un critère de distinction pour certains investisseurs. "Prada ne voulait pas en entendre parler", assure l'un d'eux qui juge un peu "tardifs" les choix de la marque en la matière. La direction de Prada a annoncé lors d'une conférence avec des analystes financiers le 11 avril son intention de développer ses ventes en ligne, notamment via un partenariat avec Yoox-Net-A-Porter.

    Une décision dévoilée en même temps que ses résultats en berne. Le bénéfice net de la griffe a en effet baissé de 6,5%, à 330,9 millions d'euros (359,8 millions de francs) au cours de son exercice 2015/2016 (achevé fin janvier 2016).

    Finalement, les plateformes de vente en ligne de luxe semblent le mieux tirer leur épingle du jeu. Ainsi Net-a-Porter, la marque d'origine britannique du groupe né de la fusion avec le site italien Yoox vient-il de signer un autre partenariat de taille, avec le joaillier Tiffany's.

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    [Figure You Should Know] – 50 years old [#ecommerce #luxury #promiseconsulting @printempsetudes]

    Chinese consumers in the age group of 50 (or above) tend to make less online purchases than any of the other age groups. We can assume they are not technology-driven users, though it is actually not the case.

    According to a report by KPMG (2015), Chinese consumers over 50 years old are barely buying products online, even though 45% of them are quite well-off (RMB 50 000 and higher). Furthermore, 73% of them seems to never purchase products online.

    However, they are more likely to make online purchases of services such as hotel reservations (47%), restaurant bookings (35%) or domestic trips (32%), which shows that they are still quite a good niche.

    KPMG highlights an issue on that matter: older generations are overlooked by brands in their marketing strategy, although they might be a meaningful niche, especially regarding services.

    Source : KPMG

    You would like to know more about Promise Consulting? Blog Promise Consulting

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    [Figure You Should Know] - 853 million MAU [#digital #socialmedia #promiseconsulting @adetem @printempsetudes]

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    This number stands for the total sum of Monthly Active Users (MAU) on the instant messaging software created by Tencent. QQ is the most used social media in China and the third most used in the world, behind Facebook (1.59 billion MAU) and WhatsApp (1 billion MAU). It also holds the title of “Most Simultaneous Users” in the Guinness World Record with 210 million users at the same time (3rd of July 2014 at 12:52 pm).

    This platform is both in international and Chinese versions and owns a plethora of features such as the possibility to read email, to play games, to read books, to do shopping, to call someone on voice chat, to write blogs, etc. It is also worthy to note that these features are of use to brands and, also, luxury brands: According to the South China Morning Post quoting Andrew Taylor (co-founder of Juwai.com), customers looking for luxury products will tend to use QQ instant messaging system to call the brands.

    Source : Tencent - South China Morning Post

    You would like to attend to the Conference in Paris, 04/14, 8:30-10:30 AM : [CLICK HERE]

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    #Tmall Kicks off #Mei.com backed #Luxury Channel with Star-studded Launch in @#Shangai

    Source : Jing Daily, March, 31- The Luxury Business in China

    Luxury brands including Fendi, Dior, and Marc Jacobs may not have official shops on Tmall, but China’s fashionistas can now easily find them on the platform’s newly launched “Luxury Channel” created in partnership with flash sales site Mei.com.

    Yesterday, the two companies held a star-studded, high-tech runway extravaganza in Shanghai to promote the new channel. Celebrities on hand for the festivities included reality star and socialite Olivia Palermo and singer Li Yuchun (Chris Lee), and the event was live-streamed on Tmall and Youku. Users watching online had the opportunity to purchase any of the 42 looks from the new platform in real time. Selected from 80 designers featured on Mei.com, the looks included brands such as Karl Lagerfeld and Moschino, with one styled by Olivia Palermo featuring pieces by Saint Laurent and Chloe. In order to capture viewers’ attention, the show also hosted a singing performance by pop star Tia Ray, while actor Yilun Sheng walked the runway in one of the outfits.

    The new launch comes after Alibaba’s July 2015 investment of more than $100 million, and will feature flash sales managed by Mei.com directly on Tmall with brands that have opted to be on the platform. According to Mei.com CEO Thibault Villet, the presence on Tmall will help the flash sales company expand its customer base to consumers from lower-tier cities as well as “further expand access to technology” through Alibaba. Mei.com previously opened its own Tmall shop in December 2015.

    “Currently most of our customers are Tier 1 and Tier 2 customers,” says Villet, “and here with this channel, we will be able to enlarge our reach to Tier 2 and Tier 3 customers.” He also says the channel will be targeted at younger consumers with an emphasis on more contemporary brands in Mei.com’s portfolio, with the same price points that are featured on Mei.com.

    Meanwhile, the new platform dramatically expands the presence of major international luxury brands on Tmall as the site works to attract premium and international labels and fight an image of counterfeits being rampant on the site. “We’re very strongly positioned to be the gateway between luxury fashion designers and Tmall,” says Villet. The Tmall and Mei.com joint press conference for the launch emphasized the presence of international brands such as Burberry on Tmall, discussing how Burberry has pursued a “seamless experience online and offline” by matching its in-store and online prices.

    Edoardo Tocco, the regional director for China at TOD’S Group, which owns Roger Vivier, TOD’S, and Hogan, was on hand to discuss why he believes the new platform will benefit his company’s brands. “Consumers in China are driven by pragmatism, convenience, and value for money,” he says. “These three key drivers are those that we should always put in the back of our minds.”

    According to him, “In China, e-commerce is getting to be one of the most important channels.” This is a good thing for brands, in his opinion, because, “in the digital world, you can actually be very smart about managing in-season and off-season products with different strategies,” he states, noting that “e-commerce should be completely integrated upstream and downstream with your other channels,” in terms of product launch, availability, and logistics.

    In addition to flash sales, the new platform will also soon include a cross-border component that leverages Tmall Global, says Villet. This will feature items at full international prices shipped from abroad, and is being created in response to a 10,000-customer survey by Mei.com that showed high demand for the service. Mei.com will launch a cross-border sales platform on its own site, featuring smaller niche brands from places including the United States and the UK. “We’re leveraging Tmall Global as a first point of entrance and later this summer we will have a second point of entry directly on Mei.com,” he says. He notes the importance of adding cross-border sales as the demand for international goods is “a growing trend” that is being “encouraged by the government” through new special e-commerce import zones. 

    Mobile technology also remains key to sales on the platform. “The business we do is now more and more apps-driven,” says Villet, who notes that 80 percent of Mei.com’s sales are now through mobile apps as of last month. Mei.com has recently been embracing mobile-focused content-driven marketing with a newly launched content channel that publishes “Mei Magazine” featuring editorial content focusing on trends and information.

    Mei.com expects these efforts to significantly expand its user base. The site currently has around 7 million members, and projects that this will grow to 10 million by the end of 2016.

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    A vos agendas ! 3 rendez-vous incontournables lors du Printemps des Etudes [#promiseconsulting #printempsdesetudes @adetem @syntec_etudes]

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    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Paris, le 04  avril 2016

    Promise Consulting partagera son expertise sur le luxe en Chine et présentera son ouvrage « Le Marketing de la Grenouille » lors du Salon du Printemps des Etudes

    Rendez-vous le 14 avril 2016 de 8h30 à 10h au Palais Brongniart à Paris

    Promise Consulting, société d’études et de conseil en marketing, experte dans l’optimisation des stratégies de marques, annonce une triple participation à l’évènement phare du mois d’Avril : le Printemps des études (#PrintempsDesEtudes), grand rendez-vous des professionnels du secteur des sondages et des études marketing et d’opinion.

    Le Printemps des Etudes se tiendra les 14 et 15 avril au Palais Brongniart à Paris. L’occasion d’assister à des conférences et des ateliers clés pour suivre et comprendre les évolutions et innovations d’un secteur en ébullition.

    1ER RENDEZ-VOUS : Conférence « Luxe et Chine : enjeux et perspectives pour les marques de luxe », Parole d’experts, par Pr Philippe Jourdan et Chunyan Li.

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    Promise Consulting ouvrira le bal des conférences « Paroles d’Experts » du Printemps des Etudes le jeudi 14 avril à 8h30 sur le thème du Luxe en Chine. Philippe Jourdan, associé de Promise Consulting, expert en études marketing et conseiller des grandes marques de luxe, ainsi que Chunyan Li, sinologue et auteur de « Réussir sur le Marché Chinois », partageront leur expertise sur l’état du marché du luxe en Chine.

    La Chine reste-t-elle un eldorado pour les marques de luxe françaises ? Quels sont les enseignements à retirer de la crise actuelle pour le repositionner sa stratégie, sa communication, sa distribution et son offre ? La lutte contre la corruption affecte-t-elle durablement le secteur du luxe en Chine ? Comment séduire la 3ème génération d’acheteurs de luxe en Chine ?  Quelles sont les marques les plus exclusives et désirables aujourd’hui en Grande Chine (source : baromètre Promise Consulting – Exane BNP, 2015) ?

    Pour en savoir plus sur cette conférence et vous y inscrire, rendez-vous sur le site dédié ou n’hésitez pas à nous contacter directement.

    2EME RENDEZ-VOUS : Le livre « Le Marketing de la Grenouille » présenté sur Le Coin des Auteurs

    Le marketing de la grenouille(1).jpg

    L’équipe dirigeante de Promise Consulting sera également présente le 14 avril dans la zone Le Coin des Auteurs du Printemps des Etudes pour présenter leur livre disponible depuis peu : « Le Marketing de la Grenouille, nouvelles stratégies de marques pour nouveau consommateurs ».

    Philippe Jourdan, Valérie Jourdan et Jean-Claude Pacitto, co-auteurs, y décryptent les tendances et les nouveaux enjeux des marques en 2016. L’ouvrage présente un état des lieux sans concession : les consommateurs, devenus des conso-battants, ont changé plus vite que les marques et le marketing peut mourir demain du syndrome de la grenouille !

    Truffé d’exemples, appuyé sur des études de référence, cet ouvrage est un plaidoyer pour une redéfinition des stratégies et des outils marketing, afin de reconquérir un consommateur décliné en 5 portraits robots. En effet, face à un nouveau consommateur, mobile, zappeur, insaisissable et qui assume ses contradictions, reconduire les approches classiques du marketing (segmentation, positionnement, ciblage, marketing-mix, information qualifiante, etc.) sans les faire évoluer est aussi vain que de « manger de la soupe avec un couteau » affirment les auteurs.

    Pour en savoir plus sur l’ouvrage : site dédié et sur Twitter #marketingdelagrenouille

    3EME RENDEZ-VOUS : Promise Consulting postule aux Trophées Etudes & Innovations 2016

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    Le Printemps des Etudes proposera également le 15 avril les résultats et la remise des Trophées Etudes et Innovations organisés par Offremedia, soutenus par le Syntec Etudes et sponsorisés par Bilendi.

    Promise Consulting postule pour ces trophées par l’intermédiaire de son étude de référence « Front Row » sur l’exclusivité et la désirabilité des marques de luxe haut de gamme en Chine, réalisée en septembre 2015 en partenariat avec Exane BNP Paribas.

    Les résultats de ce baromètre apportent aux investisseurs une évaluation quantitative, fondée sur une mesure factuelle, réalisée auprès des clients du luxe les plus fortunées, des deux dimensions fondamentales d’exclusivité et de désirabilité perçues des marques. L’étude repose en outre sur deux angles d’expertise différents, marketing et financier, fournissant une valeur ajoutée unique aux dirigeants et aux décideurs dans le secteur du luxe.

    Ce baromètre axé sur la Chine fait suite à la publication d’une première édition sur la France, démontrant l’expertise et le savoir-faire de Promise Consulting dans la prestation d’études et de conseils, à l’aide d’une méthodologie innovante de mesure de performance de marque : Monitoring Brand Assets©.

    Pour toute demande d’interview des experts de Promise Consulting, merci de contacter l’agence LEWIS afin que nous organisions un entretien au Printemps des Etudes ou à votre convenance à une autre date.

    A PROPOS DE PROMISE CONSULTING

    Depuis 2000, Promise Consulting permet aux décideurs de prendre les bonnes décisions.

    Grâce à un accompagnement et des études scientifiques ad hoc, Promise Consulting renforce le lien entre les belles marques et les clients tout en maximisant leur retour sur investissement marketing. Grâce à ses équipes du Conso Lab et du Luxury Lab, Promise Consulting délivre une expertise pointue en études de marché et d’optimisation des marques dans les univers de la consommation, de la distribution, du luxe et de la beauté.

    La société est établie à Paris et à New-York. Elle dispose de panels onlines dans plus de 35 pays en Europe, Amérique, en Asie et en Afrique.

    Elle a créé une méthodologie innovante de mesure de la performance de marque et du ROI des investissements centrés sur la marque : Monitoring Brand Assets©. Cette méthodologie a été déployée dans près de 50 pays à date, porte sur l’étude de 250 marques dans les secteurs les plus divers et totalise plus de 1.000.000 questionnaires administrés en ligne dans le monde.

    Récompensée 8 fois en 12 ans, par la profession au plan national et international pour ces méthodologies innovantes, Promise Consulting accompagne les plus grandes marques de luxe, de cosmétiques et de distribution dans leur développement sur le marché national et les marchés étrangers. Il intervient également dans de nombreux secteurs d'activité, chaque fois que les marques souhaitent disposer d'une stratégie de croissance éclairée pour mieux comprendre leur marché, s'adresser à leurs consommateurs, séduire et fidéliser leurs clients.

    Le CEO de Promise Consulting, Philippe Jourdan, est rédacteur en chef de la revue de l’Adetem, la Revue Française de Marketing (RFM), depuis 2011. Il publie dans des revues académiques de niveau international sur les problématiques de valorisation des marques dans les secteurs de la consommation, du luxe, de la beauté et de la distribution sélective. Il publie également dans la presse économique et d’actualités (Le Monde, Les Echos, Le Figaro, l’Opinion, La Revue des Marques, etc.). Il est également professeur des universités, chercheur à l’IRG (CNRS) et lauréat du Meilleur Article de Recherche AFM 2000. Il a enfin une certification Social Media.

    Pour en savoir plus

    Site : http://promiseconsultinginc.com

    Blog: http://promiseconsulting-blog.com

    Facebook: http://facebook.com/promiseinc

    Twitter: @pjourdan1967

     Relations Presse - Agence LEWIS

    Mathieu Micout – Hugo Falque-Vert

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