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4.d- Digital

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    [#PromiseConsulting] [#luxurylab] Despite Trade War, Ralph Lauren Gains Momentum in China

    Via Jingdaily, Avery Booker, September 13, 2019

    With only an eight-year official presence in mainland China — opening its first stores there in 2011 — Ralph Lauren is both a relative newcomer and a well-established brand among Chinese consumers. Having developed strong name recognition initially via trips to Hong Kong taken by mainland businesspeople and tourists in the 1980s and ‘90s, for the past two decades the brand has been hit hard by the counterfeit trade, with the Chinese market flooded with fake Polo shirts and knockoff brands.

    But a stronger on-the-ground presence, centered around its hundreds of stockists throughout Greater China along with its Ralph’s Coffee location in Hong Kong, and massive investment in digital marketing and e-commerce is showing signs of paying off. This week, it was reported that Asia remains the fastest-growing division for Ralph Lauren, with China accounting for the majority of the region’s growth.

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    #RalphLauren #luxury #china #business #fashion #HauteCouture #brand #MarketingTrends 

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    [#PromiseConsulting] [#luxurylab] Le congrès Digital Luxe Meeting revient à Paris

    Par Marine Schneider, via DigiLuxury le 8 Septembre 2019 

    A l’occasion de la 8e édition du Meeting Luxe Digital à Paris le 8 octobre 2019, nous avons eu la chance d’interviewer Franck Prime, en charge de l’organisation de ce salon. Existant depuis 8 ans maintenant, ce congrès a fait ses lettres de noblesse à Miami, Dubaï, Genève et Paris. 

    Tout d’abord, qu’est-ce que le Meeting Luxe Digital ?

    Ce prestigieux événement l’est avant tout par ses participants ; des VIPs qui sont naturellement invités tels que les dirigeants de Maisons, marchands, journalistes et directeurs digitaux mais aussi 60 intervenants experts mondiaux sur scène. Les prestataires et consultants peuvent participer à événement en achetant leur billet. L’invitation se faisant par invitation ou cooptation, vous êtes sûr(e) d’y trouver le gratin du Luxe et du Digital en somme.

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    #business #luxury #new #meeting #digital #paris #fashionweek #fashion #luxe 

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    [#PromiseConsulting] [#luxurylab] Chine : quand le luxe fait sa "révolution culturelle"

    Via Ludovic Aymen de Lageard, article paru dans l'Usine Nouvelle, 15/09/2019

    Comment concilier luxe – avec tout ce que ce mot revêt en termes d'exclusivité, d'expérience client et d'extrême personnalisation – et révolution digitale ? Sans doute nulle part davantage qu'en Chine les marques du secteur sont-elles confrontées à cet épineux, mais aussi passionnant que stratégique, dilemme.

    Le marché chinois, rappelons-le, est l'avenir du luxe. Il a ainsi, selon une récente étude publiée par le Boston Consulting Group (BCG), dépassé les 110 milliards d'euros en 2018 et devrait progresser de 6% par an d'ici à 2025. Date à laquelle il pèsera quelque 162 milliards d'euros, les consommateurs chinois réalisant alors jusqu’à 41% des ventes totales du secteur et contribuant, à eux seuls, à près des trois quarts (74%) de sa croissance mondiale.

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    #LouisVuitton #chine #LVMH #revolution #luxury #fashion #online #modernité 

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    [#PromiseConsulting][#luxurylab] Le nouvel ennemi des marques en Chine

    Si une entreprise souhaite communiquer en Chine pour promouvoir un produit, elle devra obligatoirement passer par le digital, en effet dans un pays où l'on dénombre pas moins de 750 millions d'internautes, les canaux de communication traditionnels sont largement délaissés. Mais dans cette nouvelle ère du digital s'impose forcément des défis à relever. 

    Ainsi, les influenceurs et Key Opinion Leader (KOL) sont devenus des acteurs indispensables par lesquels les marques doivent passer pour réussir une campagne en Chine. Ce type de marketing, coûteux pour les entreprises, est biaisé du fait de l'apparition de faux comptes. Les influenceurs payent un service pour bénéficier de plus de like sur leur post ou d'un plus grand nombre d'abonnés, dans le but d'augmenter leur cachet. Si ce genre de pratiques parviennent à être à peu près encadrées en Occident, ce n'est absolument pas le cas en Chine. 

    Ainsi les marques nationales et internationales en Chine veillent à collaborer avec des influenceurs ne travaillant pas avec des "fermes à cliques", où des travailleurs sont rémunérés au nombre de clics générés. Pour lutter contre cela les marques choisissent de plus en plus de faire appel à des influenceurs digitaux, nous pouvons notamment citer Shudu Gram qui est le premier mannequin numérique au monde. Ces influenceurs garantissent aux marques une bonne image. 

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    Article de Adina-Laura Achim

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    [#PromiseConsulting][#luxurylab] Quand la souveraineté nationale dépasse l'intérêt pour le luxe

    Les récentes manifestations ayant lieu à Hong Kong pour son indépendance ont poussé le gouvernement Chinois a rappelé les marques de luxe à l'ordre.

    Les géants du luxe comme Givenchy, Versace et Coach sont accusés de véhiculer des messages à l’encontre de la souveraineté chinoise sur Taïwan et Hong Kong. Les marques proposent des tee-shirts comprenant les inscriptions suivantes : Paris - FRANCE ; Shanghai - CHINA ; Hong Kong - HONG KONG. Certains influenceurs chinois ont donc pris leur distance des marques voire même de leurs sponsors : La mannequin Liu Wen a déclaré que « la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale de la Chine sont en tout temps sacrées et inviolables ! »

    Autre exemple, en 2018, GAP avait fabriqué des tee-shirts représentant la carte de la Chine et sur laquelle Taïwan n'apparaissait pas. Ce genre de communication n'est pas judicieuse dans un contexte où la tension monte régulièrement entre la jeunesse chinoise et le gouvernement. 

    Ainsi si le poids des marques de luxe en Chine est loin d'être négligeable, l'attachement à la souveraineté de sa population est bien plus forte. 

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    Article de Hugo Lehner

     

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    #Promiseconsulting #Luxurylab | Actualités Juin 2019

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    #Promiseconsulting Recherchons pour accompagner notre développement CE Juniors

    POSTE DE CHARGE(E) D’ETUDES DE MARCHE JUNIOR

    TYPES DE CANDIDATURE

    • Stagiaire pour une durée souhaitée de 3 mois minimum (universités ou écoles de commerce)
    • CDD ou CDI envisageables selon profil
    • Alternance ou année de césure également possibles
    • Licence ou Master 1 | Diplômé IUT
    • Localisation de la mission : 76-78 rue Saint Lazare – 75009 PARIS – M° Trinité ou Saint Lazare

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    [#LUXURYLAB] [DIGITAL] | Le #luxe #italien met le #turbo sur le #numérique pour mieux servir les #Millennials | @LESECHOS

    DE OLIVIER TOSSERI | LES ECHOS | http://bit.ly/2LNotbJ

    Le #luxe #italien met le #turbo sur le #numérique pour mieux servir les #Millennials

    Alors que les ventes en ligne représenteront 20 % du chiffre d'affaires du luxe en 2025, les marques de l'excellence du Made in Italy veulent rattraper leur retard pour contrer Amazon et Alibaba.

    Altagamma, la fédération italienne des entreprises du luxe , fête ses 25 ans et pense déjà aux 25 prochaines années. Elle le fait en publiant un rapport, « Stratégies pour l'Italie de l'excellence », réunissant les contributions et les réflexions d'entrepreneurs et d'analystes. La génération des Millennials est au centre des enjeux. Les consommateurs nés dans les années 1980 et 1990 assurent 85 % de la croissance du secteur du luxe et ils représenteront 45 % de la clientèle en 2025. Le principal défi à relever, en Italie comme ailleurs, est l'adaptation à l'outil numérique.

    En 2016, le chiffre d'affaires des ventes en ligne atteignait 20 milliards d'euros, soit 8 % des plus de 260 milliards d'euros réalisés par l'ensemble du secteur du luxe mondial. Il devrait grimper à 74 milliards d'euros en 2025 soit 20 % de l'ensemble des achats. Aujourd'hui déjà, les ventes sont à 75 % influencées par le numérique, que ce soit via la recherche et la comparaison de produits ou la publicité, estime l'étude.

    Masse critique

    « La concurrence est rude avec  les géants que sont Amazon et Alibaba , constate Andrea Illy, président de Altagamma. En face, les marques italiennes ont réagi avec retard et de manière disparate. On a la capacité de rattraper ce retard mais il faut que nous leur opposions une masse critique pour rivaliser. C'est pourquoi nous lançons l'idée d'une présence unifiée des marques du luxe italien sur internet basée sur la narration du Made in Italy, la relation avec le client et la transaction pour augmenter les ventes ». Andrea Illy appelle à « une collaboration entre les pouvoirs publics et les entreprises privées » dans ce domaine. « Sinon les concurrents le feront à notre place », prévient-il.

    Mei.com, la plateforme en ligne dédiée au luxe appartenant au groupe chinois Alibaba, est très intéressée par le Made in Italy. Elle distribue déjà les produits de grandes griffes telles que Armani, Dolce & Gabbana, Versace, Valentino ou encore Ferragamo. Le succès de l'italien Yoox Net-à-Porter (YNP), spécialisé dans la vente en ligne de vêtements de marque, chaussures, bijoux et sacs à main, est une source d'inspiration pour faire face.

     
    « Lutte darwinienne »

    « Le numérique n'est pas seulement un canal de vente, estime Antonio Achille du cabinet de conseil McKinsey qui a contribué à la réflexion d'Altagamma sur ce sujet. C'est un test de résistance que chaque entreprise doit appliquer aussi bien à son offre qu'à ses magasins. Sont-ils compatibles avec le numérique ? La lutte darwinienne pour la survie n'en est qu'à ses débuts concernant le luxe en ligne. »

    Les vainqueurs partiront à la conquête de la Chine qui représente, avec les Etats-Unis, le principal débouché pour le luxe Made in Italy ces 25 prochaines années, selon les prévisions de Altagamma. En 2019, la Chine représentera 40 % du marché en ligne.

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    [#LUXURYLAB] [PLATEFORME] | Le #BHV #Marais a mis en #ligne sa #plateforme #marchande | @FASHIONNETWORK

    DE MARION DESLANDES | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2K6B19o

    Le #BHV #Marais a mis en #ligne sa #plateforme #marchande

    Sur la Toile, le BHV Marais vient de propulser en catimini son site e-commerce flambant neuf, dont le lancement officiel est programmé en septembre, comme FashionNetwork.com vous l'annonçait il y a quelques semaines. L’heure est donc aux tests et aux réglages pour le grand magasin du groupe Galeries Lafayette, mais l’on peut d’ores et déjà passer commande au rayon mode, beauté, décoration, cuisine ou encore bricolage.

    Le BHV n'avait plus d'e-shop depuis la fermeture du précédent, en 2012. Mais aujourd'hui, son navire amiral de la rue de Rivoli a achevé sa rénovation et la concrétisation d'un projet omnicanal devenait indispensable. La nouvelle plateforme réunira d’ici la fin de l’année 70 000 références provenant de 600 marques. Le grand magasin a choisi de procéder de deux façons : une partie de l’offre sera commercialisée en propre, alors qu'une autre partie sera pilotée par les marques sous le format marketplace. Une façon sans doute d’accueillir en ligne des articles qu’il ne vend pas dans ses points de vente.

    Parmi les services proposés au client, la livraison est offerte à partir de 89 euros d’achats, et peut s’effectuer en magasin ou à domicile, tandis que les retours sont gratuits. Le consommateur peut aussi consulter la disponibilité des articles dans un des cinq magasins de l'enseigne entre Paris et Lyon. Le click & collect dans la journée serait également à l’étude.

    La stratégie du groupe Galeries Lafayette, qui a en outre acquis La Redoute cette année, est réellement d’affirmer une empreinte lifestyle, sans se focaliser sur la mode, afin de concurrencer à son échelle l’offre pléthorique d’un géant comme Amazon. Dans cette optique, il a tout récemment noué un partenariat avec Boulanger, spécialiste de l’électroménager et de l’électronique, pour installer des corners en magasin Galeries Lafayette mais aussi référencer l’offre de l’enseigne sur les e-shops des Galeries Lafayette et du BHV. 25 000 références produit de Boulanger seront à terme commercialisées sur les deux sites marchands.

    L’objectif fixé par la direction du groupe est que la part des ventes réalisées sur Internet atteigne 30 % de ses ventes globales à horizon 2020 (estimées à 5,5 milliards d’euros), mais celui-ci part de loin puisqu'en 2016, il ne réalisait que 2 % de son chiffre d’affaires via l'e-commerce.

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    [LUXURYLAB] [DIGITAL] | Des #robots aux #Galeries #Lafayette | @LSA

    DE JEAN-NOEL CAUSSIL | LSA | http://bit.ly/2MzzRFP

    Des #robots aux #Galeries #Lafayette

    Après quatorze mois de test, les robots développés par l'entreprise française Partnering Robotics investissent les allées du grand magasin Galeries Lafayette de Paris-Haussmann.

    Si vous croisez un robot en arpentant les allées du magasin Galeries Lafayette de Paris-Haussmann, pas de panique : c’est parfaitement normal. A compter de ce 12 juin 2018, cinq robots Diya One X (son petit nom n’est pas commode à retenir, on en convient) sont en effet déployés dans le grand magasin parisien.

    La qualité de l'air mais pas que...

    Leur rôle ? Veiller à la qualité de l’air ambiant, sur les 65000 m² de surface de vente, en temps réel, en étant en liaison permanente avec la centrale dédiée qui, en fonction des données transmises, peut agir en conséquence. Qualité de l’air, taux d’humidité, ce robot, développé par la société française Partnering Robotics, est tout entier voué au « bien-être » de la clientèle. En plus de la qualité de l’air, il est capable de déterminer s’il fait trop chaud ou trop froid dans la zone où il se trouve, si la musique est trop forte, si la lumière ne l’est pas assez, etc. Bref, en plus d’être utile au confort de la clientèle, il l’est aussi au travail des équipes pour agir plus rapidement quand un problème est détecté.

    Quatorze mois de test

    Les tests menés pendant quatorze mois au rayon femmes de l’enseigne ont été concluants avec, explique Partnering Robotics sans en livrer davantage, « une baisse significative de la facture énergétique finale ». Rencontrées par LSA à l’occasion du salon Viva Technology, qui s’est tenu à Paris en mai dernier, les équipes de l’entreprise annonçaiten un prix de vente indicatif de 499 euros pour un engagement de trente-six mois.