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  • [LUXURY LAB] [TENDANCE] | Quand les #cosmétiques de #luxe font les yeux doux aux #millennials | @ Luxe.net

    FROM MASSINE BENOUKACI | LUXE.NET | http://bit.ly/2jNHXjA

    Quand les #cosmétiques de #luxe font les yeux doux aux #millennials

    Qui a dit que les cosmétiques de luxe étaient réservés aux quadra et aux quinqua ? La beauté a le vent en poupe et ce dès le plus jeune âge. Il suffit de regarder fleurir les chaînes beauté sur Youtube et de voir l’influence des « beauty blogueuses ». Les marques haut de gamme l’ont bien compris. C’est pourquoi elles se mettent à designer leurs produits pour séduire les 20-35 ans.

    Les millennials, rappelons-le, ce sont les personnes nées entre 1980 et l’an 2000. Cette génération Y est devenue une cible marketing privilégiée. Et les cosmétiques ne font pas exception, puisque les marques de luxe ont lancé des produits qui leur sont spécialement destinés. Que ce soit des produits qui répondent aux besoins spécifiques de leur tranche d’âge ou dans le design du produit, tout est pensé pour leur plaire.

    Les marques vont même jusqu’à leur dédier une gamme complète de produits. Shiseido, par exemple, a créé la collection Waso, destinée à prendre soin des peaux jeunes. Estée Lauder a lancé la gamme Nutritious avec, en tête de ligne, un gel nettoyant pour le visage des peaux des jeunes adultes. Sans oublier la crème pour les mains Chanel et son emballage ultra chic et original en forme d’oeuf.

    cosmétiques, luxe, millennials

    Le maquillage est bien évidemment dans la course. Youtubeuses et blogs beauté obligent. Dior a donc mis sur le marché, spécialement à leur intention, un lipstick tattoo à un prix abordable, et Lancôme a revu le design de son mascara, Monsieur Big, pour un flacon plus moderne et résolument tendance. Quant à Guerlain, pour son fond de teint Lingerie de Peau Cushion, la marque a opté pour un boîtier airless noir brillant excessivement chic et élégant.

    Ces efforts marketing pour séduire les fashionistas de 25-30 ans donnent lieu à des produits esthétiques et séduisants, certes. Mais à une époque où tout est toxique, où les scandales cosmétiques se multiplient et où 60 millions de consommateurs pointe les cosmétiques du doigt, il est temps de chercher des alternatives.

    Styl’Bio est une marque de cosmétiques bio qui propose des produits sains, mais tout aussi performants. Offrez-vous le luxe du meilleur contour des yeux qui, en plus d’être incroyablement efficace, traite la peau avec délicatesse.

     

  • BFM Business | Hermès progresse de 1,4 % après ses chiffres trimestriels | 27-04-2017 | @Hermes @BFMBusiness

    Interview donné sur BFM Business par Philippe JOURDAN, CEO de Promise Consulting, le 27-04-2017

    Les résultats trimestriels de la Maison Hermès progressent de +1,4% d'après les chiffres communiqués à l'issue du premier trimestre. Le secteur du luxe semble plutôt bien se porter également en ce début d'année 2017. Une réalité qu'il convient toutefois de nuancer, même si les performances de la Maison Hermès en Chine semblent plus régulières que celles de ses concurrents (...)

    Si le tourisme chinois n'est pas revenu en France, il est plus présent dans le Pacifique et en particulier dans le Pacifique Sud (Australie) (...)

    Selon Promise Consulting, Hermès est la maison qui incarne le plus grand luxe en Chine (baromètre Exclusivité & Désirabilité, Chine, 2016) (...)

    En savoir plus : philippe.jourdan@promiseconsultinginc.com

     

  • Rumeurs sur la vente de #Puma | @Puma @Kering @bfmbusiness

    NINA GODART | BFM BUSINESS | 25 AVRIL 2017

    Les rumeurs autour d'une éventuelle cession de Puma par Kering vont bon train ces jours-ci. Faut-il y accorder du crédit? Réponse et analyse de Philippe Jourdan, directeur de Promise Consulting.

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    [lire l'article en ligne]

    Kering s'apprête-t-il à vendre Puma? Le PDG du numéro deux mondial du luxe, François-Henri Pinault, a quitté officiellement le conseil d'administration de l'équipementier mi-avril. Aussitôt, les rumeurs de cession récurrentes de la marque de sport qui flirte avec la mode ont refait surface. D'autant qu'il avait indiqué l'été dernier qu'il conserverait ses 85% du capital Puma, au moins jusqu'en 2018. Alors que l'échéance approche, ces supputations des marchés sont-elles à prendre au sérieux? L'analyse de Philippe Jourdan, spécialiste du luxe et directeur de Promise Consulting.

    [NG] LA VENTE PROCHAINE DE PUMA EST-ELLE PLAUSIBLE ?

    [PJ] En 2014-2015, on parlait de vente parce que Puma traversait une période de remous au même moment que Gucci, qui d'ordinaire tire les résultats du pôle luxe. Du coup, les dirigeants de Kering se demandaient quelle activité il fallait céder pour supporter l'autre. Le top management de l'équipementier avait été complètement renouvelé. Björn Gulden avait pris la direction générale. Il devait solidifier l'activité sport pour rendre Puma moins poreuse aux vicissitudes du "lifestyle", la mode, aux performances très cycliques.

    Et là, il y est parvenu. Les équipes d'Arsenal et de l'OM sont tombées dans son escarcelle. Dans la mode, le recrutement de Rihanna, égérie très populaire et directrice du style, a été une très juteuse opération. Donc personnellement, je pense que si le rééquilibrage des résultats entre le pôle luxe et le pôle sport de Kering se confirme (Puma vient de relever ses objectifs 2017 après un premier trimestre où le bénéfice a doublé, à 50 millions d'euros, ndlr), la cession devient moins urgente, et moins stratégique pour le groupe. En même temps, pour réussir une belle vente, le mieux est de dire qu'on n'est pas vendeur.

    [NG] CES BONS RESULTATS NE RENDENT-ILS PAS LA MARQUE D'AUTANT PLUS BELLE A MARIER ?

    [PJ] Si la motivation était purement financière, le prix de Puma aujourd'hui serait effectivement bien plus élevé qu'hier. Mais avant de racheter Puma en 2007, la santé de l'ex-PPR ne tenait qu'aux résultats de Gucci. Depuis, François-Henri Pinault a toujours martelé vouloir faire grandir Kering sur deux jambes: le luxe d'un côté, le sport-lifestyle de l'autre. Une vente contredirait ce discours.

    Kering pourrait néanmoins avoir besoin de fonds pour financer ses investissements dans Saint Laurent et Bottega Venetta. Mais les deux jambes de Kering marchent, et lui rapportent de la trésorerie. Le groupe pourrait encore avoir besoin d'une rentrée importante de cash s'il y avait une opportunité d'achat pour le pôle luxe. Mais aujourd'hui, il n'y a pas vraiment de grandes marques sur le marché.

    [NG] SI UNE VENTE SE CONFIRMAIT, QUI POURRAIT-ETRE CANDIDAT AU RACHAT ?

    [PJ] Le numéro un mondial du luxe, LVMH, ne devrait pas se presser. Il lui faudrait apprendre un métier dans lequel il n'est pas du tout impliqué, qui ne semble pas l'intéresser. Quant aux concurrents de Puma, Adidas ou Nike, ils ne devraient pas se bousculer non plus. Dans le secteur du sport où seules trois marques pèsent vraiment, chacune avec une image, une offre, une gamme de produits et de sports bien distincts, cela n'aurait pas d'intérêt pour eux. D'autant que dans le sponsoring sportif, il y a un vrai intérêt pour les marques à ce qu'il y ait une concurrence à battre dans les matchs.

    Éventuellement, Under Armour, l'équipementier en embuscade, pourrait en avoir envie. Ce serait David qui avalerait Goliath, mais ce serait possible aujourd'hui, avec des montages financiers qui permettent d'absorber plus gros que soi par effet de levier. À condition que les résultats de Puma permettent de rembourser la dette. Or la marque a connu des hauts et des bas, sa croissance est loin d'être pas garantie. Ce serait quand même un très gros risque.

  • Sales for this luxury yacht maker are booming after #Brexit vote |#yatching #luxury @adetem

    CNBC |  |

    [READ THE FULL ARTICLE ONLINE]

    Princess Yachts, a luxury yacht maker based in Plymouth, U.K., said its retail sales rate had increased 25 percent over the past year, thanks largely to the decline in the British pound after the U.K. voted to leave the EU.

    "Brexit has given many of our customers to buy at a more favorable price in their local currency," Antony Sheriff, executive chairman of Princess Yachts told CNBC while at the Singapore Yacht Show. "But we don't count on that. We assume exchange rates at some point will even out."

    Princess Yachts says its production is entirely conducted in and around Plymouth, while competitors use a variety of global suppliers. The domestic production, coupled with the majority of its buyers being outside the U.K., has made for a beneficial combination. The pound is down about 17 percent against the dollar since the U.K. voted to leave the E.U.

    The majority of buyers of Princess Yachts come from Europe and the U.S., meaning the prices are now very attractive.

    According to the company, its yachts are now sold out through 2018, with some orders confirmed for 2019.

    Sheriff said the surge in sales actually began a few months prior to Brexit as a result of newly designed offerings, but it was then reinforced by currency moves.

    Recently, Article 50 was triggered in the U.K., which is the formal two-year process governing Britain's departure from the E.U.

    Still, a lot of uncertainty remains, which Sheriff said makes it challenging to navigate the business.

    "Nobody really knows how to plan for the future," he said. "If there's one thing that would be useful for the government is to give us some degree of certainty as to what the plan is on the Brexit side and some degree of certainty that border taxes will not distort the market."

  • Les montres et la joaillerie dopent les résultats de #LVMH | @LVMH @adetem @louisvuitton

    TRIBNUE DE GENEVE | LUNDI 10 AVRIL 2017

    [LIRE L'ARTICLE EN LIGNE]

    Le groupe français LVMH, numéro un mondial du luxe, a vu son chiffre d'affaires bondir de 15%, à 9,88 milliards d'euros (10,45 milliards de francs), grâce en partie à une base de comparaison favorable. Montres et et joaillerie sont en croissance.

    La croissance organique du groupe aux quelque 70 marques - dont Louis Vuitton, Fendi, Guerlain, Hennessy ou Sephora - s'affiche également en forte progression de 13%, alors qu'elle avait été de 6% pour l'ensemble de l'exercice 2016, et de seulement 3% pour le premier trimestre 2016, a-t-il indiqué lundi dans un communiqué.

    LVMH met en avant «une progression à laquelle contribuent tous les groupes d'activités. La croissance est positive en Asie, en Europe et aux Etats-Unis», souligne-t-il.

    Mais il indique aussi qu'il «bénéficie durant ce premier trimestre (2017) d'une base de comparaison favorable, notamment en Europe, où l'activité avait été affectée l'an dernier par l'impact des attentats de novembre 2015 à Paris. La tendance actuellement observée ne peut raisonnablement pas à ce jour être extrapolée à l'ensemble de l'année».

    Premier trimestre plus facile

    Le PDG, Bernard Arnault, avait indiqué dès janvier, lors des résultats annuels, qu'en 2017, «il fallait s'attendre à un premier trimestre relativement facile», mais à une deuxième partie de l'année «beaucoup plus difficile».

    Cette performance trimestrielle est supérieure au consensus compilé par l'agence d'informations financières Factset, qui tablait sur 9,53 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 9,3% de croissance organique.

    La division-phare du groupe, la Mode et Maroquinerie - portée par la marque Louis Vuitton - a totalisé 3,4 milliards d'euros de ventes, en progression organique de 15% (contre 4% pour l'ensemble de l'année 2016).

    L'activité Distribution Sélective (dont Sephora) continue de talonner la Mode/Maroquinerie, avec des ventes atteignant 3,15 milliards d'euros et 11% de croissance organique.

    Du côté des Vins et Spiritueux, le chiffre d'affaires progresse de 13%, à 1,19 milliard d'euros. Les Parfums et Cosmétiques affichent pour leur part 1,39 milliard de ventes ( 12%).

    Montres et joaillerie en hausse

    L'activité Montres et Joaillerie totalise un chiffre d'affaires de 879 millions d'euros (11%) au cours des trois premiers mois de l'année. Pour rappel, LVMH possède notamment les marques neuchâteloises TAG Heuer et Zenith ainsi que vaudoise Hublot. Le pôle comprend encore Bulgari, entreprise italienne, mais dont le pôle horloger est basé à Neuchâtel.

    LVMH, qui ne donne pas de perspectives chiffrées pour l'année, indique que «dans un environnement particulièrement incertain», il continuera à concentrer ses efforts sur la mise en valeur de ses marques, maintiendra une stricte maîtrise des coûts et ciblera ses investissements et qu'il compte «renforcer encore en 2017 son avance sur le marché mondial des produits de haute qualité».

  • Dans le #luxe la tendance est au #vert | In #luxury business, the trend turns on #Green | @Gucci @LVMH @COP21

    FROM CAROLINE ROUSSEAU | LE MONDE | 17 FEVRIER 2017
     

    LES MARQUES HAUT DE GAMME PARLENT ENCORE PEU DE DÉVELOPPEMENT DURABLE, MAIS LES GRANDS GROUPES QUI LES ABRITENT, COMME LVMH ET KERING, COMMENCENT A EXPLIQUER LEURS ACTIONS ET A AVANCER DES RÉSULTATS.

    Le 9  février s'est ouvert à New York le long tunnel des Fashion Weeks qui, après Londres et Milan, s'achèvera à Paris le 7  mars au soir. Un mois frénétique où il sera question de l'automne-hiver 2017-2018, de silhouettes, de directeurs artistiques, de stars et starlettes au premier rang… En tendant l'oreille, on entendra peut-être quelques acheteurs évoquer les niveaux de prix délirants ou la baisse de fréquentation des boutiques, mais personne ne parlera " gaz à effet de serre ", " empreinte carbone ", " traitement des eaux usées "…

    La mode s'accommode mal de ce vocabulaire et des catastrophes qu'il suggère. Pourtant, les deux géants du CAC 40 que sont LVMH (37,6  milliards d'euros de chiffre d'affaires) et Kering (11,5  milliards) – ils représentent à eux seuls une trentaine de marques de luxe et de mode parmi les plus influentes au monde – commencent à s'exprimer sur les actions qu'ils mènent en matière de protection de l'environnement, de façon désormais plus structurée.

    Si le groupe de Bernard Arnault s'intéresse depuis vingt ans aux questions d'empreinte environnementale sous la houlette de -Sylvie Bénard, directrice environnement de LVMH, à la tête d'un service de onze personnes, son programme LIFE (LVMH Initiatives For En-vironnement) n'est apparu qu'en  2013. Des vins et spiritueux aux marques de mode et parfums (Guerlain est en pointe dans ce domaine) jusqu'à la distribution (notamment Sephora), tout le monde est sensibilisé. Cela a permis à LVMH d'annoncer les premiers résultats du fonds -carbone qu'il a mis en place en interne en janvier  2016 : depuis un an, à chaque fois qu'une maison émet une tonne de gaz à effet de serre, elle doit investir 15  euros dans des projets innovants permettant justement de limiter ces émissions. En novembre dernier, le fonds avait récolté 6  millions d'euros.

    " La préservation des ressources naturelles est une priorité inscrite au budget de LVMH ", souligne Sylvie Bénard. En  2016, le montant consolidé des dépenses liées à la protection de l'environnement a atteint 23,8  millions d'euros (13,5  millions de charges d'exploitation et 10,3  millions d'investissements). Un total qui comprend aussi les dépenses indirectes liées notamment à la haute qualité environnementale des bâtiments, à la formation technique des équipes ou au mécénat environnemental.

    Chez Kering, François-Henri Pinault a pris le sujet en main et prêche personnellement la bonne parole auprès de ses présidents de marques (Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Balenciaga…). " Le développement durable, ce n'est pas seulement une responsabilité et une nécessité, c'est une opportunité d'innover, de créer de la valeur à travers de nouveaux modes d'organisation et, en fin de compte, de bâtir un modèle d'affaires plus pérenne, défend le PDG. Le luxe, qui a cette capacité à lancer les tendances, a une responsabilité majeure dans ce domaine… "

    " QUELQUE CHOSE AVEC LA COP 21 "

    Le groupe s'est doté en  2012 d'un comité développement durable au niveau de son conseil d'administration. Il publie depuis 2015 un compte de résultat environnemental (Environmental Profit &  Loss) concernant 100  % de ses marques. Parmi elles, Stella McCartney, pionnière du luxe durable, qui a fait du zéro cuir et zéro fourrure sa marque de fabrique, publie son propre compte de résultat environnemental depuis l'an dernier. L'occasion pour la styliste de communiquer sur une réduction de 35  % de son empreinte environnementale sur ses approvisionnements " matières " entre 2013 et 2015.

    " Les analystes s'intéressent de plus en plus à la façon dont les entreprises abordent les questions de développement durable car elles font partie intégrante du risk management. Il est important de comprendre que si nos convictions sont sincères, cela ne nous empêche pas de raisonner en tant que groupe coté : on y croit, et c'est bon pour le business ", précise Marie-Claire Daveu, directrice du développement durable chez Kering, dont le service bénéficie d'un budget annuel de 10  millions d'euros. Le groupe indexe d'ailleurs les bonus de ses PDG sur leurs performances environnementales.

    " Il s'est passé quelque chose avec la COP 21, et quelles que soient ses motivations, le monde de l'entreprise s'intéresse davantage à ces enjeux, décode Sylvain Lambert, associé responsable du développement durable chez PwC. Au départ, en  1993, nous étions deux pour tout le cabinet d'audit. Maintenant, nous sommes 40 en France et 800 dans le monde répartis dans 65  pays, explique-t-il. Ce qui est frappant aussi, c'est l'intérêt -croissant depuis 2010 du capital investissement pour les entreprises à la croissance éco-compatible. En quinze ans, le luxe a mesuré les effets potentiellement négatifs d'une mauvaise prise en compte de ces enjeux qui peuvent ruiner l'image d'une marque. Mais il y a aussi une donnée concrète : l'échéance approche. Quand, au Sommet de la Terre à Rio, en  1992, on parlait de l'épuisement des ressources minières ou agricoles dont dépend cette industrie, la perspective de 2030 ou 2050 semblait bien lointaine… Pour ces maisons de luxe encore patrimoniales, l'idée de pérennité et la notion de transmission de l'entreprise sont cruciales, elles ont donc anticipé. Heureusement, car 2030 c'est demain… "

     

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