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    #Promiseconsulting #Luxurylab Reprise économique : l’Europe et les Etats-Unis vont-ils suivre l’exemple de la Chine ?

    Herve Dewintre | dimanche 19 avril 2020

    L’annonce du chiffre d’affaires enregistré par la boutique Hermès à Guangdong – 2,7 millions de dollars en une journée – le jour d’ouverture après le confinement, a ravivé l’espoir en Europe et aux États-Unis. Chacun y a vu le signe d'une reprise éclatante selon une courbe en V bien connue des économistes : l'activité s'arrête puis reprend en quelques semaines son niveau normal, d'avant la crise.

    Ce que vit la Chine est-il transposable ailleurs ? Le PIB va t’il rebondir au niveau où il était auparavant ? Premier constat, la reprise en Chine est réelle, tous les signaux sont encourageants. « Cela ressemble à une reprise assez forte, d'après les données que nous avons » a déclaré Robin Brooks, ancien de Goldman Sachs, désormais Chief Economist à l’Institute of International Finance (IIF). Cette association mondiale de grandes banques et d'institutions financières mondiales, basée à Washington, a été créée en 1983. En 2011, elle a notamment été chargée de négocier la réduction de la valeur des créances de la Grèce.

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    #Covid-19: restons unis | United We Stand, Together We Rise

    POUR CONSULTER LA PRESENTE NOTE | TO DISPLAY THE FOLLOWING POST

    http://bit.ly/3b5ijgc

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    #PanelOnTheWeb | #PromiseConsulting publient un indice de rebond en partenariat avec #AllianceBerstein #Covid-19

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    #Promiseconsulting #Panelontheweb | Les Chinois plus exigeants vis-à-vis des marques de luxe

    COMMUNIQUE DE PRESSE

     MARCHE DE LA MODE DE LUXE EN CHINE

    Les marques de luxe confrontées à un client chinois de plus en plus sophistiqué

    2ème édition du baromètre Désirabilité et Exclusivité des Marques de Luxe de Mode en Chine, 2019

    Etude en ligne réalisée en Chine sur ordinateur, tablette et mobile auprès des 5% de femmes chinoises les plus fortunées.

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    #Promiseconsulting | #Centreduluxeetdelacreation : "Regards sur la Chine : de la réalité intérieure à l'influence extérieure"

    REGARDS SUR LA CHINE, DE LA RÉALITÉ INTÉRIEURE A L'INFLUENCE EXTÉRIEURE

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    [#PromiseConsulting] [#luxurylab] Chine : quand le luxe fait sa "révolution culturelle"

    Via Ludovic Aymen de Lageard, article paru dans l'Usine Nouvelle, 15/09/2019

    Comment concilier luxe – avec tout ce que ce mot revêt en termes d'exclusivité, d'expérience client et d'extrême personnalisation – et révolution digitale ? Sans doute nulle part davantage qu'en Chine les marques du secteur sont-elles confrontées à cet épineux, mais aussi passionnant que stratégique, dilemme.

    Le marché chinois, rappelons-le, est l'avenir du luxe. Il a ainsi, selon une récente étude publiée par le Boston Consulting Group (BCG), dépassé les 110 milliards d'euros en 2018 et devrait progresser de 6% par an d'ici à 2025. Date à laquelle il pèsera quelque 162 milliards d'euros, les consommateurs chinois réalisant alors jusqu’à 41% des ventes totales du secteur et contribuant, à eux seuls, à près des trois quarts (74%) de sa croissance mondiale.

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    #LouisVuitton #chine #LVMH #revolution #luxury #fashion #online #modernité 

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    [#PromiseConsulting] [#luxurylab] AMI met le turbo sur la Chine avec un show à Shanghai

    AMI poursuit son envol à grand rythme. Le label français regarde de plus en plus vers l’Asie et la Chine, et en lance parallèlement sur le marché sa nouvelle ligne féminine. La griffe parisienne, fondée en 2011 par Alexandre Mattiussi, mène les deux projets de front avec une actualité très intense en cette rentrée.

    Un grand événement, qui devrait permettre à la maison de gagner en visibilité dans l’Empire du Milieu. Véritable star en Asie, où son style authentique parisien, à la fois chic et décontracté, est très apprécié, Alexandre Mattiussi a vu ses ventes en ligne s’envoler cette année en Chine, en passant à 16 % de son e-commerce, rattrapant ainsi le marché américain, qui représente 17 % des ventes online d’AMI.
     
    « Ces volumes sont précurseurs d’une tendance de fond. L’Asie va rattraper très vite nos marchés principaux, qui s’équilibrent actuellement entre l’Europe et les Etats-Unis, pour devenir un débouché important. Ce défilé à Shanghai est stratégique aussi bien pour le rayonnement de la marque que pour son développement international », explique à FashionNetwork.com le directeur général d’AMI, Nicolas Santi-Weil. Le label, qui défile dans la capitale française durant la Fashion Week Homme, ne manquera pas son prochain rendez-vous parisien, prévu comme d’habitude en janvier.

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    #France #Chine #fashion #FashionWeek #ami #China

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    [#LUXURYLAB] [MARCHE] | Le #marché du #luxe #repart sur les chapeaux de roues en #Chine | @LESECHOS

    DE FREDERIC SCHAEFFER | LES ECHOS | http://bit.ly/2EX825s

    Le #marché du #luxe #repart sur les chapeaux de roues en #Chine

    Les ventes ont progressé de 20 % en 2017, soit leur rythme de progression le plus élevé depuis 2011. Le rebond est spectaculaire. Après cinq années passablement moroses, le marché chinois du luxe est reparti sur les chapeaux de roues l'an dernier, porté par un engouement croissant  des « Millennials » chinois, ces jeunes citadins ultra-connectés et au pouvoir d'achat élevé . Les ventes de produits de luxe en Chine ont progressé de 20 % en 2017, à 142 milliards de yuans (18 milliards d'euros), soit leur rythme de progression le plus élevé depuis 2011, indique une étude de Bain & co dévoilée ce mercredi à Shanghai.

    Après avoir beaucoup souffert de la campagne anti-corruption lancée par le président Xi Jinping, le marché a amorcé sa reprise à l'automne 2016. Le mouvement s'est ensuite amplifié en 2017, profitant en premier lieu aux cosmétiques et parfums (+28 %), à la joaillerie (+27 %) et au prêt-à-porter pour femme (+24 %). « C'est un nouveau départ pour le marché du luxe en Chine qui, dans le passé, était davantage tiré par la pratique des cadeaux d'affaires », indique Bruno Lannes, associé chez Bain à Shanghai.

    Les consommateurs chinois sont un enjeu crucial pour tous les géants du luxe (LVMH, Kering...). A eux seuls, ils ont effectué un tiers (32 %) des dépenses de luxe dans le monde l'an passé, contre 30 % en 2016. Et ils pèsent désormais autant que les consommateurs américains et japonais réunis !

    Mais alors que les consommateurs chinois ont pour habitude de massivement acheter les produits de luxe à l'étranger, les choses évoluent. « Désormais, un quart de leurs achats se fait en Chine continentale [hors Macao et Hong-Kong], troisième marché mondial du luxe, derrière les Etats-Unis et le Japon », poursuit Bruno Lannes.

    Plusieurs raisons expliquent ce regain de santé du marché chinois observé depuis plusieurs trimestres. Cherchant à développer la consommation intérieure, les autorités chinoises ont à la fois abaissé les droits de douanes sur un certain nombre de produits importés et engagé une lutte contre le marché parallèle des « daigous », ces acheteurs qui revendent moins cher qu'en Chine d'authentiques produits achetés en Europe, en renforçant les contrôles des bagages dans les aéroports et en infligeant de lourdes amendes.

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    A cela, s'est ajoutée une politique d'alignement des prix mondiaux opérés par de nombreux acteurs du luxe qui s'est traduite par une baisse des étiquettes en Chine. « Surtout, les marques ont fortement renouvelé et rajeuni leurs collections, rencontrant un écho très favorable auprès des Millennials chinois », poursuit Bruno Lannes. « Une nouvelle Chine émerge avec ces nouveaux consommateurs de 20 à 34 ans qui n'étaient pas là il y a cinq ans et qui ont des profils, des attentes et des goûts différents. »

    Issus de la politique de l'enfant unique, ces Millennials commencent à acheter des produits de luxe très tôt et fréquemment. « Dans ce secteur, l'âge moyen du consommateur chinois se situe entre 30 et 35 ans, ce qui est beaucoup plus jeune qu'aux Etats-Unis ou en Europe », poursuit l'expert. Les Millennials sont également ultra-connectés depuis leur smartphone, poussant les marques de luxe à renforcer leur présence sur Internet et le réseau social Wechat, utilisé par près d'un milliard de Chinois.

    L'objectif est alors principalement d'accroître la notoriété de la marque, de fidéliser le client et de le faire venir en boutique. Si les grandes marques sont moins réticentes à la vente sur Internet que par le passé, celle-ci reste encore très embryonnaire, comptant pour 9 % du marché global. Pour 2018, Bain ne voit pas de nuages à l'horizon, anticipant des achats de produits de luxe encore soutenus en Chine, avec une croissance entre 12 % et 15 %.

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    BFM Business | Hermès progresse de 1,4 % après ses chiffres trimestriels | 27-04-2017 | @Hermes @BFMBusiness

    Interview donné sur BFM Business par Philippe JOURDAN, CEO de Promise Consulting, le 27-04-2017

    Les résultats trimestriels de la Maison Hermès progressent de +1,4% d'après les chiffres communiqués à l'issue du premier trimestre. Le secteur du luxe semble plutôt bien se porter également en ce début d'année 2017. Une réalité qu'il convient toutefois de nuancer, même si les performances de la Maison Hermès en Chine semblent plus régulières que celles de ses concurrents (...)

    Si le tourisme chinois n'est pas revenu en France, il est plus présent dans le Pacifique et en particulier dans le Pacifique Sud (Australie) (...)

    Selon Promise Consulting, Hermès est la maison qui incarne le plus grand luxe en Chine (baromètre Exclusivité & Désirabilité, Chine, 2016) (...)

    En savoir plus : philippe.jourdan@promiseconsultinginc.com

     

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    [@pointsdevente] Le retournement culturel de la #Chine vis-à-vis du #luxe | @luxurysociety @adetem

    Qu'est-ce qui explique ce retournement culturel ?

    [Philippe Jourdan]. Derrière le parti pris politique de lutter contre la corruption, il y a la crainte d'une vraie fracture sociale entre les classes. On se souvient des mouvements de grève à Hong Kong visant les riches Chinois qui viennent dépenser leur fortune dans la ville. Après une croissance fulgurante, les écarts entre les classes sociales sont un problème qui préoccupe le gouvernement de Xi Jinping. À cela, s'ajoute un contexte de repatriation. Quand on parle de la consommation chinoise de produits de luxe, on oublie souvent que 70% des achats réalisés par les Chinois le sont en dehors de la Chine. Ce marché reste très dépendant du tourisme et c'est ce qui en fait sa fragilité. Il n'y a qu'à voir le recul du nombre de touristes chinois en France depuis les attentats. Au lieu de 2,5 millions attendus, les commerçants devront se contenter d'1,6 million de touristes cette année. Et les choses ne vont pas s'arranger car, de plus en plus, le gouvernement chinois affiche sa volonté que la richesse soit dépensée en Chine et rapporte à l'économie du pays.

    Propos recueillis par Cécile Buffard

    [LIRE SUR LE MEME SUJET : "Le tournant Catonien de l'Empire du Milieu (...)]

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    [LIRE L'INTERVIEW DANS POINT DE VENTE]