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  • Counterfeit: the automotive industry is also affected. See the Chinese Porsche Macan replica [#automobile #porsche]

    Zotye Brushes Off Porsche, Will Debut SR8 Macan Copy At China Auto Show

    China’s Zotye may have changed the name of their upcoming SUV from T700 to SR8, but everything else we scoffed about their Porsche Macan clone remains, with the company to debut the car at the Beijing auto show on April 25.

    A gauche le Zotye SR8 chinois, à droite le Porsche Macan : cherchez l'erreur

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    In fact, it’s much worse than we originally thought when we first laid eyes on the SR8 last summer through some studio shots that only showed the exterior of the prototype.

    New images from China give us a first glimpse at the interior, and shockingly, Zotye audaciously ripped off the Macan’s cabin too, from the steering wheel design and trim, to the multi-button lower center console and even the clock on top of the dash!

    Not that we should be surprised, but until now, Chinese clones usually refrained from copying the designs of both the interior and exterior from the same car. Apparently, the absence of any meaningful response from Western carmakers has led companies like Zotye to become even more brazen with their plagiarism.

    It’s not that Western companies haven’t repeatedly tried to protect their work in China, but that they’ve been largely and alarmingly unsuccessful in enforcing any intellectual property rights.

    There have been numerous disputes between Chinese and Western automakers that led nowhere, as Jaguar Land Rover found out for itself last year when it tried to take “appropriate action” against Jiangling’s Landwind X7 for “closely resembling” the Range Rover Evoque. The British company abandoned the effort with JLR chief executive Ralf Speth stating, "There are no laws, there's nothing to protect us, so we have to take it as it is."

    Last year, when Porsche was asked about a report from Germany saying it may take legal action against Zotye Automobile, the Stuttgart carmaker declined to comment.

    The Zotye SR8 is expected to go on sale in China in the second half of the year priced from around 170,000 yuan ($26,300 / €23,100) or less than a third than the Porsche Macan that starts from 588,000 yuan ($91,000 / €80,000). Power will come from a 190hp 2.0-liter turbocharged four-cylinder sourced from Mitsubishi that can be hooked up to either a five-speed manual or a six-speed dual-clutch transmission.

  • Retrouver les photos de la Conférence Luxe et Chine, Parole d'experts, Printemps des Etudes sur Flikr

    Chers auditeurs, chers clients, chers visiteurs, 

    Vous avez aimé la Conférence "Luxe et Chine: enjeux et perspectives", Parole d'Experts, Printemps des Etudes, animée par Pr Philippe Jourdan et Chunyan Li, Promise Consulting ?

    => Retrouvez les moments forts de cet événément et téléchargez les photos: [FLICKR]

    Vous n'avez pas pu être présent, mais vous souhaitez reprendre contact avec nos équipes en vue de planifier votre présence à une prochaine réédition ?

    Vous souhaitez discuter de la possibilité de rééditer cette conférence dans vos locaux à vos équipes (en Français ou en Anglais) ?

    => Prenez contact avec Valérie Jourdan (valerie.jourdan@promiseconsultinginc.com ou +33 6-09-31-65-19) pour connaître le planning des prochaines rééditions de cette Conférence sur l'année 2016 ou planifier la possibilité d'animer cette conférence dans vos locaux.

  • #Luxury goods spending by #Chinese #tourists down 24 per cent in March: #GlobalBlue [#promiseconsulting]

    PARIS - Spending on luxury goods by Chinese shoppers abroad fell last month for the first time since such records began in 2010, leading to the worst ever monthly result for the luxury goods industry's tourist sales, retail tax-refund services company Global Blue said on Friday. 

    Spending by Chinese tourists in March tumbled 24 per cent, dragged down by a 35 per cent year-on-year drop in Europe, where the Paris and Brussels attacks have kept some tourists away.

    A reduction in the price gap with Europe has also lifted spending within China.

    "The slowdown in Europe is due to a tougher comparison, the impact of the terrorist strikes and the effect of the introduction of biometric visas, although the overall growth of the Chinese consumer globally has slowed and remains a concern,"Barclays analysts said of the figures.

    Global Blue data showed that overall tourist spending on luxury items fell 14 per cent in March after rising 4 per cent in February.

    The firm's figures do not include tourism spending in the United States, Hong Kong and Dubai, which do not have value-added tax refund systems.

    Luxury goods industry leader LVMH and British luxury fashion brand Burberry both said this week that they had seen a drop in tourist spending in continental Europe.

    For some big luxury brands such as Cartier and Louis Vuitton tourists account for more than 50 per cent of customers in certain European markets. Chinese consumers account for almost a third of the global luxury goods market.

    After the attacks on Brussels and Paris, LVMH said there had been fewer visitors travelling to Europe "from the East", its term for Russia and Asia. Burberry added that tough market conditions would hit profit in the year ahead.

    Global Blue said Russian tourist spending fell 22 per cent last month, weighed on by a drop in the value of the rouble and the weak home economy which has been hit by lower oil prices and continuing international sanctions over Ukraine.

    Last week consultancy Bain & Co forecast that the luxury goods market would reach a low point this year, due to lower levels of tourists travelling to Europe, depressed trading in Hong Kong, weaker demand in China and a relatively subdued US market.

    [LIRE L'ARTICLE COMPLET]

  • En #2015, #Paris devance #HK en destination pour les achats de produits de #luxe par les #Chinois [#promiseconsulting #goutsdeluxe #bfmbusiness @bfmbusiness]

    La tendance shopping: Paris détrône Hong Kong à la première destination où les Chinois achètent des produits de luxe - 12/04

    Ce mardi 12 avril 2016, Karine Vergniol vous présente la nouvelle tendance shopping.


    Cette semaine, focus sur les tendances de consommation de produits de luxe des Chinois.

    Avec: Olivier Abtan, directeur associé et responsable mondial de l'expertise Luxe au BCG. Philippe Jourdan, associé de Promise Consulting, expert en études marketing et conseiller des grandes marques de luxe. Et Jing Yang, fondateur de Bonjour Brand. - Goûts de Luxe Paris, présenté par Karine Vergniol, sur BFM Business.

  • Réseaux sociaux en Chine : Une efficacité accrue à un moindre coût [#china #luxury #fashion #brand]

    Chunyan LI, co-animera avec Pr Philippe Jourdan la Conférence "Luxe et Chine : enjeux et perspectives", donnée le 14/04, 8h30-10h30, Palais Brongniart, dans le Cadre du Cycle Parole d'Expert, Printemps des Etudes 2016. Elle nous livre ici son décryptage des réseaux sociaux en Chine.

    Parmi les plus grands réseaux sociaux chinois (QQ, Qzone, WeChat, Baidu Tieba et Sina Weibo), Weibo (Twitter chinois) et WeChat (combinaison de WhatsApp, de Facebook et de Skype) restent aujourd'hui les plus valorisés par les entreprises pour faire la promotion de leurs marques, produits ou services en Chine. Ils possèdent respectivement 650 millions et 222 millions d'utilisateurs actifs en 2015, et y sont devenus un outil incontournable de promotion et un élément essentiel d'une stratégie marketing. Explications. Par Chunyan Li, fondatrice de FEIDA Consulting, auteure du livre « Réussir sur le marché chinois » (Eyrolles).

    Le mariage de LIU Shishi et de WU Qilong, deux stars chinoises, a attiré énormément d'attention en Chine ces derniers jours. La jeune mariée a très récemment partagé ses photos de couple sur Weibo en faisant la promotion des marques de parrainage : Roger & Gallet et Godiva. Elle possède 24 millions d'adeptes qui suivent son compte (« followers »), et son mari, 41 millions. Plusieurs autres marques se trouvent aussi sur leurs photos de mariage qui circulent sur cette application : De Beers, Carven et Roseonly.

    Cette anecdote souligne à quel point le numérique est en train de transformer les modes de promotion en Chine. L'internet foisonne de « Key Opinion Leaders » (KOL) de ce type : par exemple, YAO Chen, une des stars ayant le plus d'adeptes sur Weibo (79 millions, soit plus que la population française) a récemment partagé ses photos prises lors d'une soirée de gala durant laquelle elle portait une robe Burberry en noir et des chaussures Jimmy Choo en rouge. Ou encore, un de mes amis chinois, un expert en soins de beauté féminine suivi par plus d'un million de Chinois sur Weibo, a récemment été invité par une marque de cosmétiques française pour un séjour d'une semaine à Paris. Il est supposé publier, en retour, plusieurs messages et articles sur Weibo et WeChat au sujet de cette marque.

    Une efficacité accrue à un moindre coût
    Nombre d'autres marques ont également engagé des KOL pour promouvoir leurs marques en Chine : Chanel (ZHOU Xun), Piaget (GONG Li), Baume & Mercier (CHEN Kun) et bien d'autres. Dans le même but, la plupart des marques occidentales présentes en Chine ont créé des comptes publics sur les réseaux sociaux, sur lesquels les consommateurs abonnés peuvent suivre leurs actualités. Ces marques y lancent systématiquement leurs campagnes de promotion, notamment lors des différentes fêtes (Nouvel An chinois, Saint-Valentin, Fête de la Lune, ...). Cela leur permet le plus souvent une efficacité accrue à un moindre coût, même s'il devient aussi assez coûteux de lancer des campagnes en ligne.

    Ainsi, les réseaux sociaux deviennent un outil incontournable de promotion et un élément essentiel d'une stratégie marketing en Chine ; ceci s'explique par plusieurs raisons :

    Tout d'abord, la Chine est entrée dans une nouvelle ère numérique : fin 2015, elle dispose de 688 millions d'internautes, soit plus de 50 % de sa population ; ceux-ci passent en moyenne presque quatre heures par jour en ligne ; environ 90% d'entre eux se connectent à Internet via leur téléphone mobile, et 19 % uniquement via ce média. En particulier, les jeunes générations sont hyper-connectés au numérique, et parfois excessivement : il n'est pas inhabituel de voir deux personnes s'asseoir face-à-face, sans échanger un seul mot, chacun la tête penchée sur son portable, pour mettre à jour leurs publications sur WeChat, par exemple...

    Ensuite, le nombre d'adeptes sur les réseaux sociaux chinois peut grimper de manière beaucoup plus rapide qu'en Occident, grâce à une base d'utilisateurs à la fois large et active, surtout quand il s'agit d'une célébrité, quand il survient un événement spécifique ou lorsqu'un sujet brûlant émerge. Une illustration : il a suffi à HAN Han, un célèbre écrivain chinois très connu au profil atypique, d'ouvrir son compte sur Weibo, en 2010, et de taper le seul mot « Hello » (en chinois) pour s'attirer en deux jours plus de 10.000 commentaires et 6.000 « retweets ». Quatre jours plus tard, il disposait déjà de 80 000 adeptes.

    Sur Weibo, il est possible d'exprimer davantage de sens en chinois
    En outre, le fonctionnement et l'utilisation des réseaux sociaux facilitent davantage la promotion des marques qu'en Occident. Par exemple, Twitter est le plus souvent utilisé par des journalistes, des rédacteurs, et d'autres spécialistes concernés par des sujets professionnels. Sur Weibo, il est possible d'exprimer davantage de sens en chinois en utilisant le même nombre d'idéogrammes ; le contenu reste de plus très mélangé - entre sujets professionnels et personnels - avec davantage d'insertion de photos et la possibilité de partager des morceaux de musique ou de vidéo.

    Sur WeChat, les utilisateurs confondent aussi allègrement vies professionnelle et personnelle ; ils n'hésitent souvent pas au « show-off » en montrant à leurs contacts les photos de produits achetés ou d'une expérience agréable, comme un repas ou un voyage, et en agrémentant ces clichés de leurs commentaires ou d'une note de satisfaction. Ceci alimente ainsi le « bouche à oreille ». En effet, les Chinois attachent une grande importance à l'entretien de liens forts et réguliers avec leur cercle de proximité et font fortement confiance à leurs recommandations.

    Par ailleurs, globalement, les consommateurs chinois sont assez facilement influencés dans leurs préférences d'achats par les « Key Opinion Leaders » qu'ils admirent. Ils restent au final relativement immatures et infidèles vis-à-vis des marques - malgré l'évolution assez rapide d'une partie plus avertie d'entre eux - comparés aux consommateurs occidentaux. D'ailleurs, la culture traditionnelle chinoise fait encore plus ou moins sentir ses effets aujourd'hui : beaucoup de Chinois aiment bien suivre « la tendance d'ensemble » car, inconsciemment, ressembler aux autres leur permet de rester dans une zone de confort et de sécurité, comme le décrit l'ancien proverbe selon lequel « le pistolet cible l'oiseau dont la tête sort en premier ». Cet effet psychologique a pu se constater lors du lancement de l'I-Phone 6, en septembre 2014, au vu des files d'attente que faisaient les Chinois partout dans le monde, de jour comme de nuit.

    Enfin, la solution d'e-paiement via l'interface intégrée de WeChat stimule la promotion des produits ou des services.Aujourd'hui, il est possible d'y payer directement des services de taxi ou d'hôtel, des factures téléphoniques ou des produits en vente sur les sites de e-commerce comme JD.com ou Meilishuo.com, ou d'effectuer un paiement hors-ligne dans de nombreux points de vente physiques via les codes QR de son compte WeChat.

    Pour les entreprises françaises - notamment celles actives dans le B2C - qu'elles soient déjà ou non présentes en Chine, la promotion de leurs marques et de leurs offres via les réseaux sociaux chinois constitue un « must-have » et une nouvelle clé pour réussir dans cet environnement numérique qui ne cesse d'évoluer en Chine !

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  • Les produits cosmétiques français superstars à l'international ! [#2015 #export #cosmetique]

    Les produits cosmétiques français superstars à l'international ! Les exportations de cosmétiques ont en effet atteint un un niveau record en 2015, portées par les effets de changes positifs liés à la hausse du dollar face à l'euro et par une forte dynamique à destination du Moyen Orient, indiquent les chiffres publiés ce mercredi 16 mars par la Fédération des entreprises de la beauté (Febea) sur la base des données douanières.

    Dans le détail, les ventes à l'export des crèmes de soin, parfums et maquillage fabriqués en France ont atteint 11,8 milliards d'euros l'an dernier, contre 11,3 milliards en 2014. Une performance qui permet à la balance commerciale du secteur d'atteindre un niveau record de plus de 9 milliards d'euros.

    Les crèmes de soin sont restées, de loin, les produits les plus exportés (42,5%) en 2015, devant les parfums (33%) et le maquillage (24,5%) qui a connu cependant les plus forts taux de croissance. Portées par le tout visuel et la mise en scène de soi véhiculés par les réseaux sociaux, les exportations de rouges à lèvres ont grimpé de 17%, celle des fards à yeux de 10% et celles des poudres de 12%.

    Les ventes du secteur réalisées en France étaient quant à elles estimées, en 2015, aux environs de 12 milliards d'euros.

    LVMH, L'ORÉAL ET CHANEL, LE TRIO GAGNANT

    Tiré par les grandes marques des groupes LVMH (Dior), L'Oréal (Lancôme) ou Chanel, la cosmétique française conforte sa position de troisième poste excédentaire de la balance commerciale française, derrière l'aéronautique et les vins et spiritueux.

    Les exportations à destination de l'Union européenne, premier débouché (49%) du secteur, ont augmenté de 5,8% l'an dernier et ont grimpé de 15% à destination des Etats-Unis, deuxième marché des cosmétiques français, pour atteindre 1,1 milliard d'euros, grâce à la hausse du dollar. Elles ont également décollé à destination des Emirats arabes unis, avec une hausse de 15% à 420 millions d'euros.

    La tendance a en revanche ralenti vers l'Asie (16,2% des exportations), où les ventes à destination de la Chine ont limité leur hausse à 8%, après une augmentation de 16,5% en 2014, pour cause de ralentissement économique et de moindre consommation locale.

    LES IMPORTATIONS DE PRODUITS ASIATIQUES EN FORTE HAUSSE

    Dans le sens inverse, à noter que les importations françaises de produits cosmétiques en provenance de Chine, du Japon ou de Corée du Sud ont nettement augmenté. Des marques chinoises comme Herborist, qui mettent en avant la pharmacopée traditionnelle, ou la coréenne Erborian séduisent les consommatrices avec un marketing très ciblé.

    "De nouvelles marques arrivent en France. Elles sont très qualitatives, avec un packaging haut de gamme, et rencontrent un certain succès", déclare à Reuters Virginie d'Enfert, directrice des affaires économiques de la Febea. Si la balance commerciale avec la Chine reste largement positive (420 millions d'exportations pour 86 millions d'importations), "il y là une tendance et ces marques peuvent devenir, demain, des acteurs importants du marché", ajoute-t-elle.

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