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    Conférence "Luxe et Chine" [30/06] Partageons les temps forts de l'événement [#promiseconsulting @adetem]

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    Par Pr Philippe Jourdan et Chunyan Li

    Le Jeudi 30 Juin 2016, au Café l'Adjugé, au sein de la prestigieuse maison de ventes Drouot, Promise Consulting a animé une conférence sur le thème "Luxe et Chine : enjeux et perspectives pour 2016 et au-delà". 

    40 personnes au total, professionnels dans les plus grandes maisons du luxe, journalistes et consultants dans les univers du luxe, de la mode, de la beauté et du tourisme, se sont retrouvées à l'occasion d'un petit-déjeuner Conférence, de 8h30 à 10h30, donné par la société Promise Consulting. 

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    Poursuivant un cycle de conférences sur les tendances et les perspectives de développement du marché du luxe dans le Monde, Philippe Jourdan, associé fondateur, et Chunyan Li, consultante senior, spécialiste de la Chine, ont présenté un vaste tour d'horizon des perspectives et des enjeux du marché du luxe chinois avec une double volonté. D'une part isoler les facteurs conjoncturels des facteurs structurels, afin de discerner les opportunités de croissance dans un contexte économique certes plus "chahuté" mais porteurs également de nouvelles opportunités pour les marques de luxe occidentales. D'autre part, apporter l'éclairage d'une spécialiste de la culture chinoise afin de prendre en compte l'émergence d'attentes nouvelles, en particulier celles des plus jeunes générations vis-à-vis des produits de luxe.

    CE QU'ILS ONT RETENU DE CETTE MANIFESTATION

    CHUNYAN LI 

     

     

    PHILIPPE JOURDAN

     

     

    UNE ECONOMIE EN PHASE DE MUTATION

    Les deux conférenciers ont dans un premier temps rappelé quelques indicateurs économiques qui permettent de dresser un état de santé de l'économie chinoises dans le Monde : une croissance ralentie mais toujours positive, une dévaluation récente du Yuan mais avec des prévisions qui doivent prendre en compte la volonté politique des autorités chinoises de réduire leur dépendance vis-à-vis de la monnaie américaine (et en premier lieu de la dette américaine). Dans cette perspective, la transition de l'économie chinoise du "Made IN China" vers le "Made BY China" puis vers le "Made FOR China" se poursuit, même si la part du PIB consacré à la consommation intérieure et aux dépenses de l'Etat Chinois demeure encore en retrait, par rapport à celles traditionnellement réservées aux investissements et aux exportations nettes.

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    UNE ECONOMIE DU LUXE TRÈS (TROP) DÉPENDANTE DES ACHATS DES TOURISTES CHINOIS

    En 2000, 10 millions de touristes ont parcouru le Monde. En 2020, une projection situe à 200 millions le nombre de touristes chinois qui se rendront à l'étranger au cours de l'année. En 2015, ils ont été près de 105 millions à se déplacer en dehors de la Chine. Certes, la première destination régionale reste, et de loin, l'Asie, avec toutefois un ralentissement des déplacements à Hong-Kong (en réponse aux manifestations sinophobes de la population résidente à Hong-Kong) et une bonne tenue du tourisme chinois en France, malgré un climat sécuritaire peu favorable. Au final, près de 77% des achats de produits de luxe ("personal luxury goods") achetés par les Chinois le sont à l'étranger (dont 24% dans les pays asiatiques proches et 53% en dehors de cette sphère).

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     CHINE : "IT IS ALL ABOUT DIGITAL, IDIOT"

    Avec plus de la moitié de la population connectée (50,3%), près de 3h45 passé en moyenne par jour sur les réseaux digitaux, et 594 millions de Chinois connectés depuis leur Mobile, Internet est une réalité incontournable du paysage chinois en matière de communication et de recherche d'informations. Un constat qui se double d'une autre réalité : les Chinois sont de plus en plus nombreux à acheter en ligne et devrait dès la fin de l'année 2016 dépasser le commerce américain en ligne avec une projection d'achats de 371 milliards de dollars contre 326 milliards de dollars pour les US.

    Certes, le paysage numérique chinois comporte ses spécificités et est très différent de celui de l'Occident. A chaque type d'applications digitales développées en Occident (Moteur de recherche, Réseaux Sociaux, Réseaux de Micro-Chats et de Micro-Blogging, etc.), correspond sa version - et pas seulement son clône, loin s'en faut - chinois. En particulier, parmi tous les réseaux sociaux, Weibo, le Twitter chinois, et WeChat, une combinaison de Facebook, WhatsApp et Skype, sont devenus les outils de promotion les plus privilégiés par les entreprises. Ils comptent respectivement 222 millions et 650 millions d’utilisateurs actifs en 2015.

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    LA CULTURE CHINOISE : ENTRE GUANXI ET MIANZI

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    "De même qu'un arbre a besoin de son écorce, une personne a besoin de sa face", selon un proverbe chinois. La culture du Mianzi consiste ("face") accorde une grande importance aux formes de respect et de reconnaissance. Chacun vit sous et par le regard des autres : une tendance des élites chinoises est donc de se comparer systématiquement aux autres, selon des critères de réussites professionnelles ou personnelles. Les produits de luxe permettent donc aux Chinois les plus fortunés de matérialiser aux yeux des autres leur statut social, leur situation financière et de façonner ainsi l'image qu'il souhaite renvoyer à leur entourage (...).

    En Chine, "la formalité doit être réciproque". Les Chinois attachent une grande importance aux relations sociales, autrement dit au fameux Guangxi avec son cercle de proximité. Le fait d'avoir un bon "Guanxi" permet de bénéficier de soutien mutuel et de procéder ou de résoudre les problèmes plus rapidement. Enfin, la faveur - "RenQuing" en Chinois - peut constituer un crédit ou un débit. Dans cette optique, offrir un cadeau de valeur, que ce soit un produit ou une expérience marquante valorise également la "face" ("Mianzi") de son interlocuteur (...).

    TROIS GÉNÉRATIONS DE CLIENTS DU LUXE EN CHINE

    Il existe désormais trois générations clairement identifiées de consommateurs de produits de luxe en Chine, qui diffèrent fortement par leur profil, leurs attentes et leur expérience du luxe.

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    La première génération est celle des Baby Boomers. Nés entre 1950 et 1964, ils ont pleinement vécu sous l'ère du Président Mao et montrent un état d'esprit marqué par le nationalisme, l'idéalisme et une vie marquée dans leur jeunesse par la frugalité. La Révolution Culturelle a marqué pour eux une fragilisation durable des valeurs traditionnelles et ancestrales de la société chinoise et certains d'entre eux se remémorent la grande famine de 1958 à 1961. En position de décideurs, sûrs de leur pouvoir, ils associent le pouvoir et la richesse, qui leur permet d'obtenir tout ce qu'ils souhaitent et dont ils ont été privés dans une première partie de leur vie.

    La deuxième génération est celle de la Génération X (1965-1979). Enfants de la réforme économique entamée en 1978, ils ont été éduqués par MAO mais formés par Bill Gates. Cette tension forte a donc entraîné, chez eux, un désarroi et un certain sentiment d’insécurité. Raison pour laquelle cette génération se montre d’abord opportuniste et recherche la sécurité matérielle. Ils ont été parmi les premiers à consommer des produits de luxe, 60 % d’entre eux achètent ces produits pour augmenter leur estime de soi. Environ 80 % des entreprises privées en Chine sont gérées par des représentants de cette génération. 

    La troisième génération enfin est celle de la Génération Y (1980-1995). Elle a été la grande bénéficiaire de la réforme économique et ce, dès son enfance, sans avoir traversé de périodes très difficiles. Elle se retrouve confrontée à une grande variété de choix de consommation. Par conséquent, même si elle garde une racine chinoise, ses comportements et ses habitudes de consommation s’occidentalisent. Prendre un Big Mac au Mc Donalds’ ou un café au Starbucks, utiliser l’Iphone ou l’Ipad pour se connecter sur Internet et discuter avec des inconnus, ou encore, s’acheter des produits sur WeChat ou des sites de e-commerce, fait partie de leur vie quotidienne.

    LES  MARQUES DE LUXE FRANCAISES QUI DEMEURENT TRES APPRECIEES

    La Conférence s'est conclue sur la présentation des résultats du Baromètre Front Row mené conjointement par Promise Consulting et BNP Exane. Ce baromètre mesure dans différents pays l'Exclusivité et la Désirabilité des Marques de Luxe dans les univers de la Mode (prêt-à-porter, sacs et chaussures) et des Cosmétiques (parfums, soin et maquillage). 

    [RETROUVER L'INTEGRALITE DES RESULTATS EN CLIQUANT ICI]

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     NOUS CONTACTER

    Vous souhaitez en savoir plus ? Vous avez un projet sur la Chine ? Vous souhaitez connaître notre offre en matière d'études internationales dans l'univers des marques de luxe, de la beauté et de la distribution sélective ?

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    A PROPOS DE PROMISE CONSULTING

    Depuis 2000, Promise Consulting, anciennement Panel On The Web, permet aux décideurs de prendre les bonnes décisions.

    Grâce à un accompagnement et des études scientifiques ad hoc, Promise Consulting renforce le lien entre les belles marques et les clients tout en maximisant leur retour sur investissement marketing. Grâce à ses équipes du Conso Lab et du Luxury Lab, Promise Consulting délivre une expertise pointue en études de marché et d’optimisation des marques dans les univers de la consommation, de la distribution, du luxe et de la beauté. La société est établie à Paris et à New-York. Elle dispose de panels online dans plus de 35 pays en Europe, Amérique, en Asie et en Afrique. 

    Elle a créé une méthodologie innovante de mesure de la performance de marque et du ROI des investissements centrés sur la marque : Monitoring Brand Assets©. Cette méthodologie a été déployée dans près de 50 pays à date, porte sur l’étude de 250 marques dans les secteurs les plus divers et totalise plus de 1.000.000 questionnaires administrés en ligne dans le monde. Récompensée 8 fois en 12 ans, par la profession au plan national et international pour ces méthodologies innovantes, Promise Consulting accompagne les plus grandes marques de luxe, de cosmétiques et de distribution dans leur développement tant sur les marchés français qu’internationaux. La société intervient également dans de nombreux secteurs d'activité, chaque fois que les marques souhaitent disposer d'une stratégie de croissance éclairée pour mieux comprendre leur marché, s'adresser à leurs consommateurs, séduire et fidéliser leurs clients.

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    Invitation à la Conférence "Luxe et Chine: enjeux et perspectives pour 2016 et au-delà" [#luxe #chine #promiseconsulting]

    Promise Consulting poursuit son cycle de Conférences sur le thème "Luxe et Chine : enjeux et perspectives pour l'année 2016 et au-delà" le jeudi 30 juin à partir de 8h30 au restaurant-café l'Adjugé, Paris 9ème.

    Face au succès rencontré lors de la précédente édition de notre Conférence "Luxe et Chine (..)", Promise Consulting réédite une Conférence sur le thème "Luxe et Chine : enjeux et perspectives pour l'année 2016 et au-delà".

     

    LUXE ET CHINE : PRENEZ CONNAISSANCE DE LA VIDEO A PROPOS DE LA CONFÉRENCE

     

     

    RÉSUMÉ DE LA CONFÉRENCE EN QUELQUES MOTS

    Le ralentissement de la croissance chinoise qu'explique la conjonction de facteurs structurels et conjoncturels est de nature à préoccuper les marchés, en particulier dans l'univers du luxe. La Chine est-elle encore le Nouvel Eldorado envisagé il y a quelques années. Quelles sont les perspectives et les enjeux auxquels devront faire face les marques de luxe européennes et mondiales dans le nouveau marché chinois qui se dessine aujourd'hui et demain ?

    C'est à ces questions et à d'autres que nos deux conférenciers tenteront de répondre pour permettre aux décideurs, managers et responsables opérationnels dans les univers du luxe de comprendre les enjeux à court terme mais également les changements plus structurels de la société chinoise qui appellent sans réserve des choix stratégiques à moyen et à long terme. La conférence abordera en particulier les thèmes suivants :

    1- Le marché chinois du luxe : la place du Travel Retail, opportunité ou risque ?

    2- Le marché chinois du luxe : le Digital est--il incontournable pour vendre en Chine ?

    3- Les trois générations de consommateurs de luxe chinois : comment les aborder ?

    4- Les marques de luxe préférées des Chinois : quelles sont-elles ?

     

    NOS CONFÉRENCIERS


    philippe jourdan, promiseconsultingPhilippe Jourdan, 
    professeur des universités, consultant et fondateur de Promise Consulting. Il pilote des études internationales depuis plus de 20 ans. Il est un spécialiste reconnu de la gestion des marques et s'est plus particulièrement intéressé aux stratégies de développement marketing au niveau international dans les secteurs du luxe, de la mode, de la beauté et de la distribution sélective. Il est l'auteur de plusieurs dizaines d'articles de recherche et de nombreux ouvrages, dont le dernier "Le Marketing de la Grenouille : nouvelles stratégies de marques pour nouveaux consommateurs" (éd. Kawa) s'attache à décrypter l'impact de la transformation digitale sur les changements d'habitudes et de comportements de consommation. Il est depuis 2011 rédacteur en chef de la Revue Française du Marketing et membre du Conseil d'Administration de l'ADETEM.


    chunyan li, feida consultingChunyan Li,
    consultante franco-chinois, collabore avec Promise Consulting en apportant sa connaissance, son expérience et son expertise du marché chinois et plus généralement des marchés asiatiques. Elle est l'auteur d'un ouvrage de référence "Réussir sur le Marché chinois" (éd. Eyrolles) qui réunit les témoignages des plus grandes sociétés du CAC 40 pour décrypter les enjeux et les spécificités du marché chinois pour les entreprises françaises. Elle est diplômée de l'Université de Pékin et d'HEC Paris.

     

    VOUS INSCRIRE

    Le nombre de places est limité. La Conférence est gratuite et accompagné d'un petit-déjeuner servi sur place.Compte-tenu de la forte demande, nous vous remercions de confirmer une participation ferme et limitée à un nombre restreint de personnes par entreprises par mail à l'attention de Valérie Jourdan, CEO Promise Consulting : 

    valerie.jourdan@promiseconsultinginc.com

     

    S'Y RENDRE

    Bar Restaurant l'Adjugé - 9 rue Drouot - 75009 PARIS - Métro Drouot (Lignes 8 & 9)- Téléphone : 01 47 70 72 04

    Cliquer sur la carte pour l'agrandir

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    A PROPOS DE PROMISE CONSULTING

    Depuis 2000, Promise Consulting, anciennement Panel On The Web, permet aux décideurs de prendre les bonnes décisions. Grâce à un accompagnement et des études scientifiques ad hoc, Promise Consulting renforce le lien entre les belles marques et les clients tout en maximisant leur retour sur investissement marketing. Grâce à ses équipes du Conso Lab et du Luxury Lab, Promise Consulting délivre une expertise pointue en études de marché et d’optimisation des marques dans les univers de la consommation, de la distribution, du luxe et de la beauté.

    La société est établie à Paris et à New-York. Elle dispose de panels online dans plus de 35 pays en Europe, Amérique, en Asie et en Afrique. Elle a créé une méthodologie innovante de mesure de la performance de marque et du ROI des investissements centrés sur la marque : Monitoring Brand Assets©. Cette méthodologie a été déployée dans près de 50 pays à date, porte sur l’étude de 250 marques dans les secteurs les plus divers et totalise plus de 1.000.000 questionnaires administrés en ligne dans le monde.

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    Le nouveau filon du prêt-à-porter : les objets de déco [#mode #deco @stylist]

    Après le vestiaire, ce sont les étagères que tentent d’infiltrer les marques de mode. Le nouveau filon du prêt-à-porter : les objets de déco.

    Dans les boutiques de vêtements, vous trouvez désormais de tout. L’appartement Sézane, l'Annexe Sessùn ou plus récemment, la boutique de Valentine Gauthier proposent entre deux bombers, des meubles et des objets lifestyle (bougies, carnets, coussins, mugs...) imaginés en collaboration avec des designers ou issus de leur propre benchmark "idées déco pour le salon". Mais d’où vient cet engouement du concept-store mono-marque ? « Cette tendance, c’est un peu la continuité du DIY, l’expertise d’une marque installée en plus », analyse Philippe Jourdan, consultant pour Promise Consulting Inc. « Avec l’explosion des blogs, les représentants de la mode veulent s’exprimer sans aucune limite et l’opération est d’autant plus réussie si les objets proposés restent en adéquation avec les prix et le parti pris créatif de la marque. De plus, en contexte de crise, nous avons tendance à opérer un repli sur soi et vers son intérieur. Les gens aiment s’exprimer sur leur habitat et cela sans aucun tabou puisqu’avec Instagram, le « chez soi » s’expose bien volontiers. » À quand les recettes #instafood entre deux rayons de chaussures ?

    [ARTICLE SUR STYLIST]

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    Chanel s'invite à la Havane pour un défilé inédit, symbole de l'ouverture au Monde de l'Ile [#promiseconsulting #chanel @chanel #luxe]

    Posted by Pureactu.com | 4 Mai, 2016 | Pure Buzz |

    Devenue The place to be, l’île de Cuba vient d’accueillir un défilé signé Chanel. Après les Rolling Stones, l’opération séduction du gouvernement cubain continue avec un défilé haute couture proposé par la célèbre maison de luxe parisienne. Un événement clinquant, symbole d’un capitalisme triomphant.

    Sur le Paseo del Prado, boulevard à ciel ouvert à 300 mètres de la mer décoré pour l’occasion, le luxe s’est imposé.

    La prestigieuse marque a choisi la Havane pour son premier podium en Amérique latine et pour dévoiler sa nouvelle collection bourrée de références à la culture de l’île avec ses sombreros typiques, ses cigares et ses vieilles voitures. Artistes et officiels cubains, mais aussi célébrités d’Hollywood, comme Vin Diesel et Tilda Swintonou, ont assisté au défilé, accessible sur invitation uniquement. (...) 

    « Finalement, le monde s’ouvre à Cuba. Tout le monde veut connaître la pomme interdite, tout le monde veut la découvrir, la savourer, en profiter, l’explorer », a déclaré à l’AFP Mariela Castro, fille du président Raul Castro et directrice du Centre national d’éducation sexuelle.

    [LIRE L'ARTICLE EN ENTIER]

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    Le prêt-à-porter de luxe au Maroc: entre réalité et fantasme, comment se porte-t-il ? [#maroc #luxe #mode]

    SOURCE HUFFPOST MAROC- Zoubida Senoussi et Abdessamad Moustaid - MAI 2016

    MODE - Pour la majorité des femmes marocaines, le luxe évoque "l'esthétique, la beauté et l'élégance", selon une étude réalisée par le cabinet Marketing B. Voilà pour la théorie, car dans les faits, la récente fermeture des Galeries Lafayette à Casablanca et leur remplacement par des marques low cost interroge sur la maturité du marché marocain du prêt-à-porter de luxe.

    Pour Éléonore Bénit, rédactrice en chef du magazine Icônes (Groupe Telquel), "le marché du luxe, comme tous les marchés de niche, a ses limites et n’est pas extensible à merci. Le départ successif de marques comme Miu Miu ou Prada il y a quelques mois indiquait déjà que le marché du retail de luxe au Maroc était – et est toujours – loin d’être mature. À l’inverse, une marque comme Tati répond de façon bien plus cohérente à la réalité du pouvoir d’achat de la majorité des habitants des grandes villes de notre pays".

    Loin d'être mature, ce marché pourrait également être impacté par les habitudes d'achat et les comportements des consommateurs aisés, qui préfèrent faire leurs emplettes à l'étranger dans les capitales du luxe comme Milan, Paris ou encore Dubai, "où l'on dispose de plus de choix et de.... discrétion", estime Sofia Benbrahim, fondatrice de Shoelifer, média marocain axé sur le luxe et l’art de vivre.

    "Consommer du luxe, c'est vivre une expérience"

    Pour Meryame Mellouk, professeur en marketing de luxe à l'Université Hassan II à Casablanca, "la mobilité à l’international fait que les achats se font en général dans d’autres pays où l'on pense bénéficier du produit global offert par le luxe (évènements privés, accueil personnalisé, collections privées…) bref, tout ce qu’offrent les maison de luxe à leurs clientèles qu’on ne trouve pas forcement au Maroc. Ajouter à cela l’exclusivité, un plus grand choix et les avantages fiscaux (même si cela changera bientôt)".

    Pour la rédactrice en chef du magazine Icône, il s'agit même d'une "évidence, non pas qu’ils (les consommateurs) le 'préfèrent' mais que les habitudes de consommation prennent parfois du temps à se modifier". Selon elle, "pendant des années, certaines marques n’étaient pas distribuées au Maroc. La clientèle marocaine habituée à la consommation de produits de luxe est très exigeante et voyage beaucoup, ce qui continue de favoriser l’achat à l’étranger. Consommer du luxe, ce n’est pas seulement acquérir un produit, mais c’est aussi - et peut-être surtout - vivre une 'expérience' hors norme, composée d’une multitude de codes qui entourent l’acte d’achat", explique-t-elle.

    "Lorsqu’on est en vacances, loin de chez soi ou dans une capitale mondiale réputée pour son élégance, son savoir-faire ou son expertise 'shopping', l’achat est alors entouré d’un aura ou d’un supplément d’âme qu’on ne peut pas acquérir à deux pas de chez soi. La possibilité de bénéficier de la détaxe entre aussi évidemment en ligne de compte".

    La guerre sans fin contre le faux

    Et la contrefaçon dans tout ça? "Le marché du luxe est destiné à une clientèle particulière, une personne qui peut se permettre un sac à 30.000 dirhams n'ira jamais acheter de la contrefaçon", tranche Sofia benbrahim.

    Même son de cloche chez Éléonore Bénit: "La circulation de faux existe au Maroc depuis des décennies et répond essentiellement au besoin d’une population (locale ou étrangère) qui n’aurait pas forcément les moyens d’accéder aux produits de luxe authentiques d’assouvir son désir. Pour autant, la contrefaçon demeure un enjeu majeur pour les géants du secteur, non tant pour l’aspect financier que pour une question d’image. Et c’est une guerre sans fin: plus un produit a du succès, plus il sera copié".

    Reste enfin le rapport si particulier qu'entretiennent les consommateurs marocains avec les produits de luxe. Il est de notoriété publique que les Marocains investissent beaucoup dans l'or, cette "valeur sûre, contrairement à un sac X ou Y qui fait son temps", estime Sofia Benbrahim.

    Pour Meryame Mellouk, les consommateurs marocains "font des achats 'investissement' dont ils savent impertinemment la valeur, et peuvent aller jusqu’à s’endetter pour acquérir un bien durable qui entre dans le patrimoine familial comme la joaillerie, les pièces de collection ou l'horlogerie".

    Qu'en est-il des autres secteurs du luxe? "Il me semble que celui de l’automobile au Maroc se porte extrêmement bien, et ce malgré la taxe de luxe créée il y a deux ans. Celui de l’horlogerie aussi, notamment pour certaines très grandes maisons comme Cartier ou Rolex. Avec la montre, la voiture est l’un des premiers marqueurs sociaux pour une population. Dans un pays comme le Maroc où l’hétérogénéité sociale est aussi forte, dire au monde combien l’on vaut équivaut à dire qui l’on est", conclut Éléonore Bénit.

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    " La mode est une affaire de désir " - Interview de l'enfant terrible de la Mode [@marcjacobs #promiseconsulting #luxe #fashion ]

    LE MONDE, 26 AVRIL 2016

    "Nous n'aurions pas pu dire mieux : dans une interview sans tabou, abordant tous les sujets, commentant l'actualité la plus brûlante de la Mode et des Maisons de Couture, Marc Jacobs l'enfant terrible de la la Haute Couture et du Prêt-à-porter de luxe nous livre ici quelques-unes de ses vérités. Comme lui, nous pensons que le Luxe et la Création sont parfois peu compatibles avec l'accélération du temps qui amène certaines marques à faire coincider l'échéance de leurs Défilés et la mise en vente de leur pièces. Comme lui, nous pensons qu'une égérie virtuelle ne peut jouer le vrai rôle d'une amabassadrice de la marque et que probablement aucune héroïne de jeux vidéos n'incarnera avec autant de brio la femme Lancôme qu'Isabella Rosselini en son temps. Et comme lui enfin nous pensons que la Mode est une affaire de désir, tout comme l'Amour. A lire et à suivre donc." [Philippe Jourdan, CEO Promise Consulting]

    Il fume cigarette sur cigarette entre deux gorgées de Coca Light, parle vite et clairement, toujours avec une lueur amusée dans le regard : Marc Jacobs, 53 ans, a le charme tranquille et imparfait de quelqu'un qui a traversé de drôles de vies. Voilà plus de trente ans qu'il explore le monde de la mode, de la rue new-yorkaise au luxe parisien. Renvoyé de chez Perry Ellis en  1992 pour avoir imposé le look grunge sur les podiums, il s'épanouit dans son rôle de sale gosse prodige de la mode américaine qui a lancé sa marque à 23 ans. En  1997, il prend la direction créative de Louis -Vuitton, y invente un prêt-à-porter cultivé et iconoclaste à son image et collabore avec les plus grands artistes (Sprouse, Kusama, et autres).

    Mauvaises passes (plusieurs séjours en désintoxication), statut menacé par une jeune génération de designers américains, fin de contrat chez Louis Vuitton en  2013 (sa marque, qui porte son nom, -appartient encore pour 80  % au groupe LVMH) : Marc Jacobs résiste à tout. Et semble plus épanoui que jamais. Ses défilés new--yorkais sont des spectacles virtuoses uniques et très applaudis, il vient de lancer sa ligne beauté en Angleterre (seul pays où elle n'était pas distribuée) et ouvre la semaine prochaine une boutique parisienne (1). Avec un mélange de recul et d'assurance, le créateur s'emploie à jouir de son métier.

    Vos créations sont très en rupture avec l'obsession commerciale du moment. Comment l'expliquez-vous ?

    À mon avis, le prêt-à-porter et la couture ne sont rentables pour personne. C'est trop coûteux et cela touche trop peu de monde. Il y a trop de paramètres : les tailles, les formes, les couleurs, il fait froid ici, chaud là-bas, les Asiatiques veulent du coton, pas de la soie… Ce qui rapporte de l'argent, ce sont les parfums, les cosmétiques, les jeans, les tee-shirts, les accessoires, les sacs encore plus que les chaussures, car il n'y a pas de problème de taille. C'est accessible à tous. Pour moi, un défilé sert surtout à donner une certaine aura, un certain prestige à la marque… et donc à ses pendants " commerciaux ". Regardez ce que fait (très bien) Karl Lagerfeld chez Chanel.

    L'industrie de la mode tente de synchroniser défilés et mise en vente des collections. Qu'en pensez-vous ?

    Je comprends l'idée mais je pense que cela va créer d'autres problèmes. Cela vient du fait que les gens veulent tout de suite ce qu'ils ont vu sur Internet. Je suis pareil : j'ai repéré une veste Saint Laurent par Hedi Slimane et je promène sa photo dans toutes les boutiques ! Mais je ne vois pas comment concilier ce système avec une forme de créativité. Il est inutile de critiquer la vitesse de la vie, mais je ne suis pas sûr qu'il soit logique de s'adapter systématiquement à ces rythmes. C'est une des " beautés " de la mode : si j'ai très envie de quelque chose, je vais attendre six mois, même si je peux avoir tout de suite cent pièces qui ne m'intéressent pas. L'accessibilité immédiate n'a pas beaucoup de sens pour la mode, car c'est une affaire de désir, pas de besoin.

    Internet bouleverse la mode, et vous êtes depuis longtemps un créateur 2.0…

    Oui, j'ai été un des premiers à inviter des blogueurs à mes shows. Bryanboy commençait à être connu sur les réseaux sociaux ; j'ai décidé de donner son nom à un sac et puis on l'a invité au défilé. Tout est parti de là. Je sais que les blogueurs divisent mais il est impossible de généraliser. Certains ne comprennent pas en quoi leur avis compte. Tout le monde a une opinion aujourd'hui (il n'y a qu'à regarder les commentaires sur mon compte Instagram) et toutes sont valides. Mais vous n'êtes pas obligé d'y souscrire : si je n'aime pas le point de vue d'un critique, je ne lis pas ce qu'il écrit. Beaucoup de gens sont obsédés par les " stars Instagram " et leurs millions de followers. Mais en continuant à les " suivre " et à poster des commentaires – même négatifs –, ils nourrissent le monstre.

    Virtuelles ou non, les célébrités ont envahi la mode. Est-ce un problème pour vous ?

    J'ai longtemps hésité à faire défiler Lady Gaga, que je connais depuis ses débuts. Je ne voulais pas qu'elle éclipse la mode. Malheureusement, dans les médias, beaucoup n'ont parlé que de Lady Gaga… et pas de la collection. Si les journalistes veulent de vrais shows, ils devraient parler de mode. Il m'arrive, après avoir lu certaines critiques de défilés, de n'avoir aucune idée de ce à quoi ressemble la collection ! C'est une façon détournée de ne pas parler des vêtements. A une époque, les journalistes décrivaient aussi les vêtements qu'ils n'aimaient pas, ils avaient une connaissance de l'histoire de la mode, des références. Aujourd'hui, à cause de la pression des annonceurs, il devient difficile de donner son avis, c'est une forme de corruption. Mais c'est comme cela depuis toujours : ce sont les vainqueurs de la guerre qui écrivent l'histoire.

    Vous semblez de plus en plus libre, de défilé en défilé…

    Peut-être est-ce en partie parce que nous nous concentrons sur une seule collection depuis que nous ne faisons plus Louis Vuitton. Après la fin de ce chapitre, -Bernard Arnault a voulu investir dans la marque Marc Jacobs et a nommé un nouveau PDG, Sebastian Suhl. Il vient de chez Givenchy et avant de chez Prada, comprend la valeur du prêt-à-porter, sait être très à l'écoute. C'est un soutien. Je me sens libre de créer, quelque chose se pérennise. J'aime mettre en scène des défilés, c'est mon travail, et cela me rend heureux. Quand les gens viennent nous voir à la fin de la Fashion Week pour dire : " Merci d'être là, sans vous New York serait une Fashion Week ennuyeuse ", cela me donne de l'énergie pour aller plus loin.

    propos recueillis par, Carine bizet

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    A vos agendas ! 3 rendez-vous incontournables lors du Printemps des Etudes [#promiseconsulting #printempsdesetudes @adetem @syntec_etudes]

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    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Paris, le 04  avril 2016

    Promise Consulting partagera son expertise sur le luxe en Chine et présentera son ouvrage « Le Marketing de la Grenouille » lors du Salon du Printemps des Etudes

    Rendez-vous le 14 avril 2016 de 8h30 à 10h au Palais Brongniart à Paris

    Promise Consulting, société d’études et de conseil en marketing, experte dans l’optimisation des stratégies de marques, annonce une triple participation à l’évènement phare du mois d’Avril : le Printemps des études (#PrintempsDesEtudes), grand rendez-vous des professionnels du secteur des sondages et des études marketing et d’opinion.

    Le Printemps des Etudes se tiendra les 14 et 15 avril au Palais Brongniart à Paris. L’occasion d’assister à des conférences et des ateliers clés pour suivre et comprendre les évolutions et innovations d’un secteur en ébullition.

    1ER RENDEZ-VOUS : Conférence « Luxe et Chine : enjeux et perspectives pour les marques de luxe », Parole d’experts, par Pr Philippe Jourdan et Chunyan Li.

    printemps des etudes, marketing, chine, luxe

    Promise Consulting ouvrira le bal des conférences « Paroles d’Experts » du Printemps des Etudes le jeudi 14 avril à 8h30 sur le thème du Luxe en Chine. Philippe Jourdan, associé de Promise Consulting, expert en études marketing et conseiller des grandes marques de luxe, ainsi que Chunyan Li, sinologue et auteur de « Réussir sur le Marché Chinois », partageront leur expertise sur l’état du marché du luxe en Chine.

    La Chine reste-t-elle un eldorado pour les marques de luxe françaises ? Quels sont les enseignements à retirer de la crise actuelle pour le repositionner sa stratégie, sa communication, sa distribution et son offre ? La lutte contre la corruption affecte-t-elle durablement le secteur du luxe en Chine ? Comment séduire la 3ème génération d’acheteurs de luxe en Chine ?  Quelles sont les marques les plus exclusives et désirables aujourd’hui en Grande Chine (source : baromètre Promise Consulting – Exane BNP, 2015) ?

    Pour en savoir plus sur cette conférence et vous y inscrire, rendez-vous sur le site dédié ou n’hésitez pas à nous contacter directement.

    2EME RENDEZ-VOUS : Le livre « Le Marketing de la Grenouille » présenté sur Le Coin des Auteurs

    Le marketing de la grenouille(1).jpg

    L’équipe dirigeante de Promise Consulting sera également présente le 14 avril dans la zone Le Coin des Auteurs du Printemps des Etudes pour présenter leur livre disponible depuis peu : « Le Marketing de la Grenouille, nouvelles stratégies de marques pour nouveau consommateurs ».

    Philippe Jourdan, Valérie Jourdan et Jean-Claude Pacitto, co-auteurs, y décryptent les tendances et les nouveaux enjeux des marques en 2016. L’ouvrage présente un état des lieux sans concession : les consommateurs, devenus des conso-battants, ont changé plus vite que les marques et le marketing peut mourir demain du syndrome de la grenouille !

    Truffé d’exemples, appuyé sur des études de référence, cet ouvrage est un plaidoyer pour une redéfinition des stratégies et des outils marketing, afin de reconquérir un consommateur décliné en 5 portraits robots. En effet, face à un nouveau consommateur, mobile, zappeur, insaisissable et qui assume ses contradictions, reconduire les approches classiques du marketing (segmentation, positionnement, ciblage, marketing-mix, information qualifiante, etc.) sans les faire évoluer est aussi vain que de « manger de la soupe avec un couteau » affirment les auteurs.

    Pour en savoir plus sur l’ouvrage : site dédié et sur Twitter #marketingdelagrenouille

    3EME RENDEZ-VOUS : Promise Consulting postule aux Trophées Etudes & Innovations 2016

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    Le Printemps des Etudes proposera également le 15 avril les résultats et la remise des Trophées Etudes et Innovations organisés par Offremedia, soutenus par le Syntec Etudes et sponsorisés par Bilendi.

    Promise Consulting postule pour ces trophées par l’intermédiaire de son étude de référence « Front Row » sur l’exclusivité et la désirabilité des marques de luxe haut de gamme en Chine, réalisée en septembre 2015 en partenariat avec Exane BNP Paribas.

    Les résultats de ce baromètre apportent aux investisseurs une évaluation quantitative, fondée sur une mesure factuelle, réalisée auprès des clients du luxe les plus fortunées, des deux dimensions fondamentales d’exclusivité et de désirabilité perçues des marques. L’étude repose en outre sur deux angles d’expertise différents, marketing et financier, fournissant une valeur ajoutée unique aux dirigeants et aux décideurs dans le secteur du luxe.

    Ce baromètre axé sur la Chine fait suite à la publication d’une première édition sur la France, démontrant l’expertise et le savoir-faire de Promise Consulting dans la prestation d’études et de conseils, à l’aide d’une méthodologie innovante de mesure de performance de marque : Monitoring Brand Assets©.

    Pour toute demande d’interview des experts de Promise Consulting, merci de contacter l’agence LEWIS afin que nous organisions un entretien au Printemps des Etudes ou à votre convenance à une autre date.

    A PROPOS DE PROMISE CONSULTING

    Depuis 2000, Promise Consulting permet aux décideurs de prendre les bonnes décisions.

    Grâce à un accompagnement et des études scientifiques ad hoc, Promise Consulting renforce le lien entre les belles marques et les clients tout en maximisant leur retour sur investissement marketing. Grâce à ses équipes du Conso Lab et du Luxury Lab, Promise Consulting délivre une expertise pointue en études de marché et d’optimisation des marques dans les univers de la consommation, de la distribution, du luxe et de la beauté.

    La société est établie à Paris et à New-York. Elle dispose de panels onlines dans plus de 35 pays en Europe, Amérique, en Asie et en Afrique.

    Elle a créé une méthodologie innovante de mesure de la performance de marque et du ROI des investissements centrés sur la marque : Monitoring Brand Assets©. Cette méthodologie a été déployée dans près de 50 pays à date, porte sur l’étude de 250 marques dans les secteurs les plus divers et totalise plus de 1.000.000 questionnaires administrés en ligne dans le monde.

    Récompensée 8 fois en 12 ans, par la profession au plan national et international pour ces méthodologies innovantes, Promise Consulting accompagne les plus grandes marques de luxe, de cosmétiques et de distribution dans leur développement sur le marché national et les marchés étrangers. Il intervient également dans de nombreux secteurs d'activité, chaque fois que les marques souhaitent disposer d'une stratégie de croissance éclairée pour mieux comprendre leur marché, s'adresser à leurs consommateurs, séduire et fidéliser leurs clients.

    Le CEO de Promise Consulting, Philippe Jourdan, est rédacteur en chef de la revue de l’Adetem, la Revue Française de Marketing (RFM), depuis 2011. Il publie dans des revues académiques de niveau international sur les problématiques de valorisation des marques dans les secteurs de la consommation, du luxe, de la beauté et de la distribution sélective. Il publie également dans la presse économique et d’actualités (Le Monde, Les Echos, Le Figaro, l’Opinion, La Revue des Marques, etc.). Il est également professeur des universités, chercheur à l’IRG (CNRS) et lauréat du Meilleur Article de Recherche AFM 2000. Il a enfin une certification Social Media.

    Pour en savoir plus

    Site : http://promiseconsultinginc.com

    Blog: http://promiseconsulting-blog.com

    Facebook: http://facebook.com/promiseinc

    Twitter: @pjourdan1967

     Relations Presse - Agence LEWIS

    Mathieu Micout – Hugo Falque-Vert

    mathieu.micout@teamlewis.com / hugo.falque@teamlewis.com

    01 83 94 04 95 / 01 55 31 75 60

     

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    Après avoir longtemps résisté, le #luxe essaye de rattraper son retard dans le #commerce en ligne

    ACTUS REUTERS

    Après avoir longtemps résisté, le secteur du luxe essaye de rattraper son retard dans le commerce en ligne, canal devenu crucial pour capter davantage de croissance et appréhender une clientèle de plus en plus jeune, volatile et connectée.

    Longtemps rétif, le secteur du luxe tente de rattraper son retard dans le commerce en ligne, canal devenu crucial pour capter davantage de croissance et appréhender une clientèle de plus en plus jeune, volatile et connectée. Pris de vitesse par la rapidité avec laquelle évoluent les nouveaux consommateurs du luxe, notamment asiatiques, les groupes comme LVMH, propriétaire de Louis Vuitton ou Céline, Dior, Kering (Gucci) ou Hermès n'ont d'autre choix que de s'engager de façon plus volontariste dans le digital, au prix d'importants changements dans leur culture d'entreprise.

    "Nous sommes à un tournant, avec une vraie prise de conscience de la nécessité du digital", estime Mélanie Flouquet, analyste de JP Morgan, pour qui le e-commerce constitue un "gros enjeu à moyen terme" pour le secteur. Pendant que la croissance du marché mondial du luxe a ralenti aux environs de 5% en 2014, celle des ventes en ligne a atteint 30%, après une hausse annuelle moyenne de 28% entre 2011 et 2013, selon le cabinet Bain & Co.

    NÉCESSITÉ DE DÉVELOPPER LE MULTICANAL

    Le "multicanal", qui efface les frontières entre e-commerce et magasins en dur, s'avère d'autant plus nécessaire qu'après une phase d'expansion massive, nombre de marques ont stabilisé leur réseau et ne peuvent compter sur des ouvertures de boutiques pour accroître leurs ventes.

    Grâce à une stratégie digitale très poussée lancée il y a cinq ans, Burberry a signé, avec Hermès, une des meilleures croissances organiques du secteur en 2014. "L'omnicanal est un levier de croissance et de présence absolument indispensable. Les groupes de luxe n'ont pas d'autre choix que d'être sur tous les canaux de distribution", note Marc-André Kamel, associé de Bain & Co, qui observe que chez les jeunes de 15 à 25 ans, "un produit qui n'existe pas sur un smartphone n'existe pas tout court".

    LVMH "EN TRAIN DE S'ADAPTER"

    Le succès du site ouvert par Cartier (groupe Richemont <cfr.vx)>aux Etats-Unisa fait prendre conscience au secteur que des produits pouvaient être vendus en ligne à des prix très élevés sans dégrader leur image. La conversion annoncée de Chanel - la marque qui ne vend que des cosmétiques en ligne a annoncé qu'elle serait prête pour le multicanal à la fin 2016 - et la flambée boursière de Yoox après son rapprochement avec le site Net-a-Porter, (Richemont), témoignent aussi de l'intérêt stratégique de ce canal de distribution.

    Bernard Arnault, PDG de LVMH, a reconnu devant les actionnaires du groupe que "de plus en plus de produits vont se vendre sur Internet" et déclaré que le groupe "était en train de s'adapter à cette évolution". Acheter un produit en ligne et pouvoir le faire livrer en magasin ou commander dans un magasin un produit indisponible pour le faire livrer à domicile font partie des services devenus incontournables. Et LVMH "entend les proposer à l'avenir pour la plupart de ses marques", aux dires de son directeur financier, Jean-Jacques Guiony.

    Chez Louis Vuitton, les ventes en ligne représentent environ 2% à 3% du chiffre d'affaires, selon les analystes. Mais le malletier reste, selon un gérant d'actifs, "encore loin d'une expérience omnicanal globale", même s'il est plus avancé que d'autres comme Prada, Dior ou Hermès qui ne vendent qu'une poignée de sacs en ligne, sans parler de Céline, autre marque de LVMH, qui ne dispose pas de site marchand. Estimant que "l'omnicanal doit faire partie des services proposés aux clients", Axel Dumas, gérant d'Hermès, a évoqué à l'occasion des résultats annuels du sellier "des investissements assez lourds en 2015-2016 dans les systèmes informatiques et le site".

    MUTATION

    Chez Gucci (Kering), aux prises avec une délicate relance, le multicanal "compte parmi les priorités", a fait savoir le directeur financier du groupe, Jean-Marc Duplaix. La griffe, qui réalise environ 3% à 4% de ses ventes en ligne, selon les estimations, entend lancer cette année une nouvelle plate-forme de e-commerce.

    Le digital est aussi synonyme d'une profonde mutation du "business model" du luxe car vendre en ligne n'est pas simple techniquement et difficile à mettre en place (répartition des produits entre les différents canaux de distribution, gestion des stocks, logistique de livraison), relève Marc-André Kamel.

    Les marques savent qu'elles ne peuvent y échapper mais "n'arrivent pas encore à maîtriser l'infrastructure leur permettant de proposer une boutique en ligne totalement optimisée", résume Uche Pézard, directrice exécutive du cabinet Luxe Corp. Soucieuses de pouvoir assurer un service sans défaut, conforme à l'image qu'elles véhiculent, certaines griffes préfèrent retirer des produits de leur site car elles n'arrivent pas encore à optimiser leurs systèmes et ne veulent pas décevoir les clients.

    DIFFICILE DE MODIFIER LA CULTURE D'ENTREPRISE

    Toutes n'en sont pas au même stade de réflexion (environ 35% des marques de luxe ne vendent pas en ligne) et le fossé culturel reste important avec le monde de la technologie. "Le plus difficile, c'est peut être de modifier la culture d'entreprise et les hommes. C'est de leur expliquer que c'est un bien et non un mal pour les magasins", note l'associé de Bain.

    L'Europe continentale est d'ailleurs plus rétive que le Royaume-Uni ou les Etats-Unis. La part du e-commerce dans les produits de luxe y est estimée entre 2% à 3%, contre 7%-8% au Royaume-Uni et 10% aux Etats-Unis. De l'avis général, si les perspectives sont prometteuses en Europe et aux Etats-Unis, elles semblent encore éloignées en Chine où les marques sont confrontées à l'explosion du marché gris qui représente, selon Bain, 15% des achats de produits de luxe effectués dans le monde par la clientèle chinoise.

    Tant que d'authentiques produits seront vendus sur des sites chinois 30% moins cher que dans les magasins, les marques ne voudront guère ouvrir leurs propres sites dans le pays. Le digital, qui est aussi une source d'amélioration de la rentabilité - il élève le taux de ventes au mètre carré et allège les dépenses publicitaires - pourrait compter pour 40% de la croissance du marché mondial du luxe attendue d'ici à 2020, soit environ 35 milliards sur les 88 milliards d'euros prévus, selon les estimations d'Exane BNP Paribas.

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    Génération Z : quelles clés pour séduire la nouvelle vague ? [#GenZ #luxe #fashion]

    Aucune marque de luxe ne fait « rêver » la génération Z. C’est l’un des enseignements d’une enquête menée par Google et l'agence NellyRodi, qui tente de dresser le portrait de ces jeunes consommateurs qui n’auraient que pour principal trait commun de n’avoir pas connu le monde avant Internet et le 11 septembre 2001.

    « C’est une génération qui voit le monde en horizontalité, en réseau, et économie collaborative », pointe ainsi Alexandra Jubé, responsable Insight et Digital de NellyRodi, « tout en ayant grandi en ayant parlé de terrorisme, de réchauffement climatique, de précarité. Ils ont connu un société en crise permanente ».

    Sept spécificités aideraient à comprendre les Z, et les moyens pour les marques d’en tirer parti. Le « Now », tout d’abord, soulignant une quête d’immédiateté et de fluidité, que symbolise notamment l’application Snapchat, qui propose sans cesse des nouveautés pour stimuler constamment les interactions. Notion que l’on retrouve dans le débat entourant la mise à la vente des collections directement à l’issue des défilés de Fashion Weeks. De simples « prémices », pour Nelly Rodi.

    Arrive ensuite la notion de « Care », les Z ayant grandi avec une défiance des élites et un sentiment de mission. Un besoin d’engagement personnel, mais aussi de la part des marques, dont s’emparent des dispositifs comme Goodeed, qui permet de connaître l’origine des produits photographiés. Ou encore H&M, via une campagne incitant au recyclage, mais sous l’angle du style et non pas de la fabrication elle-même. « C’est détourner le message premier pour mieux le raconter d’une autre façon. »

    La notion de « Clan » a de son côté pris de l’ampleur. Décriés pour avoir établi des relations avec des amis qu’ils ne rencontrent jamais, les Z seraient pourtant moins individualistes que leurs aïeux, selon NellyRodi. Qui prend pour exemple la mésaventure de l’animateur Jimmy Kimmel qui, se moquant des YouTubeurs, entraîna dans l’instant la création d’un front commun solidaire de ces derniers à travers une levée de boucliers éclair sur les réseaux sociaux.

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    Les #marques de #luxe peinent encore à conjuguer magasins et #e-commerce [#ContactLab]

    Spécialiste de l'engagement client, ContactLab révèle que la majorité des marques de luxe sont à la traîne pour offrir un service qui gère l'activité à la fois en ligne et en boutique. Et pourtant, les consommateurs qui achètent des produits de luxe à la fois sur internet et en boutique dépensent environ 50% de plus par an que ceux qui ne vont qu’en boutique.

    L’étude “The Digital and Physical Integration : Luxury Retail’s Holy Grail » conçue par ContactLab en collaboration avec Exane BNP Paribas révèle que les clients ayant un engagement digital avec une marque, dépensent finalement plus en boutique. Fournir une intégration transparente entre la boutique en ligne et le magasin ouvre donc de vraies opportunités de ventes croisées (commande en ligne et échange ou retour / échange en boutique et vice versa) et permet d'augmenter le taux de conversion et, donc, les ventes. « Il est surprenant de voir que peu de marques de luxe optimisent les relations qu'elles peuvent avoir avec leurs clients, indique Massimo Fubini, le PDG de ContactLab. Les marques de luxe font face à la concurrence avec les détaillants en ligne et ainsi doivent relever leur niveau afin de tirer profit de la sphère en ligne ».

    Burberry par exemple a réussi à mêler les deux avec l'arrivée du « click & collect », déjà utilisé pour 15% des ventes en ligne. Quant aux marques qui assurent la promotion de leur activité e-commerce grâce à des promotions en boutique, elles sont encore rares. 30% le font comme Bergdorf Goodman et Saks, mais 70% restent à la traîne.

    Parmi les marques les plus innovantes, figure Ralph Lauren qui a importé différentes technologies en boutiques, notamment des miroirs interactifs installés dans les cabines d’essayage, reliant les mondes en ligne et hors ligne. En revanche, quatorze marques n’ont toujours pas adopté le moindre outil digital, ni exploité les possibilités du Web. « Les consommateurs modernes ne peuvent pas être classés seulement comme "en ligne" ou "hors ligne" étant donné qu’ils exigent le multicanal pour communiquer avec une marque, ajoute Massimo Fubini. Les marques ne doivent pas gérer leur activité en ligne et en boutique séparément, elles ont besoin de combler le fossé et d'offrir une expérience d’achat homogène ».

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