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1- Actu - Page 11

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    [#LUXURYLAB] [E-SHOP] | #Acqua di Parma lance son #e-shop sur le #marché #français | @FASHIONNETWORK

    DE SARAH AHSSEN | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2hxY2GR

    #Acqua di Parma lance son #e-shop sur le #marché #français

    Acqua di Parma a ouvert les portes de sa boutique en ligne sur le marché français. Présente dans l’Hexagone depuis une vingtaine d’années, la griffe de beauté fondée en Italie en 1916 y est aujourd’hui distribuée via 150 points de ventes, tels que le sélectif ou les grands-magasins, mais également sa boutique parisienne du Marais.

    Outre une accélération des ventes, l’ambition de cette nouvelle plateforme, déclinée dans une vingtaine de pays européens, est de « faire partager un excellent service client en ligne », souligne Fabien Petitcolin le directeur général France d’Acqua di Parma.

    Le site a été conçu pour une navigation multi-supports (ordinateur, tablette et portable) et propose toutes les collections Acqua di Parma : fragrances, eaux de Cologne, produits de beauté et de rasage, produits d’intérieur et même articles de maroquinerie.

    Acqua di Parma, e-shop, marché, français

    Acqua di Parma, qui a ouvert sa première boutique à Milan en 1998, compte également des boutiques à Rome, Milan, Miami et donc Paris. La France représente d’ailleurs 10% des ventes de la griffe italienne entrée dans l’escarcelle du groupe LVMH en 2001.

    En 2016, la division parfums et cosmétiques de LVMH, qui regroupe notamment Guerlain, Kenzo, Givenchy, Benefit ou Parfums Christian Dior a réalisé un chiffre d‘affaires de 4,95 milliards d‘euros, en croissance de 8%. Les parfums représentent 38% des ventes de la division.

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    [#LUXURYLAB] [ENGAGEMENT] | #LVMH concilie #luxe et engagement #durable avec Cha Ling |@PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE KRISTEL MILET | PRENIUMBEAUTYNEWS.COM | http://bit.ly/2xQcXCr

    #LVMH concilie #luxe et engagement #durable avec Cha Ling

    Contribution à la préservation d’une forêt millénaire d’arbres à thé au Yunnan, traçabilité des ingrédients, certification bio de la matière première (le thé Pu’Er), engagement contractuel avec les populations locales pour leur garantir un revenu stable, écoconception des emballages … la jeune marque Cha-Ling Esprit du Thé, formulée par la Recherche LVMH et incubée par Guerlain est « née d’un rêve écologique » comme l’exprime Élodie Sebag, Directrice Générale.

    L’idée est venue au cours d’un voyage il y a 5 ans de Laurent Boillot, président de Guerlain, dans le Yunnan en Chine, berceau originel du thé. Touché par la beauté et la richesse de la biodiversité de la forêt de Xishuangbanna, un écosystème menacé de déforestation, il souhaite alors s’engager aux côtés du biologiste Josef Margraf et de sa femme Minguo-Li pour la sauvegarde de ce patrimoine millénaire abritant le très vénéré thé Pu’Er. Il choisit de créer une marque à partir de cet ingrédient précieux au fort pouvoir antioxydant, dont une partie des revenus servirait à la reforestation de cet endroit tel qu’il était à l’origine, avec un écosystème diversifié. 

    À l’instar du vin, le thé Pu’Er a la particularité de se bonifier avec le temps. Il se laisse vieillir en cave pendant plusieurs dizaines d’années, et change de profil phytochimique au cours de sa maturation. Au delà de son fort pouvoir antioxydant, il vient développer en vieillissant des molécules complémentaires à l’action anti-âge. À partir de ces éléments, il y eut 3 années de recherche avec les laboratoires LVMH pour sélectionner les arbres à récolter et développer des formules alliant deux types de thés, du thé frais récolté chaque année et du thé âgé minimum de 4 ans.

    « Les produits ont été développés selon le fil rouge du développement durable avec une charte formulatoire stricte, pas de parabènes, ni sulfates, ni silicones bien qu’il y ait un fort niveau sensoriel  », assure Élodie Sebag. Les formules sont composées de 85 % à 99% d’ingrédients verts, les packs en verre sont allégés de 25% en poids et en volume, il n’y a pas d’emballage extérieur mais une solution inspirée du Furoshiki, une technique japonaise traditionnelle d’emballage en tissu. Les crèmes et bientôt les fluides sont également proposés en contenants céramiques réalisés à la main à Limoges pour une version rechargeable.

    LVMH, luxe, engagement, durable, Cha Ling

    « Nous avons enfin sponsorisé le projet Tea Garden au Yunnan et déjà replanté plus de 100000 théiers à ce jour », ajoute Élodie Sebag.

    Bien que la totalité des produits soient fabriqués dans l’usine Guerlain à St Jean de Braye, la volonté de Cha Ling était de se positionner comme une marque franco-chinoise dans sa globalité. « Très en amont nous avons souhaité et c’était important, intégrer dès le développement toute la culture chinoise et non pas seulement utiliser un ingrédient  », explique la directrice.

    La gamme intègre à la fois les soins mais également des rituels issus de la médecine traditionnelle chinoise pour la gestuelle d’application, et bien sûr tout un environnement autour de la cérémonie du thé Puer, certifié bio (tasses, théières en céramique). Lancé simultanément en janvier 2016 en France, au Bon Marché, à Hong Kong avec un point de vente en propre et en e-commerce, Cha Ling est maintenant présent depuis juillet à Shanghai avec une nouvelle boutique.

    La marque construit progressivement sa notoriété de manière ciblée par le biais du digital (Instagram, plateformes, Birchbox …) ainsi qu’un programme porté par des micro-influenceuses du secteur beauté ou lifestyle. « Nous sommes, après un an et demi d’existence, à plus de 20% de ré-achat sur les 3 pays », se réjouit Élodie Sebag.

    « Cha Ling est à la croisée de différentes tendances, le bien être, le retour aux médecines traditionnelles, notamment chinoise, et bien sûr le green. Elle séduit différents publics avec des points d’attraction différents, l’esprit global de la tradition chinoise en France et le savoir faire made in France en Chine. Enfin, elle offre toute l’efficacité LVMH pour un achat qui fait sens », conclut-elle.

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    [#LUXURYLAB] [POP-UP] | #Nuxe ouvre son premier #pop-up store au coeur de #Paris | @FASHIONNETWORK

    DE AFP | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2z7nDk0

    #Nuxe ouvre son premier #pop-up store au coeur de #Paris

    (Relaxnews) - La marque de cosmétiques Nuxe ouvrira les portes, le 15 novembre prochain, de son premier pop-up store dans le 1er arrondissement de Paris. Cet espace entièrement dédié à la beauté et au bien-être abritera l'ensemble des produits de la marque et proposera des ateliers et des animations pendant trois mois.

    Situé au numéro 32 de la rue Montorgueil, juste à côté du spa parisien de Nuxe, cet espace éphémère s'étend sur une quarantaine de mètres carrés. La façade ornée de fleurs blanches et or attendra, dès le 15 novembre, le public, qui sera ensuite accueilli dans un espace décoré de bois clair et de teintes bronze cuivrées pour la touche cosy et cocooning

    NUXE, pop-up, Paris

    L'offre Nuxe sera bien évidemment mise en avant, tandis qu'à l'arrière du pop-up store, chacun pourra participer à un atelier « Do it yourself », permettant de personnaliser ses coffrets cadeaux avant d'y renfermer des soins et autres produits de beauté. Pendant trois mois, l'espace proposera d'autres ateliers animés par des intervenants extérieurs. Il s'agira d'améliorer sa posture, et de se relaxer à travers diverses techniques. Nuxe proposera un agenda en ligne (www.nuxe.com) dès mi-novembre pour tenir ses clients informés des animations à venir.

    Un test retail pour la marque qui est vendue en France dans ses spas, en distribution sélective, mais surtout dans le réseau pharmacie et parapharmacie.

     

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    [#LUXURYLAB] [MARCHE] | #Kusmi Tea lève 20 millions d'euros devenir numéro 1 mondial du #thé #premium | @CHALLENGES

    CHALLENGES | http://bit.ly/2A15ukG

    #Kusmi Tea lève 20 millions d'euros devenir numéro 1 mondial du #thé #premium

    Le groupe alimentaire français haut de gamme Orientis, notamment propriétaire de la marque de thés Kusmi Tea, a annoncé mardi avoir levé 20 millions d'euros auprès d'un fonds franco-américain. La levée auprès de NextWorld Evergreen, basé à San Francisco, "laisse une large majorité à Orientis", assure dans un communiqué le groupe français qui vise à devenir "le numéro un européen puis mondial du thé premium".

    Orientis développe une image haut de gamme pour ses produits. Le groupe détient non seulement Kusmi Tea, maison de thé centenaire rachetée en 2003, mais aussi les marques Lov Organic, spécialisée dans les infusions et thés bio, ainsi que Marlette, qui vend des préparations toutes faites pour pâtisserie.

    Le storytelling raconté à l'envi veut que Sylvain Orebi et son frère soient tombés dans la marmite du thé un peu par hasard. Les deux hommes sont alors des "gringos" qui voyageaient dans les pays producteurs de café pour acheter à des producteurs latino-américains, asiatiques ou africains leurs productions. En 2001, les frères Orebi rachètent la société havraise Olivier Langlois qui importe du café. Et ils découvrent que celle-ci faisait aussi du thé. Convaincu du potentiel de croissance inexploité du marché, Sylvain Orebi cherche la pépite qui pourrait faire décoller son business. En 2003, il la trouve dans une arrière-cour du XVIIème. Kousmichoff, la belle endormie, semble attendre son Prince charmant.

    Kusmi Tea, thé premium

    Sylvain Orebi avait raconté à Challenges qu'à moyen terme "nous aurons besoin de 15 à 25 millions d'euros pour notre croissance à l'international" reconnaît l'ancien "gringo" qui n'entendait pas "faire entrer de grands fonds mais plutôt des personnes qui ont la même vision du développement de l'entreprise".

    L'entreprise est toujours dirigé par les frères Orebi qui conservent une majorité au capital après 5 levées de fonds pour 28 millions d'euros auprès du fonds d'Audacia, présidé par Charles Beigbeder, qui détient environ un tiers de l'entreprise et donc le fonds NextWorld Evergreen.

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    [#LUXURYLAB] [MAGASIN] | #Ba&sh a ouvert ses premières #boutiques #américaines | @FASHIONNETWORK

    DE ANAÏS LEREVEREND | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2xMF3hN

    #Ba&sh a ouvert ses premières #boutiques #américaines

    Depuis la prise de participation de L Capital (Groupe Arnault et groupe LVMH), Ba&sh se donne les moyens de ses ambitions. Alors qu'elle vise un chiffre d'affaires de 115 millions d'euros en 2017, en hausse de 20 % environ, la griffe féminine parisienne a enclenché son internationalisation à vitesse grand V. Pour faire grandir l'export, qui pesait jusque-là pour un tiers des ventes et s'appuyait quasi exclusivement sur le continent européen, Ba&sh a lancé deux chantiers à la fois : l'Asie et les Etats-Unis.

    Alors qu'elle a lancé l'offensive asiatique plus tôt dans l'année, c'est cette fois outre-Atlantique que la griffe de luxe accessible investit. Après avoir amorcé en 2016 son entrée aux Etats-Unis avec l'ouverture d'une dizaine de corners chez Neimann Marcus, elle confirme ses intentions avec l'ouverture de boutiques en propre.

    La première a ainsi ouvert ses portes début septembre à Miami, en Floride, dans le quartier du shopping haut de gamme recherché qu'est le Miami Design District, un investissement pour positionner la griffe sur le segment premium puisqu'elle y est voisine de Dior ou Hermès.

    Ba&sh, boutiques, américaines

    Une première boutique américaine suivie de près par la seconde, à New York Downtown, au numéro 403 de Bleecker Street. Une boutique qui se fond dans les codes industriels des bâtiments new-yorkais et qui ne restera pas longtemps la seule adresse de Ba&sh à Manhattan. En effet, la griffe a déjà trouvé un second emplacement pour la fin d'année, « uptown » cette fois, dans le quartier d'Upper East Side sur Madison Avenue.

    La marque française, qui finalise également une signature à Los Angeles toujours pour la fin de l'année, compte ensuite ouvrir des adresses en propre au compte-gouttes, privilégiant une approche omnicanale équilibrée du marché américain. Elle cible ainsi de nouveaux grands magasins partenaires pour 2018, les internautes, avec un site dédié aux Américaines qui sera remanié pour le premier trimestre, mais aussi les multimarques pointus. Ba&sh a ainsi exposé récemment sur les salons Coterie à New York et LA Fashion Market pour tisser un réseau sélectif de revendeurs haut de gamme.

    « Cette offensive américaine est également appuyée par des investissements marketing forts », précise Pierre-Arnaud Grenade, le directeur général. « Nous faisons notamment appel à une agence de célébrités, entre autres, pour nous permettre de gagner rapidement en notoriété dans un pays qui a une résonance mondiale intéressante », ajoute-t-il.

    Ce déploiement a été confié par la griffe à une ex-collaboratrice de The Kooples, Sarah Benady, nommée début 2017 à la tête de la nouvelle filiale nord-américaine de Ba&sh.

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    [#LUXURYLAB] [MAGASIN] | #Longchamp inaugure sa plus grande #boutique d'#Asie à #Tokyo | @FASHIONNETWORK

    DE SARAH AHSSEN | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2iL0WeQ

    #Longchamp inaugure sa plus grande #boutique d'#Asie à #Tokyo

    Avec sa façade de 35 mètres de haut et ses 500 mètres carrés de surface de vente, la boutique Longchamp de l’avenue Omotesando, haut lieu de la mode et du luxe à Tokyo, est désormais la plus grande boutique du maroquinier français en Asie. Baptisé "La Maison Omotesando", le lieu a été inauguré en grande pompe ce 19 octobre 2017, en présence notamment de l'actrice française Audrey Tautou.

    La boutique tokyoïte présente l’ensemble des collections signées Longchamp réunissant ainsi la maroquinerie, la chaussure, le prêt-à-porter féminin ou encore les lignes homme de la marque auxquelles le sous-sol de la boutique est d’ailleurs consacré, une première au Japon.

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    "Cette vitrine stratégique et attrayante, qui servira d'écrin à notre marque et à notre savoir-faire, nous permettra d'accueillir une clientèle japonaise, mais aussi des touristes venus du monde entier, avec qui nous aurons plaisir à partager l'art de vivre à la française, la créativité et la qualité de nos collections", expliquait cet été Jean Cassegrain, le directeur général de Longchamp lors de l’annonce de l'ouverture.

    Avec ses 210 points de vente l’Asie représente 28 % des 553 millions d’euros de chiffre d’affaires qu’a enregistré Longchamp en 2016. Fondée à Paris en 1948 par Jean Cassegrain, la maison Longchamp est présente dans 80 pays à travers un réseau de 1 500 points de vente (boutiques en propre et franchisées, concessions en grands magasins, maroquiniers multimarques, boutiques d’aéroports et sites de vente en ligne). Le groupe gère directement 300 magasins.

    La prochaine ouverture d’envergure aura lieu outre-Atlantique, à New York, la zone Amérique pesant pour 13 % des ventes de la marque.

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    [#LUXURYLAB] [INDEX] | We are proud to participate in a index for the 3rd year which explains 76% of the valuation in the luxury sector | @LucaSolca EXANE BNP PARIBAS

    Their 'brand health index' comprises six different components that they systematically update

    From their research specific series:

    • The 'Promotion Index' - the lesser the extent of promotions and the lower the discount, the better: Promotion Patterns Analysis in soft Luxury Goods
    • What's hot, and what's not: the lower the discount and the lower the off-price presence, the better
    • The Social Media Boxing Ring: the higher the social actions/post, the better
    • 'Desirability & Exclusivity': the higher the desirability, the better
    • 'Full price / Off price' - the higher the ratio of full price DOS / off-price outlets, the better
    • 'Retail as % of Sales' - the higher, the better.

    Their proprietary 'brand health index' explains 76% of the valuation variance in the luxury sector

    They correlate their 'brand health index' with the 12-month forward PE. Their proprietary 'brand health index' explains 76% of the valuation variance in the luxury sector when they include both the European and the American names. They use a weighted average 'brand health index' to position the conglomerates in the correlation.

    They focus on outliers in the correlation to highlight investment opportunities

    When they analyse the outliers in the 'brand health index' correlation to PEF, they see that:

    • Hermès (and Cucinelli) appear too expensive, LVMH stands out as compellingly valued
    • Kering, Prada and the Americans appear marginally more interesting than Burberry and most mid-caps.

    They use their 'brand health index' in conjunction with their proprietary 9ST 2.0 methodology (The Nine Structural Tests (9ST) 2.0: How it all comes together) to zero in on long-term investment opportunities.

    To know more ? Please feel free to contact: valerie.jourdan@promiseconsultinginc.com

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    [#LUXURYLAB] [MAGASIN] | Fondation, #Eataly,...Ce que le groupe #Galeries #Lafayette veut faire dans le #Marais |@LSA

    DE JEAN-NOËL CAUSSIL | LSA | http://bit.ly/2yEX59t

    Fondation, #Eataly,...Ce que le groupe #Galeries #Lafayette veut faire dans le #Marais

    Les travaux avancent, dans le Marais, à Paris, où trôneront bientôt la Fondation du groupe Galeries Lafayette pour l'art contemportain et l'enseigne Eataly. Citynove, la foncière du groupe, organisait en ce jeudi 19 octobre 2017 une visite de chantier pour faire le point sur ces projets ambitieux.

    Costumes, tailleurs… et casques de chantier blancs sur la tête. Toute la journée du 19 octobre, les badauds déambulant dans les rues du Marais, à Paris, ont croisé de bien drôles de personnages, entre les rues du Plâtre et de la Verrerie. La faute à Citynove, foncière du groupe Galeries Lafayette, qui procédait à une succession de visite de chantiers. Chantiers au pluriel, puisque ce sont à la fois les sites de la future Fondation du groupe Galeries Lafayette pour l’art contemporain et de l’enseigne Eataly qui se trouvent en travaux, pour des ouvertures en 2018.

    Eataly, Galerie, Lafayette, Marais

    Deux projets d’envergure un peu fous qui, une fois terminés, transformeront en profondeur ce quartier de Paris. En bien, qu’on se rassure. En tout cas, le groupe a tout fait pour… L’idée principale est d’organiser une nouvelle percée, ouverte au public, entre les rues du Plâtre, Saint-Croix-de-la-Bretonnerie et de la Verrerie. Aujourd’hui, derrière chacune des façades, à l’abri de hauts murs gris, se cachent de magnifiques cours intérieures. Demain, tout sera ouvert au grand jour, le cheminement naturel engageant les piétons au gré de cette succession de jolies courettes.

    La Fondation du groupe Galeries Lafayette pour l’art contemporain s’étendra ici, sur 2500 m² et quatre niveaux. Quatre niveaux modulables avec un plancher mobile qui, selon les besoins, séparera chacun des étages ou, au contraire, ouvrira l’ensemble pour dégager la vue et, ainsi, mieux mettre en valeur les œuvres qui seront exposées. Des résidences d’artistes sont également prévues pour faire de ce lieu un endroit vivant où la culture s’expose et se conçoit en même temps.

    Sur place, les artistes s’exposent déjà. Depuis le début du chantier, à intervalles réguliers, des artistes ont pris possession des lieux. Le résultat ? Dix films pour autant de prestations artistiques projetées sur les murs en travaux.

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    [#LUXURYLAB] [CONNECTE] | #Eram chausse ses #baskets #connectées |@LES ECHOS

    DE DOMINIQUE CHAPUIS | LES ECHOS | http://bit.ly/2gUXY3A

    #Eram chausse ses #baskets #connectées

    L’enseigne veut rester dans la course à l’innovation. Sur un marché en berne, où ses ventes souffrent, elle multiplie les projets.

    Baskets connectées, services personnalisés : Eram veut garder un coup d'avance dans un marché en berne. Depuis trois ans, les ventes de chaussures en France reculent chaque année.  Concurrence des pure players sur Internet, des griffes de mode ou du phénomène sneakers, « le marché est très dur », reconnaît François Feijoo, le PDG de la marque, propriété du groupe familial Biotteau (Gemo, Bocage, Mellow Yellow, TBS..), qui s'est récemment séparé de Tati. Leader de la chaussure en centre-ville, Eram n'a pas été épargnée. Son chiffre d'affaires a reculé de 3% en comparable en 2016, à 170 millions d'euros. « En 2017, entre janvier et septembre, notre activité est repartie, avec une progression de 3 % de ventes, alors que le marché est à -1 % », précise le dirigeant.

    Aussi, pour rester dans la course, malgré ses 90 ans, Eram parie sur les Millénials et cherche à rajeunir sa clientèle. La marque va, par exemple, lancer des baskets connectées. Une première sur ce marché. En fonction des tenues vestimentaires, elles changent de couleurs. Le procédé, présenté au dernier CES de Las Vegas, associe une bande de fibre optique tissée, développée par Brochier Technologies, reliée à une led multicolore. Cette dernière est alimentée par un module électronique dans la semelle.

    Une série limitée de 150 paires sera mise en place fin novembre dans son magasin du Forum des Halles à Paris. Le prix de vente a été fixé à 289 euros. « Cette basket va évoluer. Aujourd'hui, elle est tournée vers la mode, demain elle proposera d'autres services, c'est un début », assure François Feijoo. 

    Au rayon des innovations, Eram a aussi lancé  Atelier 27, des chaussures personnalisables. En une heure, les clientes peuvent obtenir une paire originale, en choisissant un talon à leur goût, imprimé sous leurs yeux en 3D. Présenté à Lille, Paris et Nantes, ce concept n'est toutefois pas encore en service de façon pérenne. « Eram a inventé en 1954 la semelle en plastique, « Plastifor », qui a révolutionné le secteur, reprend le dirigeant. Aujourd'hui, nous remettons l'innovation au coeur ».

    etam,baskets,connectés

    Dans le même temps, l'enseigne a restructuré son réseau de magasins, avec plusieurs dizaines de fermetures, afin de préserver sa rentabilité. D'autres ont été relocalisés dans les meilleures rues commerçantes, comme à Aix en Provence. Le nombre de points de vente est ainsi passé à 270 en France, contre plus de 300. Le chausseur a aussi quitté la Belgique, où il a clos ses 28 boutiques en janvier. Depuis il a ouvert 3 corners en Italie dans un grand magasin Coin. Et il s'est inscrit en mai sur la Boutique France de La Poste, afin  de tester le marché chinois. Une boutique présente sur Tmall Global, la filiale du géant chinois du e-commerce Alibaba.

    Les collections enfin, ont-elles aussi été retravaillées, avec un renouvellement plus rapide pour un prix moyen de 50 euros. « Compte tenu de la qualité du produit, nous offrons le prix le plus accessible du marché », estime François Feijoo. Icone en son temps de la publicité, avec son célèbre slogan « il faudrait être fou pour dépenser plus », Eram est  aussi présente sur les réseaux sociaux. L'enseigne réalise sur Internet déjà 10 % de ses ventes, soit quasi le double de ses concurrents.

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    [#LUXURYLAB] [DISTRIBUTION] | #Soi Paris se fait une place aux #Galeries Lafayette #Haussmann | @FASHION NETWORK

    DE LUCILE DEPREZ | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2hFefJv

    #Soi Paris se fait une place aux #Galeries Lafayette #Haussmann

    La toute jeune griffe féminine Soi Paris poursuit son développement. Après un an et demi d’existence, la marque ouvre un nouveau corner en cette mi-octobre, cette fois au 2ème étage des Galeries Lafayette Hausmann, au sein de l’espace créateur du deuxième étage.

    Entourée par des griffes comme Balzac Paris, Modetrotter ou encore Maison Labiche, Soi Paris, fondé par les sœur Julia et Aurélie Boutboul, présentera l’ensemble de son vestiaire féminin moyen de gamme, qui fait la part belle à l’imprimé.

    Soi Paris, Galeries Lafayette, Haussmann

    L’occasion aussi pour le duo de montrer les pièces qu’elles élaborent en collaboration avec d’autres créateurs. Après Maison Labiche et Bensimon, c’est au tour de la marque de bijoux faits main Cleopatra’s Bling de s’associer à Soi Paris pour une capsule de prêt-à-porter imaginée autour de l’univers du cosmos.

    La griffe féminine élargit ainsi son réseau de distribution puisqu’elle était déjà présente dans les grands magasins parisiens, à savoir au Printemps Haussmann et au BHV Marais. Soi Paris est par ailleurs vendu sur une vingtaine de marketplaces, dont La Redoute et L’Exception, et chez une dizaine de revendeurs physiques en France.

    Egalement adepte du format boutique éphémère, Soi Paris se teste depuis le mois de juillet avec un pop-up rue de Rennes, dans le VIème arrondissement de Paris, et ce jusqu'en janvier prochain. Depuis son lancement en avril 2016, la griffe des sœurs Boutboul a vendu plus de 3 500 pièces.