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5.6- Economie - Page 3

  • #Promiseconsulting #Luxurylab: quand la mode se mobilise pour lutter contre l'épidémie de #COVID-19

    Publié par Augustin Bougro ,Vogue le 6 Mai 2020

    Pour faire face au problème sanitaire qui touche de nombreux pays dans le monde, les marques de mode s'engagent. Focus sur les projets annoncés par les grands noms de l'Industrie du textile pour lutter contre le virus Covid-19.

    Alors que le monde est touché par le Covid-19 depuis plusieurs mois, l'Industrie de la mode décide de s'engager pour lutter contre l'épidémie. Zoom sur les projets mis en place par le monde de la mode pour ralentir la propagation du virus.

    Valentino

    Jeudi 30 avril, la maison Valentino dévoile son projet #ValentinoEmpathy à l'initiative de son directeur artistique Pierpaolo Piccioli. Son concept : transformer la campagne automne-hiver 2020-2021 de la marque en un projet de charité visant à soutenant l'hôpital romain Spallanzani via un don de 1 million d'euros. Des fonds qui seront rassemblés grâce aux protagonistes de cette campagne qui ont tous acceptés d'offrir leurs cachets en la faveur du projet. Soit un panel d'artistes, de mannequins et d'amis de la maison de renommée mondiale qui comprend entre autres Adut Akech, Anwar Hadid, Christy Turlington, Gwyneth Paltrow, James Turlington, Laetitia Casta, Laura Dern, Leon Dame, Naomi Campbell, Rossy de Palma ou encore Vittoria Ceretti. La campagne publicitaire sera tournée à l'endroit où les artistes vivent ce moment difficile et se présentera sous une forme de collection de portraits réalisés par une personne de leur entourage qui sera ensuite créditée. 

    Hermès

    La maison française s'engage à faire un don de 20 millions d'euros pour l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris. Une généreuse donation qui s'ajoute aux précédentes actions solidaires menées par Hermès. En effet, son site Parfum du Vaudreuil faisait don de plus de 30 tonnes de solution hydroalcoolique, tandis que différentes entités de l'entreprise faisaient don de 31 000 masques. Une action qui sera complétée par un soutien aux services de santé apporté localement par ses filiales dans le monde.

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  • #Promiseconsulting #Luxurylab: Découvrez la nouvelle exposition Gucci online

    Publié par Le journal du luxe - le 20 Mai 2020

     

    La maison de luxe italienne parraine un nouveau projet intitulé « No Space, Just A Place ». Présentée au Daelim Museum de Séoul, ce dernier livre une réflexion sur notre époque et sur les mutations profondes que l’humanité connaît.

    Le luxe se mêle à l’art coréen 

    Inspirée par l’histoire complexe des espaces artistiques indépendants de la capitale sud-coréenne, l’exposition invite à réfléchir à la fois sur la notion d’ « être ensemble » ainsi que sur « les espaces alternatifs comme lieu utopique ».

     
     

    La maison de luxe italienne parraine un nouveau projet intitulé « No Space, Just A Place ». Présentée au Daelim Museum de Séoul, ce dernier livre une réflexion sur notre époque et sur les mutations profondes que l’humanité connaît.

    Le luxe se mêle à l’art coréen 

    Inspirée par l’histoire complexe des espaces artistiques indépendants de la capitale sud-coréenne, l’exposition invite à réfléchir à la fois sur la notion d’ « être ensemble » ainsi que sur « les espaces alternatifs comme lieu utopique ».

    Pour mener à bien ce projet, la curatrice et critique d’art Myriam Ben Salah a ici réuni dix espaces d’art indépendants : Audio Visual Pavilion, Boan1942, D/P, Hapjungjigu, OF, Post Territory Ujeongguk, Space illi, Space One, Tastehouse, White Noise. Afin d’encourager le dialogue et le débat, les artistes Kang Seung Lee, Olivia Erlanger, Martine Syms, Meriem Bennani ou encore Cécile B. Evans y présentent également une sélection d’œuvres inspirées de l’avenir et des mythologies fantastiques.

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  • #Promiseconsulting #Luxurylab: Le luxe redémarre sa production, dans un écosystème fragilisé par la pandémie

    Publié par 19 Mai 2020 - Sud Ouest

     

    Avec la reprise de la consommation et la réouverture progressive des boutiques, le secteur du luxe redémarre progressivement son activité

    Après des semaines d’arrêt forcé, la filière luxe redémarre peu à peu sa production en Italie et en France, dans un écosystème fortement fragilisé par la pandémie de Covid-19, et avec nombre de sous-traitants en difficulté. Des petits ateliers aux grandes maisons de mode et parfum, le secteur a fourni depuis mars des tonnes de masques et de gel hydroalcoolique pour aider à endiguer l’épidémie, un "effort de guerre" qui a aussi permis de maintenir en activité une petite partie des salariés.

    Le récent déconfinement en Chine – marché-clé représentant 35% des achats de luxe dans le monde en valeur – puis en Europe, et une reprise de la consommation avec la réouverture progressive des boutiques, a permis aux grands groupes de relancer peu à peu leur outil de production. "Nous avons redémarré graduellement fin avril. Mais pour l’instant, il n’est pas possible de faire des prévisions" sur la date d’un retour à la normale, résume Micaela Le Divelec Lemmi, directrice générale de la maison Salvatore Ferragamo. À la fois parce que sur les sites de production, il faut respecter des dispositions particulières avec la distanciation sociale, et parce qu’une bonne partie de notre réseau de magasins est encore fermé", souligne-t-elle.

     

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  • #Promiseconsulting #Luxurylab: Kering ou l’art de faire repartir les achats de luxe en France

    Publié le 15 mai 2020 à 21:09 par Ivan Letessier

     

    Le propriétaire de Gucci mise sur la clientèle locale pour compenser la perte des touristes internationaux.

    Artère symbole des achats de luxe à Paris, l’avenue Montaigne est vite sortie de sa torpeur. La plupart des boutiques ont rouvert dès le 11 mai, défiant l’absence des touristes. «La clientèle touristique internationale, avec laquelle nos boutiques parisiennes réalisent environ la moitié de leur chiffre d’affaires, a disparu pour au moins un an, mais nous sommes attachés à maintenir toutes nos équipes en place pour préserver l’emploi», assure François-Henri Pinault, le PDG de Kering (Gucci, Saint Laurent, Balenciaga...).

    Après deux mois de confinement à Londres, le patron a pris le premier Eurostar lundi matin. Masque griffé Bottega Veneta sur le nez (un modèle en tissu organique lavable 100 fois, fabriqué dans les ateliers de la maison italienne à Vicenza), il a fait la tournée des boutiques parisiennes plusieurs fois dans la semaine.

    Habitué, depuis dix ans, à surfer sur les vagues de forte croissance, portées par l’essor du marché de la clientèle chinoise, Kering a profité du confinement pour adapter son modèle et préparer la reprise. Dans toutes les boutiques du groupe, la règle est la même: les clients sont invités à s’enduire les mains de gel hydroalcoolique dès l’entrée, et des flacons sont disséminés partout à l’intérieur. Ceux qui arrivent sans protection se voient offrir un masque chirurgical. Le nombre de clients est limité: il n’y en a pas plus que de vendeur. De quoi assurer un service personnalisé...

     

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  • #Promiseconsulting #Luxuryblog: Luxe : une baisse attendue de -20 à -35% en 2020.

    Publié par Le Journal du Luxe- Le 11 Mai 2020

    Retail en stand by, fermeture des sites de production, gel du flux touristique… Après un début d’année plus complexe que jamais, la crise sanitaire devrait continuer à peser lourd sur l’économie mondiale du luxe à en croire la dernière étude du cabinet Bain & Company en partenariat avec la fondation Altagamma.

    Une chute accélérée des biens de consommation de luxe.

    C’est un chiffre sans précédent. À l’issue de l’année 2020, le marché du luxe pourrait se contracter à hauteur de -20 à -35% par rapport à l’année dernière. Après un déclin de -25% au premier trimestre selon Bain & Company, une accélération pourrait ainsi se faire ressentir sur la période d’avril à juin.

    Sur les premiers mois de l’année, le rapport témoigne d’un impact sur l’ensemble des biens de consommation du Luxe. Si les accessoires est la catégorie de produits ayant le mieux résisté, le secteur de l’horlogerie a été le plus lourdement impacté, en raison – notamment – de sa faible présence sur les canaux de distribution online, poussant certains acteurs tels que Patek Philippe à adopter des mesures adéquates.

     

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  • #covid-19 Le Naufrage du Titanic où comment l'histoire se rappelle à nous.

    En dressant un bilan personnel de la gestion de la crise du #COVID-19 par nos dirigeants actuels, je me suis rappelé les propos de FrederiqueDumas92, l'une des premières députés LREM a avoir quitté en 2018 la majorité présidentielle.

    Elle établissait, dans le cadre de la gestion de l'affaire #Benalla à l'époque, un parallèle saisissant avec l'affaire du Titanic, parallèle qu'elle a explicitée depuis lors (https://bit.ly/3b17KKy). Certes on admettra qu'une métaphore n'est bien souvent d'un raccourci déformant une réalité plus complexe, mais le parallèle est tout de même saisissant

    On s'arrêtera au rappel des deux événements et de ce qui les sous-tend, un même déni de réalité :

    [1]- Deux événements d'une ampleur "exceptionnelle" toute chose étant égale par ailleurs. Le navire le plus grand, le plus rapide, le plus luxueux, le plus sûr au Monde qui sombre corps et âmes dans l'Atlantique Nord, dans la nuit du 14 au 15 Avril 1912. Le #COVID-19, une pandémie d'une violence inouïe par ses répercussions sanitaires, économiques et sociales, en 2020.

    [2]- Le même déni de réalité, qui entraîne un aveuglement fatal. A bord du Titanic, ont pris place le capitaine Edward Smith, une figure qui ne manque pas d'évoquer celle d'#EdouardPhilippe, le propriétaire de White Star Line, J. Bruce Ismay (#EmmanuelMacron) et beaucoup de personnalités célèbres du monde des affaires et du show-biz (John Jacob Astor, George Widerner, Charles Hays, Arthur Ryerson, etc.). Il s'agit dans le cas du Titanic, dont c'est la traversée inaugurales, d'aller "plus vite et plus loin", des propos souvent tenus par notre Président pour qualifier son esprit de réforme. Ce déni de réalité finit par nier la réalité dans son ensemble.

    Quelques faits pour nous le rappeler :

    [a] - La même faiblesse à s'enfermer dans de fausses certitudes. Le Titanic ne peut pas couler, car il est insubmersible, tout comme l'hôpital français ne peut pas être submergé, car "nous avons l'un des meilleurs systèmes de santé en Europe" (https://bit.ly/2z7tuaE). Or on sait ce qu'il en fût, avec une crise hospitalière d'une ampleur inouïe et un système d'urgences hospitalières au bord de la rupture (https://bit.ly/3feRxow).

    [b] - Le même aveuglement à nier la réalité.Le Titanic avait reçu dans la journée qui a précédé le naufrage de nombreux message radiotélégraphiés qui prévenaient de la présence d'icebergs dérivants dans sa zone de navigation. De même, nos autorités politiques et sanitaires ont-elles reçu de nombreux avertissement de la part de l'OMS, de la Chine et de même de l'Italie dont il ne fût tenu aucun compte. Il est vrai que la France, tel le Titanic, ne pouvait se comparer à rien : nous n'étions pas l'OMS (trop technocratique), ni la Chine (trop peu démocratique), ni même l'Italie (trop petite), nous étions le Titanic, le plus grand navire insubmersible au Monde.

    [c]- Lorsque les faits s'imposent, la même obstination à occulter les faits eux-mêmes, tout au moins leurs conséquences prévisibles, et les moyens mêmes insuffisants pour y faire face. Par souci d'éviter la panique à bord, comme le prétendront les représentants de la White Star Line à la commission d'enquête américaine (https://bit.ly/35oxlvM)? Peut-être ? Mais rappelons tout de même quelques éléments de la chronologie d'une tragédie :

    L'épidémie du #COVID-19 ? Elle n'atteindra pas la France ou si peu (#Agnesbuzyn, fin Janvier 2020), tous comme les icebergs de l'Atlantique Nord n'avaient aucune chance de croiser la route du Titanic. On se demande encore pourquoi.

    Le port du masque ? "Les masques n'ont aucun intérêt pour le Grand Public" selon #Jeromesalomon (04 Mars 2020), et d'ailleurs "moi, je n'en ai pas et je ne sais pas les mettre" (#Sibethndiaye, 20 mars 2020). Tout comme les gilets et les canots de sauvetage, trop peu nombreux à bord du Titanic, mais jugés inutiles, puisque, on vous l'a déjà dit, le Titanic est insubmersible, et puis de toute façon, pas sûr que les passagers de la troisième classe sachent enfiler un gilet ou grimper à bord d'un canot.

    Les tests de dépistage ? Réservés aux cas seuls suspects d'être contaminés (#Edouardphilippe, 28 Avril 2020), une stratégie pour le moins douteuse (https://bit.ly/2St3CwH). En réalité, on le sait bien aujourd'hui, une affirmation de principe destinée à "masquer" (sans jeu de mots), le trop faible nombre de tests disponibles. On lui préférera ici le geste chevaleresque (et So British) des passagers du Titanic laissant les quelques places de canots disponibles aux femmes et aux enfants d'abord !

    [d]- Quelques acteurs qui jouent leur rôle jusqu'au dernier moment, dans une partition qui semble les dépasser. Tel le radiotélégraphiste Harold Sidney Bride du Titanic, qui lancera jusqu'au dernier moment les messages de détresse qui permettront au Carpathia de secourir les trop rares naufragés (retrouver ici le témoignage émouvant de H.S. Bride, https://bit.ly/2YEwnuj). On ne peut que faire le parallèle avec l'avertissement lancé par #Martinhirsh, le responsable de l'AP-HP qui lance le 25 Mars 2020 "plus qu'un appel à l'aide" (https://bit.ly/2YqhRWC).

    On pourrait multiplier à l'infini le parallèle métaphorique. Les deux commissions d'enquêtes sur la tragédie du Titanic, la Commission Sénatoriale Américaine et la Commission Britannique, se sont très vite attirées les foudres de la presse, en raison du caractère inexpérimenté des enquêteurs, des interférences politiques dans l'enquête, et des controverses nombreuses. En sera-t-il de même demain pour celles qui ne manqueront pas d'enquêter sur la gestion de la crise du #COVID-19 en France ?

    Il est temps d'arrêter pour moi le visionnage du film le Titanic de #Jamescameron (@Jimcameron, 1997). Tiens, je viens de me rappeler que FrederiqueDumas92 est une ancienne productrice de cinéma. Sûrement pas un hasard, si cette métaphore audacieuse est précisément celle qu'elle a mise en avant pour justifier d'avoir quitté le navire avant qu'il ne coule. Elle citait aussi le film Matrix, mais c'est une autre histoire. Je vous en reparlerai plus tard.

    Très bonne nuit.

    A Paris, le 03/05/2020, 6h30 PM.