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4.k- Tourisme - Page 5

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    [#Luxe #Chine] - Avis de tempête sur la Chine

    Ralentissement de la croissance, lutte anticorruption, dévaluation du yuan… les secousses se multiplient sur le marché chinois. Pour faire face, les marques revoient leurs stratégies.

    L'Empire du Milieu, c'est l'eldorado du luxe. Un territoire en forme de rêve éveillé pour les marques où se bousculent un million de millionnaires et une population de près de 1,5 milliard de supra consommateurs potentiels.

    "Pour les Chinois, les produits de luxe ne sont pas de l'ordre du superflu mais du nécessaire", rappelle Jonathan Siboni, président de Luxurynsight, plate-forme de business intelligence dédiée au luxe. D’ailleurs, ils représentent 31% de la consommation du luxe mondial. "C'est un moyen statutaire pour se donner une place dans une société où l'aspect hiérarchique est pyramidal et fondamental." Cet impératif social fait le bonheur d’une maison comme Gucci dont 35% des ventes est le fait de clients chinois. Ils achètent chez eux mais surtout à l’étranger : deux tiers de leurs achats sont réalisés en dehors du pays.

    Premiers clients de Harrods à Londres et de nos Galeries Lafayette à Paris, ces «globe-shoppers» dépensent 80% de leur budget vacances en shopping de luxe. Pour donner une idée de leur appétit, les études pointent en France des achats jusqu’à dix fois plus élevés que pour la moyenne des touristes. Dans l’Hexagone, ils ne représentent pas moins de 40% des ventes de l’ensemble du secteur du luxe. (…) Vont-ils jusqu'à moins voyager ? «Le pouvoir chinois pourrait adopter la même stratégie de contrôle des achats et des déplacements que Poutine, en Russie, qui ne souhaite plus voir ses riches ressortissants acheter des produits de luxe à l'étranger. Par définition, ils ne procurent aucun bénéfice au pays», souligne Philippe Jourdan, CEO de Promise Consulting, un cabinet de conseils en stratégie de marque.

    Lire la suite sur le site Stratégie.fr (réservé aux abonnés) : http://bit.ly/1JUQkLS

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    [#AIRFRANCE] UN CAS D'ECOLE DE L'ENTREPRISE DU 20EME SIECLE A L'HEURE DE LA COMMUNICATION DU 21EME SIECLE

    air france, paris, greve, marque, image, communication, pilotes

    • AIR FRANCE à l'heure des réseaux sociaux : à l'heure des réseaux sociaux, une entreprise ne peut pas afficher un double visage : en direction de ses clients, la volonté d'un service d'excellence et une posture de respect et d'écoute ; en direction de ses salariés, des positions de fermeture au dialogue qui semblent nourrir une violence très forte au sein des personnels. L'entreprise du 21ème siècle ne peut échapper à une transparence totale et sera jugée sur la cohérence de ses prises de position éthique et morale vis-à-vis de l'ensemble de ses publics tant internes (salariés) qu'externes (actionnaires, clients, fournisseurs, etc.). Il y a une forme d'incohérence profonde entre les images montrées à la télévision (dont certaines "détournées" par des mobiles) et la campagne institutionnelle "France is in the air".
    • AIR FRANCE en tant que porte-étendard national : des cadres malmenés, poursuivis et faisant l'objet de violences physiques, voilà qui choque en dehors de la France et plus généralement renvoie à l'étranger l'image d'un pays de violences et de tensions sociales très fortes. Plus généralement, la compagnie aérienne nationale est un porte-étendard du savoir-vivre français, parce qu'elle est une entreprise nationale avant d'être internationale, parce qu'elle porte le nom de notre pays, parce que le transport aérien est le vecteur de valeurs en relation avec le voyage, le tourisme, la gastronomie, l'art de vivre et l'art de recevoir. L'impact des images montrées dépasse donc et de loin le simple cadre de l'entreprise de transport aérien, mettant en évidence la responsabilité sociale au sens large de l'entreprise (RSE).
    • AIR FRANCE le choix malheureux d'un marketing autocentré : les spécialistes du transport aérien le savent bien : le changement des règles entre les acteurs, l'évolution des attentes des nouveaux passagers, le déplacement des marchés vers de nouveaux pays ou destinations, les choix faits par une concurrence affutée redessinent en permanence le paysage concurrentiel alors même que comme le rappelait J.C. Spinetta, "le transport aérien est déjà en soi et par nature une activité difficilement rentable sur une longue période". Le rebondissement d'une crise déjà ancienne et profonde chez Air France illustre à quel point un marketing autocentré peut se révéler fâcheux. Quand le client a le sentiment qu'on profite de situations acquises, il s'en va voir ailleurs tout simplement. Air France a pensé à tort que sa réputation suffisait à justifier une stratégie dépassée et des écarts de prix intolérables, oubliant que le client peut retirer aussi vite ce qu'il a précédemment accordé. 
    • AIR FRANCE et l'impératif de souplesse stratégique : l’illusion d’un modèle universel de réussite a fait long feu dans le transport aérien (et dans bien d’autres secteurs) : le client est mouvant, en perpétuel déplacement, difficile à saisir, complexe dans ses choix, variant dans ses attentes. Or on ne mène pas une guerre de mouvement, voire de guérilla, avec des armées (technostructures) qui sont programmées pour des affrontements classiques. La question centrale est de savoir comment concilier des processus qui demandent stabilité et centralisation avec des tactiques qui sont-elles volatiles et obligent de toutes les façons à raccourcir  toujours davantage les temps de réponse ? La tactique est un art – ce que Grecs et Romains connaissaient depuis longtemps – mais la prédominance de la tactique n’est pas sans répercussion sur les organisations. Abandonner une stratégie linéaire et rassurante au profit d’une combinaison permanente de tactiques adaptatives ne va pas de soi et le risque est grand de désorienter les publics tant internes qu’externes des entreprises. Nombreuses sont les organisations qui en ont fait la douloureuse expérience, comme le rappelle les soubresauts du dernier conflit social chez Air France. Le risque de l’adaptation permanente, c’est au fond de confondre le conjoncturel et le structurel. Mais peut-on les dissocier aussi facilement ?

    "L'actualité sociale chez AIR FRANCE est un cas très intéressant. Le relais très médiatisé des derniers rebondissements de la crise sociale des personnels ne pourra manquer de nourrir un impact négatif sur la marque Air France auprès de ses clients tant en France qu'à l'International.  Fût un temps où le cloisonnement de l'interne et de l'externe permettait à une entreprise de séparer la relation vis-à-vis de ses clients de celle qu'elle souhaitait entretenir avec ses salariés. L'explosion des réseaux sociaux, le poids d'Internet, le tournant pris par les médias font qu'aujourd'hui la communication est appréciée dans sa cohérence sur ses trois volets : la marque entreprise, la marque produit et la marque employeur. Les premières réactions enregistrées à l'étranger - en particulier aux USA - montrent à l'évidence que la clientèle d'hommes d'affaires est choquée par la violence du climat social au sein de l'entreprise : comment peut-on affirmer vouloir "réenchanter" ses clients ("France is in the air" comme le dit la campagne publicitaire en cours) alors que les images des deux vidéos les plus commentées sur Internet montrent une violence manifeste (celle des salariés) et une fermeture au dialogue (celle de la Direction), deux postures en totale contradiction avec un service d'excellence en direction de sa clientèle la plus rentable (première et affaires) - sans oublier les autres - qui passe d'abord par le respect et l'écoute ?" (Philippe Jourdan)

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    [#Accorhotels]- Accor réagit à la disruption dans le secteur hôtelier & restauration

    accor, hotels, marketing, digital, disruptionPas facile ni même évident lorsqu’on est le premier groupe d’enseignes hôtelières en France de faire face à une disruption aussi massive, brutale et rapide que celle qui depuis quelques années modifie en profondeurs l’écosystème des séjours hôteliers.

    Accor est d’abord parti d’un diagnostic sans appel en trois points : une accélération des rythmes d’innovations digitales rend l’avenir encore plus incertain ; l’utilisation de la technologie dans la vie quotidienne est à un tournant (25% des adolescents se connectent dans les 5 minutes qui suivent leur réveil) ; les nouveaux arrivants changent les règles du jeu et modifient la chaîne de valeurs dans l’hôtellerie.

    Trois types de concurrences on ensuite été identifiés le long de la chaîne de valeur : les comparateurs d’offres ou « agrégateurs » (EasyVoyage, Kayak, etc.), les sites de réservation en ligne de séjours, voyages ou nuits d’hôtels ou « innovateurs » (Booking.com, Expedia, etc.), les sites se réclamant de l’économie collaborative (Airbnb, HomeAway, etc.) qualifiés de « disrupteurs ».

    C’est en réalité toute l’industrie du voyage qui est impactée tant le parcours client (« customer journey ») s’est sophistiqué, intégrant dans les étapes en amont du séjour - le rêve avec Pinterest, le choix avec Trivago, la réservation avec Booking.com, le trajet avec Wipolo, etc. - et en aval - le partage avec Tripadvisor, la fidélisation avec SPG - des acteurs nouveaux, issus du monde du digital, là où Accor n’était présent que dans la phase du séjour avec une approche très centrée sur le produit (ou l’enseigne). Huit plans de développement ambitieux et une mobilisation forte de ressources financières et humaines ont pour but de renforcer la présence digitale des marques du groupe à chaque phase en amont et en aval du séjour hôtelier.

    POUR LIRE LA PRESENTATION COMPLETE : http://bit.ly/1UV8KGG

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    [#Marque #France] - Constat et propositions pour passer du mythe à la réalité

    Philippe JOURDAN, professeur des universités, CEO Promise Consulting Inc

    Jean-Claude PACITTO, maître de conférences, expert Promise Consulting Inc

     

    identité, nationale, france, nationalFace à l'accroissement de notre déficit du commerce extérieur et plus largement pour relancer la consommation, les pouvoirs publics ont mis en place une mission "marque France"[1] dont l'un des objectifs est d'affirmer la primauté de la marque-pays (et ce faisant de tous les produits made in France). Il s'agit, on s'en doute, d'inciter à acheter des produits français tant les étrangers que nos propres concitoyens. Outre la difficulté que pose la définition du made in France dans une économie mondialisée, cette démarche se heurte à un autre enjeu : le simple appel au "patriotisme" économique se révélant inopérant, sur quelles valeurs positionner la marque France et les produits qui en découlent auprès de nos concitoyens ? Notre propos est ici de montrer que cette démarche peut se servir utilement d’un outil éprouvé de positionnement de la marque (le prisme d’identité), sous réserve d’éviter certains écueils.

     

    LA MARQUE FRANCE, UN DEFI POUR LE COMMERCE INTERIEUR

    rafale,france, arme, aviation,marketingLa mission a défini trois valeurs fondamentales constitutives de la marque France, à savoir la passion, comme amour des gestes et des savoir-faire, la vision, reflet du désir de donner du sens, la création, née de l'effet de surprise. A la lecture, le degré d'abstraction de ces valeurs, voire leur caractère conceptuel et quelque peu élitiste, laisse entrevoir une difficulté bien réelle : comment positionner une marque France et ses produits auprès de nos concitoyens avec de telles valeurs ? Nous parlons ici de produits grand public qui participent tout autant d'une position de marché forte (et font et défont un bilan du commerce extérieur), au-delà donc des seuls éternels porte-étendards de la French touch comme le luxe par exemple ou les grands fleurons industriels (le TGV, Airbus, Areva, etc.). Car, s'il est utile de vendre la marque France à l'étranger, il l'est plus encore d'en affirmer sa primauté sur son propre marché dans des secteurs aussi divers que l'alimentaire, l'automobile, l’électroménager etc.

    On se rend alors compte que ces valeurs fondamentales relèvent davantage d'axes de communication et qu'elles ciblent prioritairement un public "élitiste" sur des marchés d'exportation. Or, ce qui peut aider à la promotion du TGV, de l'A380, de nos centrales EPR  ou de nos métiers d'art est-il suffisant pour convaincre nos concitoyens d'acheter français ? En résumé, tout semble se passer comme si les axes de communication (le message) avaient été définis alors même que le positionnement de la marque (le sens) n'a pas été clairement établi.

     

    QUELLES VALEURS PARTAGEES POUR LA MARQUE FRANCE ?

    marque france, france, marqueQuel positionnement pour la marque ? En d'autres termes, dans quelle catégorie mentale souhaite-t-on inclure la marque France pour la différencier fortement de celles des pays concurrents ? Pour faire simple, sur quelles valeurs partagées et comprises de tous, le patriotisme économique français peut-il s'affirmer ? Les Allemands, on le sait, jouent sur la qualité (Audi), les Italiens sur le style qu'ils sont capables de conférer à des produits de consommation courante (Alessi), les nordiques sur le design et la sobriété fonctionnelle (Ikea), les américains sur l'innovation numérique (Google, Apple, etc.). On voit bien ici l'empreinte de la culture, de l'héritage, du patrimoine, qui fait au fond la cohérence reconnue (et partant[JF1]  la valeur ajouté) du positionnement de chaque marque nationale. Serions-nous un "mix" de chacune ?

     

    REJETER LES VALEURS FANTASMEES

    innovation, marque, marketing, franceEn préambule, il convient de rejeter des valeurs projetées voire fantasmées, car – et c’est là un point essentiel – la marque France doit être crédible. Le transgressif ("nous créons des choses inattendues", "nous faisons l'événement") mis en avant par la mission France est certainement en phase avec les attentes des populations urbanisées et aisées de notre pays, mais qu'en est-il pour les autres catégories sociales ? Enfin, notre transgression est souvent très relative et relève le plus souvent de la posture du "mutin de Panurge » si bien décrite par Philippe Muray : une rébellion souvent factice, loin des véritables stratégies de rupture créatrices de valeur nouvelle. Notre propos n'est pas de dénaturer le travail de la mission "marque France", il est de le contraster avec une réalité quotidienne d'autant plus tenace qu'on le sait bien les faits sont souvent têtus. Or, s'il y a indéniablement une fibre innovatrice dans notre pays (mélange de passion, de vision et de création), elle est aussi contrebalancée au quotidien par le conformisme, la bureaucratie et le corporatisme. La France, c'est aussi cela pour nombre de nos concitoyens.

     

    FAIRE LE CHOIX ASSUME DU PRIX ET DE LA QUALITE

    qualité, iso, marketing, marquePositionner la marque France, c'est d'abord faire le choix assumé de la qualité. Nos constructeurs automobiles l'ont bien compris lorsqu’ils se sont engagés, il y a quelques années, dans une démarche de qualité totale dont ils recueillent aujourd'hui les bénéfices. Si nos constructeurs semblent ces derniers temps retrouver des couleurs, c'est d'abord parce que leur offre est désormais adaptée aux demandes du marché et cela a donc peu à voir avec le seul réflexe patriotique d'achat. Un patriotisme économique se construit avant tout en affirmant la supériorité du positionnement de ses propres produits. En matière de services, la qualité passe par une posture d'accueil, d'écoute, de réponse adaptée et courtoise. La simple création de labels (Qualité Tourisme, Savoir Plaire) ne suffit pas et les métiers du tourisme le savent bien[2]. Or, le choix de la qualité est une condition nécessaire, mais non suffisante. Car le positionnement d'une marque nationale recoupe inévitablement une réflexion sur l'identité. Un positionnement renvoie nécessairement à des valeurs partagées, à une identité assumée, d'un "prisme d'identité" pour reprendre la terminologie propre à Jean-Noël Kapferer. C'est là également le sens de la réflexion d'Adeline Challon-Kemoun, directrice de la communication d'Air France, lorsqu'elle déclare : "quand on réfléchit sur la marque Air France, on s'interroge sur la francité, sur les valeurs que l'on veut endosser et comment les exprimer[3]... ". Si on reste sur le cas Air France, il n'est pas sûr par exemple que la passion, la vision et la création s'y appliquent toujours... ou que l'on puisse leur donner un caractère concret, en phase avec l'expérience d'achat et d'usage du service aérien du transporteur au quotidien, alors qu'Easy Jet est synonyme d'un service essentiel ("come on, let's fly!") à un coût optimisé, une vision pragmatique du transport aérien bien en phase avec les qualités reconnues de nos voisins britanniques.

    Ces deux exemples montrent également que la marque France doit s’inscrire dans un positionnement prix compétitif. Les Français sont attachés à leur compagnie nationale, la classant au premier rang de leurs compagnies « idéales » (Promise / Panel On The Web, juillet 2014)… mais sont de plus en plus nombreux à voyager sur des compagnies low-cost ! La logique du prix gagne du terrain dans de nombreux secteurs. Ce constat est naturellement amplifié par la crise du pouvoir d’achat, mais il participe d’une redéfinition plus durable du contrat de marque : le consommateur averti s’attache aux bénéfices essentiels refusant d’endosser une survaleur « artificielle », qualifiée dédaigneusement de « marketing ».

     

    POSITIONNER UNE MARQUE, C’EST FATALEMENT REFLECHIR A SON IDENTITE

    france, territoire, identitéAu-delà de la qualité et du prix, il s'agit de donner du sens à la marque, c'est-à-dire de déterminer un ensemble de représentations consensuelles pour son public que l'on regroupe habituellement en trois classes, les représentations fonctionnelles, expérientielles et émotionnelles. Ainsi Ruinart, la plus ancienne marque de Champagne, est un Champagne équilibré entre valeurs féminines et masculines, bien distribué mais relativement discret. Il n'est pas étonnant qu'un récent baromètre (Promise Consulting Inc, octobre 2014) l'ait classé en tête des marques aspirationnelles de Champagne selon les Français. Nous sommes bien sur un produit élitiste et pourtant les valeurs décrites ici ont un caractère concret que chacun peut s'approprier.

    S'identifier à une marque, c'est d'abord en partager l'identité pour transposer dans le domaine du marketing le raisonnement de Muriel Surdez et alii à propos des identités politiques[4]. Il n'est donc pas étonnant que le prisme d'identité de la marque soit encore aujourd'hui l'outil d'analyse le plus utilisé pour définir les valeurs d'une marque. Deux dimensions du prisme nous interpellent plus précisément. En premier, le reflet de la marque, à savoir l'image que le public se fait de l'acheteur de la marque (Rolex associée à la réussite professionnelle). En second, la mentalisation de la marque, c'est-à-dire l'image que l'acheteur d'une marque se fait de lui-même. De la sorte l'acheteur d'une Dacia se considère un automobiliste malin et intelligent, qui privilégie le "juste essentiel". Reflet et mentalisation renvoient inévitablement à la notion « d’identité nationale », c’est-à-dire à une communauté de valeurs identitaire sur lesquelles nos concitoyens sont prêts à s’accorder. Notre propos n’est pas de les définir mais de proposer un cadre de raisonnement qui permette d’éviter certains écueils.

    Car si on souhaite aller plus loin, on se rend vite compte que le débat sur la définition de la marque France est inséparable de celui sur l'identité de la France. Nous sommes donc nécessairement ramenés à l’interrogation première : comment les Français perçoivent-ils leurs produits et à quelle identité souhaitent-ils que ceux-ci les renvoient ? Les réponses à ces questions sont difficiles à apporter car les Français ont du mal à définir ce socle de valeurs qui leur seraient communes, alors que les valeurs individuelles semblent l’emporter sur le destin collectif[5]. L’attachement aux Droits de l’homme, à la dignité de l’être humain et à la justice sociale ne saurait suffire car il n’est aujourd’hui nullement différenciateur en Europe de l’Ouest.

     

    S’ANCRER DANS LA REALITE QUOTIDIENNE POUR RESTER CREDIBLE


    réalité, marque, france, marque-francePlusieurs pistes méritent toutefois d’être explorées. En premier lieu, se mettre au niveau du consommateur, ancrer la démarche dans le quotidien de la vie de nos concitoyens et la faire porter sur des produits courants (l’alimentation, l’énergie, les transports, le tourisme, l’habillement, le multimédia, etc.). En second lieu, mettre en avant les territoires pour revaloriser les savoir-faire ancestraux dans le domaine de l’artisanat, les méthodes traditionnelles d’élevage et de production dans le domaine alimentaire ou les métiers dans le domaine du luxe. Or, on se heurte ici à deux difficultés. Le premier obstacle est d’ordre institutionnel : le centralisme des pouvoirs et des décisions en France s’oppose à l’émergence d’identités territoriales fortes (comme dans les cas allemand et américain). Le second tient à la mondialisation des circuits de production et de commercialisation qui entraîne de facto une dilution de l’identité nationale (et de surcroît locale) d’un produit : la conception, la fourniture de la matière première, la sous-traitance des composants, le montage des sous-ensembles, la distribution du produit fini sont assurés dans des pays différents… que signifie, dès lors, le Made In ?

     

    PROMOUVOIR LES TALENTS PLUTOT QUE LES ORIGINES

    google, indien, sundar pichaiUne façon de contourner l’obstacle pourrait être la promotion de l’identité nationale des talents et non plus des marques ou des produits. Ainsi Google, Facebook, Microsoft, Apple ne sont plus aujourd’hui, sinon juridiquement, des entreprises américaines mais bien des multinationales. Or, si elles sont pour le consommateur des marques américaines, c’est  en raison de la citoyenneté américaine de leurs fondateurs. De même, Chanel est aujourd’hui considérée comme une marque française en raison de la « francité » de Coco Chanel. Communiquer sur ses talents permet aux USA de disposer d’un puissant facteur de cohésion nationale (le mythe du pionnier), de véhiculer une image positive à l’étranger (un territoire riche d’opportunités), et donc d’attirer les talents du monde entier. Nous voyons dans cette démarche un autre avantage pour la France : la promotion des talents permettrait de s’affranchir du caractère parfois réducteur prêté au discours sur l’identité nationale, en permettant précisément de dépasser le débat sur les origines ethniques, géographiques ou nationales des individus pour s’intéresser aux attributs partagés d’un destin collectif. L’une des caractéristiques de la marque France pourrait précisément être sa capacité à dépasser ces clivages, en faisant la promotion des talents, des créateurs, des entrepreneurs dans le respect de leur diversité.

     

    Pour conclure, il ne s’agit pas d’abonder dans le sens d’un discours décliniste, mais de partir du réel et de ne pas occulter ce qui dérange. S’agissant de la marque France, c’est en partant de la réalité (la qualité, le prix, les territoires, les talents, etc.) que l’on sera le mieux à même de réfléchir à des solutions pérennes. La marque France n’est pas qu’une affaire de communication, et parce qu’elle doit être avant tout la traduction dans le domaine économique d’un destin collectif, sa construction suppose de partir d’une vaste consultation de ses publics (institutionnels ou particuliers, publics ou privés, étrangers ou nationaux) pour mieux en comprendre les attentes. Dans un contexte marqué par la mondialisation des échanges et une crise durable de la consommation, la qualité et le prix sont des prérequis incontournables. Ils ne sont pour autant plus différenciateurs. Une stratégie de marque est une chose sérieuse : si la marque doit faire rêver, elle doit aussi être crédible et réaliste pour être adoptée, sous peine de n’être qu’un exercice de style !

     

     

     



    [1] http://www.marque.france.fr/ pour plus d'information sur le sujet et les travaux de la commission.

    [2] En 2012, selon un sondage révélé par le magazine Forbes, la France a été classée comme le pays le plus "désagréable" envers les touristes.

    [3] Le Figaro, 27.03.2014

    [4]    Muriel Surdez et alii. Identifier-S'identifier, éditions Antipodes, 2010, 424 p.

    [5]    Selon une étude sur les Valeurs des Français en 2014 (baromètre TNS), le Français est défini par les termes "Moi", "Beau" 
    et "Méchant", sic.

     

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    [LUXE] ET SI DEMAIN, LE LUXE ETAIT COLLABORATIF ?

     

    hermes, birkin, hong-kong, sac

    Intervention dans l'émission ‪#‎Goûtsdeluxe‬ @bfmbusiness sur l'économie du ‪#‎luxe‬ ‪#‎collaboratif‬ : http://bit.ly/1G1XHlP

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    7ème baromètre EASYVOYAGE / PROMISE CONSULTING : les Français et les Vacances de Pâques

    COMMUNIQUE DE PRESSE PROMISE CONSULTING / EASY VOYAGE - AVRIL 2014

    easyvoyage, vacances, paques

    7ème Baromètre Easy Voyage réalisé par Promise / Panel On The Web

     

    Paris, le 7 avril 2014 – Si proche de celles d’hiver et non loin des nombreux ponts de mai, la période de vacances de Pâques peut révéler quelques surprises dans les choix des Français. Où vont-ils partir ? Avec quel budget ? Quelles seront leurs exigences ? Pour la deuxième année consécutive, Easyvoyage.com, portail d’infomédiation destiné aux voyageurs, dévoile les résultats de la seconde vague 2014 de son baromètre consacré aux vacances des Français.

    "Cette année, le leitmotiv des vacances de Pâques est avant tout le repos en famille. Pour économiser sur le budget transport et ainsi allouer une part plus importante à l’hébergement ou aux activités, les Français vont partir près de chez eux. Tout cela bien sûr, dans une logique de recherche de bons plans permanents." explique Jean-Pierre NADIR, Président fondateur d’Easyvoyage.

    "Nous assistons depuis maintenant plusieurs vagues à une véritable stratégie de défense de son "vouloir partir" de la part des Français s'agissant de la perspective des vacances. Les Français ont compris qu'ils devront faire face pour quelque temps encore à une restriction de leur pouvoir d'achat, mais certains postes de dépenses résistent plus que d'autres à une compression des dépenses. C'est le cas des vacances, même si partir pour une durée longue suppose des compromis sur les lieux, le moyen de transport, le mode d'hébergement et les dépenses sur place. Des stratégies qui modifient peut-être plus radicalement qu'on ne le pense, et pour les années qui viennent le profil des vacances des Français." complète Philippe JOURDAN, professeur des universités et CEO de Promise / Panel On The Web.

    LES VACANCES DE PRINTEMPS : UN RENDEZ-VOUS IMPORTANT... POUR LES HABITUES

    paques, vacances, easyvoyage37% des Français envisagent de partir durant la période d’avril à mai, soit 5% de plus par rapport à l’année dernière. Pour ceux qui étaient déjà partis en 2013, à cette même période, 3/4 d’entre eux envisagent de repartir cette année.

    Près de 2/3 des Français qui sont partis en février envisagent de le faire de nouveau pour Pâques. Et cette année, les vacanciers partiront plus longtemps : les courts séjours reculent (- 6 points) au profit des séjours d’une semaine, en hausse de 3 points.

    LA BRETAGNE, COMME LA MONTAGNE, CA LES GAGNE ! 73% DES FRANÇAIS QUI ENVISAGENT DE PARTIR SE RENDRONT EN FRANCE

    paques, vacances, easyvoyage73% des Français envisageant de partir ont décidé de passer leurs congés de Pâques en France, et plus spécifiquement en Bretagne (14% d’entre eux). Mais qui dit Bretagne n’induit pas forcément la mer : les Français sont moins nombreux que l’an dernier à choisir la mer pour ces vacances de printemps (37% vs 41% l’année dernière), au profit de la montagne (13% vs 10% l’an dernier). A noter que la région Pyrénées sera moins fréquentée par les vacanciers que l’an dernier (-5 pts).

    LA DOLCE VITA : L'ITALIE GAGNE 4 POINTS DANS LES INTENTIONS DE DÉPART

    paques, vacances, easyvoyagePour les départs à l’étranger, la logique de court-séjour bénéficie pleinement à l’Italie et à l’Europe de l’Est, qui possèdent de nombreuses villes d’art, particulièrement recherchées au printemps (chacune gagne 4 points d’intention de départ). Ainsi, l’Italie devance l’Espagne pour la destination étrangère préférée des Français pour les vacances de Pâques (l’Espagne perd 8 points).

    Pour ceux qui ont décidé de partir à l’étranger, le vol sec est le premier type de réservation pour l’étranger (47%) devant le circuit individuel (25%) et le séjour tout compris (16%), qui lui, recule de 11 points.

    A PÂQUES SOYONS DÉCONTRACTÉS...

    paques, vacances, easyvoyageQu’ils partent près de l’océan, à la montagne, en France ou à l’étranger, s’il y a bien un point sur lequel les vacanciers s’accordent, c’est sur le programme des vacances : repos, calme et détente. Le farniente reste l’activité favorite loin devant la recherche de soleil et les activités culturelles ! 27% de ceux qui envisagent de partir en avril veulent se reposer (soit +3 points par rapport à l’an dernier).Et pour ce programme bien arrêté, à savoir ne rien faire ou presque, les cures de thalassothérapie sont délaissées (-3pts) : une activité trop onéreuse pour les Français ?

     ....MAIS PAS TROP LOIN

    Les transports sont-ils devenus trop chers pour une partie des vacanciers ? La proximité avec le domicile est le 3ème critère de décision pour choisir sa destination, en progression de 8 points par rapport à l’année dernière. Ce critère devance même celui de la météo !

    Vous allez partir ou vous envisagez de partir pour ces vacances vers cette destination : quelles sont les 3 principales raisons au plus pour lesquelles vous avez choisi...

    paques, vacances, easyvoyage

    BUDGET HÉBERGEMENT, CA SE PASSE COMMENT ?

    paques, vacances, easyvoyageSi davantage de vacanciers paieront leur logement cette année (56% vs 52% en 2013), le budget moyen envisagé est de 866 € / foyer (589 € pour ceux qui seront hébergés gratuitement vs 1061 € pour ceux qui paieront leur hébergement). En 2014, les Français qui partent vont privilégier les séjours marchands (+ 4 points par rapport à l’année dernière). Cette année, et au détriment des hôtels, le camping et sa convivialité séduisent davantage les vacanciers : + 4 points par rapport à l’année dernière.

     Pour les 13% des adeptes de l’hébergement entre particuliers, les 3/4 d’entre eux ont eu recours à des sites internet pour trouver leur location et 1 vacancier sur 5 a directement contacté un propriétaire qu’il connaissait déjà.

    PLUS QUE JAMAIS A LA RECHERCHE DU MEILLEUR PRIX

    Les sites de bons plans font carton plein ce printemps, au détriment de la dernière minute, puisque près d’1 vacancier sur 10 a l’intention d’acheter un séjour, un hébergement ou un billet de transport, soit une augmentation de 80% par rapport à l’année dernière. Par ailleurs, ils se détourneront des boutiques et agences, qui accusent un recul de 5 points des intentions d’achats des futurs vacanciers.

    A l’affût des bons plans pour voyager malin et moins cher, les 25-34 ans sont plus nombreux à naviguer sur les sites de notations d’hôtels, des guides de voyages et des comparateurs de prix.

    EN MAI FAIS CE QU'IL TE PLAIT

    paques, vacances, easyvoyageSi les vacances de Pâques débutent en avril, il n’en reste pas moins que les jours fériés de mai, cette année, sont bénéfiques pour faire de nombreux weekends prolongés. Les ponts seront avant tout l’occasion de passer du temps en famille (39%). 1 français sur 5 a prévu de partir durant les ponts, mais la majorité se décidera à la dernière minute.

    Mais près d’1/3 des actifs français a prévu de partir pendant l’un des 3 ponts des mois d’avril et mai. Mais cela sera aussi l’occasion de se reposer et de ne rien faire de particulier pour 25% des actifs.

    A PROPOS DU GROUPE EASYVOYAGE

    Lancé en janvier 2001 par Jean-Pierre Nadir, Easyvoyage.com est le premier portail éditorial consacré au voyage avec intermédiation marchande. Easyvoyage présente une approche originale combinant 5 dimensions : de forts contenus éditoriaux (22 journalistes), la comparaison des offres du marché (vols, circuits, séjours, hôtels), labellisation des hôtels (près de 7 000 hôtels qualifiés), une approche communautaire qualitative (notation des produits par les clients), et la recherche de bons plans. Easyvoyage accueille en moyenne 100 000 visiteurs par jour, soit plus de 6 millions par mois pour 10 millions de pages vues. Le groupe a procédé fin 2007 à l’acquisition de l’ensemble des sites développé par la société CNI : Alibabuy.com, Prixdesvoyages.com ; Prixdesvols.com ; Hoymevoy.com. Aujourd’hui, 10% des internautes français passent par Easyvoyage pour préparer leur voyage (séjours, circuits…). Le site est présent en Espagne, en Italie, en Angleterre et en Allemagne.

     Plus d’informations sur www.easyvoyage.com

    A PROPOS DE PROMISE CONSULTING

    Née en 2008, Promise Consulting intègre l’ensemble des métiers liés à la prise de décision marketing (études, analyse, conseil) en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire de ses 3 filiales : Panel On The Web (créée en 2000) ; Panel On The Web Field (lancée en 2009) ; JPL Consulting (fondée en 1998). La société apporte son expertise aux marques souhaitant se développer tant sur les marchés locaux qu'internationaux. Elle dispose d'un département recherche marketing qui lui permet de développer des outils d'aide à la décision innovants pour les décideurs, de les accompagner dans la mesure de la brand value et dans la simulation de plans d’actions marketing. La société est également certifiée OPQCM, Social Media Marketing de la DMA et adhère aux règles SYNTEC et ESOMAR.

     Plus d’informations sur www.promiseconsultinginc.com

    Relations presse - Agence Wellcom
    Sonia El Ouardi – Amélie Fournier – Marianne Felce-Dachez
    E-mail :  se@wellcom.frafo@wellcom.fr – mfd@wellcom.fr
    Tél. : 01.46.34.60.60 - Fax : 01.43.26.73.56

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Vacances de Noël 2013 : les Français prêts à se sacrifier pour continuer à partir !

    COMMUNIQUE DE PRESSE EASYVOYAGE / PROMISE - PANEL ON THE WEB - 17/12/2013

    Près d’1 Français sur 3 serait prêt à ne pas faire de cadeau de Noël pour pouvoir partir en vacances

    CP_tourisme_4.jpg

     

    Paris, le 17 décembre 2013 – Si 26% des Français envisagent de partir en vacances dans quelques jours, à l’occasion des fêtes de fin d’année, ils privilégieront des séjours courts, chez la famille ou les amis. Economies obligent, 1/4 des Français interrogés ont décidé de ne pas partir en vacances pour pouvoir garnir le pied du sapin, contrairement aux 30% qui se déclarent prêts à ne pas faire de cadeaux pour pouvoir partir. Budget, cadeau idéal, destinations privilégiées, modes d’hébergement,… Easyvoyage et Promise - Panel On The Web dévoilent les résultats de son baromètre des vacances des Français pour les vacances de Noël.

    26% des Français envisagent de partir en vacances pour Noël…

    L’année dernière, à la même période, ils étaient 29% à être partis. Cette année, seuls 16% sont « certains de partir » et pour 10% des Français, c’est encore au stade de projet. Plus de la moitié des Français (59%) ne sont pas partis l’année dernière pour les vacances de Noël et ne partiront pas non plus cette année.

    … en privilégiant des séjours courts, chez la famille

     

    paris,vacances,noël,français

    Cette année, les vacances de Noël seront courtes : 58% des vacanciers vont partir moins d’une semaine, dont 18% pour un weekend ou 3 jours. Peu de vacanciers paieront leur logement, puisqu’ils privilégient l’hébergement chez la famille pour 42% d’entre eux.

    Un budget moyen de 965 € par foyer

    CP_tourisme_2.png

    Le budget moyen de ceux qui seront hébergés gratuitement est de 672 €, contre 1 356 € pour les vacanciers qui paieront leur hébergement. Cette nouvelle vague du baromètre consacre les séjours non-marchand (55%), avec la confirmation de l’essor de la location entre particuliers pour 14% des vacanciers.

    Les adeptes de l’hébergement entre particuliers privilégient Internet

    72% des personnes étant hébergées chez des particuliers ont eu recours à Internet pour réserver. Et pour plus d’1/4, elles ont directement contacté un propriétaire qu’elles connaissaient déjà.

    1 vacancier sur 3 a réduit ses dépenses de Noël pour partir en vacances

    Plus d’un vacancier sur trois (34%) a dû réduire son budget cadeaux pour pouvoir partir durant les vacances de Noël. Plus d’un Français sur quatre n’est pas parti à cause des dépenses liées aux cadeaux de Noël. Enfin près d’1 Français sur 3 serait prêt à ne pas faire de cadeaux de Noël pour pouvoir partir en vacances, un sentiment encore plus prononcé chez les plus jeunes (18-24 ans) contrairement aux 55 ans et plus qui restent plus attachés à la tradition de Noël.

    Wish List 2013 : non à la tablette, mais oui au weekend…

    CP_tourisme_3.png

    Plus d’1 Français sur 3 (36%) a envie d’un week-end ou d’un séjour comme cadeau de Noël, devant un produit High Tech (31%). Sans surprise, les week-end ou séjours font davantage envie aux femmes, alors que les produits High Tech sont plébiscités par les hommes.

    La montagne : destination privilégiée pour les fêtes de fin d’année

    Pour 40% des vacanciers, le principal but de ces congés est de se reposer. Si les destinations sont multiples pour les vacances de Noël et que 8 Français sur 10 partiront en France, 28% des vacanciers vont se rendre à la montagne et ce, principalement, pour skier. Mais 20% de ceux qui vont partir à la montagne ne savent pas encore dans quelle station ils séjourneront : ils réserveront certainement à la dernière minute, pour profiter d’une offre de tarifs attractifs.

    Séjour à l’étranger : plus d’1 vacancier sur 3 réserve un vol sec

    Le vol sec est le premier type de réservation pour l’étranger (35%) devant le séjour tout compris (28%) et le circuit individuel (21%). Et, pour ceux qui ont décidé de séjourner à l’étranger, l’Espagne arrive en première place (23%), loin devant l’Angleterre (10%) et le Maroc (9%).

    Internet : toujours plébiscité pour se renseigner et réserver

    Si Internet est utilisé par plus de 7 vacanciers sur 10 pour se renseigner, les sites des agences de voyages en ligne sont les plus visités pour préparer les voyages (1 vacancier sur 4) et encore plus par les femmes. Les boutiques et/ou agences traditionnelles ainsi que les guides et/ou brochures papiers sont peu utilisés ou fréquentés pour préparer les vacances de Noël. Enfin, 67% des vacanciers achètent leur séjour, leur hébergement ou leur billet de transport sur Internet ce qui en fait le premier lieu d’achat pour les voyages.

    A propos de Promise Consulting Inc.

    Née en 2008, Promise Consulting Inc. intègre l’ensemble des métiers liés à la prise de décision marketing (études, analyse, conseil) en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire de ses 3 filiales : Panel On The Web (créée en 2000) ; Panel On The Web Field (lancée en 2009) ; JPL Consulting (fondée en 1998). La société apporte son expertise aux marques souhaitant se développer tant sur les marchés locaux qu'internationaux. Elle dispose d'un département recherche marketing qui lui permet de développer des outils d'aide à la décision innovants pour les décideurs, de les accompagner dans la mesure de la brand value et dans la simulation de plans d’actions marketing. La société est également certifiée OPQCM, Social Media Marketing de la DMA et adhère aux règles SYNTEC et ESOMAR.

     

    Relations presse - Agence Wellcom

    Sonia El Ouardi – Amélie Fournier – Elise Droze

    E-mail :  se@wellcom.frafo@wellcom.fred@wellcom.fr

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    Dimitri Hommel-Viktorovitch

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    65% des français n’apprécient pas l’allongement des vacances de la Toussaint …

    COMMUNIQUE DE PRESSE - OCTOBRE 2013

    vacances, toussaint, francais, 2013Paris, le 17 octobre 2013 – Si les vacances de la Toussaint enregistrent cette année une légère hausse dans les intentions de départ par rapport à l’année dernière (28% vs 26% en 2012), l’allongement de cette période de vacances est loin de faire l’unanimité ! En effet, seuls 35% des Français se déclarent satisfaits de ces quelques jours en plus. Outre le fait que cette période de vacances est la moins appréciée des Français (68%), ils doivent désormais répondre à des questions d’organisation pour faire garder leurs enfants… Entre restriction budgétaire et mécontentement, Easyvoyage dévoile les résultats de son baromètre des vacances des Français pour la Toussaint.

    43% des vacanciers prévoient un budget de moins de 250 €/personne…
    En moyenne, les Français envisagent de dépenser 442€ / personne environ pour la Toussaint, soit un budget très inférieur aux vacances d’hiver et de Pâques. Un montant qui s’élève à 543 € pour les séjours marchands (vs 330 € pour les séjours non marchands.) Les familles quant à elles comptent y allouer un budget de 436 €.

    …Pour des séjours courts et non marchands !
    Toussaint_Slide_2.jpgPour la Toussaint, 65% des vacanciers vont partir moins d’une semaine, et moins de la moitié paiera son logement. Des vacances courtes où l’on peut être hébergé gracieusement par la famille (23%), des amis (10%) ou encore dans la résidence secondaire (11%). Plus des 2/3 des personnes hébergées chez de la famille ou des amis ont recours fréquemment recours à ce type d’hébergement pour leurs vacances. La raison principale du choix de cet hébergement est que cela permet de garder le contact avec la famille ou les amis. Toutefois, plus d’1 français sur 3 y a recours pour des raisons économiques.

    8 vacanciers sur 10 partiront en France pour les vacances de la Toussaint !
    En effet, ce sont les vacances proches du domicile qui sont plébiscitées par les Français avec 2 destinations phares qui émergent : la Bretagne et la Normandie. Les habitants du Nord-Ouest partiront davantage en Bretagne et en Normandie, ceux du Sud-Ouest sur la côte Aquitaine.
    Les vacanciers ayant choisi l’étranger se rendront principalement dans les pays proches et ensoleillés, dont l’Espagne (22%), l’Italie (11%) et le Maroc (9%) et s’orientent davantage vers les hôtels de charme, ou authentiques. 33% des personnes partant à l’étranger en hôtel choisissent ce type d’hébergement devant l’hôtel club et le « resort ». Enfin, le vol sec est le premier type de réservation pour l’étranger (36%) devant le séjour tout compris (27%) et le circuit individuel (23%).

    Le secret des vacances réussies : le repos !
    30% des vacanciers choisissent leur destination pour se reposer, premier critère de choix avec le fait d’y retrouver de la famille ou des connaissances. Viennent ensuite la distance par rapport à leur domicile (20%) et les conditions climatiques (19%). Les 18-24 ans sont plus sensibles aux promotions et sont prêts à choisir une destination en fonction des réductions.


    Internet et les sites de notation d’hôtels : 2 sources d’information privilégiées pour la Toussaint

    Internet est utilisé par près de 8 vacanciers sur 10 pour se renseigner. Les sites de notation d’hôtel sont les plus visités pour préparer les voyages (1 vacancier sur 4) et notamment plus par les 25-34 ans. Les forums sont très utilisés par les 18-24 ans.


    Un allongement des vacances de la Toussaint qui ne séduit pas les Français…
    Ainsi, seuls 35% des Français se disent satisfaits de l’allongement à 2 semaines de vacances de la Toussaint (vs 10 jours auparavant). Cet allongement profite essentiellement aux plus jeunes (18-24 ans) et aux parents plus âgés (45-54 ans) qui ont des enfants autonomes ainsi qu’aux CSP+.

    …qui doivent en plus trouver des solutions de garde pour leur enfant

    Toussaint_Slide_1.jpgLes 25-44 ans ont en effet dû trouver des modes de garde pour leurs enfants, ils sont 19% à avoir demandé à leurs parents de les garder et 22% ont même dû prendre des congés pour s’en occuper !

    Beaucoup feront l’impasse sur les ponts !
    Seuls 8% des personnes n’envisageant pas de partir pendant les vacances de la Toussaint envisagent de partir pour l’un des deux ponts (celui du 1er Novembre ou celui du 11 Novembre).


    1 Français sur 5 n’est pas parti en vacances cette année

    Près d’un Français sur 5 n’est pas parti en vacances depuis un an, un phénomène qui touche encore plus les inactifs et les 55 ans et plus. Ils sont près de la moitié à être partis une voire deux fois cette année et 15% partent quasiment à chaque fois (4 ou 5 vacances par an). Cela concerne principalement les résidents d’Ile de France et les CSP+. Avec les vacances d’hiver, les vacances de la Toussaint sont les vacances où les Français partent le moins (seulement 1 sur 4 l’année dernière).


    « Les vacances de la Toussaint restent le parent pauvre des choix de départ des Français. Ces vacances avant tout familiales sont vécues par beaucoup comme une contrainte et s’articulent pour plus de 50% des Français autour de solutions d’hébergement non marchandes : famille ou amis. Cependant pour 20% des partants c’est l’occasion de vacances à l’étranger, principalement en tourisme urbain ou en vacances au soleil.» explique Jean-Pierre Nadir, Président Fondateur d’Easyvoyage.com.

    A propos de Promise Consulting Inc.
    Née en 2008, Promise Consulting Inc. intègre l’ensemble des métiers liés à la prise de décision marketing (études, analyse, conseil) en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire de ses 3 filiales : Panel On The Web (créée en 2000) ; Panel On The Web Field (lancée en 2009) ; JPL Consulting (fondée en 1998). La société apporte son expertise aux marques souhaitant se développer tant sur les marchés locaux qu'internationaux. Elle dispose d'un département recherche marketing qui lui permet de développer des outils d'aide à la décision innovants pour les décideurs, de les accompagner dans la mesure de la brand value et dans la simulation de plans d’actions marketing. La société est également certifiée OPQCM, Social Media Marketing de la DMA et adhère aux règles SYNTEC et ESOMAR.

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    Acteurs du tourisme les plus connus des Français : Promise Consulting Inc. dévoile son classement

    Communiqué de Presse, Paris, Septembre 2013

    Promise Consulting Inc. dévoile le classement des acteurs du tourisme les plus connus des Français

    tourisme, france, agence, internet

    Promise Consulting Inc., société de conseil et recherche en marketing, spécialisée dans la mesure de la « brand value » et l’une de ses entités Panel On The Web ont souhaité étudier la connaissance des consommateurs français des voyagistes (30 marques testées). Pour ce faire, ils ont interrogé un échantillon représentatif national de plus de 1000 personnes, âgées de 18 ans et plus entre le 16 et le 19 juillet 2013 afin de mesurer les indices de notoriété assistée de ces acteurs du tourisme.

    Pour une meilleure lecture de ce top 30, nous avons choisi de répartir ces acteurs en quatre catégories distinctes : Tour opérateurs - agences de voyages traditionnelles – agences de voyages online – portails d’infomédiation/comparateurs.

    _Les acteurs du tourisme.jpg

    TOUR OPERATEURS : le Club Med creuse l’écart

    Club Med, Fram, Look Voyages… cette catégorie renferme des acteurs historiques du marché et donc connus du plus grand nombre.

    AGENCES DE VOYAGES TRADITIONNELLES : Carrefour Voyages et Thomas Cook au coude à coude

    Ayant pignon sur rue, les agences traditionnelles de voyages bénéficient d’indices de notoriété élevés. En revanche, comme chez les Tour Opérateurs, ces acteurs sont moins connus des 18-34 ans.

    Thomas Cook et Carrefour Voyages (64%) s’imposent dans cette catégorie. Havas Voyages (59%) monte sur la troisième marche de ce podium par catégorie tandis que Leclerc Voyages (54%) et Sélectour (45%) se font distancer.

    AGENCES DE VOYAGES ONLINE : Voyages SNCF loin devant

    Cette catégorie de pure players du net renferme en toute logique des sociétés récentes. Pour autant, Voyages SNCF (70%) prend la seconde place de notre top 30 général. Notons aussi que les 18-34 ans les connaissent mieux que la moyenne des répondants et à l’inverse des 55 ans et plus.

    Loin derrière Voyages SNCF (70%), Last Minute (57%) et Expedia (53%) prennent la 2ème et 3ème place de ce classement par catégorie. Ces derniers distancent Go Voyages (47%), Opodo (43%) et Promovacances (41%).

    PORTAILS D’INFOMEDIATION / COMPARATEURS : Easyvoyages s’impose

    Nouveaux acteurs sur ce marché, les portails d’infomédiation ou comparateurs bénéficient d’une plus faible notoriété que ceux présents dans les trois autres catégories de cette étude. A l’image des agences de voyages online, les 18-34 ans les connaissent mieux que la moyenne des répondants et à l’inverse des 55 ans et plus.

    Easyvoyages (48%) prend la première place de cette catégorie et récolte ainsi les fruits de ses campagnes publicitaires. Juste derrière, Trivago (45%) supplante Tripadvisor (30%), Liligo (21%) et Kayak (20%).

    Leader toute catégorie confondue, le Club Med (76%) distance légèrement FRAM (69%). Ces deux sociétés françaises nées respectivement en 1950 et 1949 bénéficient du poids de l’âge pour doper leur notoriété. Juste derrière, Nouvelles Frontières (67%) talonne ses deux concurrents, suivi de Marmara (63%), Jet Tours (62%) et Look Voyages (53%).

    Bien que réputés, ces voyagistes performent cependant beaucoup moins bien auprès des 18-34 ans, à l’image de FRAM (57%), Nouvelles Frontières (53%) et Jet Tours (49%)

    «Le marché du tourisme se caractérise par une pluralité de métiers et d’acteurs. Tours opérateurs, agences de voyage online, agences de voyage traditionnelle, portails d’information et comparateurs de prix, une myriade d’acteurs certains historiques, d’autres plus récents. Nous avons acquis aujourd’hui avec notre cercle de consultants certifiés MBA© une solide expertise du secteur. Fait intéressant, chaque acteur du tourisme trouve désormais sa place dans le puzzle : le Club Med, opérateur historique des séjours en formule Club, est toujours l’acteur le plus connu mais il est désormais talonné par Voyages Sncf, devenu un site incontournable des réservations de transports secs ou avec hôtels. Notons également que les filiales spécialisées des grandes enseignes de distribution, Carrefour et Leclerc Voyages, ne sont pas en reste, confirmant que l’appétence pour les voyages, les séjours à l’étranger, les vacances lointaines ne cèdent pas devant la crise : le consommateur cherche ici un rapport qualité-prix souvent inégalé. Enfin, les agences traditionnelles ayant un grand nombre de points de vente (Thomas Cook et Havas Voyages) consolident une place plus qu’honorable dans notre classement ; revers de la médaille, la visibilité qu’elles ont dans nos rues peut peser sur leur coûts de structure » conclut Pr. Philippe JOURDAN, associé fondateur de Promise Consulting Inc. / Panel On the Web, consologue et spécialiste de l’analyse de marques, Rédacteur en Chef de la Revue Française du Marketing et auteur de l’ouvrage Dunod : « A nouveaux consommateurs, nouveau marketing : zoom sur le Conso’Battant ».

    A propos de Promise Consulting Inc.

    Née en 2008, Promise Consulting Inc. intègre l’ensemble des métiers liés à la prise de décision marketing (études, analyse, conseil) en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire de ses 3 filiales : Panel On The Web (créée en 2000) ; Panel On The Web Field (lancée en 2009) ; JPL Consulting (fondée en 1998). La société apporte son expertise aux marques souhaitant se développer tant sur les marchés locaux qu'internationaux. Elle dispose d'un département recherche marketing qui lui permet de développer des outils d'aide à la décision innovants pour les décideurs, de les accompagner dans la mesure de la brand value et dans la simulation de plans d’actions marketing. La société est également certifiée OPQCM, Social Media Marketing de la DMA et adhère aux règles SYNTEC et ESOMAR.

    Références : Agence V, Altavia, AXA, Bouygues Telecom, BPE, Canal +, Carrefour, Danone, DDB, Documentation Française, Duke, Elle et Vire, Entremont, Fortuneo, Gillette, GSK, Guerlain, HSBC, La Française des Jeux, L’Oréal, LVMH, Mac Donald, Meetic, Mercuri Urval, Microsoft, Nissan, Procter §  Gamble, Publicis, Renault, Relais et Châteaux, Royal Canin, Samsung, Seb, Société Générale, TBWA, Technicolor, Total, Thomson, United Biscuits, Virgin Mobile, Volkswagen, Voyages SNCF, etc.

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    Vacances d'été 2013 : les Français partent le plus souvent au même endroit !

    COMMUNIQUE DE PRESSE EASYVOYAGE / PROMISE - PANEL ON THE WEB - 03 JUILLET 2013

    vacances, ete, francais, paris, etude, marche, marketing

    Vacances d’été 2013 : 56% des Français partent chaque année au même endroit…

    Paris, le 3 juillet 2013 – Des budgets restreints, une quête de beau temps, à l’affût des bons plans, les Français ont des idées bien précises concernant leurs vacances d’été. Quelles seront les destinations privilégiées ? Quel sera le budget imparti ? Quels sacrifices sont-ils prêts à consentir ? Comment les Français choisissent-ils leurs locations ? Quel type de séjour sera le plus populaire ? Easyvoyage.com, portail d’info-médiation dédié aux voyages, fait le point sur le sujet et dévoile les résultats du troisième volet de son baromètre sur les vacances des Français.

    Seuls 44% des Français sont certains de partir…

    Si 63% des Français sont partis l’année dernière à l’occasion de la trêve estivale, cette année, 66% envisagent de partir à la même période. 44% sont certains de partir et 22% en sont encore au stade de projet. Cet été, 56% des vacanciers partiront plus d’une semaine, avec une prédominance pour la famille, puisque 58% partent en couple et 41% avec un ou plusieurs enfants.

    60% de ceux qui louent préfèrent réserver auprès d’autres particuliers !

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    Près d’un tiers des vacanciers (30%) envisagent de louer, dont 60% entre particuliers : un manque à gagner significatif pour les professionnels du tourisme. Internet reste l’outil privilégié pour la mise en relation entre particuliers, même si le contact direct avec un propriétaire est également plébiscité. L’indépendance et le confort sont les premières motivations des vacanciers ayant choisi la location. Tout de même, 65% des vacanciers partiront en séjour marchand.

    Un budget moyen de 859€ / personne et des sacrifices consentis…

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    Si près d’un 1/4 des vacanciers ont choisi leur destination en fonction du prix, les Français envisagent un budget moyen de 859€ / personne environ, ce qui est supérieur aux vacances d’hiver et de Pâques. Un budget encore plus important pour ceux qui vont payer leur hébergement (948 € contre 583 € pour ceux hébergés chez des proches ou dans leur résidence secondaire).

    Les futurs vacanciers Français seront davantage contraints par leur budget. Plus de la moitié des vacanciers a le sentiment d’avoir dû faire davantage de sacrifices ou d’arbitrages pour pouvoir partir en vacances cet été. Cela se répercutera notamment sur la durée du séjour et les dépenses sur place : 60% vont dépenser moins et 34% ont décidé de partir moins longtemps.

    Toutefois, les Français deviennent astucieux lorsqu’il s’agit d’économiser : certains, principalement les 18-24 ans, réserveront leurs billets de trains sur des plages horaires décalées. D’autres, 1/4 des vacanciers, décideront de la destination à la dernière minute.

    Douce France, cher pays de mes vacances…

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    Si les Français choisissent de ne pas partir trop loin de leur domicile, 56% déclarent également partir chaque année au même endroit pour les vacances d’été. En effet, la majorité des Français a ses habitudes pour la destination des vacances d’été !  Si 1 vacancier sur 4 recherche le farniente et souhaite retrouver des connaissances (amis, famille), les Français recherchent avant tout une destination proche de leur domicile. 73% des vacanciers partiront en France, en choisissant en priorité une région proche de leur domicile (côte Aquitaine pour le Sud-Ouest, Bretagne pour l‘Ouest, Provence pour le Sud Est).

    La météo, un facteur clé pour 1/3 des Français

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    La météo est un facteur déterminant dans le choix de la destination. C’est d’ailleurs le 1er critère de choix pour les Français : plus d’1/3 des vacanciers ont choisi, où vont choisir, leur destination en fonction des conditions climatiques. En effet, ils sont 2/3 à estimer qu’il y a un risque d’une météo peu favorable pour leurs vacances et recherchent donc le beau temps. Ce comportement est encore plus marqué chez les résidents de la moitié nord du pays (68% d’entre eux estimant qu’il y a un risque d’une météo peu favorable). La mer et le soleil restent des incontournables pour les vacances d’été.58% des vacanciers ont choisi la mer et 63% recherchent le soleil pour leurs vacances.

    Les Français qui ne veulent pas prendre de risques ont décidé de partir à l’étranger. Pour eux, l’hébergement sera en hôtel club ! (+ 6 points par rapport aux vacances de Pâques). Le séjour tout compris est toujours aussi populaire : plus d’1/4 des vacanciers partant à l’étranger cet été opteront pour cette formule. En effet, le rapport qualité / prix est un critère important pour eux. Les principales destinations sélectionnées ? Espagne et Italie.

    Internet et les avis des proches : les deux sources privilégiées par les vacanciers

    Internet est utilisé par près de 2 vacanciers sur 3 pour se renseigner. Les sites des agences de voyages en ligne sont les plus visités pour préparer les voyages (1 vacancier sur 5) et encore plus par les CSP+ et les résidents d’Ile de France. Le bouche-à-oreille avec les proches constitue la 2ème source d’information pour la préparation du voyage (20%).

    60% des vacanciers achètent leur séjour, leur hébergement ou leur billet de transport sur Internet ce qui en fait le premier lieu d’achat pour les voyages. Près de 1 Français sur 5 réalise un achat sur les sites de voyages en ligne. Cette pratique est encore plus marquée chez les 18-24 ans, les CSP+ et les résidents d’Ile de France.

     « La grande incertitude qui plane aujourd’hui sur les vacances des Français va entrainer une vague record de réservations de dernières minutes … avec pour certains, en plus du prix, l’exigence d’avoir du soleil garanti ! Des critères auxquels répondent parfaitement l’Italie et l’Espagne qui s’imposent dans le top 3 des destinations prisées par les Français cet été.  D’autres, se posent moins de questions puisqu’ils se rendent chaque année au même endroit (56%), simplement par habitude ou encore pour retrouver des  connaissances, amis ou famille. Les autres tendances intéressantes à observer sont toutes celles qui permettent aux Français de partir mais en dépensant le moins possible… on note ainsi une augmentation de la réservation d’hébergement de particulier à  particulier, du choix d’une destination proche de son domicile ou encore de l’utilisation du covoiturage pour se rendre sur son lieu de vacances.» explique Jean-PierreNadir, Président Fondateur d’Easyvoyage.com.

     « Jusqu’ici la crise semblait épargner la planification de ses vacances pour la majorité des Français, sachant que nous continuons d’observer comme chaque année une proportion importante de foyers français qui ne partent tout simplement pas en vacances l’été. Cette année, la préoccupation pour son pouvoir d’achat et les incertitudes qui planent sur la rentrée amènent les Français à renforcer leur vigilance. Le fait de se rendre au même endroit, les formes d’hébergement optimisées, le choix d’un déplacement proche de chez soi, l’émergence d’un mode de transport partagé, autant de signaux que la préoccupation budgétaire concerne aujourd’hui également la coupure « sacralisée » des vacances estivales. A suivre donc le comportement d’achats et de dépenses pendant cette même période »  ajoute Philippe JOURDAN, associé fondateur de Promise / Panel On The Web.

     A propos de Promise Consulting Inc.

    Née en 2008, Promise Consulting Inc. intègre l’ensemble des métiers liés à la prise de décision marketing (études, analyse, conseil) en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire de ses 3 filiales : Panel On The Web (créée en 2000) ; Panel On The Web Field (lancée en 2009) ; JPL Consulting (fondée en 1998). La société apporte son expertise aux marques souhaitant se développer tant sur les marchés locaux qu'internationaux. Elle dispose d'un département recherche marketing qui lui permet de développer des outils d'aide à la décision innovants pour les décideurs, de les accompagner dans la mesure de la brand value et dans la simulation de plans d’actions marketing. La société est également certifiée OPQCM, Social Media Marketing de la DMA et adhère aux règles SYNTEC et ESOMAR.

     

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