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4.b- Alimentaire

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    [Recherche en Marketing] | Découvrez le dernier numéro de @RFM, la revue de l'@Adetem | L'intégral de l'éditorial

    EDITORIAL REVUE FRANCAISE DU MARKETING 06/2017 | n° 259

    La RFM est la plus ancienne revue française de marketing. Elle occupe une place éminente au sein des publications scientifiques en sciences de gestion, tant par son accréditation par la FNEGE et l’AERES, que par l’originalité de son positionnement éditorial : la RFM souhaite renforcer le lien entre la recherche académique et sa mise en œuvre dans l’univers professionnel en encourageant toute initiative visant à la co-production d’articles entre académiciens et professionnels, et plus largement en favorisant toute coopération renforcée entre les meilleurs laboratoires de recherche universitaire et les entreprises les plus performantes dans les secteurs les plus divers.

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    La distribution telle que nous la connaissions depuis les années d’après-guerre vit une mutation sans précédent depuis l’apparition du digital : aux Etats-Unis, mais pas uniquement, les grandes enseignes de distribution subissent la concurrence des acteurs du e-commerce, les obligeant à une remise en question de leur modèle économique, sous peine de disparaître. L’ère du numérique conduisant à une « ubérisation » de la société vient bouleverser les comportements d’achat en rendant notamment le consommateur co-acteur voire co-créateur de son expérience d’achat. La prise en compte de ce bouleversement doit être impérativement pris en considération par le secteur de la distribution et se traduire par des adaptations ou des modifications plus radicales dans les modes de fonctionnement. Il nous est donc apparu nécessaire de privilégier les enjeux de la distribution abordés dans trois des cinq articles qui forment le présent numéro. Deux autres articles complètent utilement ce numéro : l’un a trait au rôle de socialisation aux comportements écologiques joué par les personnages « verts » auprès des plus jeunes publics, l’autre montre l’apport des modèles de la satisfaction à la compréhension de la mobilité des habitants dans le cadre de la politique publique d’urbanisation de la ville de Casablanca. Nous avons ainsi choisi d’adresser deux problématiques actuelles, la refonte de la distribution et l’urgence écologique, tout en montrant l’universalité du raisonnement marketing qui peut également s’étendre aux politiques publiques.

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    Le premier article écrit par les professeurs Philippe Jourdan et Jean-Claude Pacitto de l’université de Paris Est, est intitulé « La globalisation de la distribution peut-elle s’affranchir des particularités régionales ? Une étude des déterminants de la pénétration sur le marché mondial de la beauté ». Les enseignes de distribution se sont appliquées à développer des modèles de distribution dont la vocation est mondiale : un même type de magasin, une offre identique, des prestations de service inchangées dans chaque pays. Ces enseignes dans de nombreux secteurs sont pour autant demeurées très diverses. Ainsi, dans l’univers des cosmétiques, les drugstores, les chaînes de parfumerie, les grands magasins et les enseignes en nom propre forment quelques-uns des réseaux les plus présents sur le marché mondial. Les auteurs s’interrogent dès lors fort justement sur les déterminants de la performance commerciale, qu’ils ont choisi de résumer en prenant la pénétration comme variable dépendante : si tant d’enseignes de nature différente coexistent sur un même marché, existe-t-il d’autres déterminants de la performance commerciale ? La localisation géographique, qui sous-tend des différences d’environnement, de culture et de mentalité entre autres, est ainsi retenue, de même que l’ancienneté d’implantation sur un marché et la densité des points de vente. Les auteurs modélisent la pénétration en s’appuyant sur un modèle de variance-covariance afin d’isoler les effets des variables indépendantes retenues mais également de leur interaction sur la pénétration. Au final, le modèle se révèle fortement explicatif et montre qu’il existe bien des effets propres mais également conjoints des variables retenues. Ainsi, sur le marché mondial des produits cosmétiques, il n’existe pas de modèle de distribution prééminent prenant la forme d’un format unique assuré d’une performance supérieure à celle de tous les autres. Les résultats, validés sur une base de données conséquente et étendue (15 pays couvrant l’Europe, le Moyen-Orient, l’Amérique centrale et du Sud et l’Amérique du Nord)  plaident en faveur d’une approche intermédiaire, une généralisation teintée d’adaptation locale. En effet, si la nature du point de vente conditionne la performance commerciale, il en est de même de la localisation géographique et de l’interaction entre ces deux dernières variables.

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    Le second article nous est proposé par le professeur Gilles Marion, enseignant-chercheur à l’EM Lyon. Intitulé « L’usage des lieux d’échange : furetage, contacts et expérience de l’acheteur », il aborde une problématique d’une grande actualité qui forme l’un des grands défis auquel est confronté la distribution aujourd’hui. « Ils se baladent dans les rayons et vont acheter en ligne et ils comparent les prix avant d’acheter en magasin ! » : c’est ainsi que l’auteur choisit de décrire les acheteurs contemporains qui ont choisi de « s’affranchir des sources d’information et d’approvisionnement élaborées à leur intention ». Parce qu’ils multiplient les points de contact avec les offres et les marques, les nouveaux acheteurs remettent en question l’approche classique du marketing appuyée sur la psychologie, la sociologie ou la culture du client. L’étude des relations interactives au sens « des médiations techniques et humaines qui définissent et rapprochent les objets et les sujets de consommation » devient dès lors incontournable, au même titre que devient obsolète le seul recours au modèle « stimulus-réponse ». Pour illustrer son propos, l’auteur se focalise sur l’expérience de « furetage » en magasin et en ligne en tant que mode d’accès aux biens. L’auteur documente deux évolutions fortes, la première a trait à la multiplication des points de contact et des sources d’information (stratégie omni-canale), la seconde à une substitution progressive de l’usage à la possession dans le rapport aux biens (consommation collaborative). Face à la multiplication des points de contact, l’approche par l’optimisation du seul mix-marketing semble désormais inopérante et il est plus avisé d’adresser la totalité du vécu de l’expérience de consommation en s’intéressant à l’ensemble des processus d’achat. Ce changement de paradigme amène à s’interroger sur la validité de l’ensemble de considération, tel que défini par Howard en 1957, et sur la fiabilité des marchés simulés qui ne reproduisent que très partiellement le vécu complexe du consommateur qui « agit et interagit pour effectuer un processus d’apprentissage en jonglant avec les contacts ». En conclusion, la distribution n’est plus réductible à une seule variable du mix marketing, mais s’apparente à une suite de relations interactives non nécessairement hiérarchisées. Fort de ces conclusions, l’auteur choisit d’adresser un agenda de recherche ambitieux, focalisé sur l’étude des lieux d’échange, digitaux, physiques ou relationnels.

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    Le troisième article s’articule comme une première réponse à cet agenda. L’auteur, Elodie Huré, professeure à l’Ecole de Commerce de Rennes, dans le cadre d’une recherche qualitative présentée sous le titre « Entre Drive et Supermarché : une exploration de l’intégration d’expériences de magasinage », adresse la nécessité de gérer d’une manière « intégrée et synergétique » les canaux et les points de contact disponibles, de façon à « ce que l’expérience client à travers les canaux et la performance des canaux soient optimisées ». Dans le cas de la distribution alimentaire, l’auteur s’applique à décrire l’interaction du drive et du supermarché dans le cas d’une stratégie de distribution multicanale intégrée, plus proche du cross-canal (combinaison) que du multicanal (en silos) et tendant vers l’omni-canal (intégration). Pour cela, le concept d’expérience en tant qu’interaction entre une personne, un lieu de vente et un motif de magasinage est mobilisé, étant entendu que l’expérience omni-canale est ici protéiforme et sans limitation stricte, ni spatiale ni temporelle. Onze entretiens qualitatifs ont été menés, en plaçant au centre l’expérience digitale de magasinage, puis celle en magasin qui l’a précédée et suivie. Il en ressort que l’expérience de magasinage physique évolue à la faveur de l’achat en ligne : il est certes moins fréquent, moins routinier mais il acquiert également une valeur émotionnelle supérieure. Le recours au drive ne signifie pas non plus le renoncement à toute relation humaine, le contact avec le personnel pouvant même se révéler chaleureux. Le parcours sur le site Internet de l’enseigne alimentaire peut aussi s’inspirer du cheminement par rayon adopté en magasin. Il s’agit certes ici d’un premier travail exploratoire, mais les conclusions plaident en faveur de l’intégration des expériences et de la prise en compte du contexte dans l’optimisation des expériences.

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    Le quatrième article nous fait quitter l’univers de la distribution pour aborder le sujet de l’éco-socialisation, autrement dit de l’apprentissage du comportement écologiquement responsable. Deux enseignants-chercheurs tunisiens, Soumaya Askri Jendoubi et Hechmi Najjar, nous proposent une recherche conduite auprès d’un jeune public et intitulée « Eco-socialisation des enfants : réflexion prospective sur la contribution des personnages emblématiques ‘verts’ ». Les auteurs soulignent à juste titre l’importance du jeune public dans l’adoption de comportements de consommation écologique, en raison de leur nombre mais également des perspectives qu’ils dessinent pour l’avenir. Ils ciblent leur démarche sur le rôle que jouent les personnages emblématiques dans l’effort de socialisation écologique des enfants. Ils définissent l’éco-socialisation comme « le processus par lequel un enfant apprend directement ou indirectement des connaissances, des compétences et des valeurs écologiques grâce aux personnages emblématiques en vue d’avoir une conduite responsable ». De nombreuses marques recourent en effet à des personnages emblématiques, souvent fictifs, pour véhiculer un message et servir de caution à une identité de marque. Trois grandes familles de personnages : les personnages de marque, les personnages publicitaires ou bien les personnages de licence. Ces personnages permettent de développer chez l’enfant la mémorisation de la marque, la reconnaissance du produit, la personnification, la compréhension du message et au final l’attachement à la marque. Ils forment en cela des agents de socialisation.  Le personnage vert peut alors être défini comme « le signe figuratif doté d’une connotation et d’une identité écologique et associé à des produits verts ». Pour tester l’impact de ces personnages dans une publicité, les auteurs mènent une expérimentation quantitative en comparant les réactions à deux types de stimuli (avec et sans personnage vert) auprès d’un public d’enfants de 8 à 11 ans. Dans une troisième partie, les auteurs ajoutent un texte écrit afin de vérifier l’apport à la compréhension du message de la présence du personnage vert. Le produit est un shampoing écologique de marque fictive afin d’éviter toute influence de connaissance antérieure. Le questionnaire est naturellement adapté dans sa formulation à l’âge cognitif des enfants. Les résultats valident les hypothèses sur la contribution des personnages verts à la socialisation écologique des enfants. La dimension émotionnelle exacerbée par la présence du personnage est celle qui conditionne le plus l’intention d’achat. L’appropriation par les enfants du personnage peut également les amener par mimétisme à adopter son comportement et par là même à agir de façon plus écologique. Ces enseignements ont le mérite d’être très opérationnels pour les marques qui ciblent ces jeunes publics et souhaitent développer une consommation responsable.

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    Le choix du dernier article a été dicté par une considération : montrer l’apport du marketing à d’autres champs d’application que la seule consommation. L’auteur, Mr Ezzohra Belkadi, professeur à l’Université Hassan II de Casablanca, a choisi de transposer un modèle américain de la mesure de la satisfaction des consommateurs à celle des résidents d’une grande ville de pays émergents, en l’occurrence Casablanca au Maroc. Ce travail, intitulé « Les déterminants et conséquences de la satisfaction des résidents dans les pays en développement : application du modèle américain de l’indice de la satisfaction des consommateurs à la ville de Casablanca »,  s’inscrit dans un courant de recherche favorisé par les pouvoirs publics et les collectivités territoriales visant à promouvoir les facteurs d’attractivité des grandes métropoles dans le cadre du développement régional. Ce facteur d’attractivité est conçu au sens le plus large et s’inscrit donc au-delà des seuls critères économiques. Le rapprochement avec les outils développés par le marketing semble donc une évidence dans le cadre de ce qui s’appelle désormais le « marketing territorial » : le territoire devient un produit particulier à promouvoir et les résidents des métropoles un segment stratégique en termes de satisfaction et de qualité de vie. L’auteur se propose d’identifier les facteurs qui déterminent la satisfaction des Casablancais vis-à-vis de leur ville de résidence. Pour cela, il s’appuie sur la généralisation du modèle américain de l’indice de satisfaction des consommateurs (ACSI) aux résidents-clients en quelque sorte. L’intérêt de cette transposition est qu’elle a déjà été testée dans le champ disciplinaire du management public et territorial dans le cas de la ville de New-York. Le modèle en particulier établit l’importance du lien entre la qualité des services fournies et la satisfaction retirée par les publics, consommateurs, citoyens ou résidents selon la problématique : ce lien est à la base des 4 hypothèses formulées par le chercheur. Leur validation s’appuie sur une enquête réalisée auprès de 294 résidents de la ville de Casablanca en 2016. La qualité perçue se décline sur les services publics suivants : transport, enseignement, loisirs, infrastructures, sécurité, bibliothèques, propreté, espaces verts. L’intention de mobilité est en outre assimilée au concept de fidélité dans les études de consommation : un résident satisfait songera, en effet, moins souvent à changer de résidence. A l’issue du test de son modèle, l’auteur valide ses 4 hypothèses : la satisfaction des résidents est donc bien impactée par la qualité des services publics telle que définie ; en outre, il existe bien une relation positive entre la qualité perçue des services publics et la confiance dans les autorités locales, ainsi qu’une relation négative entre la satisfaction et l’intention de mobilité. L’intérêt de cet article est de montrer qu’il est possible d’étendre au champ du management public les concepts et les modèles traditionnellement attachés à la mesure de la satisfaction dans le domaine de la consommation : le marketing devient ainsi pluriel. Etant moi-même originaire de Corse et enseignant-chercheur dans l’Ile de Beauté à l’université de Corte, l’apport du champ disciplinaire du marketing à la promotion d’un territoire fait évidemment écho à mes propres centres d’intérêt en matière de recherche.

    Je vous souhaite à tous une bonne lecture de ce numéro et suis heureuse de partager avec vous le plaisir que j’ai eu à le composer.

    Thérèse Albertini | Enseignant-chercheur | Université de Corte (Corse)

    #albertini, #corte,#paoli, #rfm,#adetem

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    #L’eau minérale : produit de #luxe en plein essor [#luxe #premium #niche #commercialisation #design #Voss #Ogo #BlingH2O]

    L’eau minérale : produit de luxe en plein essor

    By Romain, 2016-09-20, Journal du Luxe, Business

    Depuis plusieurs années, de nouvelles marques se lancent dans la commercialisation d’eau minérale premium. Bling H2O, Voss, Ogo et bien d’autres, ces bouteilles envahissent de plus en plus les épiceries fines parisiennes de luxe à l’instar de la Grande épicerie ou du magasin Colette.

    Des eaux minérales de plus en plus chères

    Le marché des eaux premium est un marché de niche qui rencontre de plus en plus d’adeptes. Les marques se multiplient et rencontrent un franc succès notamment dans les épiceries fines.

    L’eau minérale est aujourd’hui déclinée en grands crus ou en édition limitée. Les entreprises, de plus en plus nombreuses à faire leur entrée sur le marché, commercialisent leur « denrée rare » à des prix bien plus importants que ceux affichés dans les supermarchés.

    Si certaines bouteilles d’eau minérale sont vendues à 10 euros le litre, d’autres sociétés à l’instar de Bling H2O commercialisent leur bouteille d’eau en verre givrée à plus de 100 euros ! Une bouteille sertie de cristaux Swarovski incrustés à la main.

    Des eaux de luxe portées par une stratégie marketing

    « Provenance exotique », « Saveur d’exception », « Zéro nitrate », « Naturellement gazeux », tels sont les slogans utilisés par les marques d’eau minérale de luxe. Certaines mettront l’accent sur la provenance du produit à l’instar de Voss, d’autres sur la consistance en oxygène comme Ogo.

    En revanche il existe un point sur lequel les marques d’eau minérale premium s’appuient pour promouvoir leurs produits. Un critère qui les différencie des distributeurs d’eau minérale plus « classique ». Ce critère concerne le design de la bouteille.

    Pour promouvoir leur image, certaines marques n’hésitent pas à faire appel à de grandes maisons de luxe à l’instar de Ralph Lauren ou Calvin Klein. Des créateurs de mode haut de gamme qui connaissent bien les codes du luxe et les retranscrivent sur les bouteilles d’eau minérale premium.

    Pour exemple, la bouteille d’eau minérale corse Saint-Georges a été imaginée par Philippe Stark. Depuis, le produit connaît un franc succès dans le monde entier.

    La rareté, une valeur clé pour les eaux minérales premium

    Le design d’une bouteille peut-elle justifier de l’appartenance d’une eau minérale à l’univers du luxe ? Qu’en est-il réellement de la qualité du produit ? Ces eaux minérales sont-elles meilleures pour la santé ?

    [LIRE L’ARTICLE EN ENTIER]

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    Quelles sont les #marques les plus mentionnées sur les réseaux sociaux ? [#réseauxsociaux #socialmedia #digital #études #Amazon #Louis Vuitton #Chanel #Tiffany&Co. #Burberry #Prada]

    Quelles sont les marques les plus mentionnées sur les réseaux sociaux ?

    By Abc-Luxe, 2016-09-19


    Si l’on sait que les réseaux sociaux sont devenus ces dernières années un moyen privilégié pour les marques de faire parler d’elles, de recruter de nouveaux clients et d’interagir avec leurs communautés, Netbase s’intéresse aux enseignes les plus appréciées et les plus mentionnées sur Twitter, Facebook, Instagram et autres consorts.
     
    Pour réaliser son rapport, Netbase a étudié le nombre d’occurrences de 60 marques réparties selon 11 catégories, sur quelque 430 millions de posts sur les réseaux sociaux. Il apparaît ainsi que si tous secteurs confondus c’est Amazon qui occupe la tête du classement des marques les plus mentionnées, c’est Tiffany & Co. (14e place du classement général) qui se distingue comme la griffe ayant engendré le plus d’échanges "positifs et passionnés".
     
    Louis Vuitton se classe 1er de la catégorie Luxe et 4e du classement général, talonné par Chanel et Burberry, qui a multiplié les initiatives et actions digitales ces derniers mois. Prada se place en 5e position des marques Luxe et 16e position du classement général.

    réseaux sociaux, classement, social media 2016, Amazon, Louis Vuitton, Prada, Tiffany, Chanel, Burberry
     
    [LIRE L’ARTICLE EN ENTIER]

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    The Next #Luxury #Fashion Trend? High-End #Bakeries

    MARCH 1, 2016 / WRITTEN BY ALICE CAVANAGH

    A young shopper’s entry to luxury fashion used to be perfume. But execs at LVMH and Prada must have noticed millennials’ habit of blowing their paycheck on food, because both companies recently battled over two of Milan’s most historic cafés.

    Instead of launching their own restaurants (Ralph Lauren’s Polo Bar), opening an in-store franchise (Rose Bakery in Dover Street Market), or collaborating on pop-ups with a mega chef (Noma + Club Monaco), the luxury firms bought up centuries-old institutions near their boutiques around Via Monte Napoleone.

    Cova, 199 years old and now owned by LVMH, maintains its gilded aura, while Prada’s Pasticceria Marchesi, built in 1824, has been given a Miuccia-esque makeover—complete with eye-catching packaging—for its second location. Wes Anderson recently designed the Bar Luce in the nearby Fondazione Prada—another dream collision of food and fashion—so imagine what he could do for the rumored Dubai Marchesi. As the late Louis Vuitton president Yves Carcelle once said, “I’ve nothing against Starbucks, but I think it makes more sense to have a Cova next door.”

    lvmh, pastry, luxury

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    [#marketingdelagrenouille #conso-battant] - Le marketing de la grenouille, vision dynamique du « conso-battant »

    Le marketing de la grenouille est probablement l’héritier des sociostyles

    Comme l’explique Philippe Jourdan dans cette interview réalisée en nos locaux il y a quelques jours, cet ouvrage va au-delà et corrige certains manques de l’approche de Cathelat, en lui donnant une vision plus dynamique, plus moderne et surtout plus liée au monde aujourd’hui, avec l’impact très fort du digital, aux deux bouts du spectre (côté consommateur et côté marque).

    Accéder à la vidéo

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    [#Kawa]- Le #Marketing de la #Grenouille : parcourez en avant-première un extrait des meilleures feuilles !

    Télécharger les infographies des profils : cliquer ici

    Diffusé dans plus de 6.000 poiints de ventes, dans le réseau FNAC, sur Amazon, et disponible en France, en Belgique et au Luxembourg (prochainement au Canada et en Suisse), le "Marketing  de la Grenouille : nouvelles stratégies de marques pour nouveaux consommateurs", écrit pas Philippe Jourdan, Valérie Jourdan et Jean-Claude Pacitto et publié aux éditions Kawa, s'annonce comme le best-seller de l'année 2016. Un ouvrage indispensable et résolument optimiste pour décryupter les stratégies gagnantes des entreprises de croissance de demain. 

    Prenez connaissance d'un extrait des meilleures feuilles : 

     

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    [#CULTUREPUB #MAGGI]- Maggi une marque patrimoniale qui n'a cessé de se réinventer

    Émission Culture Pub -  BFM Business - La Saga Maggi - 05/12/2015

    130 ans après l'invention du premier potage déshydraté par Julius Maggi, la marque patrimoniale n'en finit pas de se réinventer, s'inscrivant encore dans une incroyable modernité. Avec ses différents produits, elle s'est adaptée facilement aux évolutions de la cuisine et de la société. A travers ses spots, Maggi démontre sa capacité à s'adapter à n'importe quel type de cuisine et aussi en fonction des comportements alimentaires de chaque membre de la famille.

    La Saga Maggi en 6 minutes vidéo :

    culture pub,marketing,maggi,nestlé

    • [1ere Partie] - La publicité et l'histoire de la marque : La saga pub
    • [2ème partie] - L'analyse des raisons de son succès : L'analyse Pub

    Pour retrouver l'intégralité de l'émission : Culture Pub

    Avec: Claire Madoré, directrice marketing de Maggi. Olivier Daban, directeur commercial de Publics Conseil. Et Philippe Jourdan, président de Promise Consulting. - Culture Pub, du samedi 5 décembre 2015, présenté par Julien Mielcarek et Aurélie Blonde, sur BFM Business.

     

     

     

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    > CHAMPAGNES BAROMETER: FRENCH PEOPLE STILL ENJOY BUBBLES

    Drapeau_francais.jpgPOUR LE LIRE EN FRANCAIS CLIQUER ICI

     

    TO DOWNLOAD A SUMMARY OF THE RESULTS : 

    20150119 141312 BRAND TRACKING CHAMPAGNES PJO MiseEnLigne.pptx

    champagne, baremoeter, promise, marketing, reimsParis, October 10th, 2014 While end of year celebrations are approaching, will French people forget the current days of crisis with festive purchases? Amongst those purchases associated to celebrations / conviviality, Champagne is on the top of the list. Dedicated to consulting and marketing surveys, Promise / Panel On The Web has interrogated a large sample that is representative of French households (1.605) concerning their habits in terms of champagnes consumption and more particularly concerning the most inspiring champagne brands for French people, the ones that make them dream[1]. The results show that our compatriots still enjoys “bubbles”!

    “It’s a pleasure to work on these results. Our national breuvage – acknowledged all around the world – keep on seducing French people, both men and women, whatever the age group. The number of brands but also the choice in terms of prices makes it accessible to everyone, not only upper classes. It’s true that iconic brands (Krug, Deutz, Dom Pérignon, etc.) dominate amongst upper classes while others great values (Veuve Clicquot, Moët & Chandon, Mumm, etc.) are more consensual. But the 1st brand this year is Ruinart in our barometer of the most inspiring champagne brands! A great tribute from French people to the oldest champagne brand. Last, we must underline the good performance from brands that successfully rejuvenate (Nicolas Feuillatte) or use audacious codes (Pommery and its little blue bottle). Having seduced the youngest, they get a very honorable rank in our barometer of French people’s ideal champagne brands.” says Pr Philippe Jourdan, Promise / Panel On The Web, Partner-founder.  

    66% OF FRENCH PEOPLE BUY CHAMPAGNE FOR THEMSELVES OR AS A GIFT

    Is champagne luxury product? Well yes, but with a large public as 66% of French people declare having bought at least once, whether for personal consumption or as a gift to offer. We must remember that champagne is exported in more than 190 countries and represent 13% in volumes of the worldwide consumption of effervescent wines (source: Champagne Comity). The diversity in terms of offer and associated prices, and the heterogeneous occasions of consumption (and consequently: consumed volumes) explain that champagne benefits from a wide diffusion.

    Champagne confirms its statute: “national monument whose legitimate owners are French people.” confirms Hélène CAPGRAS, founder of Brain for Beauty at Martine Leherpeur, while reading these results.

    In average, French people buy 3 bottles of champagne per year. At the same time, this average is masking strong disparities. Though 21% of French people buy 1-2 bottles per year, i.e. very occasionally, 24% buy more than one bottle every two months (i.e. a minimum of 6 bottles per year).

    THE AMATEUR OF CHAMPAGNE: UN 55 YEAR OLD MAN, WITH A COMFORTABLE FINANCIAL SITUATION

    Most of the men who buy at least 6 bottles per year are men (59%), above 55 years old and (almost 6 out of 10) and have comfortable incomes. In 20% of the considered cases, heavy champagne buyers logically belong to upper classes. Amateur of champagne? Yes as 8 heavy buyers out of 10 are also heavy personal consumers, drinking more than 6 bottles per year.

    Ruinart, 1st ASPIRATIONAL CHAMPAGNE BRAND FOR FRENCH PEOPLE

    Ruinart is French people’s ideal champagne brand, both amongst men, women, the youngest (18-34) and the oldest (55 years old and above). The brand is ideal / close to ideal for 57% of our interrogated sample vs. only 5% thinking the brand is far from being their ideal champagne brand. A tribute from French people to the oldest champagne brand? “Born in 1729, Ruinart is the first champagne house ever. It started with the intuition of a monk in advance with his time” (source: ruinart.com). For our experts, Hélène Capgras and André Mazal, this result is justified by the fact that “Ruinart is like the secret that everyone knows. A heart of range offer, an image well-balanced between men and women’s values, a champagne both available in several point of sales but also rather discreet”. Last, we must remember that the Chardonnay grape is claimed by the house as the heart and soul of the Ruinart taste, both for its aromatic freshness and great delicacy.

    Two brands complete our top 3. Roederer and Veuve Clicquot, both ideal / close to the ideal champagne brand for 48% of our interrogated sample. Roederer is obviously surfing on its more “people” image vs. other icons of its geographical area (Dom Pérignon). Concerning Veuve Clicquot, is that a surprise to notice that this champagne is more appreciated by women than men? We must remember that Madame Clicquot was known as a “major feminine business actor”.  That’s what the brand likes to remind at the occasion of each Veuve Clicquot Businesswoman Awards (42nd edition in 2014).

    Besides great values (Veuve Clicquot, Moët & Chandon, Mumm, etc.) or even more iconic brands (Krug, Deutz, Dom Pérignon, etc.) that are ranked at the top of ranking, we also must underline the good position for brands that are more generational and made an important work on initiation and rejuvenation. Nicolas Feuillatte, accessible champagne, less intimidating for the 18-34 years old and Pommery with its festive declinations (“the little blue bottle”) has allowed initiating the youngest to the magic wine with refined bubbles. In the end, those strategies have paid, supporting brands and products with acknowledged quality.

    METHODOLOGY

    • Field’s support: Online Access Panel
    • Field’s period: 1st semester 2014
    • Interrogated target: national population amongst adult men and women from our Access Panel. The national representation is ensured on gender, age groups, PCS and geographical areas.
    • Sample’s size: 1.605 respondents
    • Subject: measure of awareness, purchase / consumption habits and inspiring assessment applied to champagnes brands according to French people.

    ABOUT PROMISE CONSULTING

    The Promise Group is dedicated to consulting and marketing surveys. It includes the following companies: Promise Consulting Inc., JPL Consulting and Panel On The Web. Promise provides consulting and surveys services with a strong added value.

    Based in Paris, New-York and Casablanca, the Group conducts surveys and consulting services all around the world. The Group is allegedly known for its expertise in the measure of brand equity.

    Promise has developed innovative methodologies and methods that have been awarded 7 times over the last 10 years by the profession, both in France and abroad. The Group is consulted by the most important brands in luxury, cosmetics and selective distribution, especially concerning their development abroad or on their national market. Besides, the Group has the OPQCM and Social Media certifications.



    [1] The inspiring assessment is one of the 18 indexes from a more general model dedicated to the evaluation of brand equity: Monitoring Brand Assets®. Brands are evaluated on a 1 to 7 scale, 1 meaning that the brand is far from being the respondents’ ideal brand, and 7 meaning that it’s very close to the ideal brand. The % of respondent who attribute 6-7 (very close/close to the ideal brand) is subtracted with the % of respondents who attribute 1-3 (very far / far from being the ideal brand). That last result is used to calculate an index that allows ranking brands from the most inspiring to the less aspiring one.

     

     

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    > Les Echos du Vin : quelles sont les marques de champagnes qui font rêver les Français ?

    Les echos, vin, champagne, noelC'est bien connu les Français aiment le champagne. A l'occasion de la sortie de son baromètre annuel des Marques de Champagne Préférées des Français, la Société Promise Consulting / Panel On The Web publie un classement des marques de champagnes les plus aspirationnelles pour nos compatriotes.

    L'occasion de faire le point sur cette boisson que le monde entier nous envie : http://bit.ly/14cGbf8

     

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    > LES FRANCAIS AIMENT TOUJOURS AUTANT "BULLER"

    BAROMÈTRE SUR LES MARQUES DE CHAMPAGNE :

    LES FRANÇAIS AIMENT TOUJOURS AUTANT « BULLER »

     

    drapeau-anglais.jpgTO READ IT IN ENGLISH: CLICK HERE

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    20150119 141312 BRAND TRACKING CHAMPAGNES PJO MiseEnLigne.pptx

    champagne, paris, reimsParis, le 10 octobre 2014  – A l’approche des fins d’année, les Français vont-ils oublier la morosité de ces temps de crise pour se tourner vers des achats festifs. Parmi les achats associés aux festivités et aux réjouissances entre amis ou dans un cercle plus intime encore, le Champagne figure en haut de la liste. La société de conseil et d’études Promise / Panel On The Web a souhaité interrogé un large échantillon représentatif des foyers français (1.605) sur leurs habitudes en matière de consommation de champagne mais plus encore sur les marques de vins de champagne qui les font rêver, qu’ils jugent aspirationnelles[1]. Les résultats montrent que nos concitoyens aiment toujours autant « buller » !

    « Quel plaisir que de travailler sur ces résultats. Notre breuvage national qui séduit le monde n’en finit pas de plaire aux Français, hommes et femmes confondus quel que soit leur âge. La largeur de l’offre en termes de marques mais également de prix le rende également accessible en dehors des seules catégories socioprofessionnelles aisées ou aisées supérieures. Certes les marques iconiques (Krug, Deutz, Dom Pérignon, etc.) s’imposent auprès des CSP+ alors que d’autres valeurs sûres (Veuve Clicquot, Moët et Chandon, Mumm, etc.) se révèlent plus consensuelles. Mais c’est Ruinart  que les Français classent cette année en 1ère position dans notre baromètre des marques de champagne idéal ! Bel hommage des Français à la plus ancienne des maisons de champagne. Enfin, soulignons la bonne performance de marques qui ont su faire le pari du rajeunissement de la marque (Nicolas Feuillatte) ou de plus d’audace dans l’utilisation des codes (Pommery et sa petite bouteille bleue). Ayant séduits les plus jeunes, elles occupent une place plus qu’honorable dans notre classement des marques de champagne idéal selon les Français. », commente Philippe JOURDAN, CEO de Promise Consulting / Panel On The Web.    

    66% DES FRANÇAIS ACHETENT DU CHAMPAGNE POUR EUX-MÊMES OU POUR OFFRIR

    Le champagne, produit de luxe ? Oui mais un luxe qui a trouvé un large public puisque 66% des Français déclarent acheter du champagne pour eux-mêmes ou pour offrir ne serait-ce que de temps en temps. Rappelons que le vin de champagne est exporté dans plus de 190 pays et compte pour 13% en volumes de la consommation mondiale des vins effervescents (source : Comité Champagne). La diversité de l’offre et des prix associés, ainsi que l’hétérogénéité des profils (occasions) de consommation (et partant des volumes consommés) expliquent que le champagne bénéficie d’une large diffusion.

    Le champagne confirme son statut de « monument national dont les Français s’estiment les légitimes propriétaires » confirme à la lecture de ces résultats Hélène CAPGRAS, fondatrice de Brain for Beauty chez Martine Leherpeur.

    En moyenne, les Français achètent 3 bouteilles de champagne par an. Une moyenne qui cache il est vrai de fortes disparités. S’ils sont 21% des Français à déclarer acheter 1 à 2 bouteilles par an, soit très occasionnellement, ils sont également 24% d’entre eux à acheter plus d’une bouteille tous les deux mois (soit 6 bouteilles au minimum par an).

    L’amateur DE CHAMPAGNE : UN HOMME, AGE DE 55 ANS ET FINANCIEREMENT A L’AISE

    L’acheteur de 6 bouteilles et plus par an est le plus souvent un homme (59%), âgé de 55 ans et plus pour près de 6 sur 10 d’entre eux et disposant de revenus confortables. Dans 20% des cas, le gros acheteur de champagne appartient logiquement à une catégorie sociale aisée ou aisée supérieure. Amateur de champagne ? Oui car dans près de 8 cas sur 10, le gros acheteur de champagne est également un gros consommateur lui-même, déclarant boire également plus de 6 bouteilles par an.

    Ruinart, 1ERE MARQUE ASPIRATIONNELLE DE CHAMPAGNE AUPRES DES FRANÇAIS

    Ruinart est la marque de champagne idéale des Français, tant auprès des hommes que des femmes, des jeunes (18-34 ans) que des moins jeunes (55 ans et +). La marque est jugée idéale ou proche de l’idéal par 57% de notre échantillon alors que seulement 5% de notre échantillon la juge éloignée ou très éloignée de leur idéal de champagne. Hommage des Français à la plus ancienne maison de champagne ? « Née en 1729, Ruinart est la première Maison de Champagne. Avant elle, il n’en existait pas. A sa source, l’intuition d’un moine qui devançait son temps » (source : http://ruinart.com). Pour nos experts, Hélène Capgras et André Mazal, ce résultat trouve sa justification dans le fait que « Ruinart, c’est un peu le secret que tout le monde connaît. Une offre ouverte en cœur de gamme, une image équilibrée entre valeurs masculines et féminines, un champagne à la fois bien distribué mais relativement discret ». Rappelons pour finir que le cépage Chardonnay est revendiqué par la maison comme l’âme et le fil d’or du goût Ruinart, à la fois pour sa fraîcheur aromatique et sa grande délicatesse.

    Deux marques ferment le trio de tête. Roederer et Veuve Clicquot avec pour l’une et l’autre 48% de notre échantillon qui les jugent idéales ou proches de leur idéal en tant que marques de champagne. Roederer surfe sans doute sur son image un peu plus « people » que d’autres icônes de la région (Dom Pérignon). Quant à Veuve Clicquot, est-il surprenant que ce champagne soit encore plus apprécié des femmes que des hommes ? Madame Clicquot ne s’est-elle pas imposée « comme une grande figure féminine dans le monde des affaires » ? C’est en tout cas ce que la marque se plaît à rappeler à chaque remise du Prix Veuve Clicquot de la Femmes d’affaires, dont c’est en 2014 la 42ème édition.

    En dehors naturellement des valeurs sûres (Veuve Clicquot, Moët et Chandon, Mumm, etc.) ou des marques plus iconiques encore (Krug, Deutz, Dom Pérignon, etc.) que l’on retrouve bien placées dans ce classement, soulignons la bonne position de marques plus générationnelles qui ont fait un important travail d’initiation et de rajeunissement. Nicolas Feuillatte, un champagne accessible, moins intimidant pour les moins de 35 ans et Pommery dont les déclinaisons festives (« la petite bouteille bleue ») ont permis d’initier les plus jeunes à la magie du breuvage aux fines bulles. Au final, des stratégies qui se sont révélées payantes, adossées à des marques et des produits de qualité reconnue.

    METHODOLOGIE

    • Mode de recueil : Access Panel en ligne.
    • Période de collecte de données : 1er semestre 2014.
    • Cible interrogée : hommes et femmes membres de l’Access Panel, représentatifs de la population française des 18+ sur les critères de genre, d'âge, de CSP et de région d'habitation.
    • Taille de l’échantillon : 1.605 répondants.
    • Sujet : mesure de la notoriété, des habitudes d’achat et de consommation et du caractère aspirationnel des marques de champagne selon les Français.

    A PROPOS DE PROMISE CONSULTING

    Promise est un groupe de conseil et d’études marketing réunissant les sociétés Promise Consulting Inc., JPL Consulting et Panel On The Web. Promise intègre des prestations de conseil et d’études à forte valeur ajoutée. Elle a créé une méthodologie innovante de mesure de la performance de marque et du ROI des investissements centrés sur la marque : Monitoring Brand Assets. Cette méthodologie a été déployée dans plus de 35 pays à date, porte sur l’étude de 250 marques dans les secteurs les plus divers et totalise près de 800.000 questionnaires administrés en ligne.

    Établi à Paris, New-York et Casablanca, le groupe mène des études et des prestations de conseil dans le monde entier. Il est plus particulièrement reconnu pour son expertise en matière de mesure de la valeur de marque (brand value) du point de vue des consommateurs. Promise a su développer des méthodes et des modèles innovants récompensés 7 fois en 10 ans par la profession au plan national et international. Il accompagne les plus grandes marques de luxe, de cosmétiques et de distribution sélective en particulier dans leur développement sur le marché national et les marchés étrangers. Il intervient également dans de nombreux secteurs d'activité, chaque fois que les marques souhaitent disposer d'une stratégie de croissance éclairée pour mieux comprendre leur marché, s'adresser à leurs consommateurs, séduire et fidéliser leurs clients : grande conso, automobiles, biens d'équipements, produits financiers, etc. La société est également certifiée OPQCM et Social Media.

    Pour en savoir plus

    Relations Presse - Agence Wellcom



    [1] L’indice aspirationnel est l’un des 18 indices d’un modèle plus global d’évaluation de la marque dénommé Monitoring Brand Assets®. Les marques sont évaluées sur une échelle de 1 à 7, 1 signifiant que la marque est très éloignée de la marque idéale du répondant, 7 qu’elle est très proche de sa marque idéale. Le % de répondant ayant donné la note 6-7 (très proche ou proche de la marque idéale) est retranchée du % de répondants ayant donné la note 1-3 (très éloignée ou éloignée de la marque idéale). Ce dernier résultat est utilisé pour calculer un indice qui classe les marques entre elles de la plus aspirationnelle à la moins aspirationnelle.