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    [#RIPOSTE.PARIS] : Une très belle initiative de la Revue Infuencia

    PROMOUVOIR LES TALENTS PLUTÔT QUE LES ORIGINES POUR UN DESTIN COLLECTIF ASSUME

    Le 13 novembre 2015 restera à jamais marqué comme un “jour d'infamie”. En s'attaquant à la jeunesse, dans des quartiers populaires, les terroristes de Daesh ont montré le visage d'une haine aveugle, frappant sans discernement des Français de toutes origines.

    Nos politiques ont très vite porté le débat sur le terrain sécuritaire et sur celui de l'identité, avec une fois de plus les dérapages verbaux habituels, lorsqu'il s'agit d'aborder deux sujets “sensibles” et devenus “tabous” en France.

    Force est de constater que l'union nationale n'a pas vécu très longtemps après les événements du 07 janvier 2015 et force sera de constater que l'union nationale ne vivra guère plus longtemps après les événements du 13 novembre 2015.

    A force de jouer l'esquive sur les sujets clés de l'identité nationale (en tant que destin collectif au sein d'une France réconciliée), politiques, associations, institutions et, nous, citoyens, nous retrouverons une fois de plus sans solution pour l'avenir, car c'est bien d'avenir qu'il nous faudra parler, une fois la sidération et le chagrin passés.  

    Quel pourrait être l'exemplarité de la “marque” France dans le monde aujourd'hui s'il faut éviter de parler d'identité ? [pour lire la suite, cliquer ici]

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    [#Accorhotels]- Accor réagit à la disruption dans le secteur hôtelier & restauration

    accor, hotels, marketing, digital, disruptionPas facile ni même évident lorsqu’on est le premier groupe d’enseignes hôtelières en France de faire face à une disruption aussi massive, brutale et rapide que celle qui depuis quelques années modifie en profondeurs l’écosystème des séjours hôteliers.

    Accor est d’abord parti d’un diagnostic sans appel en trois points : une accélération des rythmes d’innovations digitales rend l’avenir encore plus incertain ; l’utilisation de la technologie dans la vie quotidienne est à un tournant (25% des adolescents se connectent dans les 5 minutes qui suivent leur réveil) ; les nouveaux arrivants changent les règles du jeu et modifient la chaîne de valeurs dans l’hôtellerie.

    Trois types de concurrences on ensuite été identifiés le long de la chaîne de valeur : les comparateurs d’offres ou « agrégateurs » (EasyVoyage, Kayak, etc.), les sites de réservation en ligne de séjours, voyages ou nuits d’hôtels ou « innovateurs » (Booking.com, Expedia, etc.), les sites se réclamant de l’économie collaborative (Airbnb, HomeAway, etc.) qualifiés de « disrupteurs ».

    C’est en réalité toute l’industrie du voyage qui est impactée tant le parcours client (« customer journey ») s’est sophistiqué, intégrant dans les étapes en amont du séjour - le rêve avec Pinterest, le choix avec Trivago, la réservation avec Booking.com, le trajet avec Wipolo, etc. - et en aval - le partage avec Tripadvisor, la fidélisation avec SPG - des acteurs nouveaux, issus du monde du digital, là où Accor n’était présent que dans la phase du séjour avec une approche très centrée sur le produit (ou l’enseigne). Huit plans de développement ambitieux et une mobilisation forte de ressources financières et humaines ont pour but de renforcer la présence digitale des marques du groupe à chaque phase en amont et en aval du séjour hôtelier.

    POUR LIRE LA PRESENTATION COMPLETE : http://bit.ly/1UV8KGG

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    [#RFM-#ADETEM]- En avant-première l'éditorial du numéro 253 de Septembre 2015

    EDITORIAL REVUE FRANCAISE DU MARKETING N°253

     

    Paris, le 08 septembre 2015.

     Télécharger le document : 201500911_Sommaire_n°253_V3.0_PJO.pdf

    adetem, rfm, marketing, recherche, academiqueEn cette rentrée de Septembre 2015, l’agitation des marchés financiers reflète le désarroi des analystes financiers inquiets de la dette publique des états européens du ralentissement de la croissance en Chine et de l'entrée en récession de certains pays émergents. Ces maux, pour partie structurels et pour partie conjoncturels, soulignent – s’il en était besoin – qu’une consommation soutenue dans un climat de confiance restauré et d’endettement maîtrisé est plus que jamais nécessaire. Un marketing responsable peut-il contribuer au retour des équilibres nécessaires ? Nous en avons la conviction, peut-être un peu naïve et optimiste. Un optimisme que semblent partager nos auteurs dont la diversité des centre d’intérêt et la force des convictions témoignent du dynamisme de la recherche en marketing.

     

    design, internet, esthétique, web, ergonomie, siteL’heure est à l’optimisation fine des sites Internet, vecteurs de communication, d’image, mais de plus en plus supports des transactions marchandes. On comprendra, au vu des enjeux, l’accent mis sur la perception de l’esthétique des sites Internet et sur l’optimisation de tous les éléments d’un site (menus, navigation, contenus, transactions, sécurisations, etc.). Mais l'optimisation passe par la mesure et, dans ce domaine, il est toujours difficile de cerner ce qui fait qu’un site marche ou ne marche pas. Le nombre de connections est certes un révélateur mais suffit-il à comprendre les raisons de la piètre performance d'un site ? L'esthétique est assurément un élément de différenciation, donc de performance supérieure à terme. Sébastien Mayé, professeur de marketing à l’ESCGI Paris, dans l’article « Perception de l’esthétique des sites Internet : apports de l’échelle Webesthetic » propose justement un outil de mesure de l'esthétique d'un site internet. Outil de mesure qui permet, dès lors, des améliorations opérationnelles et une utilisation immédiate par les webdesigners. A la suite de leur démarche, l’auteur conclut que « selon les résultats de cette recherche, une page internet est perçue globalement suivant sa beauté, sa simplicité et son classicisme. Elle est perçue analytiquement suivant son harmonie, sa pauvreté et sa sobriété... ». Un des nombreux apports de cet article est aussi de révéler la différence de structuration entre la perception holistique et la perception analytique, fondamentale dans l'évaluation d'un site internet. Pour l’auteur, en effet, la différence entre les deux perceptions réside dans le fait que les items composant l’échelle « holistique » sont conceptuels et globaux alors que ceux formant l’échelle « analytique » correspondent à des éléments structurels. Bien sûr les deux échelles, comme le précise l’auteur, sont corrélées. Pour tous ceux qui cherchent à mesurer l'esthétique de leur site, la première échelle leur permettra de donner une réponse rapide quant à l'évaluation de l'élégance, de la simplicité ou du classicisme du site et la seconde de dire pourquoi, du fait qu'elle décompose la page en plusieurs éléments. On comprend l'utilité d’une double démarche car évaluer est toujours utile, mais comprendre les raisons qui font qu'un site est bien ou mal évalué est encore plus utile. Les deux approches déboucheront assurément sur des améliorations opérationnelles efficaces par le diagnostic qu'elles permettent d'apporter. Trop souvent, les sites sont utilisés dans une perspective de suivisme sur le mode « il faut avoir un site » ou bien encore il faut un site « dessiné à la façon de… ». Eu égard à l'importance des sites internet pour les entreprises et leur stratégie, il est indispensable de mesurer les éléments qui fondent leur succès ou leur échec et, pour cela, il faut des outils. La construction de cette échelle montre bien que théorie et pratique sont indissociables et que chercher la performance opérationnelle sans réfléchir en amont sur ses déterminants est pure fiction.

     

    trafic, internet, marketing, siteLa concurrence est de plus en plus acharnée entre les sites marchands et, dans ce contexte, la captation du trafic sur la toile demeure un enjeu majeur. En 2013, 138 000 sites web marchands étaient actifs en France et ont engendré 5,1 milliards d'euros de ventes de produits et services en lignes. La concurrence est féroce puisqu'il existe sur la toile près de 250 millions de sites marchands ! Améliorer la performance d'un site internet coûte cher et les investissements consacrés au développement du trafic peuvent s'élever à plus de 10% du chiffre d'affaires. Ces éléments de cadrage étant rappelés, Pierre Volle (professeur à Paris-Dauphine), Henri Isaac (maitre de conférences à Paris Dauphine) et Ahmed Anis Charfi (Enseignant-chercheur à l’European Business School Paris), auteurs de l’article « Création de trafic sur les sites Web marchands : enjeux et arbitrages entre visibilité et réputation », soulignent fort à  propos que le développement du trafic suppose que les enseignes ou les marques jouent d’une part sur leur visibilité et d’autre part sur leur réputation, qui « constituent les deux principaux leviers pour créer du trafic ». Proposant une typologie des processus de visite sur Internet (expérientielle, expéditive, exploratoire et évaluative), les auteurs en fonction des enjeux qui leur sont associés apportent des informations intéressantes sur la manière de procéder pour accroître son trafic. L’un des mérites de cet article est de nous proposer une méthodologie d'allocation des budgets marketing entre les différents leviers de création de trafic. Les professionnels, mais pas seulement eux, y trouveront des informations importantes facilement appropriables. Pour ceux qui auraient des doutes sur quel levier agir en premier les auteurs apportent une réponse : la réputation doit précéder la visibilité en ajoutant « cependant les deux enjeux sont clairement liés, dans la mesure où un site dont la réputation est nulle, aura des difficultés à transformer sa visibilité en trafic ». Encore une autre confirmation que l'optimisation opérationnelle dépend largement d'une réflexion en amont et que celle-ci ne peut faire l'économie d'une mobilisation des savoirs issus de la théorie.

     

    terroir, campagne, fromageQuittons quelques instants le monde du virtuel pour nous ancrer dans celui du terroir. Le terroir, ces dernières années, est tendance. Il est même un des éléments constitutifs du made in France. Mais l'origine d'un produit, sa qualité ou le savoir-faire qu'il révèle, donc des attributs de nature plutôt cognitive, suffisent-ils à une promotion efficace des produits du terroir ? François Lenglet et Dominique Kreziak, tous deux maîtres de conférences à l’université de Savoie, sont les auteurs d’un article consacré à la valorisation des produits du terroir et intitulé « L'agrément du lieu d'origine fait-il vendre ? La contribution des aménités à la valorisation des produits de terroir ». Les auteurs, sans remettre en cause le recours aux attributs cognitifs, suggèrent que l'on aurait intérêt à prendre davantage en compte la dimension affective des produits du terroir et mobilisent pour ce faire le concept d'aménités environnementales, aménités qui reflètent l'agrément du lieu d'origine. Mais cette prise en compte passe inéluctablement par la mesure, objet précisément de leurs travaux, une mesure appliquée à deux fromages produits dans deux massifs savoyards proches mais pourtant différents, la tome de Montagne et la tome des Bauges. Au cours de leur recherche, les auteurs ont remarqué que les axes de positionnement des produits du terroir se révèlent peu diversifiés et que ces positionnements sont essentiellement basés sur la dimension humaine de l'image régionale. Nécessaire mais pas suffisant. L'introduction des aménités et leur complémentarité avec les attributs humains pourraient fournir « un avantage distinctif fort en dépassant les pratiques classiques du positionnement ». Autre avantage des aménités, c'est qu'elles sont stables par rapport aux critères sociodémographiques et qu'elles peuvent dès lors être utilisées comme des critères de segmentation en vue d’affiner le mix marketing de l’offre. Plus généralement concluent les auteurs « la compréhension des interactions entre les composantes de l'image d'un terroir (facteur humain et naturel, affectif et cognitif) et de leurs effets combinés sur l'évaluation du produit et le comportement du consommateur constitue une perspective de recherche particulièrement stimulante ».

     

    innovante.jpgLes deux derniers articles que nous avons retenus élargissent les champs d’application de la marque comme attribut de l’offre. Le premier, intitulé « La marque ou une mention innovante permet-elle de compenser l’impossibilité de toucher le produit par les consommateurs ? » nous est proposé par un collectif d’auteurs issus d’institutions pluridisciplinaires, Josselin Masson (MCF Université de Haute Alsace), Vesselina Tossan (MCF CNAM), Dominique Adolphe et Laurence Schacher (professeurs ENSISA) et Wedian Abbas (doctorante, ENSISA). L’article aborde un sujet d’actualité. A l’heure où les ventes à distance se multiplient et concernent un grand nombre de catégories de produits, les consommateurs sont de facto empêchés de « toucher » les produits. Dès lors, quelle autre information extrinsèque peut remplacer la perception sensorielle du toucher, en particulier dans un univers comme le textile ? Cette question – au départ une interrogation émise par un professionnel du secteur – est le point de départ de la recherche menée par les auteurs qui s’interrogent pour savoir si la marque ou toute autre mention innovante sont de nature à compenser la « frustration » qu’entraîne l’absence de perception tactile du tissu d’un vêtement. Pour répondre à cette question, les auteurs recourent à un plan d’expérience original avec un facteur manipulé à trois modalités (vue seule, vue et toucher, vue et toucher assortis d’une information extrinsèque). Les répondants sont invités à évaluer un textile pour chemise de deux manières : une appréciation hédonique globale et une évaluation sur critères des principales propriétés des tissus. La conclusion est sans appel, comme le soulignent les auteurs : « les résultats de notre expérimentation montrent que les tissus sont mieux évalués lorsqu’ils sont vus avec l’indication d’une marque ou d’une mention innovante que lorsqu’ils sont vus sans aucune indication ». Certes, la conclusion s’applique également dans le cas de la mention d’une marque (Jules) que les auteurs classent en marque faible, ce qui est peut-être ici abusif et peut expliquer le résultat rapporté. Enfin, les résultats sont à nuancer en fonction du textile évalué mais demeurent cohérents avec les résultats d’autres recherches qui confirment que, paradoxalement, les informations non sensorielles ont un impact plus élevé que les informations sensorielles sur l’évaluation hédonique, ou qui portent sur la disconfirmation des attentes (il existe une attente a priori à ce qu’un tissu de bonne qualité soit produit par une marque de bonne qualité). Nul doute que les conclusions de la recherche sont de nature à conforter les industriels dans la nécessité de mettre en avant l’innovation ou l’image de marque lorsque le consommateur est matériellement empêché d’approcher le produit avant l’achat, en attendant que les technologies permettent de s’affranchir de cette contrainte en proposant d’autres formes d’expériences sensorielles même à distance.

     

    arena, allianz, munich, equipement, sportifLe dernier article de ce numéro de rentrée, « Le naming des équipements sportifs : un débat ouvert », a été rédigé par Marie-Josèphe Leroux-Sostenes, MCF, Kevin Raffegeau, de l’Université de Rouen, et Chantal Rouvrai-Charron (MCF), de l’Université de Caen. L’attribution à un équipement sportif de types stades ou arènes du nom d’une marque commerciale est une nouvelle forme de sponsoring classique qui consiste à apposer sa marque sur un athlète, une équipe ou un événement. On peut, dès lors, s’interroger sur l’opportunité d’ouvrir plus largement cette pratique, en particulier à des équipements sportifs collectifs gérés par les collectivités territoriales (stades, gymnases, piscines, etc.) à l’heure où ces dernières font face à la nécessité de diversifier leurs sources de financement. Les auteurs s’interrogent donc sur la capacité du nommage à répondre parfaitement aux intérêts des deux parties prenantes, la marque commerciale d’une part et la collectivité territoriale de l’autre, dans un contexte d’intérêts en partie divergents. A l’instar des activités culturelles, les missions sportives assumées par les collectivités territoriales se positionnent dans le champ du marketing social et non marchand, l’intérêt collectif l’emportant sur l’intérêt particulier (propre à l’entreprise). Dans un premier temps, les auteurs s’attachent à définir les limites du nommage, souvent assimilé à une forme de sponsoring, une démarche elle-même parfois confondue avec le partenariat, le mécénat ou les actions humanitaires, tant les frontières demeurent floues à l’aune des pratiques. Le sponsoring a principalement pour but d’élever la notoriété et l’image d’une marque en « profitant » de celle d’un événement ou d’une personnalité sponsorisée par un mécanisme de transfert assez classique, à la fois de nature cognitive ou affective. Le nommage propre aux installations collectives pose, lui, un problème spécifique : celui de la responsabilité éthique des deux parties, de nature à s’estomper lorsque la marque est un acteur engagé localement tant sur le plan économique que sur le plan social. Le nommage peut donc s’apparenter à ce que les auteurs dénomment un acte de « sponsoring citoyen » dans la reconnaissance de la vocation sociale des équipements ainsi nommés : « être ouverts à tous grâce à des tarifs adaptés ». Les réactions négatives du public forment un risque non négligeable toutefois, s’agissant de l’objectif de notoriété et de réputation visé par l’entreprise, au même titre que le caractère peu prévisible des résultats sportifs atteints par le club hébergé par la structure, dans le cas d’une enceinte sportive par exemple. Une enquête qualitative auprès de directeurs de centres aquatiques permet d’explorer plus en profondeur le sujet du nommage et les réticences des responsables eux-mêmes qui mettent en avant le risque d’atteinte aux missions de service public, mieux garanties, selon eux, par un financement entièrement public. Pour autant, la majorité s’attache à reconnaître les opportunités qui pourraient se dégager pour les deux parties sous réserve d’un cadre juridique ou contractuel mieux défini (soirées ou événements sportifs sponsorisés dans les enceintes à l’instar de ce que propose la marque Red Bull). Le débat est donc ici relancé.

     

    Enfin, nous inaugurons dans ce numéro notre partenariat avec la Cambridge Marketing Review en publiant dans notre rubrique Points de Vue un article de David Remaud intitulé « A view from France-attitudes ». De la même façon, un article de la Revue Française du Marketing sera publié par la Cambridge Marketing Review dans chacun de ses numéros et traduit en anglais.

     

    Nous vous souhaitons une très bonne rentrée et nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à la lecture de ce numéro que celui que nous avons pris à le composer pour vous. Vous souhaitez nous en dire plus, réagir, apporter votre point de vue, rebondir sur un article ? N’hésitez pas à prendre contact avec nous.

     
    Philippe Jourdan (philippe.jourdan@u-pec.fr), rédacteur en chef
    Jean-Claude Pacitto (pacitto@u-pec.fr), rédacteur en chef adjoint

     

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    [LUXE] Pourquoi un sac Diamond Birkin de Hermès a été adjugé 200.000 euros à HK ?

    hermes, birkin, hong-kong, sac

    Pourquoi un sac Diamond Birkin de Hermès a été adjugé 200.000 euros à HK ?

    A lire sur le site de la Tribune.fr : http://bit.ly/1STCY9v

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    [2015-02] French people's Favorite Brands of Engagement Rings: Fashion Brands participate to the Wedding!

    PRESS RELEASE

    Monitoring Brand Assets© :

    French people's most desirable brands of engagement rings

    To read it in French: http://bit.ly/16gMtuP

    To download a short extract of the results (in French version only):

    20150203_Short_Summary_Download_V1.0_PJO.pdf

    To donwload the press release in English: 

    2015023_CP Joaillerie UK_VHU.pdf

    To dowload a short presentation of our company in English:

    20150130_WhoAreWe_V1.0_PJO.pdf

    jewellery, ring, engagment, marriageParis, February 2nd, 2015 – A survey conducted by Promise, a company dedicated to consulting and marketing surveys shows that 15% of the French people plan to offer or receive a ring engagement in the next 5 years. This proportion even almost reaches 30% amongst the 18-34 years old. That’s encouraging a few days before Valentine Day. Hence, Promise reveals the ranking of the ideal jewelry/high jewelry brands according to French people’s opinion.

    LOUIS VUITTON AND CHANEL: BRANDS THAT SEDUCE THE YOUNGEST!

    The evolution of morals and another way to conceive the life together aside from the marriage's rules, the creation of the "Pacte Civil de Solidarité" (PACS), the constantly lower number of weddings in France (238 592 in 2013 vs. 416 000 in 1974) despite the “marriage for everyone” law. All of these facts could explain the desuetude of engagement and consequently a lower French people’s interest in engagement ring, the highly symbolic jewelry that is traditionally associated with engagement.

    That’s not the case. Even if 7 French people out of 10 (65%) say that they have never bought or receive any engagement ring and don’t consider it for the 5 forthcoming years, almost one third of the youngest are likely to get engaged in the 5 forthcoming years: 30% of the respondents below 34 years old have the intention to say YES within the 5 forthcoming years.

    If Van Cleef & Arpels and Chaumet are also the 2 best ranked brands amongst the 18-34 years old – 2 emblematic and mythic high jewelry brands at Place Vendome – Louis Vuitton and Chanel are surprisingly ranked 3rd and 4th. Respectively 48% and 43% of the 18-34 consider that those 2 luxury fashion brands (also present in beauty, jewelry and leather goods) are close to their most dessirable brands…as engagement rings.

    “This result is not necessary a surprise. The image for luxury brands works through diffusion and capillarity, which we call halo effect in marketing. We know that Chanel in Fashion and leather goods has a strong image amongst the youngest, a sort of feminine ideal that can be transferred in high jewelry, especially if we consider that Coco Chanel loved jewelry: shall we remind Chanel’s diamond jewelry exposition in November 1932, at Faubourg Saint Honoré, 29th? Nowadays, the brand knows how to use this history and link it with a permanently revisited modernity. Louis Vuitton has made a remarkable comeback in high jewelry, including its regular participations to “La Biennale” (an event for antiquarians), which constitutes the occasion to present exceptional pieces, respecting the brand’s codes (the "monogram cut") and its history. This anchorage in diamonds jewelry perfectly suits the strategy of this national treasure– to become more upper range. », comments Philippe Jourdan, CEO of Promise Consulting.

    MAUBOUSSIN: ITS BRAND STRATEGY SEDUCES FRENCH PEOPLE!

    On the whole sample this year, Mauboussin is the brand that gets the best desirability index. Still, we must mention that Mauboussin, Tiffany & Co and Van Cleef & Arpels have very close scores.

    This is somehow the result of an efficient marketing and communication from the brand that is settled at Rue de la Paix. Is that the consecration of the strategy followed by its CEO Alain Némarq, that consisted in changing the classic jewelry’s usual codes. Creating a rupture with the usual discretion of the segment, the brand has invested in advertising on TV, on billboards and even in the metro. Accelerating the rhythm of its collections, choosing to reposition its prices on more accessible levels for the target (the active and independent woman), the brand aimed to evolve from a “trophy jewelry” logic to a “fashion accessories” logic. Today, the Mauboussin brand is quoted by 38% of our sample as their ideal engagement ring brand (only rejected by a minority: 5%).

    This is undoubtedly a refocusing on more accessible and less intimidating values. Still, that doesn’t seem to harm the dose of dream that is associated with this particular moment of life. The desecration of wedding in society is reflected by a relative desecration of its first symbol”, says Philippe Jourdan.

    TIFFANY & CO AND VAN CLEEF & ARPELS: NOVO TIFFANY AGAINST VCA ROMANCE

    With a very close ranking, Tiffany & Co and Van Cleef & Arpels are nevertheless positioned on 2 distinct territories:

    • Tiffany still capitalizes on the fervor towards the famous movie “Breakfast at Tiffany’s” – its French title being “diamonds on sofa” (released in 1961 with Audrey Hepburn). The brand is ranked 2nd in our survey, particularly seducing the 35-55 years old (37%) and upper classes (50%). “Our recent barometers comfort Tiffany’s good potential in Europe and outside of Europe. This brand may be slightly less luxurious or iconic than others in Europe, but it belongs to a classic / timeless heritage and therefore is a must in engagement rings”, says Philippe Jourdan
    • Van Cleef & Arpels is ranked 3rd in our survey, particularly appreciated by young adults (18-34 years old, 60%). The brand incarnates a unique savoir-faire in the design and creativity of the jewel diamonds. A rigorous selection of precious stones positions the brand on high prices level for exceptional items, but that’s still amongst young adults that the brand gets its best score. “Here again, that’s not necessarily a paradox. The brand may look inaccessible, considering its exceptional creations, but the Y generation doesn’t reject the high luxury brands’ codes. Not at all! This generation is truly interested in high luxury brands, if prices are justified by an exceptional quality and savoir-faire. Hence, our observations are conform to those from the Meltygroup survey”, says Philippe Jourdan.

    Last noticeable result: 7 French brands belong to that TOP 10 of the engagement rings brands! This proves that luxury remains a French specialty that the rest of the world is likely to envy.

    METHODOLOGY

    Field’s support: Online Access Panel
    Field’s period: 2nd semester 2014
    Interrogated target: national population amongst adult men and women from our Access Panel. The national representation is ensured on gender, age groups, PCS and geographical areas.
    Sample’s size: 669 respondents
    Subject: measure of awareness, purchase / consumption habits and inspiring assessment (desirability) applied to engagement rings. 47 jewelry/high jewelry brands have been evaluated.

    The list of the evaluated brand can be communicated on demand.

    ABOUT PROMISE CONSULTING

    The Promise Group is dedicated to consulting and marketing surveys. It includes the following companies: Promise Consulting Inc., JPL Consulting and Panel On The Web. Promise provides consulting and surveys services with a strong added value. Based in Paris, New-York and Casablanca, the Group conducts surveys and consulting services all around the world. The Group is allegedly known for its expertise in the measure of brand equity. Promise has developed innovative methodologies and methods that have been awarded 7 times over the last 10 years by the profession, both in France and abroad. The Group is consulted by the most important brands in luxury, cosmetics and selective distribution, especially concerning their development abroad or on their national market. Besides, the Group has the OPQCM and Social Media certifications.

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    PRESS RELATIONS - WELLCOM

     

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    PARIS WORLDWIDE MOTOR SHOW 2014:WHICH VEHICLES MAKES FRENCH PEOPLE DREAM?

    [PRESS RELEASE] 

    drapeau francais-anglais.jpg

     

     

    Pour le lire en Français, cliquer ici

    paris,salon,automotive,2014

    Paris, September, 28th, 2014 – Paris Worldwide Motor Show 2014 will start on October 4th at Porte de Versailles, Paris. Here’s the occasion for the professionals on this sector to meet their public and potential buyers. While vehicle is old fashioned for some or a declining value for others, Promise Consulting, a marketing research and consulting company specialized in brand equity from the consumer’s point of view, has published some results from its survey about French people and their relation with vehicles. Far from being the usually described disenchantment, French people keep on having affection for vehicles, as displayed in the results below. 

    "What’s fascinating with vehicles, apart from the interest for brands and models, is how the relation between French people and cars is fed by the whole sociologic evolutions of our consumption. For several years, consumer has realized that energetic resources are not everlasting. By ranking hybrid / electric vehicles as their favorite model, French consumers are showing the way to constructors: they have to release brands and vehicles that both combine reason and passion, which is the new sense that ought to be given to “hybrid”. While France will have 7 millions of spots for car battery.... but not before 2030… it may be time to accelerate the rhythm of energetic transition. Consumer seems decided! The other surprise is that camping-car, despite rather being linked to the American culture, makes French people dream – both men and women. In those crisis times, French people still need evasion and free time! For young adults, passion is superior to reason, as they prefer cabriolets, prestige cars, full size SUV or executive cars. A positive for Paris Worldwide Motor Show 2014!” says Pr Philippe Jourdan, Promise / Panel On The Web, Partner-founder. 

    ELECTRIC / HYBRID CAR: FRENCH PEOPLE’S FAVORITE MODEL

    Electric / hybrid car is French people’s favorite model. To the question "without considering the model(s) of car(s) that you’ve owned, please select the 3 ones that you would most dream of, that you would like to own or even consider buying one day.",French adults rank hybrid / electric car on 1st position (26%). That leads to 2 conclusions for the brands who consider releasing that kind of vehicles:

    • French people are becoming "reasonable" preferring a durable technology to models that are more powerful (full size SUV like Porsche or Ferrari, GT or GTI) or prestigious (like Jaguar or Maserati).
    • They have changed their attitude towards electric vehicles. Often associated with money saving (usage), hybrid car hasn’t engendered any affect until now. Choice was led by reason, not passion. In a few cases, that choice was rather “ideological”: the will to choose an ecologic consumption, feeling concerned about environment and Earth. Now, this model is both subject to passion and reason.

    At the same time, electric / hybrid vehicle has considerably evolved. Some constructors only have a functional / utilitarian vision, but others like Tesla, Toyota, BMW and Porsche have realized that electric vehicle could also mean design, performance, or even exclusivity and high technologies both for models and motors. Today, does hybrid mean the association of reason and passion?

    Paris, automotive, salon, 2014

    Some nuances: electric / hybrid car is ranked 1st amongst men (30%) while women prefer city car (23%). Electric / hybrid car still has to seduce the youngest conductors (18-34 years old) who prefer luxury cars while hybrid / electric car is only ranked 7th amongst that sub target.   

    LES FRANCAIS EN MAL D'EVASION ET DE LIBERTE REVENT DE GRANDS ESPACES

    2nd surprise: camping car’s comeback. That vehicle is ranked 1rd on Promise Consulting’s ranking behind electric car and very close to executive car with 20% of French people who quoted it on their top 3 favorite models. At the same time, even for professionals, the camping car market stands correctly, capitalizing on the increasing interest for traveling independent holidays. Besides, France is the 1st European camping car market  as the fleet includes nearly 230.000 vehicles in France vs. 600.000 in Europe (in average: 17.000 sold vehicles per year, i.e. 47 camping cars per day in France). The leader on this market is Fiat. Meant for couples and family, camping car both seduces men (4th) and women (3rd). Still, while ranked 3rd by seniors (above 55 years old), camping car is behind more exotic/sporty vehicles (cabriolet, full size SUV) by the youngest (18-34). 

    FOR WOMEN,  "SMALL IS BEAUTIFUL" 

    French women’s favorite model is city car. 23% of them select city car amongst their 3 favorite vehicles, though the score for hybrid / electric vehicles is almost the same. City car is also more complete. Whether inspired by the retro look from the 1960’s or 1970’s (Austin or Fiat 500) or not, this car now includes many accessories for security, help or comfort. Besides, that car can be subject to customization, like Citroën’s C1, which seduces women. Last, city car doesn’t mean that performances are sacrificed (for instance: Seat Ibiza 5SC, Mazda2). 

    MEN AND WOMEN’S FAVOURITE  VEHICLES MODELS 

    paris, automotive, salon, 2014

    YOUNG ADULTS DREAM OF LUXURY CARS   

    YOUNG ADULTS AND SENIORS’ FAVOURITE  VEHICLES MODELS 

    paris, salon, automotive, 2014

    METHODOLOGY 

    • Field’s support: Online Access Panel
    • Field’s period: From June 17th to July 1st, 2014
    • Interrogated target: national population amongst adult men and women from our Access Panel. The national representation is ensured on gender, age groups, PCS and geographical areas.
    • Sample’s size: 1.001 respondents
    • Studied models: 18 [4x4; break; cabriolet; convertible; camping car; familial cars/paces; pick-up; SUV; Sedan (Renault, Peugeot Nissan); executive car (Mercedes, BMW); full size SUV (Porsche, Ferrari, etc.); city car; grand tourer (GT, GTI); 1 seat car (ZOE for instance); 2 seats commercial car; vehicles with towed caravans; prestige car (Jaguar, Maserati, etc.); hybrid / electric car]. 

    ABOUT PROMISE CONSULTING 

    The Promise Group is dedicated to consulting and marketing surveys. It includes the following companies: Promise Consulting Inc., JPL Consulting and Panel On The Web. Promise provides consulting and surveys services with a strong added value.

    Based in Paris, New-York and Casablanca, the Group conducts surveys and consulting services all around the world. The Group is allegedly known for its expertise in the measure of brand equity.

    Promise has developed innovative methodologies and methods that have been awarded 7 times over the last 10 years by the profession, both in France and abroad. The Group is consulted by the most important brands in luxury, cosmetics and selective distribution, especially concerning their development abroad or on their national market. Besides, the Group has the OPQCM and Social Media certifications.

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    Press relations - Wellcom

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    Autoroute Info 107.7 : "Les Voitures qui font Rêver les Français ?"

    autoroute info, 107.7, salon de l'automobileQuelles sont les voitures qui font rêver les Français ? 

    A l'occasion du Salon de l'Automobile de Paris qui ouvre ses portes à compter du 04 octobre 2014 au public, Promise / Panel On The Web a dévoilé les résultats d'un baromètre inédit sur les voitures qui font le plus rêver les Français. A la clé, quelques surprises... et une assurance : les Français ont une passion intacte pour l'automobile. 

    Accédez à l'interview donné à Autoroute Info 107.7 en cliquant sur le lien : 
    podcast

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    Soldes et Luxe font-ils bon ménage ?

    soldes,luxe,paris,2014

     

     

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    Par Philippe JOURDAN, professeur, CEO Promise / Panel On The Web

    soldes, luxeLa période des soldes d'été va bientôt débuter. L'occasion pour les commerçants d'espérer compenser un début d'année bien morose. Les fabricants de prêt-à-porter de luxe n'échappent pas à la tentation de s'inscrire dans cette démarche. Pour autant, les soldes et le luxe semblent a priori ne pas faire bon ménage. Outre l'atteinte à l'image de la marque qui peut se cacher derrière un recours trop systématique à des prix soldés, plusieurs problématiques propres aux marques de luxe se posent. Nous en retiendrons trois pour faire simple.

    En premier lieu, les soldes sont destinées sur une période courte à écouler des produits de fin de saison. Il s'agit de déstocker pour faciliter la mise en place de la nouvelle collection et partant d'inscrire le prêt-à-porter dans un renouvellement constant des tendances. Or l'horizon marketing distingue traditionnellement trois cycles selon leur durée : la tendance qui s'inscrit sur un délai court, parfois éphémère et cherche à créer autour d'une personnalité, d'un événement, une appétence pour une coupe, un design, une allure, une couleur particulière dans l'univers de la mode vestimentaire. La mode qui s'inscrit sur des cycles plus longs et surtout mieux balisés puisque dictés par les rendez-vous incontournables des défilés. Et enfin, au-delà de la tendance et de la mode, le style (si cher à Coco Chanel) qui lui est intemporel, sans cesse revisité, mais par nature indémodable, puisque précisément se situant au-delà des modes. La vraie marque de luxe s'inscrit naturellement dans le style voire la mode, refusant de s'inscrire dans l'éphémère de la tendance. Les soldes devraient en toute logique lui être étrangères. Certes d'aucun diront que le prêt-à-porter de luxe s'inscrit dans un renouvellement des collections et partant des garde-robes..... mais la caractéristique d'une pièce de prêt-à-porter de luxe n'est-elle pas précisément d'être indémodable ? Et partant ne serait-il pas logique de penser qu'un vêtement intemporel, reflet d'un style, ne peut tout simplement pas être vendu en soldes par définition même. Ainsi dans le domaine des sacs, un Kelly ou un Birkin de la marque Hermès ne saurait être soldé... au contraire son prix élevé (et en hausse) est d'autant plus justifié qu'il s'inscrit dans le patrimoine et l'histoire de la marque. Certaines maisons l'ont bien compris qui restent hermétiques aux soldes pour cette raison précisément.

    En second lieu, les soldes posent le redoutable problème de la maîtrise des prix sur le marché mondial du luxe. Depuis quelques années déjà, les maisons de luxe cherchent à maîtriser leur prix de vente en proposant le même produit au même prix partout dans le monde. Une vraie difficulté si on prend en compte les différences de taux de change et de droits de douane en particulier qui peuvent justifier des écarts de prix conséquents. De tels écarts de prix sont difficilement justifiables lorsque la clientèle ciblée est formée pour une grande partie d'hommes et de femmes qui se déplacent, voyagent et partant fréquentent les boutiques des mêmes marques dans le monde entier. Force est de reconnaître que la situation est désormais mieux maîtrisée qu'elle ne le fût dans un passé récent lorsque les touristes japonais se précipitaient dans les magasins de maroquinerie de Louis Vuitton en France pour y faire l'achat de sacs en nombre, aussitôt "redistribués" au Japon !  Or les soldes pourraient s'opposer à cet effort d'harmonisation en recréant ce différentiel de prix sur des périodes certes limitées mais devenues des rendez-vous incontournables. Les Américains par exemple proposent dans l'univers du prêt-à-porter des rabais pouvant atteindre 50 ou 60%, là où traditionnellement les soldes privées en Europe pour la collection de l'année passée culminent à -30%. Se forment ainsi de véritables bulles "spéculatives" au sens premier du terme : une attente des soldes dans une partie du monde avec une possibilité de pré réservation "discrète" sur des pièces identifiés lors des défilés par des clientes privilégiées. De tels écarts de prix ne seraient pas bien graves, s'il ne s'agissait là que de flux marginaux. Ce n'est pas toujours le cas et bien des pièces sont ensuite remises en vente sur Ebay, confirmant le caractère spéculatif de la démarche d'achat.

     
    En troisième lieu, l'évolution du profil de la clientèle des marques de luxe n'est pas sans poser question sur l'intérêt même de recourir aux soldes. Les grands magasins parisiens sont à l'image d'une évolution profonde de la clientèle de bien des grandes marques. Le poids de la clientèle touristique et de passage s'est singulièrement accru au détriment de la clientèle nationale. Il n'est pas rare à certaines heures dans la journée de ne voir en boutique qu'une clientèle touristique et au sein de cette clientèle une forte proportion de visiteurs asiatiques. Or les tour opérateurs ont bien compris l'opportunité qu'ils pouvaient en retirer : ils proposent aujourd'hui dans leurs catalogues ou sur Internet une sélection des villes et des dates en fonction des périodes de soldes ! Il n'est pas certain que cette logique économique profite aux marques de luxe, qui peuvent à court terme voir s'accroître leur chiffre d'affaires mais à long terme s'éroder leur image et s'effriter la fidélité d'une clientèle nationale acquise à la marque parfois depuis plusieurs générations. En outre, n'y-a-t-il pas ici une perte d'opportunités à vendre en soldes à une clientèle de passage un vêtement de luxe qui, même proposé en plein tarif serait de toute façon acheté par certains (parce qu'ils en ont les moyens et qu'il n'est pas commercialisé chez eux) ou tout simplement parce qu'ils en ont envie... le shopping est aussi un plaisir du séjour touristique.
     
    Terminons sur ces mots de François Gaston de Lévis : "le passé est soldé, le présent vous échappe, songez à l'avenir" qui devraient tous, nous marketeurs, nous inspirer.
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    Vacances de Noël 2013 : les Français prêts à se sacrifier pour continuer à partir !

    COMMUNIQUE DE PRESSE EASYVOYAGE / PROMISE - PANEL ON THE WEB - 17/12/2013

    Près d’1 Français sur 3 serait prêt à ne pas faire de cadeau de Noël pour pouvoir partir en vacances

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    Paris, le 17 décembre 2013 – Si 26% des Français envisagent de partir en vacances dans quelques jours, à l’occasion des fêtes de fin d’année, ils privilégieront des séjours courts, chez la famille ou les amis. Economies obligent, 1/4 des Français interrogés ont décidé de ne pas partir en vacances pour pouvoir garnir le pied du sapin, contrairement aux 30% qui se déclarent prêts à ne pas faire de cadeaux pour pouvoir partir. Budget, cadeau idéal, destinations privilégiées, modes d’hébergement,… Easyvoyage et Promise - Panel On The Web dévoilent les résultats de son baromètre des vacances des Français pour les vacances de Noël.

    26% des Français envisagent de partir en vacances pour Noël…

    L’année dernière, à la même période, ils étaient 29% à être partis. Cette année, seuls 16% sont « certains de partir » et pour 10% des Français, c’est encore au stade de projet. Plus de la moitié des Français (59%) ne sont pas partis l’année dernière pour les vacances de Noël et ne partiront pas non plus cette année.

    … en privilégiant des séjours courts, chez la famille

     

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    Cette année, les vacances de Noël seront courtes : 58% des vacanciers vont partir moins d’une semaine, dont 18% pour un weekend ou 3 jours. Peu de vacanciers paieront leur logement, puisqu’ils privilégient l’hébergement chez la famille pour 42% d’entre eux.

    Un budget moyen de 965 € par foyer

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    Le budget moyen de ceux qui seront hébergés gratuitement est de 672 €, contre 1 356 € pour les vacanciers qui paieront leur hébergement. Cette nouvelle vague du baromètre consacre les séjours non-marchand (55%), avec la confirmation de l’essor de la location entre particuliers pour 14% des vacanciers.

    Les adeptes de l’hébergement entre particuliers privilégient Internet

    72% des personnes étant hébergées chez des particuliers ont eu recours à Internet pour réserver. Et pour plus d’1/4, elles ont directement contacté un propriétaire qu’elles connaissaient déjà.

    1 vacancier sur 3 a réduit ses dépenses de Noël pour partir en vacances

    Plus d’un vacancier sur trois (34%) a dû réduire son budget cadeaux pour pouvoir partir durant les vacances de Noël. Plus d’un Français sur quatre n’est pas parti à cause des dépenses liées aux cadeaux de Noël. Enfin près d’1 Français sur 3 serait prêt à ne pas faire de cadeaux de Noël pour pouvoir partir en vacances, un sentiment encore plus prononcé chez les plus jeunes (18-24 ans) contrairement aux 55 ans et plus qui restent plus attachés à la tradition de Noël.

    Wish List 2013 : non à la tablette, mais oui au weekend…

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    Plus d’1 Français sur 3 (36%) a envie d’un week-end ou d’un séjour comme cadeau de Noël, devant un produit High Tech (31%). Sans surprise, les week-end ou séjours font davantage envie aux femmes, alors que les produits High Tech sont plébiscités par les hommes.

    La montagne : destination privilégiée pour les fêtes de fin d’année

    Pour 40% des vacanciers, le principal but de ces congés est de se reposer. Si les destinations sont multiples pour les vacances de Noël et que 8 Français sur 10 partiront en France, 28% des vacanciers vont se rendre à la montagne et ce, principalement, pour skier. Mais 20% de ceux qui vont partir à la montagne ne savent pas encore dans quelle station ils séjourneront : ils réserveront certainement à la dernière minute, pour profiter d’une offre de tarifs attractifs.

    Séjour à l’étranger : plus d’1 vacancier sur 3 réserve un vol sec

    Le vol sec est le premier type de réservation pour l’étranger (35%) devant le séjour tout compris (28%) et le circuit individuel (21%). Et, pour ceux qui ont décidé de séjourner à l’étranger, l’Espagne arrive en première place (23%), loin devant l’Angleterre (10%) et le Maroc (9%).

    Internet : toujours plébiscité pour se renseigner et réserver

    Si Internet est utilisé par plus de 7 vacanciers sur 10 pour se renseigner, les sites des agences de voyages en ligne sont les plus visités pour préparer les voyages (1 vacancier sur 4) et encore plus par les femmes. Les boutiques et/ou agences traditionnelles ainsi que les guides et/ou brochures papiers sont peu utilisés ou fréquentés pour préparer les vacances de Noël. Enfin, 67% des vacanciers achètent leur séjour, leur hébergement ou leur billet de transport sur Internet ce qui en fait le premier lieu d’achat pour les voyages.

    A propos de Promise Consulting Inc.

    Née en 2008, Promise Consulting Inc. intègre l’ensemble des métiers liés à la prise de décision marketing (études, analyse, conseil) en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire de ses 3 filiales : Panel On The Web (créée en 2000) ; Panel On The Web Field (lancée en 2009) ; JPL Consulting (fondée en 1998). La société apporte son expertise aux marques souhaitant se développer tant sur les marchés locaux qu'internationaux. Elle dispose d'un département recherche marketing qui lui permet de développer des outils d'aide à la décision innovants pour les décideurs, de les accompagner dans la mesure de la brand value et dans la simulation de plans d’actions marketing. La société est également certifiée OPQCM, Social Media Marketing de la DMA et adhère aux règles SYNTEC et ESOMAR.

     

    Relations presse - Agence Wellcom

    Sonia El Ouardi – Amélie Fournier – Elise Droze

    E-mail :  se@wellcom.frafo@wellcom.fred@wellcom.fr

    Tél. : 01.46.34.60.60 - Fax : 01.43.26.73.56

     

    Agence VILLAGE RP

    Dimitri Hommel-Viktorovitch

    E-Mail : d.hommel@village-rp.com

    Tel : 01 40 22 05 22