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beaute - Page 3

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    Peut-on lancer de nouvelles marques "pépites" en France ? [#cosmetique #distribution #indies]

    Paru dans Cosmetiquemag, Mars 2016, Angélique Vallez d'Erceville

    Alors que des pépites américaines ou britanniques font le buzz et s'invitent dans les rayons, les petites nouvelles sont rarement françaises. Avec ses marques patrimoniales et la maturité de son marché, l'Hexagone s'apparente à une montagne difficile à franchir.

    «En France, l'espace est encombré avec une très forte concentration de la distribution . Le ticket d'entrée est très élevé.La percée de nouvelles marques est sans doute plus facile au Royaume-Uni ou aux États-Unis.» [Philippe Jourdan]

    «Trois conditions sont nécessaires pour réussir : avoir une histoire , un actif qui fait la différence et être appuyé par un groupe avec des moyens ,car il faut injecter des millions d'euro dans la machine.» [Laurent Pelletier, directeur général d'IXI]

    «Quand un marché est mature, les routines se figent. Les détourner devient plus compliqué et plus coûteux. les Françaises attendent certes de nouvelles franchises, mais plutôt de la part des marques existantes" [Philippe Jourdan]

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    La pensée a-t-elle une utilité industrielle ou la dérive du consumer insight ? A lire et à méditer... [#philosophie #beaute #nivea #loreal]

    Les grandes marques de cosmétique font souvent appel aux services de philosophes et de sociologues. La pensée a-t-elle une utilité industrielle ?

    En 2006, Gilles Boëtsch a été contacté par une agence de communication, qui lui a présenté le directeur commercial du groupe allemand Beiersdorf, numéro deux mondial de la cosmétique, propriétaire de la marque Nivea. Ancien directeur du conseil scientifique du CNRS, Boëtsch est anthropobiologiste, spécialisé sur les représentations du corps, et les liens qui existent entre la culture et la biologie. Il a notamment étudié la reproduction des agriculteurs dans le canton limousin de Châteauponsac.

    Les gens de Nivea souhaitaient monter «un observatoire sur le changement de comportement des Français par rapport au corps», dit-il. Boëtsch a mis sur pied une équipe, avec l’historien Georges Vigarello, le philosophe Bernard Andrieu, le sociologue David Le Breton ou la dermatologue Nadine Pomarède.

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    Leila Hadioui, égérie de la marque de cosmétiques italienne Flormar : une ambition pour le Maroc [#beaute #flormar]

    Leila Hadioui est une mannequin et animatrice télé, icône de la mode et de la beauté marocaine déjà très appréciée dans le pays.

    C’est sans doute pour cette raison que la prestigieuse marque de cosmétiques italienne Flormar, installée au Maroc depuis 2012 l’a choisi comme égérie pour sa nouvelle campagne.

    Leila accompagnera la marque dans l’ensemble de ses actions de communication et de ses événements à travers le Maroc, l’occasion pour la Flormar d’affirmer son désir de devenir la marque favorite des marocaines.

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    Le #packaging, première représentation du #cosmétique [#beaute #design]

    Le packaging est la première chose qu'un consommateur voit d'un produit cosmétique. Et son look, ses codes, sa technicité influent fortement sur la perception du produit lui-même comme de la marque qui le propose. Des interactions décisives que Sandy Gregory, de la WestRock Company, est venue décrypter lors de la 12e édition du salon PCD qui s'est tenue à Paris 3 et 4 février 2016.

    LA CONVERGENCE DU SOIN ET DE LA BEAUTÉ

    Deux approches restent fondamentales en cosmétique, a rappelé l'intervenante :
    le soin, qui est associé aux packagings plutôt blancs et épurés, et correspond à un besoin de prendre soin de soi : la consommatrice attend une efficacité du produit à moyen ou long terme, et doit faire confiance à la marque pour le choisir ;
    la beauté, dont les codes sont plus glamours et colorés, et qui répond au souci de l'apparence : l'attente est ici beaucoup plus immédiate et le produit, à l'instar d'un rouge à lèvres ou d'un fond de teint, doit faire la différence dès l'application.

    La tendance qui s'affirme actuellement est la conjonction entre ces deux types classiques d'attente : les consommatrices cherchent de plus en plus des produits qui conjuguent soin et beauté. Un packaging réussi doit donc associer les codes visuels et les modes de délivrance du produit qui permettent aux consommatrices de le percevoir comme tel, et aux marques de se positionner à la jonction de ces deux valeurs fondamentales.

    L'étude de WestRock a défini quatre segments de consommatrices, qui se retrouvent partout dans le monde, et sont caractérisés par leur niveau d'implication vis-à-vis du produit cosmétique (le nombre d'étapes qu'elles suivent dans leur routine beauté, l'importance de leurs recherches d'informations sur les produits par exemple sur Internet, l'influence que les blogueuses ont sur elles, combien elles sont prêtes à dépenser, etc.). Les plus impliquées étant généralement clientes des marques les plus premium.

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    Substances chimiques et produits de soin pour bébés : les ONG s'en mêlent ! [#bebes #soin #lingette #beauté]

    Lingettes pour bébés : trop de substances chimiques "à risque élevé"

    Dans le cadre d'une étude récente réalisée pour le compte d'un grand laboratoire de produits pour bébé, nous avions attiré l'attention de notre client sur la sensibilité exacerbée des consommatrices, aujourd'hui rejointes par les autorités législatives, sur la présence de substances irritantes ou chimiques, supposées ou réelles, dans les lingettes nettoyantes. La presse semble s'emparer de l'affaire. Une illustration, s'il en était besoin, que le besoin de réassurance est une attente forte pour les produits cosmétiques, a fortiori lorsqu'ils s'adressent aux jeunes bébés (...)

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    [#LUXE #BEAUTE #PARIS] - Le Marais, labo parisien de la beauté

    Depuis un an, l'ouverture d' enseignes dédiées aux parfums et aux cosmétiques s' est accélérée dans ce quartier de Paris. Des marques internationales aux PME françaises, chacun y cherche une vitrine permanente ou éphémère.

    Entre le numéro un et le numéro 50 de la rue des Francs-Bourgeois à Paris, soit 600 mètres, pas moins de 15 enseignes dédiées à la beauté ont pris leurs quartiers. Dernière installée, Chanel, qui a ouvert mi-octobre sa première boutique permanente dédiée à la beauté. Et ce après avoir testé le retail durant un an et demi dans un pop-up store rue Saint-Honoré.

    "Chanel a sa propre notion de l'éphémère" plaisante Sophie Vergés, porte-parole de la marque. Pourquoi avoir changé de quartier pour implanter le magasin permanent ? "L'opportunité d' une belle adresse et un espace suffisant pour pouvoir nous exprimer , répond Sophie Vergés . Mais nous sommes situés du côté "mode" de la rue ." (...)

    En effet, le haut de la rue, entre le numéro 30 et 50, est plutôt constitué d'enseignes de textile. La beauté s'infiltre toutefois peu à peu, car, juste après Chanel, les passants découvrent une parfumerie Marionnaud et une pop-up store Urban Decay, la marque de maquillage californienne rachetée, il y a trois ans, par l'Oréal. Bien sûr, ce n'est rien comparé au début de la rue. La première boutique est dédiée au maquillage professionnel : Bobbi Brown. Et ensuite, c'est presque à la "queue leu leu" (...)

    "Beaucoup de marques essaient d'implanter leurs boutiques en nom propre, un phénomène qui va s'accentuer sans l'ambition forcément forcément d' en faire leur réseau principal, affirme Philippe Jourdan, dirigeant de l' agence Promise Consulting. Pour les marques de maquillage, par exemple, deux raisons expliquent ce phénomène. D'abord, en parfumerie, leur place est restreinte et le merchandising est celui du retailer. En plus, tous leurs concurrents sont présents. Elles recherchent donc des espaces pour s' exprimer pleinement. Ensuite les boutiques en propre permettent de répondre à la concurrence des marques enseignes telle Kiko."

    Pour lire la suite : LSA Concepts

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    LES TROIS INTERVENTIONS ESTHETIQUES PREFEREES DES FRANCAISES

    PEELING DU VISAGE, LUMIÈRE PULSÉE ET TRAITEMENT ANTI-TACHES :  LES 3 INTERVENTIONS ESTHÉTIQUES PRÉFÉRÉES DES FRANÇAISES !

    cosmetiques, soin, beaute, esthétiques, chirurgieParis, le 07 août 2014 – Promise, société d'études et de conseil, spécialisée dans l'étude des marques du point de vue du consommateur, publie quelques résultats d'une grande étude menée sur le comportement des Françaises en matière de routine de soins et de beauté. Plus précisément, en cette période estivale, l'institut met l'accent sur la connaissance, les pratiques et les intentions des Françaises à l'égard des interventions esthétiques. Une évolution des comportements et des mentalités qui n'est pas sans poser question sur l'avenir des marques de soin, en particulier de celles spécialisées dans la lutte contre les effets visibles du vieillissement : devront-elles demain cautionner des actes cliniques ou chirurgicaux, au-delà donc des programmes de soins complets qu'elles proposent ?

    beauté,cosmetique,chirurgie,soinTO READ IT IN ENGLISH : http://bit.ly/1EdWQdj

    "Le comportement des femmes françaises traduit avec un temps de retard l'évolution constatée dans d'autres pays, en particulier les USA et l'Amérique du Sud : les frontières entre la routine de soin, le programme de soin complet et l'intervention esthétique sont en train de s'estomper. Certes, il existe encore un frein culturel, psychologique sinon économique pour se tourner en particulier vers des actes chirurgicaux plus lourds. Pour autant, leur degré élevé d'acceptation en particulier auprès des plus jeunes pose la question de l'avenir des marques de soin cosmétiques face à cette nouvelle concurrence. La réponse peut être dans une R&D renforcée telle que l'investissement dans les cellules souches par exemple en tant qu'innovation dans les soins anti-âge. C'est la voie suivie par l'entité LVMH Recherche présidée par Mr Eric Perrier. Elle peut aussi passer par le développement de marques sélectives au cautionnement médical et scientifique, adossées parfois à des personnalités reconnues, à la tête de cliniques de chirurgie esthétique : c'est le cas par exemple aux États-Unis où Séphora réserve même un emplacement spécifique aux "lignes de docteur". Dans tous les cas, le marché européen de l'esthétique médical est en forte croissance, une donnée à laquelle ne manquent pas de s'intéresser toutes les marques et tous les canaux de distribution", souligne Pr Philippe Jourdan, associé de Promise / Panel On The Web.

    LES PLUS JEUNES SONT AUSSI LES MIEUX INFORMEES !

    Premier constat : les femmes françaises connaissent bien les différentes interventions esthétiques qui peuvent leur être proposées. Plus de 8 sur 10 d'entre elles connaissent la quasi-totalité des 12 types d'interventions esthétiques évaluées ! De la lipoaspiration aux injections de collagène en passant par les chirurgies mammaires, les jeunes Françaises sont parfaitement au fait de ces pratiques, il est vrai "démocratisées" dans les pages des magazines féminins depuis plusieurs années.

    Deuxième constat : une plus grande méconnaissance de certaines d’entre elles sur la tranche des adultes de 35-54 ans et 55 ans et plus, comme la lumière pulsée, alors même que cette dernière technique est utilisée en médecine esthétique pour le traitement des signes du vieillissement. En effet, si elle est bien connue de près de 7 femmes sur 10 qui ont moins de 34 ans, plus de 60 % de celles âgées de 55 ans et plus n’ont jamais entendu parler de cette pratique !

    EN TERMES D'INTERVENTIONS ESTHETIQUES, LES FRANCAISES SONT BIEN INFORMEES

     (% sont informées sur cette technique / en ont entendu parler)

    cosmetiques, soin, beaute, esthétiques, chirurgie

     DES PREOCCUPATIONS QUI EVOLUENT AVEC L’AGE

    DE 15 A 34 ANS : UNE PRIORITE A LA PEAU DOUCE ET AU VISAGE ECLATANT MAIS PAS UNIQUEMENT !

    12% des femmes de cette tranche d’âge, interrogées par Promise Consulting, ont eu recours à la lumière intense pulsée, le plus souvent pour une épilation définitive alors même que cette technologie peut être utilisée pour le remodelage non ablatif de la peau et son photo-rajeunissement. Ce ratio semble confirmer le succès d'instituts de beauté indépendants dont la promesse est souvent bâtie autour de cette technique faisant appel à la photo-thermolyse.

    Elles sont presque autant (11%) à avoir pratiqué un peeling dermatologique du visage, ce qui démontre que le recours à cette technique s'étend aujourd'hui aux jeunes adultes. Rappelons que le peeling dermatologique peut être plus ou moins profond. Un peeling léger permet de retrouver une peau éclatante alors qu'un peeling plus en profondeur va traiter les signes du vieillissement voire les cicatrices d'acné. Le principe est toutefois toujours le même : une ablation d'une partie de la peau pour permettre à un composant chimique appliquée en surface d'agir sur la partie restante.

    Au-delà de l'usage constaté, l'intention d'y recourir dans un avenir proche est prometteur et confirme la levée de certains freins psychologiques : 38% pour la lumière pulsée, 31% pour le peeling dermatologique ! Les barrières sont aussi levées sur cette tranche d'âge concernant le recours à des actes esthétiques réparateurs : 26% d’entre elles envisagent de traiter leurs vergetures, et près de 20% rêvent d’une chirurgie mammaire, contre seulement 7% des plus de 54 ans ! Certains y verront peut-être le fait de se conformer en matière de silhouette aux diktats de la société (les seins) ou peut-être le refus d'assumer les conséquences d'une maternité envisagée.

    DE 35 A 54 ANS : UN MOINDRE ENTHOUSIASME POUR LES INTERVENTIONS MAIS UNE PREOCCUPATION POUR ELIMINER LES SIGNES MARQUES DU VIEILLISSEMENT !

    De 35 à 54 ans, les pratiques citées en termes de recours ou d’intentions sont sensiblement les mêmes, bien que l’on constate moins d’enthousiasme vis-à-vis des interventions potentielles. En effet, les Françaises ne sont plus que 22% à envisager le peeling, et 30% pour la lumière pulsée.

    Les projets relatifs aux vergetures ou à leurs poitrines baissent également considérablement eux-aussi. Une préoccupation est quant à elle en nette progression : le retrait dermatologique des tâches de vieillesse, passant de 21 à 25% d’intention. Cette tendance est bien en phase avec les études qualitatives menées par ailleurs par l'Institut sur cette cible qui démontre que la jeunesse est plus attirée par des interventions chirurgicales aujourd'hui "banalisées" dans le discours, alors que les adultes ont jusqu'à 54 ans une préoccupation : combattre les signes visibles du vieillissement, dont l'apparition des tâches.

    AU-DELA DE 55 ANS : POUR CELLES QUI REFUSENT D'ASSUMER LES SIGNES VISIBLES DU VIEILISSEMENT, L'INTERVENTION ESTHETIQUE EST DE NOUVEAU PLEBISCITEE

    A 55 ans et plus, ce sont précisément les interventions liées aux tâches de vieillissement qui occupent la première place des soins les plus pratiqués (11%), suivies de près par les peelings du visage (10%). Sans surprise, le traitement anti tâches arrive également en tête des projets de Françaises (21%), et l’on voit naître des désirs de traitement des rides au laser (16%) ou encore de lifting (15%). C'est aussi l'âge pivôt ou la cosmétique semble céder le pas à deux types de comportements : le désir de s'assumer tel que l'on est et donc de revenir à une cosmétologie naturelle, moins agressive, plus protectrice d'un côté... ou bien carrément à l'opposé la volonté de s'investir dans des interventions plus lourdes mais dont les suites peuvent l'être également !

    LES FRANÇAISES TOUTEFOIS ENCORE  PEU ADEPTES DES INJECTIONS

    Bien que connues du plus grand nombre, les différents types d'injection (Botox, acide hyaluronique, collagène, etc.) ne semblent pas attirer les Femmes françaises, avec seulement une moyenne d’1 Française sur 10, tout âge confondu, exprimant l'intention d'y avoir recours.

    En termes de pratique, c’est visiblement entre 35 et 54 ans qu'environ 5% d’entre elles se laissent tenter. Nous sommes ici loin des scores relevés dans certains pays, en partie en Amérique latine (Brésil). Il est vrai que la barrière est ici au moins autant psychologique (crainte des conséquences) que culturelle (la chirurgie esthétique n'est pas nécessairement acceptée par l'entourage), voire économique, le budget de ces interventions dépassant souvent les moyens de bien des femmes françaises.     

     LES FRANCAISES ENCORE ADEPTES DES METHODES DOUCEScosmetiques, soin, beaute, esthétiques, chirurgie

    METHODOLOGIE

    Mode de recueil : Access Panel en ligne
    Période de collecte de données : 1er semestre 2014
    Cible interrogée : Hommes et Femmes de plus de 15 ans membres de l’Access Panel
    Taille de l’échantillon : 1.101

      A PROPOS DE PROMISE CONSULTING

     Promise est un groupe de conseil et d’études marketing réunissant les sociétés Promise Consulting Inc., JPL Consulting et Panel On The Web. Promise intègre des prestations de conseil et d’études à forte valeur ajoutée.

    Etabli à Paris, New-York et Casablanca, le groupe mène des études et des prestations de conseil dans le monde entier. Il est plus particulièrement reconnu pour son expertise en matière de mesure de la valeur de marque (brand value).

    Promise a su développer des méthodes et des modèles innovants récompensés 7 fois en 10 ans par la profession au plan national et international. Il accompagne les plus grandes marques de luxe, de cosmétiques et de distribution sélective en particulier dans leur développement sur le marché national et les marchés étrangers. La société est également certifiée OPQCM et Social Media.

     Pour en savoir plus

     Relations Presse - Agence Wellcom

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    #Pharmacies : rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique

    PHARMACIES MANAGERS - FABIENNE COLIN - 01 OCTOBRE 2016

    Le Marché du Soin en Officine se porte bien au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing.

    (...)

    PM : Les officines ont-elles changé assez rapidement ?

    PJ : Nous observons cela à travers la parapharmacie. Menant nos études à l'international, nous ne sommes pas réellement surpris du poids que prend la pharmacie sur les marchés du soin de la peau en France. C'est déjà le signe du rattrapage d'un certain retard. On remarque aussi que le consommateur se tourne de plus en plus vers la pharmacie pour le soin et notamment sur l'hydratation et la prévention des effets de l'âge. Et ce pour trois bonnes raisons : la recherche de produits naturels, le questionnement sur l'efficacité et une certaine méfiance face à des marques qui ne présenteraient pas toutes les garanties à propos des effets secondaires. Enfin, on sent une montée de la réglementation, notamment européenne, sur les composants. On adopte de plus en plus un discours de transparence scientifique et le consommateur semble y être favorable. Cela correspond assez bien au discours blouse blanche de la pharmacie. 

    (...)

    PM : dans ce contexte quelles sont les marques qui sortent du lot ?

    PJ : Pour certaines catégories de produits et certains cas, le consommateur est dérouté par la surabondance de marques et d'offres. Il perd ses repères, il zappe et du coup il est moins consciencieux dans le suivi d'une routine. Or on sait que l'efficacité du soin est lié au produit et à la régularité de son application pendant un temps suffisamment long. Le nombre de marques et le rythme d'innovations sont parfois de nature à perturber le consommateur. De son côté, la pharmacie a le grand avantage d'avoir une offre resserrée autour de marques fortes, souvent clairement identifiées par un bénéfice majeur. Le repérage est plus facile. La Roche-Posay a fait un bel effort pour s'assurer une visibilité en pharmacie autour de bénéfices peu nombreux mais clairement identifiés.

    (...)

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    [EN SAVOIR PLUS SUR LA REVUE PHARMACIEN MANAGER]

     

     

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    #Pharmacies : rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique

    PHARMACIEN MANAGER - FABIENNE COLIN - 01 OCTOBRE 2016

    Le marché du soin en officine se porte bien, au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en marketing. 

    (...)

    PM : Les officines ont-elles changé assez rapidement ?

    PJ : Nous observons cela à travers la parapharmacie. Menant nos études à l'International, nous ne sommes pas réellement surpris du poids que prend la parapharmacie sur les marchés du soin de la peau en France. C'est déjà le signe du rattrapage d'un certain retard. On remarque aussi que le consommateur se tourne de plus en plus  vers la pharmacie pour le soin et notamment sur l'hydratation et la prévention des effets de l'âge. Et ce pour trois bonnes raisons : la recherche de produits naturels, le questionnement sur l'efficacité et une certaine méfiance face à des marques qui ne présenteraient pas toutes les garanties à propos des effets secondaires. Enfin, on sent une montée de la réglementation, notamment européenne, sur les composants. On adopte de plus en plus un discours de transparence scientifique et le consommateur semble y être favorable. Cela correspond assez bien au discours "blouse blanche" de la pharmacie. 

    (...)

    PM : Dans ce contexte, quelles sont les marques qui sortent du lot ?

    PJ : Pour certaines catégories de produits et certains cas, le consommateur est dérouté par la surabondance de marques et d'offres. Il perd ses repères, zappe, et du coup, il est moins consciencieux dans le suivi d'une routine. Or on sait que l'efficacité du soin est liée au produit et à la régularité de son application pendant un temps suffisamment long. Le nombre de marques et le rythme d'innovations sont parfois de nature à perturber le consommateur. De son côté, la pharmacie a le grand avantage d'avoir une offre resserrée autour de marques fortes, souvent clairement identifiées par un bénéfice majeur. Le repérage est plus facile. La Roche-Posay a fait un très bel effort pour s'assurer une visibilité en pharmacie autour de bénéfices peu nombreux mais clairement identifiés.

    (...)

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