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Dans le Monde - Page 3

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    [#LUXURYLAB] [INNOVATION] | #Philippe #Thuvien, L’#Oréal : « L’#année de l’#innovation #packaging ! » | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE JEAN-YVES BOUGEOIS | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2DRD6aR

    #Philippe #Thuvien, L’#Oréal : « L’#année de l’#innovation #packaging ! »

    À nouveau une année 2017 très riche pour le métier du Packaging chez L’Oréal avec plus de 600 moules développés et 90 brevets déposés. C’est l’année de l’Innovation avec de nombreuses innovations qui sont éco-conçues car l’environnement est un enjeu majeur dans la stratégie du Groupe L’Oréal. Et toujours, bien sûr, un packaging qui garantit les fondamentaux, à savoir la qualité et la sécurité pour les consommateurs. Le point avec Philippe Thuvien, Directeur Packaging & Développement du Groupe L’Oréal.

    Premium Beauty News - Merci de donner quelques exemples d’Innovation Packaging marquantes ? 

    Philippe Thuvien - Il est clair que l’innovation Packaging est stratégique pour booster la performance produit et protéger la formule. Et le packaging a un rôle clé pour augmenter la valeur perçue du produit et aussi, pour apporter un service supplémentaire au consommateur.

    Citons parmi les grandes innovations 2017 :

    • Les Mascaras Lash Paradisede L’Oréal Paris et Mister Bigde Lancôme avec des brosses fibres offrant à la fois volume et séparation.
    • L’Armani to Go avec un boitier qui permet une étanchéité extrême pour protéger les formules les plus sensibles.
    • Tatouage couture d’YSL, un nouveau Rouge à lèvres liquide avec un applicateur haute précision laissant apparaitre le logo YSL lors de l’utilisation.
    • Pour le soin, le Généfique Sensitive qui permet à la première utilisation, en une pression, de libérer un booster ; les deux formules offrant ainsi un double concentré alliant activateur de jeunesse et propriétés apaisantes.
    • Également le premier pot rechargeable L’Oréal Paris avec une recharge dont l’extérieure a un aspect texturisé « billes » en cohérence avec la formule pour augmenter la valeur perçue.
    • Enfin pour le Capillaire, le Power Mix dans la franchise Serie Expert de L’Oréal Professionnel qui permet au coiffeur d’offrir à sa cliente un soin personnalisé mélangé sous ses yeux ; le coiffeur utilise ainsi la juste dose avec les 2 liquides qui se transforment en crème avec un impact environnemental très positif comparé à un kit de monodoses.

    Philippe Thuvien, L'Oréal, l'année, innovation, packaging

    Premium Beauty News - Justement ou en êtes-vous dans l’innovation durable ?

    Philippe Thuvien - Chez L’Oréal le Développement durable est une réalité depuis plus de 10 ans. En matière d’emballage, c’est une vision et un engagement clair qui s’appuie sur 3 principes : Respecter, Réduire, Remplacer.

    Respecter nos consommateurs, l’environnement et la biodiversité avec par exemple des matériaux en contact avec le contenu de qualité alimentaire, des cartons issus à 100% de forêts gérées durablement et certifiés ou l’éradication totale du PVC. 

    Réduire le poids et le volume de nos emballages, partie intégrante de la conception ; c’est un levier majeur de l’amélioration du profil environnemental des produits

    Remplacer les matériaux issus de ressources non renouvelables par des matériaux issus du recyclage ou de la biomasse ; en 2017, 7294 tonnes de matériaux recyclés (soit +33% pour le Plastique) ont permis d’économiser la quantité équivalente de matériaux vierges.

    Premium Beauty News - Et votre programme Sharing Beauty With All ?

    Philippe Thuvien - Pour l’innovation responsable, notre engagement pour 2020 est très clair : 100% de nos nouveaux produits doivent avoir un impact environnemental ou social amélioré par rapport aux produits qu’ils remplacent. C’est pourquoi le Groupe a développé un outil d’évaluation SPOT (Sustainable Product Optimization Tool) pour permettre de mesurer la performance de ces nouveaux produits en les comparant à ceux qu’ils remplacent. En 2017, cet outil a été déployé sur l’ensemble des marques du Groupe.

    Premium Beauty News - Le digital est-il un enjeu pour le Packaging ?

    Philippe Thuvien - Le Packaging a accéléré en 2017 sa transformation digitale en déployant dans ses processus de développement toutes les technologies 4.0 dont notamment la généralisation et l’internalisation de l’impression 3D (un laboratoire 3D à New York, l’autre à Paris) pour plus de 8000 prototypes réalisés et la mise en place d’outils de simulation pour prédire le comportement mécanique de nos nouveaux emballages. Ces outils ont déjà permis de générer des gains conséquents sur nos délais de développement.

    Mais la révolution digitale ne s’arrête pas là pour le Packaging ; les capteurs dans les moules, le digital printing, la réalité augmentée et les big data vont transformer notre Métier !

    Premium Beauty News - Quelles perspectives pour l’année 2018 ?

    Philippe Thuvien - L’année 2018 s’annonce encore passionnante pour notre métier dans un monde qui change très vite. Nous venons de regrouper les équipes Design au sein des équipes Packagings permettant ainsi d’illustrer et de traduire en volume notre démarche « consumer centric », au service de la valeur perçue, de l’ergonomie d’usage et de la cohérence avec les codes de Marques ; ce sont ainsi plus de 700 projets qui pourront être traités en design de produit en 2018. L’innovation au service des consommateurs, la diminution des impacts environnementaux de nos packagings sans diminuer la valeur perçue de nos produits et en répondant aux exigences du e-commerce seront des challenges très excitants pour nos équipes ; avec toujours les fondamentaux du métier : un packaging responsable avec une parfaite qualité d’exécution et garantissant la sécurité de nos consommateurs !

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    [#LUXURYLAB] [BEAUTE] | On n'est jamais assez #narcissique | @ELLE

    DE DOROTHEE WERNER | ELLE N°3760 | 12 JANVIER 

    On est jamais assez #narcissique

    Vous ne pensez qu'à vous, vous vous regardez trop ? Tant mieux ! Répond Fabrice Midal. Explications d'un philosophe iconoclaste.

    C'est l'insulte suprême. Etre narcissique, s'aimer, se trouver canon, passer du temps à prendre soin de soi, se chérir et se chouchouter, c'est mal. L'attitude noble, valorisée entre toutes, l'altruisme, c'est bien. Surtout pour les filles nées, c'est bien connu, pour s'occuper des autres, se dévouer, se sacrifier, s'excuser de mal faire et baisser les yeux. On exagère ? A peine ! Et voilà qu'un psychologue met le doigt pile sur cette question loin d'être anecdotique. Déjà auteur de "Foutez-vous la paix ! et commencez à vivre" (best seller 2017 vendu à plus de 100 000 exemplaires), ce fin connaisseur de la philosophie antique, fou d'art et de poésie, lance un pavé dans la marre, un plaidoyer vibrant, iconoclaste et presque punk pour réhabiliter d'urgence l'amour de soi-même, "Sauvez votre peau ! devenez narcissique" (éd. Flammarion). Conférencier brillant, jamais avare en anecdotes personnelles, il explique comment, à force de nous dévouer aux autres, de nous suradapter aux sollicitations extérieurs toujours plus grandes et de répondre "présent" sur tous les fronts, nous nous sommes perdus de vue. Une errance, un genre d'exil de nous-même qui nous mène sur les rives de l'épuisement et du burn-out. Sauve qui peut ! Il y a urgence à devenir narcissique, voici pourquoi et comment.

    Narcissique

    Elle : On se trompe sur le narcissisme ?

    Fabrice Midal : Oui, puisqu'on le considère comme une faute morale. Pourtant, de nos jours, nous souffrons d'un défaut de narcissisme majeur : on ne s'autorise plus à ressentir ce que l'on ressent, à penser ce que l'on pense, à être ce que l'on est. Partout je rencontre des gens qui acceptent d'être maltraités, et qui se maltraitent eux-mêmes, parfois jusqu'au burn-out. Combien aujourd'hui acceptent d'être pris pour des serpillières, de se laisser marcher sur les pieds en silence ? Au travail, c'est manifeste. Et du côté de la vie intime ou familiale, où règne le dogme du sacrifice, c'est la même chose. Cette pression pèse notamment sur les femmes, sommées d'être en permanence de bons petits soldats dans tous les domaines, tout le temps, et avec tout le monde.

    Elle : Pourtant on entend partout que le lien social se défait sous le poids de l'hyper-individualisme ...

    FM : Les analystes qui font ce constat doivent sortir de leur bureau et observer la réalité en face. Ils verront que les gens ne se regardent pas le nombril toute la journée. Au contraire, il se sacrifient pour leur travail, leu entreprise, leur famille, leur entourage. Et ils ne savent plus s'écouter. La mode des selfies en est la preuve : c'est une manière d'avoir besoin de la validation permanente des autres dans une image idéalisée de soi.

    Elle : Le bon narcissisme c'est quoi ? 

    FM : Oser faire confiance à ce qui nous habite. Se rencontrer. Sentir ce que l'on sent. Etre en paix avec soi, en acceptant ses émotions sans les juger et ses limites sans se sentir disqualifié. Arrêter de s'excuser toutes les cinq minutes. 

    ELLE: Votre réflexion part de votre enfance vécue tel "un vilain petit canard" ?

    FM : Je souffrais beaucoup car j'étais très maladroit, mal latéralisé et hypersensible. C'était extrêmement dur, je me sentais comme un martien. Pendant longtemps j'ai espéré trouver des parades pour devenir plus adapté. Plus je me martyrisais, moins j'arrivais à changer, et plus je me trouvais nul. Aujourd'hui j'accepte ce que je suis. J'essaie de travailler avec la situation, et c'est un soulagement de ne plus me mettre la pression en permanence avec l'idée qu'il faut être différent, devenir ceci ou cela ... Je suis hypersensible, j'ai 50 ans, c'est comme ça.

    ELLE : En quoi est-ce narcissique ?

    FM : Parce que je commence par écouter mes besoins et mes limites, au lieu de partir d'emblée avec l'idée que ce que je suis ne va pas. Cela change complètement la perspective. On peut ainsi tout faire une force de ses propres limites, au lieu de vouloir correspondre à) un idéal publicitaire inhumain, fabriqué et écrasant.

    ELLE : C'est l'idée de renforcer l'estime de soi ?

    FM : Non, cette mode de l'estime de soi me fait sortir de mes gonds. Je ne vais pas me sentir mieux en me répétant toute la journée "je suis génial" devant le miroir ! C'est absurde et cela ne marche pas. Le nombrilisme ne mène nulle part. La confiance, je vais la retrouver en me confrontant au réel, pour rencontrer ce qui m'habite, prendre conscience de ce que je sais faire ... Pas en m'identifiant à une espèce d'identité méta je-ne-sais-quoi soi-disant géniale et qu'il faudrait que j'aime !

    [...]

     

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    [#LUXURYLAB] [DIGITAL] | #Luxe : la #révolution #digitale en #marche | @ECOMMERCEMAG.COM

    DE DALIDA BOUAZIZ | ECOMMERCEMAG.COM | http://bit.ly/2DLCaR6

    #Luxe : la #révolution #digitale en #marche

    Pour capter une clientèle ultra-connectée, les marques de luxe accélèrent à présent leur développement on line sur un marché fortement compétitif. Et doivent affronter des acteurs spécialisés déjà implantés dans l'e-commerce.

    En juin dernier, le Groupe LVMH a lancé, après 18 mois de développement, 24Sevres.com, sa plateforme en ligne internationale - et son application mobile - dédiée à ses marques de luxe. Ce site, conçu comme la vitrine numérique de son célèbre magasin parisien Le Bon Marché, réunit plus de 170 enseignes et offre la ­possibilité de commander depuis 70 pays. Autre exemple, fin septembre, Givenchy a à son tour ouvert son site marchand avec pour objectif de faire de l'e-commerce l'une des cinq premières boutiques de la marque dans le monde.

    Si des marques comme Burberry ou Hermès ont pris le virage du digital dès les années 2000, nombreuses sont celles qui ont été à la traîne et viennent seulement d'aborder le commerce électronique. Le chiffre d'affaires mondial réalisé par le secteur dans l'e ­commerce n'est actuellement que de 8%, un chiffre néanmoins amené à monter à 12% en 2020 et à 20% en 2025, selon les prévisions du cabinet spécialisé en stratégie d'entreprise Boston Consulting Group.

    "C'est assez incroyable que les marques aient mis autant de temps à intégrer l'e-commerce, alors que le marché est totalement prêt, pointe Ulric Jerome, de Matchesfashion.com, e-shop de mode anglais. Les consommateurs du luxe sont ceux qui voyagent le plus, ils sont ­hyperconnectés et ce sont donc les plus aptes à acheter sur Internet."

    Luxe, révolution, digitale, marche

    2017 s'annonce en effet comme une année record pour le secteur, les ventes dans le monde (textile, maroquinerie, accessoires, montres, bijoux, etc.) représentent 262 milliards d'euros, selon les prévisions du cabinet Bain & Co, publiées fin octobre. Celui-ci souligne "l'inéluctable ascension des ventes en ligne", en hausse de 24 %. Exemple avec le Groupe Kering, qui a annoncé une progression de 60% des ventes en ligne de ses produits de luxe au premier trimestre 2017, après une croissance de 12% en 2016, plus importante que ses boutiques physiques. Le site e-commerce de Gucci, la griffe italienne, atteint même une croissance de 86%. "L'idée d'incompatibilité entre l'e-commerce et le luxe est aujourd'hui totalement révolue. Une marque qui ne vend pas en ligne n'existera bientôt plus", note Sébastien Ozanne, dirigeant de l'agence eBrand Commerce.

    Aujourd'hui, six ventes sur dix dans le secteur sont influencées par le Web, en achat direct ou en boutique après des recherches effectuées en ligne, selon la dernière étude du cabinet Boston Consulting Group "Digital or Die : The Choice for Luxury Brands", publiée en 2016 et réalisée dans dix pays. "Aujourd'hui, les enseignes du luxe comprennent que le comportement des consommateurs a évolué, notamment par l'intermédiaire des réseaux sociaux, analyse Ulric Jerome, CEO de Matchesfashion.com. Le digital est le nouveau canal de distribution essentiel pour l'industrie du luxe."

    Le baromètre de l'Institut français de la mode et du site marchand britannique Matchesfashion.com, publié en novembre 2017, indique en effet que 76% des clients français du luxe commandent au moins une fois en ligne et près d'un quart des clients du luxe achètent désormais sur mobile. Des changements dans les modes de consommation poussés notamment par la clientèle chinoise, clientèle numéro 1 dans le luxe, mais aussi par les millennials, génération entre 18 et 35 ans.

    "Elles y sont allées à marche forcée et avec des réussites diverses, pointe Franck Delpal, économiste à l'Institut français de la mode. Dans le digital, vous êtes sur une notion de verticalité où le client peut devenir acteur en termes d'émission de messages, de commentaires, de contenus générés. Des pratiques opposées à ce que souhaitent les maisons de luxe. Elles ont dû accepter de laisser échapper une partie de leur contrôle."

    Une transformation profonde, en effet, pour ces marques qui doivent conserver un ­s­ervice optimal et une expérience client de haute qualité pour ne pas impacter leur image et leur réputation, tout en faisant face en parallèle à la concurrence établie des e-shops de luxe. "L'attentisme des maisons de luxe a permis à des sites multimarques haut de gamme comme Net a Porter, Matchesfashion.com ou Farfetch de devenir des acteurs incontournables dans l'e-­commerce dédié au luxe, souligne Franck Delpal, de l'Institut français de la mode. Des plateformes qui réalisent un chiffre d'affaires entre plusieurs centaines de millions et quelques milliards d'euros, autant de sommes que les maisons de luxe ne réalisent pas en direct."

    Des marques de luxe se sont également créées ces dernières années sur le Web. "Vous avez aujourd'hui une émergence de marques de luxe 100% digitales. Tory Burch est ainsi l'une des plus grandes réussites dans le secteur de la mode depuis dix ans, explique Michel Campan, CEO de l'agence McGarry Bowen Luxury et fondateur du site Hermès. Cette marque américaine a basé sa communication entièrement sur le social media, elle vaut aujourd'hui près d'un milliard de dollars."

     

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    [#LUXURYLAB] [INTERNATIONAL] | Laurent Milchior (#Etam) : "Le groupe est #international, mais il n’est pas #global" | FASHIONNETWORK

    DE MARION DESLANDES | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2rMMGGy

    Laurent Milchior (#Etam) : "Le groupe est #international, mais il n’est pas #global"

    Etam insiste sur son identité de spécialiste lingerie. Laurent Milchior, le cogérant du groupe français, détaille sa stratégie à FashionNetwork.com, dans une interview à retrouver en intégralité sur FashionNetwork Premium. Toujours pénalisée par son activité en Chine, la société compte poursuivre l’internalisation de ses marques.

    FashionNetwork.com : Le groupe vient d’ouvrir sur les Champs-Elysées un magasin amiral présentant Etam lingerie et Undiz. Pourquoi avoir choisi de les réunir au sein d’un même point de vente ?

    Laurent Milchior : A Paris, nous n’avions pas de magasin positionné sur les artères aux plus forts flux internationaux. Cela manquait. Nous avons donc choisi d’ouvrir sur les Champs-Elysées en fin d’année 2017 et nous nous installerons dans le quartier Haussmann en 2019, avec un magasin de 700 mètres carrés situé rue d’Halévy. Là aussi en installant ensemble Etam et Undiz, chacune conservant son univers dans un lieu expérientiel et digitalisé. Les touristes étrangers doivent absolument voir un magasin Etam lors de leur séjour. Et il faut être très visible : une marque seule n’en aurait pas forcément la capacité, surtout sur ces grandes surfaces. On ne s’interdit pas de pouvoir également inviter de petites marques dans ces espaces de vente hybrides. Et l’on doit aussi réaliser une étude sur la cannibalisation de l’offre entre les différentes griffes avant d’évaluer la possibilité de développer ce format à l’étranger. Sur les nouveaux marchés, ces potentiels magasins de 500 à 700 mètres carrés posséderaient un vrai impact en termes d’image. En gardant en tête cette problématique : Comment créer une vraie attente là où on ne nous connaît pas ?

    FNW : Votre ambition est donc clairement orientée à l’international ?

    LM : Etam est la marque de lingerie préférée des Français, mais n’est pas une marque leader dans le monde. Le groupe est international certes, mais il n’est pas global et n’a pas la renommée d’H&M ou Zara. Notre enjeu numéro un à l’étranger, c’est la plateforme de marque, qui doit être plus forte, en ne perdant surtout pas de vue le produit. En mettant également en avant cette idée de « french liberté » depuis début 2017, d’autant plus d’actualité depuis l’élection d’Emmanuel Macron.

    Les enseignes françaises de mode ne sont historiquement pas devenues des leaders dans le monde. Je pense qu’avec la lingerie, il y a quelque chose à jouer. Le groupe a implanté un peu moins de 100 nouveaux magasins à l’étranger (hors Chine) en 2017, soit 70 ouvertures nettes, dont notamment une quinzaine de magasins Etam au Mexique, une dizaine de corners 1.2.3 en Allemagne et 18 magasins Undiz.

    FNW : La Chine, marché sur lequel vous êtes à la peine, représente une part importante de votre activité. Comment tentez-vous de redresser la barre ?

    LM : Nos ventes sont négatives en Chine. 300 adresses non rentables ont été fermées l’an dernier, mais il nous reste tout de même 2 095 points de vente. Les grands magasins en Chine perdent du trafic, cela nous pénalise, certains sites pouvant s’effondrer très rapidement. La restructuration du parc magasin va se poursuivre à un rythme moins élevé en 2018.

    Etam, internationnal, global

    En parallèle, les équipes continuent à faire évoluer nos quatre marques du pays. Un travail que nous n’avons pas su faire en temps voulu. L'offre de prêt-à-porter d'Etam Paris se mue en « La Collection by Etam » et le nom Etam Paris devient une marque de lingerie à part entière : c’est sur ce segment que l’on souhaite rebondir. Nous prévoyons d’ouvrir 15 magasins dans le pays en 2018 et de capitaliser sur le volet digital, qui explose en Chine : nos ventes en ligne sont ainsi passées de 10 % (à mi-2017) à 25 % en fin d’année.

    FNW : Etudiez-vous d’autre part un déploiement aux Etats-Unis ?

    LM : On cherche à y entrer, par le biais d’un partenaire solide. Aux Etats-Unis, vous existez quand vous avez au minimum 100 boutiques et un e-commerce fort. En restant sur notre gamme de prix et en travaillant quelques tailles et formes propres à ce marché, j’estime qu’il y a de la place dans une série de centres commerciaux qui restent bons, ainsi que dans certains centres-villes. Mais cela ne fera sûrement pas en 2018.

    Pour connaître les ambitions du groupe en France, son potentiel de croissance externe, aborder la sortie de la Bourse ainsi que la situation des marques Livy et 1.2.3, rendez-vous sur FashionNetwork Premium.

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    [#LUXURYLAB] [SALES] | #Sales of #prestige #beauty #products up #4% in the #UK | @FASHIONNETWORK

    DE FASHION NETWORK | http://bit.ly/2DK0KpU

    #Sales of #prestige #beauty #products up #4% in the #UK 

    Despite economic and political uncertainties, the UK prestige beauty market has grown by a steady 4% in 2017, according to The NPD Group. Makeup was the most dynamic category, followed by skincare and fragrance. Purchases from overseas visitors might explain a large part of the growth.

    Sales of luxury beauty products in the UK reported an increase of 4% in 2017, hitting the £3 billion mark (EUR 3.4 billion), unveiled The NPD Group. According to the market research firm, the growth was largely driven by strong performance in fragrance, make-up and skincare and by the interest from overseas shoppers.

    “The growth we have seen in the UK prestige beauty market is impressive, given the uncertainty with Brexit and the weak pound. British customers continue to purchase prestige beauty with great passion, and we also believe that an increase in global shoppers is a contributing factor to this growth, especially in super premium skincare and fragrance,” commented Helen Duxbury, Senior Account Manager, NPD UK Beauty.

    Healthy fragrance sales

    The prestige fragrance market was valued at £1 billion in 2017. Fragrance ended the year with a solid performance, increasing 3%, with both classic and new launches contributing to this growth. Consumers continue to choose juices over gift sets with the sale of gift sets remaining flat in 2017, with juices growing 4%.

    Skincare and makeup

    Skincare grew 6% in 2017 and this growth has been driven by classic and super premium brands. Although small at present, natural and vegan brands are demonstrating their importance to the skincare market’s growth.

    As far as make-up are concerned, sales increased by 6% compared to last year, but this slowed from the double-digit growth of 10% reported in 2016. Within the make-up sector, foundation and lip colour remain the star performing categories reporting healthy growth throughout 2017.

    “From the figures we have seen in 2017 there is a definite boom in the prestige beauty market. Make-up and super premium skincare are a real attraction for overseas visitors as they include many designer brands. Retailers confirm they have seen an increase in global shoppers in store. Whilst the weak pound confirms our thoughts that the global shopper is boosting the prestige beauty market, UK shoppers continue their love affair with prestige beauty in all categories,” concluded Helen Duxbury.


     

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    [#LUXURYLAB] [MARQUES] | Les #Pinault vont #séparer #Kering de #Puma | @BFMTV.COM

    DE N.G | BFMTV.COM | http://bit.ly/2DQ8V0r

    Les #Pinault vont #séparer #Kering de #Puma

    La famille Pinault va faire sortir Puma du giron de Kering, afin de recentrer le groupe sur le luxe uniquement. Mais elle va garder à titre personnel un petit tiers du capital de la marque.

    Le numéro 5 mondial du luxe va se séparer de la marque qu'il avait rachetée moribonde en 2007, et qu'il a transformée en pépite, a-t-il indiqué dans un communiqué ce jeudi. Mais la famille Pinault, dont la holding Artemis détient 40,9% du capital de Kering, garderait une participation directe dans l'équipementier sportif.

    Kering envisage en effet de céder la marque à ses propres actionnaires. Elle a l'intention de distribuer en nature 70% du total des actions Puma, dont elle détient actuellement 86,3%, à ses actionnaires.

    Ce faisant, la famille fondatrice de Kering récupèrera, via la holding Artemis, une participation directe de 29% dans l'équipementier sportif. Elle deviendrait alors un actionnaire stratégique de long terme de Puma, affirme François-Henri Pinault, le PDG de Kering, dans un communiqué.

    Kering, pour sa part, conserverait 16% des actions Puma. Le flottant de Puma serait ainsi composé des 55% restants du capital. Mais dans un premier temps donc, 41,3% du capital seraient distribués aux autres actionnaires de Kering, dont le capital est réparti entre actionnaires institutionnels internationaux (46,7%), institutionnels français (7,3%), actionnaires individuels (4,7%) et actionnaires salariés (0,4%).

    Les modalités de cette scission seront soumises au vote des actionnaires lors de l'assemblée générale annuelle prévue pour le 26 avril 2018.  

    La scission entre Puma et Kering est une option évoquée de longue date par la maison-mère de Gucci et Balenciaga. Elle songeait depuis longtemps à se recentrer sur le luxe. Aujourd'hui, elle indique clairement dans son communiqué que ce projet lui permettra de "renforcer son statut de pure player du luxe, avec un niveau de profitabilité accru, positionnant le groupe parmi les meilleurs de son secteur". Quant à Puma, la marque "est idéalement positionnée pour générer une croissance significative, menée par une équipe dirigeante talentueuse et passionnée", a dit François-Henri Pinault.

    De son côté, le PDG de Puma s'est réjoui de cette annonce. "L’attractivité de Puma auprès des investisseurs devrait fortement augmenter grâce à ce volume plus important de flottant et de transactions" a indiqué Bjørn Gulden dans le communiqué de la marque. Il a affirmé aussi que  "Kering et Artémis resteraient néanmoins d’importants partenaires et actionnaires, ce qui prouve qu’ils ont confiance dans notre stratégie et qu’ils croient aux succès futurs de Puma".

    En octobre, l'action Kering avait touché un point haut historique après avoir publié des résultats époustouflants pour son troisième trimestre. Avec 4 milliards d'euros de ventes sur trois mois, le groupe avait connu une croissance de 28,4%, notamment grâce à Gucci dont l'activité avait crû de 50% sur la période.

    Reste qu'après cette annonce, les actions de Kering et de Puma ont toutes deux subitement baissé. Celle du géant du luxe a donc clôturé en légère baisse de 0,99%, tandis que celle de l'équipementier allemand a davantage chahutée, en baisse de 4,40% sur la journée.

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    [#LUXURYLAB] [MARCHE] | Le #marché du #luxe #repart sur les chapeaux de roues en #Chine | @LESECHOS

    DE FREDERIC SCHAEFFER | LES ECHOS | http://bit.ly/2EX825s

    Le #marché du #luxe #repart sur les chapeaux de roues en #Chine

    Les ventes ont progressé de 20 % en 2017, soit leur rythme de progression le plus élevé depuis 2011. Le rebond est spectaculaire. Après cinq années passablement moroses, le marché chinois du luxe est reparti sur les chapeaux de roues l'an dernier, porté par un engouement croissant  des « Millennials » chinois, ces jeunes citadins ultra-connectés et au pouvoir d'achat élevé . Les ventes de produits de luxe en Chine ont progressé de 20 % en 2017, à 142 milliards de yuans (18 milliards d'euros), soit leur rythme de progression le plus élevé depuis 2011, indique une étude de Bain & co dévoilée ce mercredi à Shanghai.

    Après avoir beaucoup souffert de la campagne anti-corruption lancée par le président Xi Jinping, le marché a amorcé sa reprise à l'automne 2016. Le mouvement s'est ensuite amplifié en 2017, profitant en premier lieu aux cosmétiques et parfums (+28 %), à la joaillerie (+27 %) et au prêt-à-porter pour femme (+24 %). « C'est un nouveau départ pour le marché du luxe en Chine qui, dans le passé, était davantage tiré par la pratique des cadeaux d'affaires », indique Bruno Lannes, associé chez Bain à Shanghai.

    Les consommateurs chinois sont un enjeu crucial pour tous les géants du luxe (LVMH, Kering...). A eux seuls, ils ont effectué un tiers (32 %) des dépenses de luxe dans le monde l'an passé, contre 30 % en 2016. Et ils pèsent désormais autant que les consommateurs américains et japonais réunis !

    Mais alors que les consommateurs chinois ont pour habitude de massivement acheter les produits de luxe à l'étranger, les choses évoluent. « Désormais, un quart de leurs achats se fait en Chine continentale [hors Macao et Hong-Kong], troisième marché mondial du luxe, derrière les Etats-Unis et le Japon », poursuit Bruno Lannes.

    Plusieurs raisons expliquent ce regain de santé du marché chinois observé depuis plusieurs trimestres. Cherchant à développer la consommation intérieure, les autorités chinoises ont à la fois abaissé les droits de douanes sur un certain nombre de produits importés et engagé une lutte contre le marché parallèle des « daigous », ces acheteurs qui revendent moins cher qu'en Chine d'authentiques produits achetés en Europe, en renforçant les contrôles des bagages dans les aéroports et en infligeant de lourdes amendes.

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    A cela, s'est ajoutée une politique d'alignement des prix mondiaux opérés par de nombreux acteurs du luxe qui s'est traduite par une baisse des étiquettes en Chine. « Surtout, les marques ont fortement renouvelé et rajeuni leurs collections, rencontrant un écho très favorable auprès des Millennials chinois », poursuit Bruno Lannes. « Une nouvelle Chine émerge avec ces nouveaux consommateurs de 20 à 34 ans qui n'étaient pas là il y a cinq ans et qui ont des profils, des attentes et des goûts différents. »

    Issus de la politique de l'enfant unique, ces Millennials commencent à acheter des produits de luxe très tôt et fréquemment. « Dans ce secteur, l'âge moyen du consommateur chinois se situe entre 30 et 35 ans, ce qui est beaucoup plus jeune qu'aux Etats-Unis ou en Europe », poursuit l'expert. Les Millennials sont également ultra-connectés depuis leur smartphone, poussant les marques de luxe à renforcer leur présence sur Internet et le réseau social Wechat, utilisé par près d'un milliard de Chinois.

    L'objectif est alors principalement d'accroître la notoriété de la marque, de fidéliser le client et de le faire venir en boutique. Si les grandes marques sont moins réticentes à la vente sur Internet que par le passé, celle-ci reste encore très embryonnaire, comptant pour 9 % du marché global. Pour 2018, Bain ne voit pas de nuages à l'horizon, anticipant des achats de produits de luxe encore soutenus en Chine, avec une croissance entre 12 % et 15 %.

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    [#LUXURYLAB] | LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE | Les dessous d’une #histoire d’#amour … et d’#argent | @CAPITAL | 4/4

    EXTRAIT DE L’ARTICLE « LE LUXE FRANÇAIS ET L’ASIE … LES DESSOUS D’UNE HISTOIRE D’AMOUR ET D’ARGENT | PARU DANS CAPITAL N°16 | DE BRUNO GODARD

    Pour continuer de gagner des parts de marché, le chic français ne se contente pas de relancer des lieux de vente. Les regards se tournent plus à l'est, vers la Corée du Sud. «Ce pays pèse déjà énormément sur le secteur des cosmétiques et du maquillage, précise Philippe Jourdan. La jeunesse, très urbaine et au fort pouvoir d'achat, suit les créateurs et influence l'ensemble du marché asiatique. Les Coréens sont très prescripteurs et aujourd'hui ce sont eux qui font la tendance...» En mai 2016, Chanel a présenté son premier défilé à Séoul. Dior a ouvert un magasin sur six étages à Gangnam, le quartier chic de la capitale coréenne. LVMH investit tous azimuts et les stars, tel le rappeur G-Dragon, sont les nouveaux chouchous des marques françaises. Les pros n'ont plus qu'un mot à la bouche, le Hallyu, nom de cette pop culture qui envahit les rues de Séoul. Et si l'avenir du luxe se jouait en Corée ?

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    Selon une étude de Fortune Character, 80% des achats de produits de luxe par les Asiatiques ont lieu hors de leurs frontières. Plus de 80 milliards d'euros sont dépensés à Londres, Paris, New York et dans tous les lieux de villégiature des touristes. «Les consommateurs chinois ou japonais sont très attachés aux symboles et, pour beaucoup, l'origine compte autant que la marque. Encore plus que les Américains, ils adorent acheter du Chanel dans la mythique boutique parisienne de la rue Cambon. Ils reviennent ainsi sur les traces du passé pour s'offrir un morceau d'histoire», explique cette vendeuse qui a reçu une formation en mandarin. Mais le pouvoir chinois n'apprécie que modérément ce particularisme qui coûte cher en devises et ne rapporte rien au pays. Dans une stratégie globale pour plaire aux autorités, certaines marques ont donc décidé de rééquilibrer leur commerce en tentant de vendre davantage dans l'empire du Milieu. Tout en intégrant la tradition du luxe chinois (travail artisanal, design, matière précieuse). «Une partie de cette clientèle haut de gamme recherche des racines et des traditions. Il faut que les marques racontent une histoire aux Chinois. Et une histoire qui est aussi la leur... », explique un cadre d'une grande maison parisienne qui souhaite conserver l'anonymat. Car le sujet est très délicat pour les mastodontes du secteur, qui avancent de nombreuses explications aux quelques fermetures de boutiques et, surtout, au ralentissement de créations de lieux de vente des trois dernières années. « Dans les sites installés en Chine, nous sommes obligés de vendre plus cher car les produits non fabriqués dans le pays sont très fortement taxés.» Pourtant, quitte à rogner sur ses marges, Chanel, dès 2015, a décidé d'entamer une politique d'harmonisation de ses prix entre l'Europe et la Chine en baissant de 20%le prix des objets vendus dans le pays. D'autres ont augmenté le nombre de références, car, parfois, ils ne proposaient que la moitié des collections dans les boutiques locales. La formation des vendeurs est un autre problème. «C'est vrai qu'il est très difficile de trouver des employés qui ont la culture du luxe, poursuit le cadre. Du coup, le ticket moyen des boutiques est bien moins important que dans d'autres pays.» Les géants du luxe français, conscients que le business devait aussi se faire en Chine, ont décidé d'oublier ces difficultés. Fin 2015, Dior a ouvert une immense boutique dans le China World Mail de Pékin, suivant l'exemple d'Hermès, qui avait inauguré un an plus tôt un magasin de 1100 mètres carrés à Shanghai. La marque Louis Vuitton, elle, a inauguré en juillet dernier son premier site d'e-commerce en Chine.

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    Du coup, les signes extérieurs de richesse ne sont plus à la mode dans le pays. «Cela nous renvoie au confucianisme, explique Philippe Jourdan, professeur agrégé des universités et cofondateur de l'agence de conseil Promise Consulting. La société autorise la richesse, mais uniquement dans un cercle intime et privé. Cela remonte bien plus loin que le communisme et reste fortement ancré dans les traditions chinoises.» L'ère du bling-bling est révolue et le consommateur demande davantage aux marques qu'un simple logo. Certes, la population s'enrichit et l'appétence pour les produits de luxe continue de croître, mais le marché est devenu mature. «C'est pour cela qu'aujourd'hui le luxe abordable et l'ultraluxe progressent, mais que le luxe intermédiaire souffre un peu plus», poursuit Philippe Jourdan. Selon cet expert, la chute de la croissance en Asie ne touche pas toutes les marques. Chanel et Hermès figurent parmi les sociétés qui continuent de tirer leur épingle du jeu car leur histoire et leur image rassurent les consommateurs. «De plus, elles savent gérer la pénurie, poursuit le consultant. C'est primordial sur le marché asiatique où le culte de l'objet unique est encore plus fort que chez nous. Quand on se positionne sur le luxe, il faut que le produit soit rare.» Les marques françaises ne se contentent pas de vendre sur le continent car le gros du business se fait ailleurs.

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