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5.1- Culture - Page 2

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    [#PromiseConsulting] [#luxurylab] Le congrès Digital Luxe Meeting revient à Paris

    Par Marine Schneider, via DigiLuxury le 8 Septembre 2019 

    A l’occasion de la 8e édition du Meeting Luxe Digital à Paris le 8 octobre 2019, nous avons eu la chance d’interviewer Franck Prime, en charge de l’organisation de ce salon. Existant depuis 8 ans maintenant, ce congrès a fait ses lettres de noblesse à Miami, Dubaï, Genève et Paris. 

    Tout d’abord, qu’est-ce que le Meeting Luxe Digital ?

    Ce prestigieux événement l’est avant tout par ses participants ; des VIPs qui sont naturellement invités tels que les dirigeants de Maisons, marchands, journalistes et directeurs digitaux mais aussi 60 intervenants experts mondiaux sur scène. Les prestataires et consultants peuvent participer à événement en achetant leur billet. L’invitation se faisant par invitation ou cooptation, vous êtes sûr(e) d’y trouver le gratin du Luxe et du Digital en somme.

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    #business #luxury #new #meeting #digital #paris #fashionweek #fashion #luxe 

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    [#PromiseConsulting] [#luxurylab] Merci célèbre une mode libre et mixte avec l'exposition "Genre(s)"

    Via fr.fashionnetwork.com, Septembre 2019

    Au centre des collections de prêt-à-porter et des défilés depuis plusieurs saisons, la notion de genre fait aujourd'hui l'objet d'une exposition mode chez Merci (Paris IIIe). Le concept store explore le sujet, du 24 septembre au 26 octobre, avec un vestiaire axé sur la mixité, des collaborations exclusives, et de nombreux invités.

    Le 24 septembre prochain, au lendemain du coup d'envoi de la Fashion Week de Paris, s'ouvrira l'exposition "Genre(s)" au sein du concept-store parisien Merci.  Au programme ? Une garde-robe mixte, des maisons partenaires, et des invités triés sur le volet.

    "La féminité a toujours su se défendre et prendre différentes orientations, chemins de traverse et autres libertés. Alors quand la femme entre, en catimini, dans le territoire de l'homme, c'est pour dénicher dans son vestiaire, des classiques, pièces rares ou ultra quotidiennes, qui la rendront encore plus féminine", souligne Merci dans un communiqué.

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    #Merci #luxury #genre #féminisme #fashion #style #gender #luxe #égalité #fashionweek #liberté

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    [#PromiseConsulting] [#luxurylab] Sillages Paris : « Le parfum est un exhausteur de vous »

    Témoignage de Maxime Garcia-Janin, fondateur de Sillage Paris, Journal du Luxe

    « Depuis des années, il est possible de se se faire livrer un vêtement, de l’essayer et de le renvoyer s’il ne vous convient pas. Pourquoi est-ce que ce principe, ce droit à l’erreur, ne s’appliquerait pas à la parfumerie ? ». C’est avec cette vision assumée que Maxime Garcia-Janin, Fondateur de Sillages Paris, nous accueille dans son nouvel atelier de la rue de Charonne.

    Niché au fond d’une cour classée, l’espace est lumineux, coloré et dévoile une installation inédite faite de fioles en suspension. Positionnées sur différents niveaux – en haut pour les notes de tête, au milieu pour celles de cœur, en bas pour celles de fond – ces dernières composent un orgue olfactif d’un nouveau genre. Ici, on sent, on teste, on déambule seul ou à plusieurs. Le tout accompagné d’un expert de la marque et d’une application dédiée, celle là même qui fait le succès de Sillages Paris depuis le lancement de son site internet en novembre 2017.

    « J’avais envie de proposer une expérience de Haute Parfumerie 3.0 qui soit à la fois inclusive, accessible, bâtie autour de produits de grande qualité et sans engagement ».

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    #luxury #new #parfum #innovation #perfume #fragrance #paris #business #tech #marketing #creative #design 

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    [#PromiseConsulting] [#luxurylab] Chine : quand le luxe fait sa "révolution culturelle"

    Via Ludovic Aymen de Lageard, article paru dans l'Usine Nouvelle, 15/09/2019

    Comment concilier luxe – avec tout ce que ce mot revêt en termes d'exclusivité, d'expérience client et d'extrême personnalisation – et révolution digitale ? Sans doute nulle part davantage qu'en Chine les marques du secteur sont-elles confrontées à cet épineux, mais aussi passionnant que stratégique, dilemme.

    Le marché chinois, rappelons-le, est l'avenir du luxe. Il a ainsi, selon une récente étude publiée par le Boston Consulting Group (BCG), dépassé les 110 milliards d'euros en 2018 et devrait progresser de 6% par an d'ici à 2025. Date à laquelle il pèsera quelque 162 milliards d'euros, les consommateurs chinois réalisant alors jusqu’à 41% des ventes totales du secteur et contribuant, à eux seuls, à près des trois quarts (74%) de sa croissance mondiale.

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    #LouisVuitton #chine #LVMH #revolution #luxury #fashion #online #modernité 

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    [#PromiseConsulting] [#luxurylab] Yes, People Are Buying Couture for Babies. Here’s Why.

    China’s childrenswear market is outperforming both womenswear and menswear, and Dior, Gucci, Burberry and Fendi all want a slice of the $29 billion pie.

    SHANGHAI, China — At an appointment-only event for haute couture clients of Christian Dior in an elegant colonial-era Shanghai villa, the well-heeled ladies, celebrities and socialites in attendance come as no surprise.

    What is a little more surprising are the Mary Jane-clad showgoers at the collection just next door to Maria Grazia Chiuri’s latest offering — the diminutive customers of Baby Dior’s couture collection.

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    #luxury #baby #Dior #Gucci #china #HauteCouture #fashion #designer #dress

     

     

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    #Promiseconsulting #Luxurylab | Actualités Juin 2019

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    [#Promiseconsulting] [#Luxurylab] Et si les Millénaiux n'existait pas ?

    VOICI UNE ANALYSE QUI REJOINT PARFAITEMENT QUELQUES-UNES DE CONCLUSIONS DE NOTRE ETUDE SUR LES MILLENIAUX ET LEUR RAPPORT AU LUXE MENE EN PARTENARIAT AVEC @EIML

     
    ENTRETIEN AVEC @VINCENTCOCQUEBERT #INROCKS
     
    Qui sont véritablement les millennials ? Vincent Cocquebert s'interroge, dans “Millennial Burn-Out : X, Y, Z... Comment l'arnaque des 'générations' consume la jeunesse”, sur la construction d'un archétype qui réduit la jeunesse à une vision marketing. 

    "Narcissiques mais engagés, nonchalants mais hyperactifs, slasheurs mais en quête de stabilité… "  Vincent Cocquebert, rédacteur en chef du magazine Twenty, retrace avec Millennial Burn-Out, qui paraît aux éditions Arkhê le 15 février, la construction d'un énième mythe générationnel confrontant la jeunesse à des impératifs schizophréniques. Urbain, Arty, militant, créa... Sommes-nous condamnés à vivre dans une Story Instagram ? Et surtout, que cache le fantasme d'une génération au consumérisme joyeux et éthique, en phase avec les mutations économiques de son époque ?

    Le journaliste pointe les limites et les dangers d'une vision étriquée des nouveaux entrants dans le monde du travail. Non seulement, le décalage entre l'attente des entreprises et les aptitudes de cette jeunesse "née avec Internet", mais également la façon dont elle est utilisée pour mieux justifier l'ubérisation accélérée de la société. Enfin, cette homogénéisation ne dissimulerait-elle pas les véritables fractures sociales qui sont à l'oeuvre à aujourd'hui ?

    LIRE L'ARTICLE COMPLET : http://bit.ly/2uuEhG7

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    [LUXURY LAB][ECONOMY] | Build a #brand for #Millennials | @CITYA.M.

    FROM JEZ FRAMPTON | CITYA.M. | http://bit.ly/2vR6bLF

    #Build a brand for #millennials : The new challenge

     A brand is the most important asset a business can have. It is the only true, long term differentiator of a company, and without doubt it helps businesses change and grow. But although business owners know this is true, most are still neglecting the one thing that makes a successful brand: people. Brands start and finish with people. They begin on the inside, with humans, and are ultimately delivered on the outside, to humans. People are the pillars of a company that breathe life into businesses.

    Brands are not a tangible product – they are a human construct brought together by opinions, perspectives and experiences. These experiences are made up of interactions with the product, a company’s culture, its impact on the wider environment, and how it communicates. Each of these factors makes up a brand. And every touchpoint for a consumer or employee matters. It is only when these experiences are fully aligned with clear values and purpose that a brand can live to its full potential.

    People form opinions of companies in the same way that they form opinions of other people: it is an informed, emotional choice as to whether they like and trust you. Your company needs to have clear values and a meaningful purpose to allow people to make these decisions.

    This is even more crucial when aiming to get millennials engaged with your brand. Some might be tired of hearing about millennials’ needs, and the fact that they are more concerned with a business’ ethos and vision than their parents were. But this is the generation that companies must aspire to.

    This unique generation has found its voice and is not scared to use it. Look at the recent General Election, for example. Theresa May thought she was safe, but the millennials roared and swayed the result. They weren’t prepared to stand for something they didn’t believe in.

    Millennials want purpose, clarity and authenticity, and these are the qualities that must be instilled into a brand’s ethos if you want this and future generations to consider buying into your products. Millennials are the people that will champion your brand’s purpose – if you give them one.

    [LIRE LA SUITE]

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    [LUXURY] | #Luxury #Brands Are In Danger Of Losing American #Millennials | @Forbes

    FROM PAMELA N. DANZIGER | FORBES | http://bit.ly/2gZkH16

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    #Chtchoukine à la Fondation #Vuitton : les coulisses de l'expo de tous les records

    ARTICLE BFM BUSINESS | INTERVIEW DONNE LE 11-03-2017 | NINA GODART

    Interview de Philippe Jourdan, CEO, Promise Consulting

    LIRE L'ARTICLE EN LIGNE : http://bit.ly/2q0dErL

    Obtenir le prêt par la Russie de 130 œuvres de la collection Chtchoukine a réclamé une débauche de moyens humains et matériel pour LVMH et Bernard Arnault. Pour un retour sur investissement qui ne se compte pas en euros.

    Objectif atteint pour la Fondation Vuitton, qui visait 1 million de visiteurs. 200.000 de plus se sont même pressés à l'exposition "Icônes de l'Art Moderne - La Collection Chtchoukine", qui vient de s'achever. Autant que le record historique détenu jusque-là par le Petit Palais, avec "Toutankhamon et son temps" en 1967. Et encore, la Fondation privée du numéro 1 mondial du luxe a atteint ce total en un temps bien plus court: un peu plus de 4 mois contre 7 mois et demi pour les trésors du Pharaon.

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    Un succès à mettre au crédit notamment de Jean-Paul Claverie, proche conseiller de Bernard Arnault depuis 1991. C'est lui, l'homme qui conçoit le projet fou de cette exposition il y a presque trente ans. Dans les années 80, alors qu'il officie au cabinet de Jack Lang, il rencontre le petit-fils de Chtchoukine, André-Marc Delocque-Fourcaud, lui-même fonctionnaire au ministère russe de la Culture.

    Ce dernier rêve d'exposer à Paris la collection de son grand-père, l'homme d'affaires russe Sergueï Chtchoukine. Un rêve partagé par Jean-Paul Claverie. La collection en question comprend des centaines de chefs d'œuvres de l'art moderne, des Gauguin, Matisse, Picasso, Manet, Monet, Van Ghogh. Ce trésor valorisé à plus de 6 milliards d'euros a dû être abandonné en Russie par l'amateur d'art avant-gardiste qui a fuit le pays après la révolution de 1917. Il ne remettra jamais la main dessus. Ses héritiers non plus. La collection est confisquée par l'administration russe, remisée sous Staline qui y voit un art bourgeois honni, puis dispersée en 1948. Ce qu'il en reste a été réparti entre deux musées: celui de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg, et le musée Pouchkine de Moscou. Jamais, depuis, les tableaux n'avaient été réunis, et encore moins dévoilés ensemble hors de Russie.

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    Monter une telle exposition a donc relevé de l'exploit. Y compris sur le plan financier? La Fondation a-t-elle par exemple dû payer pour présenter les 130 oeuvres exposées à la Fondation Vuitton, parmi lesquels 29 Picasso, 22 Matisse, 12 Gauguin? Selon plusieurs porte-paroles de musées, les "fees" (droits à payer pour exposer des oeuvres) sont une pratique courante pour les fondations privées. Mais Jean-Paul Claverie assure que Bernard Arnault s'étant engagé à prêter, en échange, des œuvres de sa collection personnelle, aucun contrepartie financière n'a été versée. Reste que la Fondation a dû consentir à d'autres investissements très coûteux, que n'aurait sans doute pas pu se permettre un musée public.

    Comme pour chaque prêt de musée, l'emprunteur a dû assurer les œuvres inestimables qu'il a exposées. Là encore, impossible de connaître le coût de cette protection. Un représentant d'Axa Art admet juste que "même l'État français n'aurait pas les moyens d'assurer la Joconde ou l'Origine du Monde". Il a aussi fallu garantir la sécurité des œuvres, durant leur transport, et pendant l'exposition. Avec notamment "plusieurs gardes par salle, 24 heures sur 24", souligne notre source.

    Le groupe a dû prendre à son compte d'onéreux contrats de restauration, sur place en Russie, avant d'obtenir de transférer les œuvres. Comme pour "L'atelier Rose" de Matisse, dont les grands aplats de couleur menacent de se détacher, et qu'il fallait réencadrer (ci-dessous).

    Le groupe n'a pas lésiné non plus sur les moyens humains. Bernard Arnault s'est impliqué personnellement. Le dirigeant français se reconnaît dans le parcours de Chtchoukine, un homme d'affaire qui doit sa fortune au textile et qui achète des œuvres pour participer au rayonnement culturel de la France. Il a fait sien le rêve de son conseiller et déployé toutes les ressources à sa disposition.

    "Les experts du groupe, toutes les connaissances des différentes maisons de LVMH en Russie ont été mobilisées. Bernard Arnault a parlé à Vladimir Poutine à maintes reprises depuis une dizaine d'années", explique une source. C'est encore l'homme le plus riche de France qui a négocié personnellement la prolongation de deux semaines de l'exposition.

    Le patron du numéro un mondial du luxe est aussi parvenu à faire signer la préface du catalogue de l'exposition à Vladimir Poutine au moment où la situation géopolitique lui faisait renoncer à un voyage en France. Il a obtenu que les héritiers de Chtchoukine renoncent contractuellement à tout recours sur la succession, condition sine qua non de la tenue de l'exposition à Paris. Et du gouvernement français la publication d'un arrêté qui garantit aux musées russes l'insaisissabilité de toutes les œuvres prêtées.

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    Le succès de l'exposition a-t-il permis de rentabiliser l'évènement? Pas sûr. Les organisateurs ne donnent aucun chiffre. Mais à 14 euros l'entrée à plein tarif et 5 euros le tarif réduit, on obtient une estimation grossière de 12 millions d'euros tirés de la vente de tickets. Soit juste de quoi rentrer dans des frais estimés entre 10 et 13 millions d'euros selon Le Monde. Jean-Paul Claverie, affirme, lui, que "c'est beaucoup moins"

    Quoi qu'il en soit, "le mot rentabilité n'a pas sa place dans ce type d'opération", analyse Philippe Jourdan, directeur de Promise Consulting et expert du secteur du luxe. Même si des évènements d'une telle ampleur "valorisent la fondation Louis Vuitton, le bâtiment de Frank Gehry en soi", reconnaît le spécialiste, le bénéfice qu'en retire le groupe ne se compte pas en euros. Ce coup magistral sert surtout à "associer le beau et le luxe à un moment où son image pâtit de consumérisme, de mercantilisme". Et à renforcer le statut d'un Bernard Arnault mécène "qui redistribue sa richesse en donnant accès à la culture".