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    Sales for this luxury yacht maker are booming after #Brexit vote |#yatching #luxury @adetem

    CNBC |  |

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    Princess Yachts, a luxury yacht maker based in Plymouth, U.K., said its retail sales rate had increased 25 percent over the past year, thanks largely to the decline in the British pound after the U.K. voted to leave the EU.

    "Brexit has given many of our customers to buy at a more favorable price in their local currency," Antony Sheriff, executive chairman of Princess Yachts told CNBC while at the Singapore Yacht Show. "But we don't count on that. We assume exchange rates at some point will even out."

    Princess Yachts says its production is entirely conducted in and around Plymouth, while competitors use a variety of global suppliers. The domestic production, coupled with the majority of its buyers being outside the U.K., has made for a beneficial combination. The pound is down about 17 percent against the dollar since the U.K. voted to leave the E.U.

    The majority of buyers of Princess Yachts come from Europe and the U.S., meaning the prices are now very attractive.

    According to the company, its yachts are now sold out through 2018, with some orders confirmed for 2019.

    Sheriff said the surge in sales actually began a few months prior to Brexit as a result of newly designed offerings, but it was then reinforced by currency moves.

    Recently, Article 50 was triggered in the U.K., which is the formal two-year process governing Britain's departure from the E.U.

    Still, a lot of uncertainty remains, which Sheriff said makes it challenging to navigate the business.

    "Nobody really knows how to plan for the future," he said. "If there's one thing that would be useful for the government is to give us some degree of certainty as to what the plan is on the Brexit side and some degree of certainty that border taxes will not distort the market."

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    Dans le #luxe la tendance est au #vert | In #luxury business, the trend turns on #Green | @Gucci @LVMH @COP21

    FROM CAROLINE ROUSSEAU | LE MONDE | 17 FEVRIER 2017
     

    LES MARQUES HAUT DE GAMME PARLENT ENCORE PEU DE DÉVELOPPEMENT DURABLE, MAIS LES GRANDS GROUPES QUI LES ABRITENT, COMME LVMH ET KERING, COMMENCENT A EXPLIQUER LEURS ACTIONS ET A AVANCER DES RÉSULTATS.

    Le 9  février s'est ouvert à New York le long tunnel des Fashion Weeks qui, après Londres et Milan, s'achèvera à Paris le 7  mars au soir. Un mois frénétique où il sera question de l'automne-hiver 2017-2018, de silhouettes, de directeurs artistiques, de stars et starlettes au premier rang… En tendant l'oreille, on entendra peut-être quelques acheteurs évoquer les niveaux de prix délirants ou la baisse de fréquentation des boutiques, mais personne ne parlera " gaz à effet de serre ", " empreinte carbone ", " traitement des eaux usées "…

    La mode s'accommode mal de ce vocabulaire et des catastrophes qu'il suggère. Pourtant, les deux géants du CAC 40 que sont LVMH (37,6  milliards d'euros de chiffre d'affaires) et Kering (11,5  milliards) – ils représentent à eux seuls une trentaine de marques de luxe et de mode parmi les plus influentes au monde – commencent à s'exprimer sur les actions qu'ils mènent en matière de protection de l'environnement, de façon désormais plus structurée.

    Si le groupe de Bernard Arnault s'intéresse depuis vingt ans aux questions d'empreinte environnementale sous la houlette de -Sylvie Bénard, directrice environnement de LVMH, à la tête d'un service de onze personnes, son programme LIFE (LVMH Initiatives For En-vironnement) n'est apparu qu'en  2013. Des vins et spiritueux aux marques de mode et parfums (Guerlain est en pointe dans ce domaine) jusqu'à la distribution (notamment Sephora), tout le monde est sensibilisé. Cela a permis à LVMH d'annoncer les premiers résultats du fonds -carbone qu'il a mis en place en interne en janvier  2016 : depuis un an, à chaque fois qu'une maison émet une tonne de gaz à effet de serre, elle doit investir 15  euros dans des projets innovants permettant justement de limiter ces émissions. En novembre dernier, le fonds avait récolté 6  millions d'euros.

    " La préservation des ressources naturelles est une priorité inscrite au budget de LVMH ", souligne Sylvie Bénard. En  2016, le montant consolidé des dépenses liées à la protection de l'environnement a atteint 23,8  millions d'euros (13,5  millions de charges d'exploitation et 10,3  millions d'investissements). Un total qui comprend aussi les dépenses indirectes liées notamment à la haute qualité environnementale des bâtiments, à la formation technique des équipes ou au mécénat environnemental.

    Chez Kering, François-Henri Pinault a pris le sujet en main et prêche personnellement la bonne parole auprès de ses présidents de marques (Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Balenciaga…). " Le développement durable, ce n'est pas seulement une responsabilité et une nécessité, c'est une opportunité d'innover, de créer de la valeur à travers de nouveaux modes d'organisation et, en fin de compte, de bâtir un modèle d'affaires plus pérenne, défend le PDG. Le luxe, qui a cette capacité à lancer les tendances, a une responsabilité majeure dans ce domaine… "

    " QUELQUE CHOSE AVEC LA COP 21 "

    Le groupe s'est doté en  2012 d'un comité développement durable au niveau de son conseil d'administration. Il publie depuis 2015 un compte de résultat environnemental (Environmental Profit &  Loss) concernant 100  % de ses marques. Parmi elles, Stella McCartney, pionnière du luxe durable, qui a fait du zéro cuir et zéro fourrure sa marque de fabrique, publie son propre compte de résultat environnemental depuis l'an dernier. L'occasion pour la styliste de communiquer sur une réduction de 35  % de son empreinte environnementale sur ses approvisionnements " matières " entre 2013 et 2015.

    " Les analystes s'intéressent de plus en plus à la façon dont les entreprises abordent les questions de développement durable car elles font partie intégrante du risk management. Il est important de comprendre que si nos convictions sont sincères, cela ne nous empêche pas de raisonner en tant que groupe coté : on y croit, et c'est bon pour le business ", précise Marie-Claire Daveu, directrice du développement durable chez Kering, dont le service bénéficie d'un budget annuel de 10  millions d'euros. Le groupe indexe d'ailleurs les bonus de ses PDG sur leurs performances environnementales.

    " Il s'est passé quelque chose avec la COP 21, et quelles que soient ses motivations, le monde de l'entreprise s'intéresse davantage à ces enjeux, décode Sylvain Lambert, associé responsable du développement durable chez PwC. Au départ, en  1993, nous étions deux pour tout le cabinet d'audit. Maintenant, nous sommes 40 en France et 800 dans le monde répartis dans 65  pays, explique-t-il. Ce qui est frappant aussi, c'est l'intérêt -croissant depuis 2010 du capital investissement pour les entreprises à la croissance éco-compatible. En quinze ans, le luxe a mesuré les effets potentiellement négatifs d'une mauvaise prise en compte de ces enjeux qui peuvent ruiner l'image d'une marque. Mais il y a aussi une donnée concrète : l'échéance approche. Quand, au Sommet de la Terre à Rio, en  1992, on parlait de l'épuisement des ressources minières ou agricoles dont dépend cette industrie, la perspective de 2030 ou 2050 semblait bien lointaine… Pour ces maisons de luxe encore patrimoniales, l'idée de pérennité et la notion de transmission de l'entreprise sont cruciales, elles ont donc anticipé. Heureusement, car 2030 c'est demain… "

     

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    Wall Street Journal | Trump pourrait être le premier président de la Silicone Vallée | @digital @adetem @sommetsdigital

    TRUMP POURRAIT ETRE LE PREMIER PRESIDENT DE LA SILICON VALLEE

    Par Andy Kessler | Wall Street Journal | traduit de l’Anglais par Philippe Jourdan

    Follow @andykessler | @pjourdan1967

    trumpQue cela plaise ou non, Donald Trump a « disrupté » la politique. On pourrait même dire qu’il est le premier Président de la Silicone Vallée. Ce qu’Amazon a fait aux libraires, Napster à la musique et Uber aux taxis, Mr. Trump l’a fait au Parti Républicain, aux élections présidentielles et peut-être à la gouvernance globale.  « Bouger vite et briser les règles » sont des slogans affichées partout sur Facebook. Cela ne vous rappelle rien ?

    En surface, Mr Trump et la Silicone Vallée sont aussi opposés que l’huile et l’eau. Il est un homme de l’immobilier. Très fortement endetté. Issu d’une famille d’hommes d’affaires. Un mépris affiché des immigrants. Contre le commerce libre. Mais en réalité, il partage le même ADN disruptif. Aucun respect pour l’autorité. De gros risques pour de gros profits. La plupart des gens peuvent penser que vous êtes fous, à vouloir vous battre contre les moulins à vent. Les voitures qui se conduisent toutes seules ? Trump en tant que Président ? Ce n’est que pure folie jusqu’au moment où cela arrive.

    silicone vallee, silicon valleyComme la Silicone Vallée, Mr. Trump brise toutes les règles. Amazon a combattu la taxe fédérale pendant toute sa croissance. Uber a juste ignoré les ordonnances prises à son encontre de « cesser et de s’abstenir ». Napster n’a jamais entendu parler des droits accordés par les Copyrights. Mr Trump a insulté ses opposants, se met lui-même hors-jeu,  et se moque pas mal de la publicité télévisée. Tout entrepreneur a lu « The Lean Startup » (« l’entreprise dégraissée »), Mr. Trump pourrait lui avoir écrit « The Lean Campaign » (« La campagne dégraissée »).

    Les deux voient Twitter comme une arme de disruption massive des médias. Comme Mr. Trump, beaucoup dans la Silicone Vallée parlent en phrases très courtes – en parfaite adéquation avec la limitation technique de Twitter à 140 caractères. Mr. Trump est un obsédé des 

    sondages, de la même façon que la Silicone Vallée est obsédée des Likes, des Retweets et d’amasser les Followers.

    Mr. Trump a une relation très particulière avec la vérité (qui n’est pas sans rappeler l’affaire Theranos). Il veut apparaître amaigri (à la manière de Steve Jobs). Et tout comme Amazon a lentement construit une économie mondiale de la donnée sur Internet, et Uber une société de livraison (et non de transport), Mr. Trump dit souvent quelque chose pour distraire ses opposants pendant qu’il poursuit en réalité d’autres buts.

    Il est aussi disruptif qu’Amazon, Uber et Napster et aussi risqué que n’importe quelle start-up de haute technologie.

    Mr. Trump veut que l’Amérique soit de nouveau une grande nation, alors que la Silicone Vallée veut rendre le monde meilleur. En cela, la vie veut copier l’art et à son tour l’art veut copier la vie. Dans la fiction de la chaîne HBO, « Silicone Vallée », Gavin Belson, dirigeant de Hooli, une société qui ressemble fortement à Google, déclare à la manière de Trump : « Je ne veux pas vivre dans un monde dans lequel quelqu’un voudrait rendre le monde meilleur que ce nous réalisons ».

    elon musk, teslaÊtre disruptif, c’est prendre le risque de se tromper tôt et souvent. Le fondateur de Tesla et de SpaceX, Elon Musk, était sans le sou en 2009-2010. « J’étais à court de cash », a-t-il écrit dans une procédure judiciaire de divorce ; il empruntait à des amis et dormait sur leur canapé. Mr. Trump est également passé par là, avec des faillites de casinos, qui l’ont obligé à emprunter à des amis banquiers qui lui ont même pris son yacht.

    Quoi d’autres ? La Silicone Vallée est souvent accusée d’être pleine de « potes » technologiques et entretient ses propres rumeurs confinées aux discussions de vestiaires – regardez le Gamergate.

    La Silicone Vallée pratique sa propre forme de populisme. La technologie est pour les masses plus que pour l’élite. Les smartphones, les réseaux sociaux et la réalité virtuelle, toutes ses applications nécessitent des milliards d’utilisateurs, entraînant un raisonnement populiste dans la conception des produits, sinon une idéologie de « transfert du pouvoir, rendu au peuple ».

    Oui la Silicone Vallée détruit des emplois que Mr. Trump préférerait sans doute préserver. Mais à l’issue de plusieurs cycles, la technologie finit par créer plus d’emplois qu’elle n’en détruit, détenant ainsi plus de pouvoir économique que n’importe quel Président.

    hillary clinton, trump, crowdpac

    Peu importe. Dans l’ensemble et à l’exception de Peter Thiel, les personnes dans la Silicone Vallée déteste Donald Trump. Hillary Clinton l’a emporté à hauteur de 85% à 9% à San Francisco et de 73% à 21% dans le comté de Santa Clara. Les technophiles ont des sursauts émotionnels dont Meryl Streep tirerait fierté. Mais je pense que c’est d’abord parce qu’ils voient secrètement un petit Donald Trump en chacun d’entre eux. C’est la vallée entière qui a besoin d’une thérapie.

    Mais si j’étais Donald Trump, je me méfierais. Le petit secret qui entache la Silicone Vallée, c’est que 9 fonds d’investissement sur 10 échouent, parfois de manière spectaculaire. Alors, une présidence Trump sera-t-elle disruptive ? Le jury n’a pas encore été choisi pour trancher, mais s’il s’inscrit dans la continuité de sa campagne électorale et ferment vraiment des services et des agences obsolètes comme la FCC, il pourrait se voir attribuer le titre de Premier Président de la Silicone Vallée.

    Mr. Kessler, un ancien dirigeant de fonds d’investissement, est l’auteur de « Eat people » (« Manger les gens ») (portfolio, 2011). 

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    #Luxe, calme et volupté dans les palais dorés du millionnaire cubain Fidel Castro | #Cuba #FidelCastro #SegoleneRoyal

    ARTICLE PARU DANS LE JOURNAL LES OBSERVATEURS.CH, SUISSE, LE 05-12-2016

    [LIRE L'ARTICLE EN LIGNE]

    Fidel Castro, héros de la révolution marxiste latino-américaine, est mort depuis maintenant une semaine et sa dépouille croule sous les éloges funèbres dispensés par une pseudo-élite intellectuelle superficielle qui s’extasie devant les faux concepts humanistes du communisme international. Toujours les mêmes bobos conformistes de la pensée unique qui dispensent des bobards à longueur de temps et trompent énormément.

    Fidel Castro ne fut pas seulement un sanguinaire révolutionnaire, un dictateur féroce, un boucher pour les pauvres Cubains, un ennemi politique sans état d’âme, qui transforma, « l’île en une énorme prison entourée d’eau » selon les mots de sa propre sœur Juanita qui n’ira pas à son enterrement. Au nom d’une révolution des pauvres sensée libérer les prolétariens et apporter le bonheur à Cuba il en fit son domaine personnel pour son plus grand avantage et se maintenir au pouvoir. De révolutionnaire marxiste il devint millionnaire capitaliste tout en cultivant, pour le public et les médias complaisants, l’image idyllique du chef incorruptible et détaché des biens matériels : le pur des purs révolutionnaires qui en privé nage dans l’or pendant que son peuple meurt de faim.

    Selon le magasine Forbes, Fidel Castro faisait partie des hommes « les plus riches parmi les rois, les reines et les dictateurs. » La fortune de Castro est estimée à 900 millions de dollars dus en partie aux revenus d’une minière d’or et de nombreuses entreprises d’États sous son contrôle. Certains observateurs occidentaux et cubains expatriés parlent aussi d’une banque en Angleterre et de 270 entreprises de par le monde sous son emprise. On est bien loin des quelques pesos avec lesquels il se targuait de vivre, à l’instar de la majeur partie des Cubains.

    Yacht en bois rare, whisky de 12 ans d’âge, belles femmes, jacuzzi, étaient quelques unes des commodités que s’offrait le Lider maximo. Propriétaire d’une île paradisiaque proche de Cuba, Cayo Piedra, il aimait y recevoir des personnalités comme l’inhumain président de l’Allemagne de l’Est Erich Honecker qui décida de l’érection du mur de Berlin ou l’écrivain communiste Gabriel García Márquez.

    « Il laissait entendre que la révolution ne lui donnait aucun répit, aucun plaisir, qu’il ignorait et méprisait le concept bourgeois de vacances. Il mentait  » affirme un des ses anciens compagnons d’armes resté à ses côtés jusqu’en 1994, le lieutenant-colonel Juan Reinaldo Sanchez, réfugié ensuite à Miami et décédé mystérieusement après ses révélations sur le dictateur cubain parues dans un livre intitulé « Double vie de Fidel Castro ».

    « Il était convaincu que Cuba était sa propriété » écrit Sanchez. Outre la vie capitaliste, tant honnis en public mais si aimée en cachette, il aimait les femmes : il eut plusieurs épouses, plusieurs maîtresses et huit enfants qui tout comme lui aiment la vie luxueuse. Le colonel Sanchez raconte : « Pendant que son peuple mourrait de faim Fidel Castro a vécu avec toutes les commodités. Et cela est vrai aussi pour ses huit enfants, les diverses épouses et amantes. Le tout dans le plus grand secret ».

     

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    @Shiseido retrouve le devant de la scène : Témoignage d’un client [#stratégie #Paris #Parfum #Maquillage #soin #Dolce&Gabbana #déploiement] [#promiseconsulting-blog.com]

    Shiseido retrouve le devant de la scène

    By Sabine de Seeze, 2016-10-10+, Cosmétiquemag hebdo N°736, p.1, Stratégie

    Le CEO du groupe Shiseido commence le mois d’Octobre avec une double stratégie :

    1.  La licence Dolce & Gabbana rejoint le groupe Shiseido
    2.  Regroupement des équipes BPI et Shiseido France en un même siège à Paris. Paris devient par la suite le pôle dédié aux parfums, dirigé par Nathalie Helloin-Kamel, auquel Dolce & Gabbana se rajoute.

    Avec New York spécialisé sur le make-up et Tokyo sur le soin, CEO Masahiko Uotani souhaite concentrer le groupe à long terme sur un « One Shiseido ».

    Après le chiffre perdu avec Jean Paul Gaultier ainsi que la transformation du marché et ses acteurs, la megabrand Dolce & Gabbana aide le groupe japonais de s’imposer de nouveau en tant qu’acteur important.

    Le président de Shiseido EMEA a comme objectif d’amener la marque « d’ici à dix ans à un milliard d’euros de chiffres d’affaires » (De SEZE, 2016). Suite au succès de Nars en Europe et la difficulté de Bare Minerals de s’établir au Sud de l’Europe, Dolce & Gabbana démontre les nouvelles ambitions du groupe Shiseido en déploiement du maquillage.

    [LIRE L’ARTICLE SUR COSMETIQUEMAG HEBDO N°736/OCTOBRE 2016]

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    #Pharmacies : Rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique – La #grenouille et la #marque [#promiseconsulting-blog.com]

    "Quel parallèle entre une grenouille et une marque ?"

    By Fabienne Colin, 2016-10-01+, Pharmacien Manager N°161, News : Face à Face

    Le marché du soin en officine se porte bien, au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing, diplômé d’HEC et fondateur de Promise Consulting, un groupe spécialisé dans l’accompagnement stratégique des marques cosmétiques.

    Philippe Jourdan est co-auteur du livre « Le marketing de la grenouille » est précise que l’évolution des consommateurs due à différents facteurs et notamment à la digitalisation de l’économie oblige les acteurs de non seulement être conscient mais de prendre de bonnes décisions. En effet, « le changement en cours est à la fois profond, rapide et porteur de conséquences sur un horizon beaucoup plus court terme qu’ils ne l’envisagent » (Jourdan, 2016).

    D’où le conseil d’échapper au syndrome de la grenouille. Plonger dans une eau réchauffé lentement, ce batracien meurt sans s’être aperçu du changement de son environnement. Au contraire, dans une eau rapidement montée en température, elle a un réflexe de survie.

    Le parallèle avec la grenouille est donc clair : la marque doit mettre en place un marketing de l’agilité, car en cette période fragile de mutation et de transformation digitale les entreprises ne disposent pas beaucoup de temps pour évoluer et s’adapter aux consommateurs et au monde qui change.

    Mais les officines ont-elles changé assez rapidement ?

    [LIRE L’ARTICLE EN ENTIER]

    [SE RENSEIGNER SUR « LE MARKETING DE LA GRENOUILLE]

    [SE RENSEIGNER SUR LA REVUE PHARMACIEN MANAGER]

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    Le travel retail veut embarquer les #millennials [#TFWACannes #travelretail #Cannes #expérienceclient #séduction #digital #maquillage #L’Oréal]

    Le travel retail veut embarquer les millennials

     

    By Patricia Thounael, 2016-10-10+, Cosmétiquemag hebdo N°736, p.1, TFWA Cannes

    Le salon TFWA Cannes l’a ressenti pendant la première semaine d'Octobre: Le travel retail peut commencer sa préparation pour une nouvelle période.


    Après les attentats, la dépréciation du rouble et les lois d’anti-corruption en Chine, le travel retail gagne espoir avec les « millennials ».


    En effet, cette cible des 20 à 35 ans est sensée de voir leurs revenues doubler d’ici à 2020, ce qui représente de nouvelles opportunités : « Cela implique d’inscrire le travel retail dans une nouvelle dimension de l’expérience client pour séduire et d’accélérer sur le digital pour se connecter à elle » (Thouanel, 2016).

    C’est ici, que le travel retail peut se laisser inspirer par exemple par la marque de maquillage Nyx de L’Oréal, qui est née via les réseaux sociaux et qui a réussi à créer une expérience client séduisante.

    [LIRE L’ARTICLE SUR COSMETIQUEMAG HEBDO N°736/OCTOBRE 2016]

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    #Pharmacies : Rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique - Le #pharmacien et le #besoin de #transparence

    "Comment le pharmacien doit-il s’adapter au besoin de transparence ?"

    By Fabienne Colin, 2016-10-01+, Pharmacien Manager N°161, News : Face à Face

    Le marché du soin en officine se porte bien, au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing, diplômé d’HEC et fondateur de Promise Consulting, un groupe spécialisé dans l’accompagnement stratégique des marques cosmétiques.

    Pendant que les clients avaient le réflexe de se rendre en pharmacie uniquement pour l’ordonnance, ils s’adressent aujourd’hui au pharmacien pour des questions de soin. En effet, la crise a fait émerger un nouveau type de consommateur qui devient prêt de fréquenter les pharmacies pour leurs achats.

    Or, grâce à l’ambiance, l’aménagement et l’accueil des beauty consultants, des enseignes comme Sephora favorisent jusqu’à présent beaucoup plus des achats de plaisir, qu’une pharmacie. C’est la raison pour laquelle les pharmaciens doivent détecter cette opportunité, prendre des bonnes décisions et agir.
    Les officines doivent se réorienter et réinventer, devenir des magasins ouverts qui attirent la clientèle, non seulement pour des problématiques de soin, mais également pour d’autres envies.

    Cela signifie-t-il qu’il faut passer au libre-service comme en grande distribution ?

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    #Pharmacies : rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique - adaptation à la période d'incertitude

    Comment le pharmacien peut s’adapter aux périodes d’incertitudes comme sur la crise ?

    By Fabienne Colin, 2016-10-01+, Pharmacien Manager N°161, News : Face à Face

    Le marché du soin en officine se porte bien, au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing, diplômé d’HEC et fondateur de Promise Consulting, un groupe spécialisé dans l’accompagnement stratégique des marques cosmétiques.

    La crise a fait émerger un nouveau type de consommateur pour lequel des conseils et diagnostiques deviennent de plus en plus important. Le pharmacien doit donc donner des conseils extrêmement avisés et se servir de son expertise spécialisée: « la blouse blanche ».

    Il s’agit d’une grande opportunité que les pharmaciens peuvent utiliser pour eux, même s’il doivent toujours faire face aux autres acteurs comme les réseaux de parfumeries qui ont beaucoup plus de moyens, et l’accès à des marques exclusives. (…)

    [LIRE L’ARTICLE EN ENTIER]

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    #Pharmacies : Rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique - Un #libre-service comme en grande distribution ? [#grandedistribution #formation #expertise #conseil]

    "Un libre-service comme en grande distribution ?"

    By Fabienne Colin, 2016-10-01+, Pharmacien Manager N°161, News : Face à Face

    Le marché du soin en officine se porte bien, au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing, diplômé d’HEC et fondateur de Promise Consulting, un groupe spécialisé dans l’accompagnement stratégique des marques cosmétiques.

    Philippe Jourdan explique que dans l’univers du soin, même si la notion du libre-service et du « try and test » possède une position prépondérante, le besoin de conseil et de prise en charge reste non négligeable, ce qui se rajoute au besoin du sentiment de liberté en tant que driver clé en matière de fréquentation et d’achat.

    Par conséquent, les pharmaciens doivent profiter de leur savoir-faire et connaissances et oser d’aller au rencontre du client. Certes, leur spécialisation est un point fort, mais la maitrise de se rendre en contact direct avec le client demande de la formation et de l’expertise.

    En outre, «le discours n’est plus centré sur la vente d’un produit, mais sur la détection vraie du besoin du client à qui ensuite on va proposer la routine de soin adaptée», comme Philippe Jourdan, fondateur de Promise Consulting explique.

    Mais dans ce contexte de proposition de routines, quelles marques sortent du lot ?

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