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Dans le Monde

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    [#LUXURYLAB] [ECO] | #Clarins, #L’Oreal & Others Launch #Initiative to Improve #Beauty #Supply #Chain | @ENVIRONMENTAL LEADER

    DE JENNIFER HERMES | ENVIRONMENTAL LEADER | http://bit.ly/2zKQw5e

    #Clarins, #L’Oreal & Others Launch #Initiative to Improve #Beauty #Supply #Chain

    Clarins, Coty, L’Oreal and Groupe Rocher have joined with EcoVadis to launch the Responsible Beauty Initiative (RBI), a group that the companies say will accelerate social and environmental performance and progress throughout the beauty supply chain. EcoVadis, a provider of supplier sustainability ratings for supply chains, is working with the companies to ensure their suppliers have sound environmental business practices in place.

    The announcement comes at a time when few companies (just 15%) say they have total visibility into the environmental actions of their tier one and tier two suppliers (per an EcoVadis report published earlier this year).

    RBI is meant to help companies to boost environmental responsibility in their supply chains by:

    • driving a common understanding of sustainability performance across the industry
    • sharing best practices and processes
    • leveraging common tools to create efficiencies and benefits for suppliers

    The RBI is built on a Corporate Social Responsibility (CSR) rating platform, operated by EcoVadis, as a common foundation for supplier assessment and interaction. It will address the unique opportunities and challenges of the beauty industry global supply chains and will aim to drive the continuous improvement of sustainability practices, the companies say. The founding members will sign the charter to officially launch RBI and invite other companies and suppliers in the industry to join.

    Clarins, L'Oréal, Initiative, beauty, supply chain

    Nearly half (45%) of organizations say their sustainable procurement program covers most (75% or more) of their spend volume today, a significant jump from the 27% that reported the same in 2013, according to EcoVadis. Yet while supplier coverage has increased, depth of supply chain CSR visibility remains elusive: just 15% of organizations said they have complete supply chain visibility into the CSR and sustainability performance of both tier one and two suppliers, and only six% reported full visibility into tier three suppliers and beyond. This is the number one challenge today for sustainable procurement teams. “It is often further down in supply chains where the most significant risks lie, and the need to scale up programs to increase the depth of program visibility to the ‘long tail’ of global supply chains has never been more urgent,” the report stated.

    But companies looking for sustainable sourcing nirvana are making progress: The EcoVadis/HEC study also found that organizations collecting sustainability data are actively using the intelligence to guide sourcing decisions. By making CSR data a key factor in the sourcing process, organizations are incentivizing suppliers to be more sustainable and act more responsibly across the board.

    The report found that 97% of organizations place a high level of importance on sustainable procurement, continuing an upward trend seen in the last decade.

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    [#LUXURYLAB] [ENGAGEMENT] | #LVMH concilie #luxe et engagement #durable avec Cha Ling |@PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE KRISTEL MILET | PRENIUMBEAUTYNEWS.COM | http://bit.ly/2xQcXCr

    #LVMH concilie #luxe et engagement #durable avec Cha Ling

    Contribution à la préservation d’une forêt millénaire d’arbres à thé au Yunnan, traçabilité des ingrédients, certification bio de la matière première (le thé Pu’Er), engagement contractuel avec les populations locales pour leur garantir un revenu stable, écoconception des emballages … la jeune marque Cha-Ling Esprit du Thé, formulée par la Recherche LVMH et incubée par Guerlain est « née d’un rêve écologique » comme l’exprime Élodie Sebag, Directrice Générale.

    L’idée est venue au cours d’un voyage il y a 5 ans de Laurent Boillot, président de Guerlain, dans le Yunnan en Chine, berceau originel du thé. Touché par la beauté et la richesse de la biodiversité de la forêt de Xishuangbanna, un écosystème menacé de déforestation, il souhaite alors s’engager aux côtés du biologiste Josef Margraf et de sa femme Minguo-Li pour la sauvegarde de ce patrimoine millénaire abritant le très vénéré thé Pu’Er. Il choisit de créer une marque à partir de cet ingrédient précieux au fort pouvoir antioxydant, dont une partie des revenus servirait à la reforestation de cet endroit tel qu’il était à l’origine, avec un écosystème diversifié. 

    À l’instar du vin, le thé Pu’Er a la particularité de se bonifier avec le temps. Il se laisse vieillir en cave pendant plusieurs dizaines d’années, et change de profil phytochimique au cours de sa maturation. Au delà de son fort pouvoir antioxydant, il vient développer en vieillissant des molécules complémentaires à l’action anti-âge. À partir de ces éléments, il y eut 3 années de recherche avec les laboratoires LVMH pour sélectionner les arbres à récolter et développer des formules alliant deux types de thés, du thé frais récolté chaque année et du thé âgé minimum de 4 ans.

    « Les produits ont été développés selon le fil rouge du développement durable avec une charte formulatoire stricte, pas de parabènes, ni sulfates, ni silicones bien qu’il y ait un fort niveau sensoriel  », assure Élodie Sebag. Les formules sont composées de 85 % à 99% d’ingrédients verts, les packs en verre sont allégés de 25% en poids et en volume, il n’y a pas d’emballage extérieur mais une solution inspirée du Furoshiki, une technique japonaise traditionnelle d’emballage en tissu. Les crèmes et bientôt les fluides sont également proposés en contenants céramiques réalisés à la main à Limoges pour une version rechargeable.

    LVMH, luxe, engagement, durable, Cha Ling

    « Nous avons enfin sponsorisé le projet Tea Garden au Yunnan et déjà replanté plus de 100000 théiers à ce jour », ajoute Élodie Sebag.

    Bien que la totalité des produits soient fabriqués dans l’usine Guerlain à St Jean de Braye, la volonté de Cha Ling était de se positionner comme une marque franco-chinoise dans sa globalité. « Très en amont nous avons souhaité et c’était important, intégrer dès le développement toute la culture chinoise et non pas seulement utiliser un ingrédient  », explique la directrice.

    La gamme intègre à la fois les soins mais également des rituels issus de la médecine traditionnelle chinoise pour la gestuelle d’application, et bien sûr tout un environnement autour de la cérémonie du thé Puer, certifié bio (tasses, théières en céramique). Lancé simultanément en janvier 2016 en France, au Bon Marché, à Hong Kong avec un point de vente en propre et en e-commerce, Cha Ling est maintenant présent depuis juillet à Shanghai avec une nouvelle boutique.

    La marque construit progressivement sa notoriété de manière ciblée par le biais du digital (Instagram, plateformes, Birchbox …) ainsi qu’un programme porté par des micro-influenceuses du secteur beauté ou lifestyle. « Nous sommes, après un an et demi d’existence, à plus de 20% de ré-achat sur les 3 pays », se réjouit Élodie Sebag.

    « Cha Ling est à la croisée de différentes tendances, le bien être, le retour aux médecines traditionnelles, notamment chinoise, et bien sûr le green. Elle séduit différents publics avec des points d’attraction différents, l’esprit global de la tradition chinoise en France et le savoir faire made in France en Chine. Enfin, elle offre toute l’efficacité LVMH pour un achat qui fait sens », conclut-elle.

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    [#LUXURYLAB] [MAGASIN] | #Ba&sh a ouvert ses premières #boutiques #américaines | @FASHIONNETWORK

    DE ANAÏS LEREVEREND | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2xMF3hN

    #Ba&sh a ouvert ses premières #boutiques #américaines

    Depuis la prise de participation de L Capital (Groupe Arnault et groupe LVMH), Ba&sh se donne les moyens de ses ambitions. Alors qu'elle vise un chiffre d'affaires de 115 millions d'euros en 2017, en hausse de 20 % environ, la griffe féminine parisienne a enclenché son internationalisation à vitesse grand V. Pour faire grandir l'export, qui pesait jusque-là pour un tiers des ventes et s'appuyait quasi exclusivement sur le continent européen, Ba&sh a lancé deux chantiers à la fois : l'Asie et les Etats-Unis.

    Alors qu'elle a lancé l'offensive asiatique plus tôt dans l'année, c'est cette fois outre-Atlantique que la griffe de luxe accessible investit. Après avoir amorcé en 2016 son entrée aux Etats-Unis avec l'ouverture d'une dizaine de corners chez Neimann Marcus, elle confirme ses intentions avec l'ouverture de boutiques en propre.

    La première a ainsi ouvert ses portes début septembre à Miami, en Floride, dans le quartier du shopping haut de gamme recherché qu'est le Miami Design District, un investissement pour positionner la griffe sur le segment premium puisqu'elle y est voisine de Dior ou Hermès.

    Ba&sh, boutiques, américaines

    Une première boutique américaine suivie de près par la seconde, à New York Downtown, au numéro 403 de Bleecker Street. Une boutique qui se fond dans les codes industriels des bâtiments new-yorkais et qui ne restera pas longtemps la seule adresse de Ba&sh à Manhattan. En effet, la griffe a déjà trouvé un second emplacement pour la fin d'année, « uptown » cette fois, dans le quartier d'Upper East Side sur Madison Avenue.

    La marque française, qui finalise également une signature à Los Angeles toujours pour la fin de l'année, compte ensuite ouvrir des adresses en propre au compte-gouttes, privilégiant une approche omnicanale équilibrée du marché américain. Elle cible ainsi de nouveaux grands magasins partenaires pour 2018, les internautes, avec un site dédié aux Américaines qui sera remanié pour le premier trimestre, mais aussi les multimarques pointus. Ba&sh a ainsi exposé récemment sur les salons Coterie à New York et LA Fashion Market pour tisser un réseau sélectif de revendeurs haut de gamme.

    « Cette offensive américaine est également appuyée par des investissements marketing forts », précise Pierre-Arnaud Grenade, le directeur général. « Nous faisons notamment appel à une agence de célébrités, entre autres, pour nous permettre de gagner rapidement en notoriété dans un pays qui a une résonance mondiale intéressante », ajoute-t-il.

    Ce déploiement a été confié par la griffe à une ex-collaboratrice de The Kooples, Sarah Benady, nommée début 2017 à la tête de la nouvelle filiale nord-américaine de Ba&sh.

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    [#LUXURYLAB] [MAGASIN] | #Longchamp inaugure sa plus grande #boutique d'#Asie à #Tokyo | @FASHIONNETWORK

    DE SARAH AHSSEN | FASHION NETWORK | http://bit.ly/2iL0WeQ

    #Longchamp inaugure sa plus grande #boutique d'#Asie à #Tokyo

    Avec sa façade de 35 mètres de haut et ses 500 mètres carrés de surface de vente, la boutique Longchamp de l’avenue Omotesando, haut lieu de la mode et du luxe à Tokyo, est désormais la plus grande boutique du maroquinier français en Asie. Baptisé "La Maison Omotesando", le lieu a été inauguré en grande pompe ce 19 octobre 2017, en présence notamment de l'actrice française Audrey Tautou.

    La boutique tokyoïte présente l’ensemble des collections signées Longchamp réunissant ainsi la maroquinerie, la chaussure, le prêt-à-porter féminin ou encore les lignes homme de la marque auxquelles le sous-sol de la boutique est d’ailleurs consacré, une première au Japon.

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    "Cette vitrine stratégique et attrayante, qui servira d'écrin à notre marque et à notre savoir-faire, nous permettra d'accueillir une clientèle japonaise, mais aussi des touristes venus du monde entier, avec qui nous aurons plaisir à partager l'art de vivre à la française, la créativité et la qualité de nos collections", expliquait cet été Jean Cassegrain, le directeur général de Longchamp lors de l’annonce de l'ouverture.

    Avec ses 210 points de vente l’Asie représente 28 % des 553 millions d’euros de chiffre d’affaires qu’a enregistré Longchamp en 2016. Fondée à Paris en 1948 par Jean Cassegrain, la maison Longchamp est présente dans 80 pays à travers un réseau de 1 500 points de vente (boutiques en propre et franchisées, concessions en grands magasins, maroquiniers multimarques, boutiques d’aéroports et sites de vente en ligne). Le groupe gère directement 300 magasins.

    La prochaine ouverture d’envergure aura lieu outre-Atlantique, à New York, la zone Amérique pesant pour 13 % des ventes de la marque.

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    [LUXURY LAB] [ONLINE] | #JD.com launches #luxury #e-commerce #platform #Toplife | @STYLE

    DE VIVAN CHEN | STYLE | http://bit.ly/2i4D1GO

    #JD.com launches #luxury #e-commerce #platform #Toplife

    Chinese online retailer flexes its muscles in the luxury sector with the launch of its new site, Toplife, rivalling Alibaba’s Luxury Pavilion.

    Chinese e-commerce sites have been warring over who gets the biggest slice of the luxury sector. Following Alibaba’s launch in August of Luxury Pavilion – an e-commerce platform on its TMall shopping site dedicated to high-end, premier luxury brands the likes of Burberry, Hugo Boss and La Mer – JD.com has unveiled today its first-ever luxury online platform called Toplife. Alibaba Group is the owner of the South China Morning Post.

    The site is said to be “an exclusive full-price online shopping platform” that allows brands to sell directly to consumers through a luxury e-commerce ecosystem that incorporates online stores, premium customer service, delivery and marketing, and warehousing and inventory.

    “Our deep understanding of high-end consumers has enabled us to launch a luxury e-commerce ecosystem that provides a truly premium shopping experience, and helps partners tell their brand story to local consumers,” says Richard Liu, chairman and CEO of JD.com, in a statement. “Toplife aims to mirror the offline luxury shopping experience in a premium e-commerce experience.”

    JD.com, luxury, e-commerce, plateform, Toplife

    Toplife, a smart device application, is now available for downloading.

    So far, six luxury brands including La Perla, Rimowa, B&O Play, Trussardi and Emporio Armani have joined the Toplife platform. JD.com suggested in the statement that more brands will be joining the platform, including ones that will be launching their first ever online stores in China.

     

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    [LUXURY LAB] [ETHIQUE] | Le #luxe en quête d’un modèle plus #éthique | @Les Echos

    DE DOMINIQUE CHAPUIS | LES ECHOS | http://bit.ly/2y0FpEo

    Le #luxe en quête d’un modèle plus #éthique

    La filière veut s’adapter aux demandes des Millennials en matière de transparence et de respect de l’environnement. Il lui faut repenser son approvisionnement et trouver des alternatives. 

    Ethique et développement durable deviennent des préoccupations majeures pour le luxe. Au-delà de l'effet d'image pour les groupes, ces thématiques ont aujourd'hui une résonance stratégique. Car il ne s'agit plus seulement du respect de règles ou chartes, mais de répondre à l'évolution des modes de consommation, des Millennials notamment, tentés par la mode vegan, et en quête de transparence. Et aussi de garantir l es approvisionnements en matières premières.

    Ce virage a fait l'objet d'une étude publiée par le cabinet Mazars sur les pratiques de la filière luxe. « Nous nous sommes interrogés sur la façon dont s'articulent le respect de l'environnement et les enjeux éthiques avec la création de valeur pour créer un nouveau luxe », résume Fabien Seraidarian, son auteur.

    La préservation des ressources naturelles (cuir, soie, laine, fourrure...) est désormais un enjeu. « Le luxe consomme des ressources rares et cherche à les préserver ou à trouver des alternatives », note l'étude. Certaines marques financent ainsi des programmes de protection, comme Loro Piana, au Pérou, avec les Vigognes. Une espèce en voie de disparition, dont le cachemire a un touché unique.

    Pour le cuir, l'équation est plus compliquée. En France, avec le recul de la consommation de viande, les griffes disposent de moins en moins de peaux de qualité. « Tous les groupes réfléchissent à la façon de faire face à cette rareté, y compris en développant de nouveaux matériaux », indique un patron du secteur.

    Luxe, éthique

    Les matières synthétiques fabriquées à partir de fibres naturelles se développent, à partir de bambou, du soja, ou des algues. Végétarienne convaincue, Stella McCartney a ouvert la voie il y plus de quinze ans, en refusant d'utiliser du cuir ou de la fourrure. Ils sont remplacés par des biomatériaux.

    Un jeune designer du Chili, Stiven Kerestegian, utilise, lui, des peaux de saumon pour donner l'aspect du cuir haut de gamme à ses créations. D'autres travaillent sur le « cuir vegan », une appellation usurpée, qui fait grincer des dents les professionnels, car le cuir est animal. Cela concerne des textiles, par exemple, à base de feuilles d'ananas.

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    [LUXURY LAB] [COSMETIQUES] | « #Inclusivité » : le nouveau mot clef en #beauté | @Premium beauty News

    FROM PRENIUM BEAUTY NEWS AVEC AFP | PRENIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2waV4RK

    « #Inclusivité » : le nouveau mot clef en #beauté

    Lancée la semaine dernière, Fenty Beauty, la première collection de maquillage de Rihanna a révélé pas moins de 46 nuances de fond différentes pour tous les types de peaux.

    Au-delà de ces nouveaux fonds de tient, Rihanna n’avait laissé aucun doute aux consommateurs et à l’industrie de la beauté sur le fait que l’inclusivité (l’implication de tous les individus, sans discrimination) serait le mot-clé de sa nouvelle ligne de maquillage, notamment grâce à une campagne vidéo lipide sur sa volonté de répondre aux besoins d’un maximum de carnations.

    Mais la collection Fenty Beauty de Rihanna n’est pas la seule marque du secteur de la beauté à s’adresser à toutes les personnes sans exclusivité - A.P.D.G. a ainsi récemment fait les gros titres grâce à l’approche multiculturelle de son fond de teint, tandis que les grandes marques telles que MAC, Maybelline et Lancôme ont récemment élargi leurs gammes pour inclure des produits conçus pour les couleurs de peau foncées.

    Inclusivité, beauté

    Il semble que l’industrie élargisse ainsi sa définition de la beauté, et pas seulement en ce qui concerne le teint de la peau. Plus tôt ce mois-ci, Asos a ainsi dévoilé sa première collection de cosmétiques avec son nouveau concept Asos Face + Body et une campagne mettant en vedette des femmes et des hommes de toutes tailles et de toutes couleurs de peau. L’entreprise déclarait ainsi, dans un communiqué : « Il n’y a ni règles ni limites, juste une infinité de façons d’être vous ».

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    [LUXURY LAB] [RETAIL] | #EBay partners with #fashion #marketplace #Spring | @CNBC

    FROM LAURENT THOMAS | @CNBC | http://cnb.cx/2y0xqEb

    #EBay partners with #fashion #marketplace #Spring in growing rivalry with #Amazon, #Wal-Mart

    As Amazon, Wal-Mart and Target work faster than ever to beef up their e-commerce operations, one of America's earlier internet marketplaces has fallen off some shoppers' radars. But don't count eBay out of the race to the top.

    The company is partnering with Spring, a New York-based fashion e-retailer, to bring hundreds of big-name accessories and apparel brands to ebay.com. Shoppers will now be able to browse the looks of David Yurman, Rag & Bone, Mango and Chloe on eBay's website, the same site that lets customers bid on toys, power tools and motorcycles. Like its retail rival Amazon, eBay's in the business of everything.

    Ebay, Amazon, Fashion, Spring, marketplace, Wal-Mart

    EBay's latest move shows the e-retailer is still trying to grow its online marketplace and shed from its image any perception of poor quality or too much hassle. Today, more than 80 percent of merchandise sold on eBay is new, and nearly 90 percent of items bought on the website are purchased without a bidding component.

    It also reflects a bigger shift in the industry. "The Spring and eBay partnership is evidence of a growing trend in which retailers are partnering — instead of competing — with other retailers," Jill Ramsey, vice president of merchandising at eBay, said.

    "With Spring, we can bring even more coveted merchandise to our buyers, making it easier than ever to discover their own version of perfect."

    The Spring storefront on eBay's website will function like a boutique, the companies explained, where shoppers should be pleased to find more of their favorite brands in one place. At least that's the goal, as consumers today are faced with more options of places, both online and offline, to ring up purchases.

    It's not the exclusivity factor that sets Spring apart from other retailers or online players — Coach and Michael Kors, for example, can be purchased via many outlets. Spring, though, has managed to curate an assortment of hundreds of fashion-forward brands, all within one site, and now it hopes to bring that same concept to eBay, making the internet marketplace a "dedicated destination" for women looking for Bobbi Brown makeup or a pair of Tory Burch sandals.

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    [LUXURY LAB] [TECHNOLOGIE] | L'#iPhone à 999 dollars, le nouveau pari d'#Apple | @Les Echos Start

    FROM ANAIS MOUTOT | LES ECHOS START | http://bit.ly/2xkiuUk

    L'#iPhone à 999 dollars, le nouveau pari d'#Apple

    Dix ans après le lancement du premier iPhone, le fabricant californien mise plus que jamais sur son positionnement haut-de-gamme. Le nouveau modèle X introduit la reconnaissance faciale et la recharge sans fil.

    Dix ans après le lancement du premier iPhone, Apple a dévoilé mardi un renouvellement majeur de sa gamme d'iPhone, son produit phare qui représente les deux-tiers de son chiffre d'affaires, en introduisant un modèle à 999 dollars. Pour la première fois de son histoire, la firme a organisé l'événement dans l'amphithéâtre Steve Jobs, une enceinte cylindrique en verre et fibre de carbone construite sur son nouveau campus, inauguré au printemps à Cupertino. Tim Cook, le PDG de l'entreprise, y a rendu hommage au fondateur de l'entreprise avant de présenter trois nouveaux téléphones.

    Le modèle haut-de-gamme, surnommé iPhone X - qui se prononce 10 -, constitue "la plus grande avancée depuis le premier iPhone" et "va donner la cadence pour la technologie pour la prochaine décennie", a affirmé Tim Cook. Sur ce nouveau modèle, où un écran OLED recouvre toute la surface de l'appareil, Apple s'est débarrassé du bouton d'accueil permettant de naviguer dans le menu du téléphone et de s'identifier par empreintes digitales. Le déverrouillage de l'appareil se fait désormais par le biais de la reconnaissance faciale, grâce à l'amélioration de la caméra, l'ajout de capteurs 3D et d'une nouvelle puce, dont les capacités d'apprentissage automatique permettent de reconnaître les visages.

    Son processeur graphique a été conçu par Apple, un tournant pour la société qui jusqu'ici recourait à l'aide d'autres sociétés comme Imagination Technologies. Les nouveaux composants permettent également d'utiliser ce système comme mot de passe pour les paiements en ligne et de dupliquer les visages en 3D en émoticônes animés d'animaux. Ils doivent surtout permettre d'encourager le développement de la réalité augmentée, cette technologie superposant des éléments virtuels au monde physique par le truchement de la caméra.

    Iphone, Apple

    Autre innovation très attendue par les utilisateurs : la possibilité de recharger son téléphone sans fil, en le posant sur une borne dédiée. Apple en fera un accessoire de sa gamme, en lançant le sien, surnommé « AirPower », l'année prochaine. Apple utilise ses nouvelles innovations pour justifier une hausse très importante du prix, même si d'autres constructeurs les embarquent déjà, comme Samsung avec la reconnaissance d'iris ou Nexus avec lareconnaissance d'iris ou Nexus avec la recharge sans fil.

    Il démarrera à 999 dollars, une augmentation de 30 % par rapport au prix de son modèle le plus luxueux aujourd'hui, le téléphone 7 Plus, lancé il y a un an. L'entreprise a été encouragée par la bonne performance de ce modèle, qui indique, selon elle, que les consommateurs sont prêts à dépenser autant pour un smartphone que pour un ordinateur - sa gamme Mac Book Air démarre à 999 dollars. Son grand rival, le sud-coréen Samsung, se positionne sur le même créneau avec un prix démarrant à 930 dollars pour son Note 8, qui sera disponible à partir de vendredi aux Etats-Unis.

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    [LUXURY LAB][ECONOMY] | Build a #brand for #Millennials | @CITYA.M.

    FROM JEZ FRAMPTON | CITYA.M. | http://bit.ly/2vR6bLF

    #Build a brand for #millennials : The new challenge

     A brand is the most important asset a business can have. It is the only true, long term differentiator of a company, and without doubt it helps businesses change and grow. But although business owners know this is true, most are still neglecting the one thing that makes a successful brand: people. Brands start and finish with people. They begin on the inside, with humans, and are ultimately delivered on the outside, to humans. People are the pillars of a company that breathe life into businesses.

    Brands are not a tangible product – they are a human construct brought together by opinions, perspectives and experiences. These experiences are made up of interactions with the product, a company’s culture, its impact on the wider environment, and how it communicates. Each of these factors makes up a brand. And every touchpoint for a consumer or employee matters. It is only when these experiences are fully aligned with clear values and purpose that a brand can live to its full potential.

    People form opinions of companies in the same way that they form opinions of other people: it is an informed, emotional choice as to whether they like and trust you. Your company needs to have clear values and a meaningful purpose to allow people to make these decisions.

    This is even more crucial when aiming to get millennials engaged with your brand. Some might be tired of hearing about millennials’ needs, and the fact that they are more concerned with a business’ ethos and vision than their parents were. But this is the generation that companies must aspire to.

    This unique generation has found its voice and is not scared to use it. Look at the recent General Election, for example. Theresa May thought she was safe, but the millennials roared and swayed the result. They weren’t prepared to stand for something they didn’t believe in.

    Millennials want purpose, clarity and authenticity, and these are the qualities that must be instilled into a brand’s ethos if you want this and future generations to consider buying into your products. Millennials are the people that will champion your brand’s purpose – if you give them one.

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