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4.f- Finance

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    Dans le #luxe la tendance est au #vert | In #luxury business, the trend turns on #Green | @Gucci @LVMH @COP21

    FROM CAROLINE ROUSSEAU | LE MONDE | 17 FEVRIER 2017
     

    LES MARQUES HAUT DE GAMME PARLENT ENCORE PEU DE DÉVELOPPEMENT DURABLE, MAIS LES GRANDS GROUPES QUI LES ABRITENT, COMME LVMH ET KERING, COMMENCENT A EXPLIQUER LEURS ACTIONS ET A AVANCER DES RÉSULTATS.

    Le 9  février s'est ouvert à New York le long tunnel des Fashion Weeks qui, après Londres et Milan, s'achèvera à Paris le 7  mars au soir. Un mois frénétique où il sera question de l'automne-hiver 2017-2018, de silhouettes, de directeurs artistiques, de stars et starlettes au premier rang… En tendant l'oreille, on entendra peut-être quelques acheteurs évoquer les niveaux de prix délirants ou la baisse de fréquentation des boutiques, mais personne ne parlera " gaz à effet de serre ", " empreinte carbone ", " traitement des eaux usées "…

    La mode s'accommode mal de ce vocabulaire et des catastrophes qu'il suggère. Pourtant, les deux géants du CAC 40 que sont LVMH (37,6  milliards d'euros de chiffre d'affaires) et Kering (11,5  milliards) – ils représentent à eux seuls une trentaine de marques de luxe et de mode parmi les plus influentes au monde – commencent à s'exprimer sur les actions qu'ils mènent en matière de protection de l'environnement, de façon désormais plus structurée.

    Si le groupe de Bernard Arnault s'intéresse depuis vingt ans aux questions d'empreinte environnementale sous la houlette de -Sylvie Bénard, directrice environnement de LVMH, à la tête d'un service de onze personnes, son programme LIFE (LVMH Initiatives For En-vironnement) n'est apparu qu'en  2013. Des vins et spiritueux aux marques de mode et parfums (Guerlain est en pointe dans ce domaine) jusqu'à la distribution (notamment Sephora), tout le monde est sensibilisé. Cela a permis à LVMH d'annoncer les premiers résultats du fonds -carbone qu'il a mis en place en interne en janvier  2016 : depuis un an, à chaque fois qu'une maison émet une tonne de gaz à effet de serre, elle doit investir 15  euros dans des projets innovants permettant justement de limiter ces émissions. En novembre dernier, le fonds avait récolté 6  millions d'euros.

    " La préservation des ressources naturelles est une priorité inscrite au budget de LVMH ", souligne Sylvie Bénard. En  2016, le montant consolidé des dépenses liées à la protection de l'environnement a atteint 23,8  millions d'euros (13,5  millions de charges d'exploitation et 10,3  millions d'investissements). Un total qui comprend aussi les dépenses indirectes liées notamment à la haute qualité environnementale des bâtiments, à la formation technique des équipes ou au mécénat environnemental.

    Chez Kering, François-Henri Pinault a pris le sujet en main et prêche personnellement la bonne parole auprès de ses présidents de marques (Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Balenciaga…). " Le développement durable, ce n'est pas seulement une responsabilité et une nécessité, c'est une opportunité d'innover, de créer de la valeur à travers de nouveaux modes d'organisation et, en fin de compte, de bâtir un modèle d'affaires plus pérenne, défend le PDG. Le luxe, qui a cette capacité à lancer les tendances, a une responsabilité majeure dans ce domaine… "

    " QUELQUE CHOSE AVEC LA COP 21 "

    Le groupe s'est doté en  2012 d'un comité développement durable au niveau de son conseil d'administration. Il publie depuis 2015 un compte de résultat environnemental (Environmental Profit &  Loss) concernant 100  % de ses marques. Parmi elles, Stella McCartney, pionnière du luxe durable, qui a fait du zéro cuir et zéro fourrure sa marque de fabrique, publie son propre compte de résultat environnemental depuis l'an dernier. L'occasion pour la styliste de communiquer sur une réduction de 35  % de son empreinte environnementale sur ses approvisionnements " matières " entre 2013 et 2015.

    " Les analystes s'intéressent de plus en plus à la façon dont les entreprises abordent les questions de développement durable car elles font partie intégrante du risk management. Il est important de comprendre que si nos convictions sont sincères, cela ne nous empêche pas de raisonner en tant que groupe coté : on y croit, et c'est bon pour le business ", précise Marie-Claire Daveu, directrice du développement durable chez Kering, dont le service bénéficie d'un budget annuel de 10  millions d'euros. Le groupe indexe d'ailleurs les bonus de ses PDG sur leurs performances environnementales.

    " Il s'est passé quelque chose avec la COP 21, et quelles que soient ses motivations, le monde de l'entreprise s'intéresse davantage à ces enjeux, décode Sylvain Lambert, associé responsable du développement durable chez PwC. Au départ, en  1993, nous étions deux pour tout le cabinet d'audit. Maintenant, nous sommes 40 en France et 800 dans le monde répartis dans 65  pays, explique-t-il. Ce qui est frappant aussi, c'est l'intérêt -croissant depuis 2010 du capital investissement pour les entreprises à la croissance éco-compatible. En quinze ans, le luxe a mesuré les effets potentiellement négatifs d'une mauvaise prise en compte de ces enjeux qui peuvent ruiner l'image d'une marque. Mais il y a aussi une donnée concrète : l'échéance approche. Quand, au Sommet de la Terre à Rio, en  1992, on parlait de l'épuisement des ressources minières ou agricoles dont dépend cette industrie, la perspective de 2030 ou 2050 semblait bien lointaine… Pour ces maisons de luxe encore patrimoniales, l'idée de pérennité et la notion de transmission de l'entreprise sont cruciales, elles ont donc anticipé. Heureusement, car 2030 c'est demain… "

     

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    In 2017’s, #luxury brands will have to work a lot harder to sell their pricey goods | @adetem @

    FROM QUARTZ MEDIA LLC | WRITTEN BY MARC BAIN | 24 JANUARY, 04 2017

    Last year was a bad one for many companies selling expensive fashion, handbags, and jewelry. For the first time since the financial crisis of 2008, the global market for personal luxury goods failed to grow, stalling at €249 billion (about $258 billion).

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    The good news is that 2017 should see a return to growth, according to a Dec. 28 report on the global luxury market by management consulting firm Bain & Company, only it won’t look anything like the boom years from 2010 to 2015, when global sales of such goods jumped 45%, fueled by Chinese consumers with high-end appetites. The slowing of China’s economy and its government’s ongoing crackdown on corruption, paired with turmoil in the US and Europe from Brexit, terrorism, and the US presidential election, have created a “new normal” of low single-digit growth and intense competition. The years ahead will produce “clear winners and losers,” Bain says, determined by which brands can read the field and respond best.

    China is at the center of this shift. Today Chinese shoppers account for 30% of all sales of personal luxury goods. While Bain foresees the Chinese market improving again after contracting slightly in 2016, it isn’t likely to return to its former rate of expansion, which insulated brands’ bottom lines from other problems. “We expect around 30 million new customers in the next five years coming from the Chinese middle class,” Claudia D’Arpizio, a Bain partner and lead luxury analyst, told Quartz in an interview last year. “But this is nothing comparable to the past big waves of demographics entering [the market]. This new normality will mean mainly trying to grow organically in the same consumer base, being more innovative with product, more innovative with communication.”

    Exane BNP Paribas echoed the thought in a December research note to clients. “The peak of the largest nationality wave ever to benefit luxury goods is behind us,” the authors wrote. “Brands need a new paradigm, other than opening more stores in China and bumping up prices.”

    The period luxury is entering could see some of its slowest growth since it started opening up to a mass audience around 1994. That was the year, D’Arpizio noted, that “the jeweler of kings and queens,” Cartier, launched its first lower-priced line for mainstream consumers. Other brands followed in search of greater sales, and names “like Gucci, Prada, also Bulgari were really growing, doubling size every year, sometimes triple-digit growth rates, opening up to 60 stores every year and covering all the capitals across the globe,” she said.

    Around 2001 came another period of expansion when brands became global retailers, not just selling wholesale, amid a spate of acquisitions that would eventually create today’s giant luxury conglomerates, including LVMH and Kering (previously Gucci Group). By the time of the financial crisis, luxury had conquered much of the US, Europe, and Japan, and then China came along to offer more unfettered growth.

    There’s no new China, however, at least not now. The next big luxury market is likely Africa, particularly countries such as Congo, Angola, and South Africa. But D’Arpizio estimated this scenario won’t come about for seven to 10 years, meaning only moderate expansion for some time.

    “In the new normal, we expect a compound annual growth rate (CAGR) of 3% to 4% for the luxury goods market through 2020, to approximately €280 billion,” Bain’s report says. “That is significantly slower than the rapid expansion from the mid-1990s to the late 2000s.”

    Other characteristics of this new period include more shoppers making purchases at home. Last year, local purchases exceeded tourist purchases by five percentage points, the first time since 2001 that has happened.

    And digital sales will keep growing. Last year they accounted for 8% of the industry.

    [LIRE L'ARTICLE EN ENTIER] 

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    Quelles sont les #marques les plus mentionnées sur les réseaux sociaux ? [#réseauxsociaux #socialmedia #digital #études #Amazon #Louis Vuitton #Chanel #Tiffany&Co. #Burberry #Prada]

    Quelles sont les marques les plus mentionnées sur les réseaux sociaux ?

    By Abc-Luxe, 2016-09-19


    Si l’on sait que les réseaux sociaux sont devenus ces dernières années un moyen privilégié pour les marques de faire parler d’elles, de recruter de nouveaux clients et d’interagir avec leurs communautés, Netbase s’intéresse aux enseignes les plus appréciées et les plus mentionnées sur Twitter, Facebook, Instagram et autres consorts.
     
    Pour réaliser son rapport, Netbase a étudié le nombre d’occurrences de 60 marques réparties selon 11 catégories, sur quelque 430 millions de posts sur les réseaux sociaux. Il apparaît ainsi que si tous secteurs confondus c’est Amazon qui occupe la tête du classement des marques les plus mentionnées, c’est Tiffany & Co. (14e place du classement général) qui se distingue comme la griffe ayant engendré le plus d’échanges "positifs et passionnés".
     
    Louis Vuitton se classe 1er de la catégorie Luxe et 4e du classement général, talonné par Chanel et Burberry, qui a multiplié les initiatives et actions digitales ces derniers mois. Prada se place en 5e position des marques Luxe et 16e position du classement général.

    réseaux sociaux, classement, social media 2016, Amazon, Louis Vuitton, Prada, Tiffany, Chanel, Burberry
     
    [LIRE L’ARTICLE EN ENTIER]

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    «Le #luxe subit un profond changement de modèle» via @Lopinion

    Associé fondateur du groupe de conseil et d’études Promise Consulting, Philippe Jourdan décrypte la crise que traverse le secteur
    «Le #luxe subit un profond changement de modèle»

    By Muriel Motte, 19-09-2016+, L’Opinion

    [LIRE L’ARTICLE EN ENTIER DANS L'OPINION.FR]

    La baisse de la livre a fait flamber de 36 % les ventes de produits de luxe au Royaume-Uni le mois dernier. Les variations des taux de change ne sont pas le seul élément perturbateur pour les groupes du secteur : digitalisation, ralentissement de la demande chinoise, attentats, les défis s’enchaînent et provoquent parfois des accidents industriels. Spécialiste des marques, Philippe Jourdan anticipe une croissance annuelle de 2 % du marché des produits de luxe dans les prochaines années.

    Quelle est la nature de la crise que traverse le secteur du luxe ?

    Il s’agit d’un profond changement de modèle dont l’effet est amplifié par une conjoncture économique difficile. Jusqu’à la crise financière, le marché des biens de luxe était tiré par une forte demande à laquelle répondait l’offre des grandes maisons qui se voulaient exclusives, et qui contrôlaient les prix et la distribution via le rachat des licences et la création de boutiques en nom propre. Tout cela évolue très rapidement.

    Les groupes de luxe fonctionnaient principalement sur une logique monocanale : la boutique. Ils ont aujourd’hui encore du mal à se positionner sur le schéma de l’omnicanal qui se développe avec Internet. Le ralentissement de la croissance mondiale, puis les attentats, ajoutent à ces perturbations car le marché du luxe est très fortement « drivé » par l’activité touristique (...)

    Cette crise est donc aussi imputable à la forte dépendance du luxe à la Chine ?

    Les Etats-Unis restent dominants et représentent un tiers du marché mondial du luxe. Mais 70 % de la croissance de ce marché au cours des dix dernières années a été le fait de la Chine. Et ce sont les Chinois qui réalisent hors de chez eux l’essentiel (70 %) des achats de produits de luxe.

    Dès que la demande chinoise ralentit - c’est l’une des conséquences de la politique anticorruption et du ralentissement économique du pays entre autres - ou qu’une menace pèse sur le tourisme mondial, le luxe en ressent les effets. C’est le cas aujourd’hui. Les géants du secteur doivent être vigilants sur un autre point : Pékin aura tôt ou tard le souci de rapatrier en Chine continentale un marché qui lui échappe largement, car les taxes imposées sur les biens de luxe rapportent aux caisses de l’Etat. (...)

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    La croissance du marché ne dépend plus de ceux qui ont énormément d’argent, mais de ceux qui en gagnent de plus en plus. Ce n’est pas du tout la même clientèle.

    Les marques doivent s’adresser à de nouveaux profils, des consommateurs plus jeunes, plus cosmopolites, mieux éduqués en matière de luxe mais plus critiques. Et habitués à comparer les prix et les produits puisqu’ils sont évidemment de plus en plus « digital natives ». Il s’agit d’une mutation très profonde, qui génère beaucoup d’interrogations sur la stratégie à mener.

     

    La stratégie digitale est-elle une source de différenciation entre les grands groupes mondiaux ?

    promise consulting, luxe, changement, mutation, digitalisation, chine, USA, croissance, conjoncture, tourism, omnicanal, France, transformation profil, relation-client, différenciation C’est un secteur parfois conservateur qui a du mal à accepter de perdre le contrôle de la distribution, mais tous sont aujourd’hui très actifs. Un des premiers bouleversements est venu de la comparaison mondiale des prix par des clients connectés et globe-trotteurs.
    Face à cela, Chanel a annoncé l’an dernier sa volonté d’établir progressivement un meilleur équilibre des prix de ses produits dans les grandes zones géographiques, Chine, Europe, Etats-Unis. Tous y viendront sans doute mais c’est très complexe en raison des coûts d’approche et des taxes différents, sans oublier les variations de taux de change ! (...)

    [SE RENSEIGNER SUR LE DEUXIÈME BOULEVERSEMENT]

    Google ou Apple débauchent des talents dans les groupes de luxe et veulent investir ce secteur. Menacent-ils les acteurs traditionnels ?

    La dernière génération des acheteurs de luxe, notamment Chinois, est particulièrement adeptes d’objets high tech au détriment des produits plus classiques. Dans ce sens, ces géants peuvent être une menace. (…)

    Le marché mondial du luxe croissait à deux chiffres au début du siècle, un taux tombé autour de 2 % aujourd’hui. Quelle est la « nouvelle normalité » pour les années à venir ?

    La projection moyenne pour les prochaines années est de l’ordre de 2 % à taux de change constants, ce n’est pas si mal pour un marché qui pèse déjà 240 milliards d’euros.

    Nous sommes face à des consommateurs plus exigeants, des marchés plus mûrs, peut-être allons-nous commencer à faire du marketing et à revenir à des fondamentaux de la relation-client, de la qualité de l’offre et du service. (…)

     

     

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    [#Finance services] A relevant analysis of the disruption in the Finance Services

    Editor’s note: Christoffer O. Hernæs is partner at Core Group, a Norwegian management consulting company. Christoffer is currently engaged by Sparebank1, one of Norway’s largest financial institutions; this analysis is based on public sources and is not connected to any client engagements.

    bank, finance, serviceOne of the big subjects of discussion in the banking industry earlier this year was the publication of the Millennial Disruption Index, stating that millennials view banks as irrelevant and placing traditional retail banking at the highest risk of disruption compared to other B2C industries. Accenture’s Banking 2020 report confirms this and draws a parallel to the challenges the telecom industry faced 20 years ago and states that non-banks will take a third of incumbent banks revenues by 2020.

    With the rise of mobile wallets, peer-to-peer payment, micro lending and various personal finance tools, the banking industry faces a new breed of competitors from the technology industry. Notable examples include eBay which has been in the payment space for a long time with PayPal, and is now strengthening its foothold in mobile payment by integrating Apples fingerprint reader into PayPal.

    TO READ MORE : http://tcrn.ch/1Nw7ILt

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    Crédit Agricole relaie le classement des Banques Idéales selon les Français de Promise Consulting Inc.

    Credit Agricole, Banque, Marque, Economie(Boursier.com) -- Crédit Agricole fait savoir que, selon une enquête menée par Promise Consulting en partenariat avec le Journal du Net, la banque verte est la banque de détail ayant la meilleure image auprès des Français. Considéré comme "proche de l'idéal des consommateurs", le Groupe se place en tête du classement avec 8 points d'avance sur son challenger : la Banque Postale. Crédit Agricole devance aussi : Caisse d'Epargne, Société Générale et Crédit Mutuel.

    "Le bon sens a de l'avenir" bénéficie d'une excellente image auprès des Français qui dans cette enquête apprécient la proximité, les conseils et l'utilité de Crédit Agricole. "Aujourd'hui, pour atteindre son objectif de devenir le leader européen de la banque universelle de proximité, le Groupe s'appuie plus que jamais sur ses 4 domaines d'excellence, qui sont aussi les enjeux et les défis de la société de demain : économie de l'environnement, santé et vieillissement, agriculture et agroalimentaire et logement", commente l'établissement financier.

    Pour lire le communiqué de presse : http://bit.ly/19TkNYB

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    Les banques évaluées par les Français - France Inter Echos du Matin 09/12/2013

    LES BANQUES EVALUEES PAR LES FRANCAIS - FRANCE INTER ECHOS DU MATIN 09/12/2013

    France, Inter, banque, marque, barometre, echo du matin, eric delvaux

    Ci-dessous le lien vers la Chronique animée par Eric DELVAUX et Charline VANHOENACKER sur France Inter avec une interview sur le baromètre Banque publiée par Promise Consulting Inc. courant décembre 2013. Interview diffusée le 09 décembre 2013 dans le 5/7.

    http://bit.ly/1fdVox3

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    Poussée des banques mutualistes : Promise Consulting Inc et Posternak / IFOP sur la même longueur d'onde

    CLASSEMENT DES BANQUES FRANCAISES : LA PERCEE DES MUTUALISTES SE CONFIRME

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    Nous vous l'annoncions dans notre baromètre des banques idéales selon les Français, les banques mutualites ont le vent en poupe. Seule la Banque Postale, en raison de l'image forte de la Poste, et la Société Générale, viennent s'intercaler dans les 5 premières places.

    Cette tendance est également confirmée dans les résultats concordants du baromètre Posternak / IFOP sur l'image des banques.

    Pour en savoir plus : http://yect.com/3d8

    http://www.cbanque.com/actu/36374/image-des-banques-francaises-s-ameliore-le-credit-mutuel-en-tete

    La cohérence des enseignements des deux baromètres est ici riche d'enseignements (bien que la mesure soit différente, nous mesurons le caractère idéal de chaque réseau tandis que Posternak / IFOP mesure l'image de marque) : au final les "banques capitalistes classiques" selon la terminologie classique employée par notre confrère reculent au profit des banques mutualistes (qui occupent 3 des 5 premières places de notre classement, la Banque Postale et la Société Générale complétant le classement des 5 premiers). Nous partageons la même conclusion : les Français semblent de plus en plus "choisir" leur banque en fonction de sa nature (valeurs, mode de fonctionnement, statut et relations avec ses clients) qu'en fonction de ses produits.... une tendance que nous annoncions comme l'une des conséquences de la crise et des modifications de comportement qu'elle induit chez le Conso'battant dès 2008.

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    Banques idéales selon les Français : Promise Consulting Inc. et le JDN dévoilent leur classement aspirationnel

    COMMUNIQUE DE PRESSE, PARIS LE 02 DECEMBRE 2013

    Promise Consulting Inc., société de conseil en marketing, spécialisée dans la mesure de la « brand value » et son institut d’études en ligne intégré Panel On The Web présentent le 1er  volet du baromètre des marques désirables*en partenariat avec le JDN (*marques appréciées pour leurs produits ou services mais également leurs valeurs, ou prises de positions culturelles)

    Pour cette première édition avec le Journal Du Net, Promise Consulting Inc. a segmenté les 26 banques testées par catégorie : banque traditionnelle – banque en ligne – banque mutualiste – banque publique – assureur.

    Cette dimension aspirationnelle des banques est un des 18 indicateurs clés du modèle complet dénommé Monitoring Brand Assets®. Cette méthodologie permet au delà d’un diagnostic des forces et des faiblesses d’une marque sur son marché de construire et de simuler l’impact de plans d’actions marketing raisonnés.  

    Cette étude a été menée auprès d’un échantillon représentatif national de plus de 1000 personnes, âgées de 18 ans et plus entre le 16 et le 19 octobre 2013. 

    Marques testées : B for Bank – Banque AGF – Banque Populaire – Banque Sofinco – Barclays Bank – BNP Paribas – Boursorama – C.I.C – Caisse d’Epargne – Caixa Banque – Crédit Agricole – Crédit du Nord – Crédit Mutuel – Dexia – Fortis – Fortunéo – Groupama Banque – Hello Banque – HSBC – ING/ING Direct – La Banque Postale – La NET Agence – LCL/Crédit Lyonnais – Monabanq – Société Générale. 

    Banques idéales selon les Français : la prime aux banques mutualistes 

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    Le Crédit Agricole (9%) s’impose comme la banque idéale des Français. De son côté, ING Direct (- 15%) est la moins dépréciée de la catégorie « banques en ligne », catégorie par ailleurs moins connue. 
     
    A retenir : 
    • Les indices aspirationnels de l’ensemble des banques sont particulièrement perfectibles, à l’image du secteur des assurances dans notre classement Top Dreaming Brands publié le 28 novembre dernier. 
    • 3 banques mutualistes intègrent le Top 5 des banques de détail (Crédit Agricole, Caisse d’Epargne et le Crédit Mutuel). 
    • La Banque Postale étant qualifiée de banque publique, la Société Générale est la seule banque traditionnelle à figurer dans ce Top 5.
    • Le modèle mutualiste semble ainsi avoir le vent en poupe. D’origine française et destiné à protéger les plus démunis, notamment dans le milieu ouvrier, le modèle mutualistele modèle mutualiste avait également été plébiscité par les Français dans le cadre de notre étude sur le secteur des « assurances » en février dernier. 

    Crédit Agricole : le bon sens a de l’avenir selon les Français

    Le Crédit Agricole (9%) devance la Banque Postale (1%), la Caisse d’Epargne (0%), la Société Générale (-1%) et le Crédit Mutuel (-5%). 

    Du monde agricole à la finance internationale

    Crédit Agricole (9%) est surnommé la « banque verte ». Le groupe est constitué de ses 39 caisses régionales, du LCL, du Crédit Agricole SA et ses filiales. Ce réseau de banques mutualistes et coopératives au service du secteur agricole à l’origine est aujourd’hui un groupe bancaire international et le 2ème groupe bancaire français derrière BNP Paribas en termes d’activité (39,1 Milliards en 2012). Son taux d’implantation sur l’ensemble du territoire français mais également ses récents spots télévisés sur « l’épargne utile » sont autant de gages de réassurance pour les Français. Enfin, ses investissements en matière de solutions de paiement (e-paiement, m-paiement, terminaux multi-services pour les commerçants) participent sans doute au développement d’une image innovante. 

    ING DIRECT : un acteur historique se détache au sein de la catégorie « banques en ligne » 
     
    L’ensemble des banques en ligne de ce TOP 5 enregistrent des indices de désirabilité négatifs qui traduisent une certaine forme de défiance des Français liée sans doute à un déficit de notoriété. 
     

     Le leader du marché de la banque en ligne en France et dans le monde

    ING Direct (-15%) est une banque en ligne d’origine néerlandaise qui a proposé ses services sur le marché français dès 2000 et qui compte aujourd’hui 880 000 clients. A l’image de ses concurrents ING Direct propose des produits bancaires simples et s’appuie sur une gamme d’offres moins pléthorique que les banques de détail mais moins chère que celles-ci. C’est d’ailleurs ce qui constitue l’attractivité principale des banques en ligne, le prix. Enfin, ING Direct investit massivement dans la publicité et souhaite s’exonérer de tout soupçon avec son slogan "appeler un chat, un chat", destiné à montrer que la banque est transparente et que ses services payants, par exemple, sont bien indiqués comme tels.

    «Les banques souffrent globalement d'un déficit sur l'indicateur que nous avons choisi de privilégier dans notre baromètre. Elles sont moins "aspirationnelles" que d'autres secteurs et au fond peu de marques sont bien classées comme "idéales" par leurs clients. Faut-il pour autant en déduire qu'il n'existe aucune différence entre les banques selon la force de l'enseigne ou la nature de leur activité, banques de guichet ou pure players Internet ? Non. Soulignons tout d'abord que s'agissant des banques de guichet (qui toutes développent également des stratégies Internet mais sont d'abord dans l'esprit du grand public associées à la force de leurs réseaux d'agences), 4 des 5 premières places sont occupées par des réseaux mutualistes ou des banques associées dans l'esprit du public à la proximité (Banque Postale). En réalité, le public privilégie deux facteurs déterminants dans la relation aux services financiers, la transparence et la confiance associées à l'esprit mutualiste et la proximité, un atout du réseau des Postes. Il faut y voir, en ces temps de crise, un signal fort que nous observons également dans d'autres secteurs d'activités : en matière de services, le public est aujourd'hui demandeur d'une relation de proximité, d'écoute, de transparence, relation qui doit également s'inscrire dans la durée, une réalité peu compatible parfois avec la rotation des onseillers en agence. Autre enseignement : les pure players Internet ne semblent pas tirer leur épingle du jeu. Il est vrai que nous avons volontairement choisi d'interroger un échantillon national représentatif. En réalité, les pure players Internet sont des acteurs très segmentants : pour ceux pour qui la banque est une "commodité" et qui privilégient les outils en ligne mis à leur disposition pour effectuer eux-mêmes mêmes leurs transactions courantes ou leurs opérations de placement, les pure players Internet sont attirants et ING confirme sa première place dans notre classement. Ils ne forment toutefois encore aujourd'hui qu'une minorité, les Français leur préférant encore des acteurs "visibles au coin de la rue". Mais là encore, les choses peuvent changer.... une évolution à surveiller donc dans le temps.», conclut Pr. Philippe JOURDAN, associé fondateur de Promise Consulting Inc. / Panel On the Web, consologue et spécialiste de l’analyse de marques, Rédacteur en Chef de la Revue Française du Marketing et auteur de l’ouvrage Dunod : « A nouveaux consommateurs, nouveau marketing : zoom sur le Conso’Battant ». 


    Indices de désirabilité et de notoriété : Méthodologie

     L’Indice de désirabilité d’une marque est calculé comme la différence de scores, mesurés à l’aide d’une échelle de Likert en 7 points (et converties sous la forme d’indice), entre les répondants qui jugent la marque « idéale / proche de leur idéal » et ceux qui jugent la marque « pas du tout idéale / loin de leur idéal ». Ainsi calculé, l’Indice de désirabilité permet, une analyse pertinente et complète puisqu'il prend en compte à la fois l'appréciation la plus haute et la plus faible. En définitive, l’Indice de désirabilité révèle ainsi les comportements et attentes actuels des Français mais également leurs comportements futurs.

     La notoriété assistée correspond au nombre de répondants déclarant connaître la marque à partir d'une liste prédéfinie. Pour chaque marque un pourcentage de répondants est ainsi calculé. Ce pourcentage est ensuite converti en indice, 100, correspondant à la moyenne de notoriété de l'ensemble des marques. Un indice supérieur à 100 traduit donc le fait que la marque est plus connue que la moyenne. A titre d’exemple, une marque dont l’indice est égal à 120 signifie que sa notoriété est supérieure de 20% à la moyenne des autres marques du marché.

     

    INFO LECTEURS : 

    http://promiseconsultinginc.com/

    https://www.facebook.com/Promiseinc

    A propos de Promise Consulting Inc.

    Née en 2008, Promise Consulting Inc. intègre l’ensemble des métiers liés à la prise de décision marketing (études, analyse, conseil) en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire de ses 3 filiales : Panel On The Web (créée en 2000) ; Panel On The Web Field (lancée en 2009) ; JPL Consulting (fondée en 1998). La société apporte son expertise aux marques souhaitant se développer tant sur les marchés locaux qu'internationaux. Elle dispose d'un département recherche marketing qui lui permet de développer des outils d'aide à la décision innovants pour les décideurs, de les accompagner dans la mesure de la brand value et dans la simulation de plans d’actions marketing. La société est également certifiée OPQCM, Social Media Marketing de la DMA et adhère aux règles SYNTEC et ESOMAR.

    Références : Agence V, Altavia, AXA, Bouygues Telecom, BPE, Canal +, Carrefour, Danone, DDB, Documentation Française, Duke, Elle et Vire, Entremont, Fortuneo, Gillette, GSK, Guerlain, HSBC, La Française des Jeux, L’Oréal, LVMH, Mac Donald, Meetic, Mercuri Urval, Microsoft, Nissan, Procter §  Gamble, Publicis, Renault, Relais et Châteaux, Royal Canin, Samsung, Seb, Société Générale, TBWA, Technicolor, Total, Thomson, United Biscuits, Virgin Mobile, Volkswagen, Voyages SNCF, etc.

     Contacts Presse

    Agence VILLAGE RP

    Dimitri Hommel-Viktorovitch – 01 40 22 05 22 – d.hommel@village-rp.com

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    En partenariat avec le JDN, publication du classement des banques idéales selon les Français en 2013

    Les banques idéales selon les Français en 2013

    Banques préféréesEn partenariat avec Promise Consulting, le JDN dévoile les 5 banques de détail et les 5 banques en ligne plébiscitée dans l'Hexagone.

    http://www.journaldunet.com/patrimoine/finances-personnelles/banques-preferees.shtml

    "Les banques arrivent en queue de peloton des secteurs de "désirabilité" des Français", reconnaît d'emblée Philippe Jourdan, associé fondateur de Promise Consulting. Cette société de conseil et recherche en marketing et spécialisée dans la mesure de la brand value a interrogé un échantillon de Français en leur demandant quelle banque était proche de leur idéal, parmi ceux qui connaissent l'enseigne.
    Résultat : la meilleure banque du classement est Crédit agricole, avec un "taux de désirabilité" de 9%. "Cette banque conserve une image de proximité que les Français apprécient", explique Philippe Jourdan. La Banque postale, elle, surfe toujours sur l'image "service public" de La Poste.

    Les banques en ligne souffrent d'une part d'un déficit de notoriété (toutes affichent un score de notoriété assistée largement inférieur à la moyenne), mais aussi clairement d'un manque d'aspiration. "Ce secteur correspond à une niche précise de personnes qui recherchent la praticité, et pas forcément à l'ensemble des gens qui ont plutôt envie de proximité et d'écoute", avance  Philippe Jourdan. ING direct, acteur historique, s'en tire toutefois mieux que les autres avec un score de -15%.

    Méthodologie

    L'indice de désirabilité est calculé comme la différence de scores, mesurés à l'aide d'une échelle sur 7 points, entre les répondants qui jugent la marque "idéale" ou "proche de leur idéal" et ceux qui jugent la marque "pas du tout idéale" ou "loin de leur idéal".

    A propos de Promise consulting

    Née en 2008, Promise Consulting intègre l'ensemble des métiers liés à la prise de décision marketing (études, analyse, conseil) en s'appuyant sur l'expertise et le savoir-faire de ses 3 filiales : Panel On The Web (créée en 2000) ; Panel On The Web Field (lancée en 2009) ; JPL Consulting (fondée en 1998).