Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

4.f- Finance - Page 2

  • #Promiseconsulting #Consolab Coronavirus Et Après ?

    Bernard JOMARD,Contributeur

    Une rupture socio-économique que nous n’avons pas voulu voir venir. Avant-hier en 2008, on a vu le monde financier s’effondrer. Et hier, un groupe terroriste créait un Etat, une armée et nous menaçait de guerre sale ou bactériologique. Puis en décembre apparut loin de nous cette épidémie de coronavirus. Une épidémie qui a contaminé l’économie mondiale et généré une forte décélération à peine remarquée. Et nous, nous avons continué à cultiver notre obsession de réussite.

    Car ce familier cadre économique et social d’avant le coronavirus va se craqueler. Certains avantages vont s’effondrer. Il est probable que petit à petit nous allons entrer pour plusieurs années dans un inconnu précaire qui va nous déstabiliser. Il va falloir s’adapter à ce changement radical du milieu économique et social et, pour beaucoup, accepter de passer du confort certain à un inconfort incertain.

    Point positif, si on accepte ces dépossessions, il faut savoir que les bifurcations et épreuves qui terrassent redéfinissent aussi, et permettent surtout d’évoluer dans ses priorités.  

    Réjouissons nous car demain on peut s’attendre à des changements très positifs. Tout d’abord la relocalisation ou re-régionalisation des chaînes de productions. Les mouvements gilets jaunes en partie générés par la lente désindustrialisation régionale, gilets jaunes qui se plaignaient de la baisse constante de PMI manufacturières dans les départements, leurs vœux pourraient donc aujourd’hui être exaucés.

    https://bit.ly/2ynbs3

     

     

  • #Panelontheweb : mise en ligne de notre nouveau site panelonthewebpro.com (espace entreprises)

    Lundi 14 Octobre 2019

    PROMISE CONSULTING| PANEL ON THE WEB, PIONNIER DES ETUDES EN LIGNE DEPUIS 2000, LANCE SON NOUVEAU SITE DEDIE AUX ENTREPRISES

    Après avoir mis en ligne un nouvel espace pour la communauté des internautes de notre panel, PANEL ON THE WEB annonce le lancement d'un NOUVEAU SITE dédié aux entreprises du secteur privé (annonceurs, agences,...), non marchand (associations) et public (gouvernement, administration).

    https://panelonthewebpro.com

     

    CONTACTEZ-NOUS

    Valérie Jourdan, CEO, Panel On The Web

    valerie.jourdan@panelontheweb.com

    Téléphone : +33 1 78 09 03 64

     

    Lire la suite

  • #Panelontheweb #Promiseconsulting | Mais qui était John Wanamaker ?

    "LA MOITIE DE L'ARGENT QUE JE DEPENSE EN PUBLICITE L'EST EN PURE PERTE, MAIS JE NE SAIS PAS LAQUELLE." [1]

     

    [1]- Cette phrase célèbre est souvent attribuée à tort au publicitaire Ogilvy. En réalité, elle fut prononcée par John Wanamaker (1838-1920), un célèbre homme d'affaires américain, fondateur de la première chaîne de grands magasins américains Wanamaker à Philadephie au 19ème Siècle. Son intuition fut confirmée bien des années plus tard par A. Morgenztern, directeur chez Publicis Conseil dans les années 1970, qui démontra que les publicités pleine page dans les quotidiens ne généraient q'un taux de mémorisation (Béta) de 50%.  

     

    Comme beaucoup de nos clients, vous partagez la frustration de John Wanamaker.

     

    Promise Consulting | Panel On The Web a mis au point une approche simple, scientifique, éprouvée et adaptée à tous les secteurs pour répondre à deux questions clés : 

     

    1- Quelle allocation optimale entre offline et online, grands médias et autres médias publicitaires ? 

    2- Quelle contribution de chaque média (et de leur interaction) à ma marque, et au développement de mes ventes ?

     

    Vous disposez ainsi d'une règle de décision pour une répartition efficiente de vos investissements publicitaires.

     

    Vous ne savez pas quelle moitié de vos investissements média est effectuée en pure perte, nous avons déjà la réponse !

     

    CONTACTER NOUS :

    Valérie Jourdan +33 6 62 66 09 27 | + 33 1 78 09 03 65

    valerie.jourdan@promiseconsultinginc.com

  • #Promiseconsulting #Panel On The Web | Annonceurs, découvrez les coulisses de notre nouveau #site # panelistes

    Promise Consulting| Panel On The Web, pionnier des études en ligne depuis 2000, lance son nouveau site dédié à la gestion de sa communauté en ligne. 

     

     https://panelontheweb.com

     

    20 ans déjà que Panel On The Web, pionnier des études en ligne, a été créé.  Nous sommes fiers et heureux de vous annoncer le lancement de notre nouveau site panéliste dédié à notre communauté forte de plus de 150,000 panélistes en France (et de plusieurs millions dans le Monde). Plus ergonomique, plus simple, plus convivial,ce site est destiné à accompagner notre croissance.

     

    1ER ENGAGEMENT :  nous nous inscrivons dans le strict respect des centres d'intérêt de nos répondants, pour leur proposer des études qui les concernent. C'est le gage de taux de réponses élevés et d'une participation assidue.

    panel paneliste marketing etude online remuneration

    2EME ENGAGEMENT : à l'heure du digital mobile, nous sommes la seule plateforme d'études en ligne 100% Mobile et Auto-adaptative : chaque répondant est ainsi libre de répondre sur le support de son choix, PC, portable, tablette, Windows, Mac ou Android. Mieux encore, le design du questionnaire s'adapte automatiquement au média, pour une expérience de questionnaires en ligne 100% immersive. Depuis 2019, nous sommes également 100% compatible WeChat.

    panel paneliste marketing etude online remuneration

    3EME ENGAGEMENT : adhérent depuis 2000 à la charte Syntec et Esomar, nous sommes 100% RGDP. Nous garantissons à nos répondants un anonymat complet, le respect des données qui nous sont confiées, et la transparence sur l'utilisation de la data, qui n'est jamais utilisée à d'autres fins que l'étude marketing.

    panel paneliste marketing etude online remuneration

    En savoir plus : valerie.jourdan@promiseconsultinginc.com | +33 6 09 31 65 19

    Lire la suite

  • Dans le #luxe la tendance est au #vert | In #luxury business, the trend turns on #Green | @Gucci @LVMH @COP21

    FROM CAROLINE ROUSSEAU | LE MONDE | 17 FEVRIER 2017
     

    LES MARQUES HAUT DE GAMME PARLENT ENCORE PEU DE DÉVELOPPEMENT DURABLE, MAIS LES GRANDS GROUPES QUI LES ABRITENT, COMME LVMH ET KERING, COMMENCENT A EXPLIQUER LEURS ACTIONS ET A AVANCER DES RÉSULTATS.

    Le 9  février s'est ouvert à New York le long tunnel des Fashion Weeks qui, après Londres et Milan, s'achèvera à Paris le 7  mars au soir. Un mois frénétique où il sera question de l'automne-hiver 2017-2018, de silhouettes, de directeurs artistiques, de stars et starlettes au premier rang… En tendant l'oreille, on entendra peut-être quelques acheteurs évoquer les niveaux de prix délirants ou la baisse de fréquentation des boutiques, mais personne ne parlera " gaz à effet de serre ", " empreinte carbone ", " traitement des eaux usées "…

    La mode s'accommode mal de ce vocabulaire et des catastrophes qu'il suggère. Pourtant, les deux géants du CAC 40 que sont LVMH (37,6  milliards d'euros de chiffre d'affaires) et Kering (11,5  milliards) – ils représentent à eux seuls une trentaine de marques de luxe et de mode parmi les plus influentes au monde – commencent à s'exprimer sur les actions qu'ils mènent en matière de protection de l'environnement, de façon désormais plus structurée.

    Si le groupe de Bernard Arnault s'intéresse depuis vingt ans aux questions d'empreinte environnementale sous la houlette de -Sylvie Bénard, directrice environnement de LVMH, à la tête d'un service de onze personnes, son programme LIFE (LVMH Initiatives For En-vironnement) n'est apparu qu'en  2013. Des vins et spiritueux aux marques de mode et parfums (Guerlain est en pointe dans ce domaine) jusqu'à la distribution (notamment Sephora), tout le monde est sensibilisé. Cela a permis à LVMH d'annoncer les premiers résultats du fonds -carbone qu'il a mis en place en interne en janvier  2016 : depuis un an, à chaque fois qu'une maison émet une tonne de gaz à effet de serre, elle doit investir 15  euros dans des projets innovants permettant justement de limiter ces émissions. En novembre dernier, le fonds avait récolté 6  millions d'euros.

    " La préservation des ressources naturelles est une priorité inscrite au budget de LVMH ", souligne Sylvie Bénard. En  2016, le montant consolidé des dépenses liées à la protection de l'environnement a atteint 23,8  millions d'euros (13,5  millions de charges d'exploitation et 10,3  millions d'investissements). Un total qui comprend aussi les dépenses indirectes liées notamment à la haute qualité environnementale des bâtiments, à la formation technique des équipes ou au mécénat environnemental.

    Chez Kering, François-Henri Pinault a pris le sujet en main et prêche personnellement la bonne parole auprès de ses présidents de marques (Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Balenciaga…). " Le développement durable, ce n'est pas seulement une responsabilité et une nécessité, c'est une opportunité d'innover, de créer de la valeur à travers de nouveaux modes d'organisation et, en fin de compte, de bâtir un modèle d'affaires plus pérenne, défend le PDG. Le luxe, qui a cette capacité à lancer les tendances, a une responsabilité majeure dans ce domaine… "

    " QUELQUE CHOSE AVEC LA COP 21 "

    Le groupe s'est doté en  2012 d'un comité développement durable au niveau de son conseil d'administration. Il publie depuis 2015 un compte de résultat environnemental (Environmental Profit &  Loss) concernant 100  % de ses marques. Parmi elles, Stella McCartney, pionnière du luxe durable, qui a fait du zéro cuir et zéro fourrure sa marque de fabrique, publie son propre compte de résultat environnemental depuis l'an dernier. L'occasion pour la styliste de communiquer sur une réduction de 35  % de son empreinte environnementale sur ses approvisionnements " matières " entre 2013 et 2015.

    " Les analystes s'intéressent de plus en plus à la façon dont les entreprises abordent les questions de développement durable car elles font partie intégrante du risk management. Il est important de comprendre que si nos convictions sont sincères, cela ne nous empêche pas de raisonner en tant que groupe coté : on y croit, et c'est bon pour le business ", précise Marie-Claire Daveu, directrice du développement durable chez Kering, dont le service bénéficie d'un budget annuel de 10  millions d'euros. Le groupe indexe d'ailleurs les bonus de ses PDG sur leurs performances environnementales.

    " Il s'est passé quelque chose avec la COP 21, et quelles que soient ses motivations, le monde de l'entreprise s'intéresse davantage à ces enjeux, décode Sylvain Lambert, associé responsable du développement durable chez PwC. Au départ, en  1993, nous étions deux pour tout le cabinet d'audit. Maintenant, nous sommes 40 en France et 800 dans le monde répartis dans 65  pays, explique-t-il. Ce qui est frappant aussi, c'est l'intérêt -croissant depuis 2010 du capital investissement pour les entreprises à la croissance éco-compatible. En quinze ans, le luxe a mesuré les effets potentiellement négatifs d'une mauvaise prise en compte de ces enjeux qui peuvent ruiner l'image d'une marque. Mais il y a aussi une donnée concrète : l'échéance approche. Quand, au Sommet de la Terre à Rio, en  1992, on parlait de l'épuisement des ressources minières ou agricoles dont dépend cette industrie, la perspective de 2030 ou 2050 semblait bien lointaine… Pour ces maisons de luxe encore patrimoniales, l'idée de pérennité et la notion de transmission de l'entreprise sont cruciales, elles ont donc anticipé. Heureusement, car 2030 c'est demain… "

     

    Lire la suite

  • In 2017’s, #luxury brands will have to work a lot harder to sell their pricey goods | @adetem @

    FROM QUARTZ MEDIA LLC | WRITTEN BY MARC BAIN | 24 JANUARY, 04 2017

    Last year was a bad one for many companies selling expensive fashion, handbags, and jewelry. For the first time since the financial crisis of 2008, the global market for personal luxury goods failed to grow, stalling at €249 billion (about $258 billion).

    luxury, china, fashion, growth, bnp, exanebnp

    The good news is that 2017 should see a return to growth, according to a Dec. 28 report on the global luxury market by management consulting firm Bain & Company, only it won’t look anything like the boom years from 2010 to 2015, when global sales of such goods jumped 45%, fueled by Chinese consumers with high-end appetites. The slowing of China’s economy and its government’s ongoing crackdown on corruption, paired with turmoil in the US and Europe from Brexit, terrorism, and the US presidential election, have created a “new normal” of low single-digit growth and intense competition. The years ahead will produce “clear winners and losers,” Bain says, determined by which brands can read the field and respond best.

    China is at the center of this shift. Today Chinese shoppers account for 30% of all sales of personal luxury goods. While Bain foresees the Chinese market improving again after contracting slightly in 2016, it isn’t likely to return to its former rate of expansion, which insulated brands’ bottom lines from other problems. “We expect around 30 million new customers in the next five years coming from the Chinese middle class,” Claudia D’Arpizio, a Bain partner and lead luxury analyst, told Quartz in an interview last year. “But this is nothing comparable to the past big waves of demographics entering [the market]. This new normality will mean mainly trying to grow organically in the same consumer base, being more innovative with product, more innovative with communication.”

    Exane BNP Paribas echoed the thought in a December research note to clients. “The peak of the largest nationality wave ever to benefit luxury goods is behind us,” the authors wrote. “Brands need a new paradigm, other than opening more stores in China and bumping up prices.”

    The period luxury is entering could see some of its slowest growth since it started opening up to a mass audience around 1994. That was the year, D’Arpizio noted, that “the jeweler of kings and queens,” Cartier, launched its first lower-priced line for mainstream consumers. Other brands followed in search of greater sales, and names “like Gucci, Prada, also Bulgari were really growing, doubling size every year, sometimes triple-digit growth rates, opening up to 60 stores every year and covering all the capitals across the globe,” she said.

    Around 2001 came another period of expansion when brands became global retailers, not just selling wholesale, amid a spate of acquisitions that would eventually create today’s giant luxury conglomerates, including LVMH and Kering (previously Gucci Group). By the time of the financial crisis, luxury had conquered much of the US, Europe, and Japan, and then China came along to offer more unfettered growth.

    There’s no new China, however, at least not now. The next big luxury market is likely Africa, particularly countries such as Congo, Angola, and South Africa. But D’Arpizio estimated this scenario won’t come about for seven to 10 years, meaning only moderate expansion for some time.

    “In the new normal, we expect a compound annual growth rate (CAGR) of 3% to 4% for the luxury goods market through 2020, to approximately €280 billion,” Bain’s report says. “That is significantly slower than the rapid expansion from the mid-1990s to the late 2000s.”

    Other characteristics of this new period include more shoppers making purchases at home. Last year, local purchases exceeded tourist purchases by five percentage points, the first time since 2001 that has happened.

    And digital sales will keep growing. Last year they accounted for 8% of the industry.

    [LIRE L'ARTICLE EN ENTIER]