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2.2- Marques

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    [#LUXURYLAB] [VENTES] | Les #Millennials représentent plus de #40 % des #ventes de #Cartier | @LESECHOS

    DE OLIVIER TOSSERI | LES ECHOS | http://bit.ly/2HPLPZe

    Les #Millennials représentent plus de #40 % des #ventes de #Cartier

    Cyrille Vigneron, président de Cartier International, se confie aux « Echos » sur la stratégie adoptée par le groupe horloger.

    Vous avez pris vos fonctions à la tête de Cartier il y a deux ans, quelle situation avez-vous trouvée ?

    A l'époque, le marché comme la maison étaient dans une mauvaise passe. L'horlogerie a été malmenée par deux phénomènes survenus coup sur coup en Chine. Car ce pays a été le moteur de la croissance, en faisant pratiquement doubler le marché. Ce qui a créé des besoins de capacité très forts et d'importants investissements de l'industrie pour éviter les pénuries, sur des produits de plus en plus chers.

    Le premier coup d'arrêt a été la campagne anti-corruption lancée par le gouvernement chinois. Une grande partie de la demande horlogère, en particulier masculine, a pratiquement disparu du jour au lendemain. Le deuxième choc a été la dévaluation de 25 % du renminbi en 2015-2016. Cela a entraîné une surabondance d'offre.

    Comment avez-vous réagi ?

    Il a fallu prendre des mesures structurelles très fortes. Cartier a été la première maison à le faire, avec une grande ampleur, en rachetant des stocks aux détaillants et en en détruisant une partie. Nous avons ensuite repositionné notre offre, en fonction de la demande, et ajusté notre production et notre politique de prix.

    L'autre grand chantier a été de faire le point sur le positionnement de la maison, son ADN. Que fallait-il arrêter, remettre en lumière, comment retrouver la force de nos icônes, en les adaptant ou pas. On a ainsi relancé notre montre bijou Panthère telle quelle. Notre autre modèle culte, la Santos, a été retravaillé. Au bout de deux ans, je constate que Cartier s'est redressé et que son territoire s'est redéfini. C'est une marque plus féminine que masculine ; bien qu'elle soit synonyme d'élégance pour les hommes, elle évoque la simplicité et l'exubérance.

    Comptez-vous ouvrir de nouvelles boutiques ?

    Non, nous allons conserver notre réseau à environ 300 boutiques. Elles sont bien réparties, notamment sur des marchés très dynamiques comme l'Asie et les Etats-Unis. Il n'y a pas d'ouvertures prévues dans les cinq années qui viennent, sauf si l'Inde s'ouvrait vraiment au luxe international. En revanche nous lançons un programme de rénovation très important, car nous avions besoin de moderniser nos magasins.

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    Qu'en est-il de la génération Millennials, qui est le coeur de cible du secteur du luxe ?

    Les Millennials [la génération née entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990, NDLR] représentent 43 % de nos ventes. Donc Cartier séduit très bien la jeune génération. En Chine, ce taux atteint plus de 50 %. C'est surtout une question de répartition de la richesse, possédée par des générations plus matures en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. En Chine, c'est l'inverse, avec une première génération d'entrepreneurs. La maison n'a pas de problèmes à séduire les Millennials car nos produits sont transgénérationnels.

    Il faut prendre garde à ne pas créer une catégorie particulière, et faire des « produits jeunes », avec une communication jeune pour les jeunes. Il faut une interaction appropriée avec cette cible, mais qui peut porter sur les mêmes collections qu'auparavant. Les jeunes Chinoises aujourd'hui achètent ainsi les mêmes produits que les jeunes Japonaises il y a vingt ans. La question est de rester pertinent pour toutes les générations.

    Quels sont donc les défis auxquels vous devrez faire face ?

    Pour l'ensemble de la profession, le défi est celui du recalage des maisons, tant pour leur distribution que pour leur outil industriel. Ca n'a pas encore été totalement fait. Même si la demande repart, il y a un risque de commettre les mêmes erreurs que par le passé. C'est une profession qui passe très vite de l'euphorie à la déprime et réciproquement.

    Avec ce redémarrage, la profession estime qu'elle est sortie de la crise mais il y aura certainement une nouvelle crise économique ou financière. C'est comme les tremblements de terre, plus le temps passe, plus la probabilité est grande. Il n'est pas certain que les enseignements de la crise passée aient été tirés. Il faut intégrer les attentes des clients par rapport à l'horlogerie. Elles ont évolué.

    Ils sont plus exigeants. Il faut à la fois clarifier et améliorer notre offre. Cela nécessite un outil industriel flexible, pour continuer à innover. Une des tendances de l'horlogerie a été de se penser comme un marché de nouveautés, alors que tout le monde faisait la même chose, d'où sa banalisation. Il faut que les maisons retrouvent une identité claire, sans quoi les nouvelles générations préféreront acheter une montre connectée. C'est un défi collectif, mais Cartier est bien armé pour le relever.

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    [#LUXURYLAB] [DIGITAL] | #Louis #Vuitton confie à #Axible le #développement de son #premier #objet #connecté, #Louis #Vuitton #Echo | @L'USINEDIGITALE

    DE MARINA ANGEL | L'USINE DIGITALE | http://bit.ly/2HDw9LT

    #Louis #Vuitton confie à #Axible le #développement de son #premier #objet #connecté, #Louis #Vuitton #Echo

    La société toulousaine Axible, spécialisée dans les objets connectés pour applications professionnelles, fait une entrée sur le marché du luxe avec le développement du premier objet connecté de la marque Louis Vuitton : Louis Vuitton Echo.

    C'est un véritable concentré de technologie que les équipes d’Axible, une société spécialisée dans le développement d'objets connectés pour applications professionnelles, ont mis au point pour la marque de maroquinerie de luxe Louis Vuitton (groupe LVMH). Le nouvel objet connecté (via les réseaux internet bas débit de type Sigfox), baptisé "Louis Vuitton Echo", a été tout spécifiquement développé pour offrir aux voyageurs une information précise sur ses bagages, notamment dans le cadre de déplacements par avions de ligne.

    L'objet, très discret, de la taille d'une réglette de 10 cm de long, 2 cm de large et à peine 1,5 cm d'épaisseur, signé par le designer australien de renommée internationale Marc Newson, est en vente depuis quelques jours dans l'ensemble du réseau de boutiques de la marque de maroquinerie de luxe. Il se glisse dans tout bagage pour le rendre communicant. Grâce à une application sur téléphone mobile, le LV Pass, l'utilisateur peut suivre en temps réel le cheminement de ses sacs ou valises. En outre, équipé d'un accéléromètre et d'un détecteur de pression, l'objet détecte les phases de décollage et d'atterrissage et coupe automatiquement la communication radio pendant les vols avions. "Une condition obligatoire pour obtenir les autorisations de la DGAC", précise Cédric Rosemont, directeur général d'Axible.

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    UNE NOUVELLE LEVÉE DE FONDS PRÉVUE POUR SEPTEMBRE 2018

    Un joli coup de projecteur pour la petite société de Labège, près de Toulouse, à la veille d'une nouvelle levée de fonds, programmée pour septembre 2018. Créée en 2007 et soutenue depuis 2015 par le groupe Robinson Technologies, devenu son actionnaire de référence, la société, membre de la communauté d'entreprises de l'IoT Valley, est en très forte croissance depuis la sortie sur le marché de son fameux QuB (prononcer "cube"), présenté au CES de Las Vegas en janvier 2017.

    Ce petit cube, de 7 centimètres de côté, offre à ses utilisateurs en entreprise un éventail de 6 services, dont on peut profiter en tapotant (double tap) l'une des faces du cube (réservation d'une salle de réunion, lancement du chauffage ou de la climatisation, appel au service de maintenance...). Les entreprises ont la possibilité de paramétrer en ligne chaque face du QuB pour répondre à leurs besoins spécifiques.

    Et le succès est au rendez-vous. Le chiffre d'affaires de l'entreprise décolle : 2,5 millions d'euros réalisés en 2017 avec un effectif de 18 salariés, contre 1 million d'euros en 2016. "Avec une levée de fonds de 3 à 5 millions d'euros, nous préparons aussi l'entrée de nouveaux partenaires pour nous accompagner sur de nouveaux projets d'objets connectés et accélérer à l'international", précise Cédric Rosemont, qui ne cache pas son ambition d'implanter une antenne d'Axible en Asie, sans doute à Singapour, d'ici la fin de l'année 2019.

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    [#LUXURYLAB] [BEAUTE] | Pourquoi les marques du #luxe sont-elles si #discrètes sur leur #engagement #durable ? | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE KRISTEL MILET | PREMIUMBEAUTYNEWS | http://bit.ly/2vppbVG

    Pourquoi les marques du #luxe sont-elles si #discrètes sur leur #engagement #durable ?

    Les grands groupes de l’industrie de la beauté et du parfum ont pour la plupart, et depuis longtemps déjà, mis en œuvre à différents niveaux des politiques et actions de responsabilité sociale et environnementale. Convaincus qu’il faut être durable pour durer, nombre d’entre eux ont instauré des principes d’éthique et d’écoconception pour eux-mêmes comme pour leurs fournisseurs. Une démarche exemplaire qu’ils ne revendiquent pourtant que peu ou pas. Gildas Bonnel, Président de l’agence Sidièse, spécialisée en communication responsable et conseil de la maison Guerlain, expose pour Premium Beauty News les enjeux d’une prise de parole sur ces sujets.

    Premium Beauty News - Pourquoi les marques du luxe engagées depuis longtemps dans une démarche RSE, avec des actions et des résultats tangibles, valorisent-elles si peu leur démarche auprès des consommateurs ? 

    Gildas Bonnel - C’est ce que nous appelons à l’agence du green hidding. Il faut bien comprendre que dans certains secteurs, et c’est particulièrement vrai pour celui du luxe, les entreprises craignent de « prêter le flanc » à la critique. Pour les communicants, le sentiment le plus partagé est qu’il y a plus de coups à prendre que de bénéfices à revendiquer cette démarche de progrès. Cela dit, cette appréciation est en train d’évoluer.

    Une nouvelle offre arrive sur le marché de la beauté en particulier. Une nouvelle proposition de valeurs sur des gammes et des produits plus dépouillés, accompagnée d’un engagement fort sur les sujets sociaux et environnementaux, qui fait que certaines maisons et grandes marques peuvent craindre une sorte de ringardisation, de passer à côté d’une tendance sociétale puissante.

    C’est pourquoi, en tant que conseil, quand une entreprise est prête, quand il y a vraiment des éléments de preuve, sur le pilotage, sur ses objectifs et sa feuille de route de diminution des impacts sociaux et environnementaux, je suis le premier à recommander d’y aller. J’ai beaucoup encouragé la maison Guerlain à communiquer sur sa politique de développement durable car elle rencontre une véritable attente des publics. De plus, communiquer met l’entreprise en tension. Quand on communique, on s’engage. On ne peut plus reculer, on ne peut qu’avancer et être au rendez-vous de ses engagements. C’est toujours une prise de risques de conduire des changements ou de réformer des lignes. Ce qui a été fait par Guerlain pour Orchidée Impériale - avec une réduction de 40% du volume et du poids de l’emballage - était très courageux. L’innovation et la communication ont porté leurs fruits et la proposition a convaincu les clientes qui ne se sont pas détournées du produit, bien au contraire.

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    La communication, c’est ce qui aide à tracer la voie et à embarquer tout le monde, les collaborateurs comme les clients.

    Premium Beauty News - Comment prendre la parole sur ces sujets quand on est une marque historique prestigieuse ?

    Gildas Bonnel - Pour nous, ce sont des sujets que l’on murmure auprès des clients et des leaders d’opinion, plutôt que de faire une campagne de pub. C’est une stratégie ‘temps long’ qui passe par plus d’influence, de rencontres, d’interventions du dirigeant.

    Cela correspond bien aux entreprises du luxe. Elles ne souhaitent pas être ostentatoires en faisant de la doctrine, mais préfèrent plutôt travailler sur le fond avec celles et ceux qui font l’opinion.

    Premium Beauty News - Ce n’est pas dangereux de jouer cette carte du temps long alors que tout va si vite ?

    Gildas Bonnel - Pas si l’on travaille sur le fond. Si pendant ce temps là, l’entreprise est sur le pied de guerre, qu’elle construit, comme Guerlain, une stratégie et des éléments de discours sincères et pertinents.

    Premium Beauty News - Ces grands noms du luxe ne doivent-ils pas donner l’exemple ?

    Gildas Bonnel - Il y a une grande ambivalence sur ce marché et c’est la raison pour laquelle il est parfois si difficile pour les marques d’opérer des transitions.

    Dans le déclaratif, les consommateurs sont prêts à beaucoup de changements mais à la fois, ils n’ont pas a envie qu’on les bouscule, même les personnes les plus engagées. Il est donc important d’y aller doucement. Il ne faut pas aller plus vite que la machine.

    En revanche, ces entreprises se doivent de réfléchir à des offres plus en rupture, comme Guerlain l’a fait en incubant avec la marque éthique Cha Ling. Le fil est ténu et tout est question d’équilibre et de volonté.

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    [#LUXURYLAB] [STORE] | #Chanel ouvre un #concept #store… dans une #salle de #jeu ! | @L'ADN

    DE LAURA DUBE | L'ADN | http://bit.ly/2IAbIMk

    #Chanel ouvre un #concept #store… dans une #salle de #jeu !

    Pour toucher une clientèle plus jeune et sortir de l’image du luxe inaccessible, Chanel surfe sur la vague de la vintage tech et réveille les souvenirs des adultes nostalgiques avec un concept-store qui signe le rapprochement hardi de la beauté et du jeu.

    Le jeu est partout. Même chez Chanel ! Pour élargir sa cible, La célèbre marque française a ouvert un concept-store expérientiel aux allures délicieusement rétro la semaine dernière dans la capitale japonaise. Une salle d’arcade, où les gloss remplacent les joysticks, où les « beauty rides » prennent la place des courses folles en bolides tunnés, et où la pince (qui attrape VRAIMENT les cadeaux), pioche toutes sortes de rouges à lèvres, vernis et fards à paupières.

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    Des cadeaux, qui s’ajoutent aux potentiels achats (et prises de rendez-vous avec des makeup artists) que les visiteuses et visiteurs pouvaient effectuer sur place. Initialement, le Coco Game Center a été pensé pour la promotion du nouveau Rouge Coco Lip Brush. Mais il pourrait s’agir d’un test plus large sur des nouveaux modes de communication avec les jeunes générations.

    Cet événement montre aussi que le luxe cherche à se rapprocher de son époque et d’une clientèle qui rajeunit. Millennials, tech et women empowerment sont trois thèmes essentiels des évolutions sociétales en action. Rien d’étonnant à ce que Chanel fasse donc de la beauté un jeu, et non plus une norme, et invite les (jeunes) femmes à tâter du jeu vidéo, malheureusement encore trop largement réservé aux hommes. C’est Sadie Sink, AKA Mad Max dans Stranger Things, qui devrait être contente.

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    [#LUXURYLAB] [ENVIRONNEMENT] | #Parfums #ressourçables : Le #nouveau #geste #luxe et #responsable ? | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE KRISTEL MILET | PREMIUM BEAUTY NEWS | http://bit.ly/2J2a7QK

    #Parfums #ressourçables : Le #nouveau #geste #luxe et #responsable ?

    Depuis une vingtaine d’années, les parfums Angel de Thierry Mugler sont ressourçables via des fontaines à parfum positionnées dans les points de vente du monde entier. Après deux décennies de relative indifférence de la part des autres marques, l’idée fait aujourd’hui de plus en plus d’émules. Les grands noms de la parfumerie perçoivent dans cette solution, l’opportunité de marier démarche environnementale et codes du luxe. La force d’innovation des fabricants et la maturité des consommateurs semblent faire le reste.

    Mugler, et maintenant Louis Vuitton, Guerlain, Viktor&Rolf, By Kilian … plusieurs grands noms du luxe s’emparent progressivement du concept de « parfum ressourçable », pour apporter une valeur supplémentaire au produit et redonner toute son aura au flacon. Loic Bouet, responsable clientèle de Techniplast, société française spécialisée en développement de pièces plastiques, à l’origine de plusieurs solutions de refill confirme la tendance. « Nous travaillons avec beaucoup de marques du luxe comme celles du groupe LVMH et L’Oréal, très intéressées par nos systèmes. La demande de réduire l’impact environnemental se fait sentir à tous les niveaux de la part des marques de luxe. Il y a un travail effectué en amont, du côté de la chaine de fabrication, mais également en aval, au niveau du client final, en lui proposant de ne plus jeter son flacon, » assure-t-il. 

    Nouvelles solutions techniques

    À l’instar de l’agro-alimentaire, le marché de la cosmétique et des parfums étudie donc les solutions de recharges dans une optique d’écoconception. Qui plus est, le parfum à base d’alcool, peu soumis aux problématiques de contaminations bactériennes, se prête volontiers aux remplissages consécutifs. Néanmoins, le ressourçage implique majoritairement un remplissage du flacon en dévissant la pompe, or la majorité des produits sont conditionnés avec une pompe sertie sur le col du flacon. Une fois fermé on ne peut le rouvrir et donc le remplir à nouveau. En réponse, les industriels travaillent à de nouvelles solutions.

    Le spécialiste des systèmes de distibution Aptar Beauty+Home, note un retour vers des solutions plus flexibles. « Systématiquement ou presque, les grandes marques nous demandent d’avoir une version de leur gamme avec des pompes qui vont pouvoir être démontables. L’objectif est soit de permettre de recharger le flacon, soit de pouvoir séparer la pompe du flacon afin de recycler proprement le produit. Nous travaillons sur de nouveaux sujets », déclare Patrick Bousquel, directeur marketing et développement d’Aptar Beauty+Home.

    Outre ses systèmes RT Lift, RT Twist et embouts verseurs, adaptés au remplissage des flacons de parfum avec col à vis, Techniplast a également développé pour parer au problème des pompes serties, une technologie unique et brevetée, baptisée RT Plug, permettant de remplir tous types de flacons, même ceux dont la pompe ne se dévisse pas. Le principe est de positionner le flacon à recharger la tête en bas sur la source, de façon à mettre la pompe en position ouverte. Un petit moteur piloté par une carte électronique va augmenter la pression dans le flacon recharge positionné en dessous à 0,5 bars. Cette pression va permettre au parfum d’être transféré par un réseau de tube depuis la recharge jusqu’au flacon client.

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    Le luxe « autrement »

    Ce concept a séduit l’équipe de développement de la marque Louis Vuitton qui l’a retenu pour sa ligne de fragrances lancée en 2016. « Cela fait partie de la philosophie des produits haut de gamme de chez Vuitton. Le produit n’est pas jeté, il est conservé car c’est un produit Vuitton. Nous avons apporté une solution pour garder ce bel objet, qui peut être personnalisé, gravé. Cela lui redonne de l’importance », ajoute Loïc Bouet.

    Bien qu’il soit encore rare, le concept de la source à parfum cumule effectivement plusieurs avantages dont celui de redonner toute sa valeur au flacon, reflet du luxe du produit, que la plupart des consommateurs peine à jeter.

    « On est complètement dans les codes du luxe. Quand vous jetez vous polluez, vous n’êtes donc plus dans un geste d’élégance, c’est d’autant plus vrai sur le parfum. Le ressourçable est l’occasion de redonner toute sa dimension au flacon. Chez Pochet nous en sommes convaincus et travaillons à la notion de ‘luxe autrement’ », confirme Isabelle Lallemant, directrice marketing et innovation du groupe verrier.

    Gildas Bonnel, président de l’agence Sidièse, spécialisée en communication responsable et conseil de la marque Guerlain, souligne par ailleurs l’importance de la relation client instaurée par la démarche. « Les codes du luxe sont beaucoup plus intéressants dans les rituels de vente que dans la surabondance de la matière. Guerlain propose à ses clientes de s’approprier, de personnaliser ce très beau flacon Abeille qui fait partie de l’histoire de la marque, et ensuite d’aller le remplir à une fontaine à parfum en magasin. Il y a là l’énorme intérêt d’une nouvelle expérience pour la cliente. Quelque chose de beaucoup plus exclusif et personnalisé qui correspond aux codes du luxe, » explique-t-il.

    La solution du remplissage en parfumerie, quelle que soit la méthode, fontaine ou recharge avec embout verseur, touche également de manière significative le marché de la parfumerie de niche, plébiscitée pour son approche alternative du marché.

    « Il y a là une opportunité pour les marques d’inventer un luxe différent, de rafraichir les codes, un discours, de trouver de nouveaux concepts et du coup de se différencier, » conclut Patrick Bousquel.

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    [#LUXURYLAB] [BEAUTE] | Le #parfum prend des #formes #alternatives | @PREMIUMBEAUTYNEWS

    DE PREMIUM BEAUTY NEWS AVEC AFP/RELAXNEWS | http://bit.ly/2op9gjx

    Le #parfum prend des #formes #alternatives

    Après des années de domination sans partage du spray, les modes d’application du parfum se diversifient. La marque Glossier a récemment fait les gros titres en proposant une nouvelle fragrance solide et elle n’est pas la seule à tester des formats alternatifs en parfumerie.

    Ce mois-ci, Glossier a surpris ses fans en proposant une version solide de sa fragrance « You ». Les notes d’ambrette, d’ambre gris, de musc, de racine d’iris et de poivre rose s’offrent ainsi sous une forme aussi crémeuse que transportable. Ce baume à l’aspect rétro se présente dans un packaging rose résolument moderne.

    Au printemps dernier, le styliste américain Derek Lam a réinventé son parfum « 10 Crosby » sous forme de bâtonnets de cire offrant une tenue longue durée de six heures. Autre exemple, le célèbre « Santal 33 » de la marque Le Labo se décline en eau de parfum, en parfum solide et en « baume liquide » à la formule sans alcool à appliquer sur tout le corps.

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    Pour le voyage, Pinrose propose ses « pétales » : des lingettes parfumées parfaitement dosées. Chaque lingette contient exactement une dose de parfum destinée à chasser le stress et l’anxiété. Si la vaporisation et le parfum solide ne sont pas pour vous, il existe aussi l’huile sèche. Le parfum « Replica Beach Walk » de Maison Margielaexiste dans ce format. L’absorption est rapide. De quoi parfumer simplement et sans graisser la peau et les cheveux.

    Enfin, on notera le lancement récent par Chanel du premier parfum utilisant la technologie cushion habituellement réservée aux fonds de teints ou aux blushs. Chance Eau Tendre Delicate Fragrance Touch-Up est une édition limitée qui peut se glisser dans n’importe quel sac-à-main. D’abord lancée aux États-Unis, cette édition limitée sera disponible en France à partir du mois de mai.

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    [#LUXURYLAB] [DIGTAL] | #LVMH lance un #dispositif #digital dédié aux #jeunes #talents | @ECOMMERCEMAG

    DE DALIDA BOUAZIZ | ECOMMERCE MAG | http://bit.ly/2sHFGej

    #LVMH lance un #dispositif #digital dédié aux #jeunes #talents

    Capitalisant sur le succès de l'événement Inside LVMH de novembre 2016, le Groupe renforce sa collaboration avec les meilleures écoles et universités d'Europe en lançant un dispositif innovant et de grande ampleur dédié aux jeunes talents.

    "Face à nos objectifs de recrutement ambitieux, nous avons conçu le Inside LVMH Program comme une passerelle entre la sphère académique où évoluent les jeunes talents et le monde professionnel. Chez LVMH, nous sommes convaincus que ce sont les talents qui font la différence, nous sommes donc heureux de pouvoir leur offrir la chance unique de découvrir les différentes facettes des expertises de notre Groupe, et de se projeter afin de rejoindre les équipes de nos Maisons", indique Chantal Gaemperle, Group EVP Human Resources & Synergies, LVMH.

    Avec plus de 4 000 stagiaires et jeunes diplômés niveau Master recrutés en Europe cette année, le Groupe offre à travers ce programme l'opportunité de s'approprier les enjeux et le fonctionnement de l'industrie du luxe. Plus de 3 500 étudiants se sont déjà inscrits à ce programme précurseur, depuis son lancement le 9 janvier. Les meilleurs d'entre eux pourront rejoindre les Maisons du groupe LVMH, ainsi que le programme dédié aux jeunes talents développé par le Groupe.

    Immersion dans les coulisses du Groupe

    Ouvert dans 50 écoles et universités partenaires en France, Italie, Suisse, Espagne, Royaume-Uni et en Allemagne, le "Inside LVMH Program" offre un parcours digital exclusif de 4 mois aux jeunes talents participants. Issus d'écoles de design & création, business, ingénierie et tech, ainsi qu'aux stagiaires et alternants des Maisons du groupe LVMH, les participants approfondiront leur compréhension des métiers et des carrières au sein du leader du Luxe.

    Ce programme propose une immersion innovante à 360° dans les coulisses du groupe LVMH, au fil de la chaîne de valeur de l'industrie du luxe : design & création, brand management, supply chain et manufacturing, transformation digitale & entrepreneuriat et client excellence. Les jeunes talents pourront se projeter et comprendre les enjeux du secteur au moyen de plus de 50 capsules vidéo pédagogiques disruptives. Co-créées avec des professeurs d'universités prestigieuses (Central Saint Martins, Université Bocconi, HEC, ESSEC, CentraleSupélec et l'Institut français de la mode), les capsules pédagogiques sont illustrées par des témoignages exclusifs de Managers de plus de 20 Maisons du groupe LVMH.

    Vision du luxe de demain

    Les jeunes talents sont accompagnés lors d'événements physiques sur les campus et soutenus par des professeurs-ambassadeurs associés dès octobre 2017 à la co-construction du programme.

    Les étudiants sont également invités à imaginer et développer, en équipe, leur vision de l'expérience du luxe de demain. Les équipes ayant proposé les idées les plus innovantes au sein de chaque école seront sélectionnées afin de venir présenter leur concept devant un Grand jury composé de membres du comité exécutif de LVMH le 3 mai prochain.

     

     

     

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    [#LUXURYLAB] [RELATION] | #Chanel investit dans #Farfetch pour #personnaliser sa #relation #client | @LSA

    DE LELIA DE MATHAREL | LSA | http://bit.ly/2oflRWi

    #Chanel investit dans #Farfetch pour #personnaliser sa #relation #client

    Chanel prend une participation minoritaire au sein de la marketplace spécialiste de la haute couture, qui va développer pour la marque une application mobile visant à personnaliser sa relation client.

    Chanel ne vend toujours pas en ligne et ne souhaite pas le faire dans les prochaines années… mais annonce ce 19 février un partenariat avec la marketplace britannique spécialisée dans la haute couture Farfetch. La marque tricolore prend également une participation minoritaire dans le capital de l'entreprise, sans dévoiler le montant déboursé.

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    Les équipes de Farfetch développeront pour Chanel "un éventail de services digitaux [pour offrir aux clients du groupe] de nouvelles expériences et des services personnalisés", indiquent les deux entreprises dans un communiqué. Concrètement, ces services digitaux seront fournis via une application mobile. Les fidèles de Chanel qui ont téléchargé le programme sur leur smartphone pourront être reconnus par les vendeurs lorsqu'ils pousseront les portes de l'un de 190 magasins de la marque dans le monde. Ils auront notamment accès à l'historique d'achat des clients et aux derniers articles qu'ils ont consultés sur la plateforme mobile, pour leur offrir une aide plus personnalisée dans leur parcours d'achat en magasin. Ce service pourrait notamment séduire la clientèle asiatique.

    La vente en ligne de produits de luxe est sur le point de décoller, cette prise de participation dans Farfetch est donc très stratégique pour Chanel. En 2016, 7% seulement des ventes du secteur étaient réalisées via ce canal, mais ce pourcentage devrait tripler d'ici 2025 selon le Boston Consulting Group. Fondée en 2008 basée à Londres, la marketplace est bien positionnée sur ce marché : elle commercialise les produits de 800 marques de mode et distribue ces articles dans plus de 190 pays. Farfetch est valorisé plus d'un milliard de dollars à la suite de sa dernière levée de fonds en 110 millions de dollars en mai 2016, à laquelle a participé le fonds d'investissement tricolore Eurazeo.

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    [#LUXURYLAB] [MARQUES] | Les #Pinault vont #séparer #Kering de #Puma | @BFMTV.COM

    DE N.G | BFMTV.COM | http://bit.ly/2DQ8V0r

    Les #Pinault vont #séparer #Kering de #Puma

    La famille Pinault va faire sortir Puma du giron de Kering, afin de recentrer le groupe sur le luxe uniquement. Mais elle va garder à titre personnel un petit tiers du capital de la marque.

    Le numéro 5 mondial du luxe va se séparer de la marque qu'il avait rachetée moribonde en 2007, et qu'il a transformée en pépite, a-t-il indiqué dans un communiqué ce jeudi. Mais la famille Pinault, dont la holding Artemis détient 40,9% du capital de Kering, garderait une participation directe dans l'équipementier sportif.

    Kering envisage en effet de céder la marque à ses propres actionnaires. Elle a l'intention de distribuer en nature 70% du total des actions Puma, dont elle détient actuellement 86,3%, à ses actionnaires.

    Ce faisant, la famille fondatrice de Kering récupèrera, via la holding Artemis, une participation directe de 29% dans l'équipementier sportif. Elle deviendrait alors un actionnaire stratégique de long terme de Puma, affirme François-Henri Pinault, le PDG de Kering, dans un communiqué.

    Kering, pour sa part, conserverait 16% des actions Puma. Le flottant de Puma serait ainsi composé des 55% restants du capital. Mais dans un premier temps donc, 41,3% du capital seraient distribués aux autres actionnaires de Kering, dont le capital est réparti entre actionnaires institutionnels internationaux (46,7%), institutionnels français (7,3%), actionnaires individuels (4,7%) et actionnaires salariés (0,4%).

    Les modalités de cette scission seront soumises au vote des actionnaires lors de l'assemblée générale annuelle prévue pour le 26 avril 2018.  

    La scission entre Puma et Kering est une option évoquée de longue date par la maison-mère de Gucci et Balenciaga. Elle songeait depuis longtemps à se recentrer sur le luxe. Aujourd'hui, elle indique clairement dans son communiqué que ce projet lui permettra de "renforcer son statut de pure player du luxe, avec un niveau de profitabilité accru, positionnant le groupe parmi les meilleurs de son secteur". Quant à Puma, la marque "est idéalement positionnée pour générer une croissance significative, menée par une équipe dirigeante talentueuse et passionnée", a dit François-Henri Pinault.

    De son côté, le PDG de Puma s'est réjoui de cette annonce. "L’attractivité de Puma auprès des investisseurs devrait fortement augmenter grâce à ce volume plus important de flottant et de transactions" a indiqué Bjørn Gulden dans le communiqué de la marque. Il a affirmé aussi que  "Kering et Artémis resteraient néanmoins d’importants partenaires et actionnaires, ce qui prouve qu’ils ont confiance dans notre stratégie et qu’ils croient aux succès futurs de Puma".

    En octobre, l'action Kering avait touché un point haut historique après avoir publié des résultats époustouflants pour son troisième trimestre. Avec 4 milliards d'euros de ventes sur trois mois, le groupe avait connu une croissance de 28,4%, notamment grâce à Gucci dont l'activité avait crû de 50% sur la période.

    Reste qu'après cette annonce, les actions de Kering et de Puma ont toutes deux subitement baissé. Celle du géant du luxe a donc clôturé en légère baisse de 0,99%, tandis que celle de l'équipementier allemand a davantage chahutée, en baisse de 4,40% sur la journée.

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    [#LUXURYLAB] [MARCHE] | Le #marché du #luxe #repart sur les chapeaux de roues en #Chine | @LESECHOS

    DE FREDERIC SCHAEFFER | LES ECHOS | http://bit.ly/2EX825s

    Le #marché du #luxe #repart sur les chapeaux de roues en #Chine

    Les ventes ont progressé de 20 % en 2017, soit leur rythme de progression le plus élevé depuis 2011. Le rebond est spectaculaire. Après cinq années passablement moroses, le marché chinois du luxe est reparti sur les chapeaux de roues l'an dernier, porté par un engouement croissant  des « Millennials » chinois, ces jeunes citadins ultra-connectés et au pouvoir d'achat élevé . Les ventes de produits de luxe en Chine ont progressé de 20 % en 2017, à 142 milliards de yuans (18 milliards d'euros), soit leur rythme de progression le plus élevé depuis 2011, indique une étude de Bain & co dévoilée ce mercredi à Shanghai.

    Après avoir beaucoup souffert de la campagne anti-corruption lancée par le président Xi Jinping, le marché a amorcé sa reprise à l'automne 2016. Le mouvement s'est ensuite amplifié en 2017, profitant en premier lieu aux cosmétiques et parfums (+28 %), à la joaillerie (+27 %) et au prêt-à-porter pour femme (+24 %). « C'est un nouveau départ pour le marché du luxe en Chine qui, dans le passé, était davantage tiré par la pratique des cadeaux d'affaires », indique Bruno Lannes, associé chez Bain à Shanghai.

    Les consommateurs chinois sont un enjeu crucial pour tous les géants du luxe (LVMH, Kering...). A eux seuls, ils ont effectué un tiers (32 %) des dépenses de luxe dans le monde l'an passé, contre 30 % en 2016. Et ils pèsent désormais autant que les consommateurs américains et japonais réunis !

    Mais alors que les consommateurs chinois ont pour habitude de massivement acheter les produits de luxe à l'étranger, les choses évoluent. « Désormais, un quart de leurs achats se fait en Chine continentale [hors Macao et Hong-Kong], troisième marché mondial du luxe, derrière les Etats-Unis et le Japon », poursuit Bruno Lannes.

    Plusieurs raisons expliquent ce regain de santé du marché chinois observé depuis plusieurs trimestres. Cherchant à développer la consommation intérieure, les autorités chinoises ont à la fois abaissé les droits de douanes sur un certain nombre de produits importés et engagé une lutte contre le marché parallèle des « daigous », ces acheteurs qui revendent moins cher qu'en Chine d'authentiques produits achetés en Europe, en renforçant les contrôles des bagages dans les aéroports et en infligeant de lourdes amendes.

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    A cela, s'est ajoutée une politique d'alignement des prix mondiaux opérés par de nombreux acteurs du luxe qui s'est traduite par une baisse des étiquettes en Chine. « Surtout, les marques ont fortement renouvelé et rajeuni leurs collections, rencontrant un écho très favorable auprès des Millennials chinois », poursuit Bruno Lannes. « Une nouvelle Chine émerge avec ces nouveaux consommateurs de 20 à 34 ans qui n'étaient pas là il y a cinq ans et qui ont des profils, des attentes et des goûts différents. »

    Issus de la politique de l'enfant unique, ces Millennials commencent à acheter des produits de luxe très tôt et fréquemment. « Dans ce secteur, l'âge moyen du consommateur chinois se situe entre 30 et 35 ans, ce qui est beaucoup plus jeune qu'aux Etats-Unis ou en Europe », poursuit l'expert. Les Millennials sont également ultra-connectés depuis leur smartphone, poussant les marques de luxe à renforcer leur présence sur Internet et le réseau social Wechat, utilisé par près d'un milliard de Chinois.

    L'objectif est alors principalement d'accroître la notoriété de la marque, de fidéliser le client et de le faire venir en boutique. Si les grandes marques sont moins réticentes à la vente sur Internet que par le passé, celle-ci reste encore très embryonnaire, comptant pour 9 % du marché global. Pour 2018, Bain ne voit pas de nuages à l'horizon, anticipant des achats de produits de luxe encore soutenus en Chine, avec une croissance entre 12 % et 15 %.