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[#LUXURYLAB] [VIVATECH] | Le groupe de #luxe #Richemont explore la #3D et la #réalité #augmentée pour vendre ses #montres en magasin | @LUSINEDIGITALE

DE JULIETTE RAYNAL | L'USINE DIGITALE | http://bit.ly/2KP9cmH

Le groupe de #luxe #Richemont explore la #3D et la #réalité #augmentée pour vendre ses #montres en magasin

Le groupe de luxe Richemont a récemment lancé une nouvelle marque de montre baptisée Baume. Les produits, disponibles en ligne, seront aussi commercialisés dans certains points de vente physiques. La marque entend se distinguer avec des expériences personnalisées grâce à la 3D et à la réalité augmentée.

Comment une marque de luxe présente exclusivement sur Internet peut-elle réussir son lancement dans le commerce physique ? Baume, la nouvelle marque de montres du groupe Richemont, fait le pari des expériences digitales...en magasin. Sur le salon Viva Technology, qui se tient du 24 au 26 mai à Paris, l'horloger présente deux expériences d'achat, développées en partenariat avec deux start-up tricolores.

La première, présentée par la jeune pousse Hapticmedia, propose au client de configurer sa propre montre à partir d'un grand écran tactile. L'intéressé peut choisir la taille du cadran, sa couleur, le type de cadre, la matière du bracelet, sa couleur, celle des aiguilles, etc. "Plusieurs milliers de combinaisons sont possibles", assure Henri Foucaud, fondateur et CEO de la start-up. Pour proposer cette personnalisation avancée, environ une année de collaboration a été nécessaire avec les équipes de Baume. "Notre travail a consisté à recréer une bibliothèque de matières puis à modéliser en 3D toutes les briques élémentaires des montres", précise Lionel Liebe d'Hapticmedia.

 UNE MONTRE EN RÉALITÉ AUGMENTÉE AU POIGNET

L'expérience imaginée par la start-up ne s'arrête pas là. Une fois le modèle du client configuré sur grand écran, il a la possibilité de le visualiser en réalité augmentée et en taille réelle sur son poignet en utilisant son smartphone et une bandelette en papier. Un moyen de vérifier ses choix de personnalisation ou bien de les modifier. "Une fois sortie du magasin et en attendant la livraison de sa commande, le client pourra continuer à visualiser son modèle personnalisé en réalité augmentée et le montrer à son entourage", ajoute Henri Foucaud.

Le second scénario a été développé avec la start-up Smartpixel. Ici, le client a la possibilité de configurer sa montre sur-mesure à partir d'un objet physique et non depuis un simple écran. L'expérience repose sur des montres en cire blanche sur lesquelles sont projetés les différents éléments. Pour mettre au point ce dispositif, la start-up a scanné les montres de Baume en 3D pour ensuite modéliser tous les éléments et leurs effets (métal, liège, etc). SmartPixel s'appuie ensuite sur le moteur de jeu 3D Unity pour permettre au client de configurer la montre de son choix.

DES DIZAINES DE POINTS DE VENTE

Dans un premier temps, Baume entend tester ces différents scénarios à travers quatre ou cinq points de vente qui verront le jour dans des concept-stores afin de viser un public relativement jeune et friand de nouvelles technologies. La marque ne précise pas, en revanche, si les deux start-up tricolores deviendront bien ses partenaires commerciaux. Baume espère ouvrir plusieurs dizaines de points de vente d'ici la fin de l'année.

 

 

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