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    [LUXURY] | #Luxury #Brands Are In Danger Of Losing American #Millennials | @Forbes

    FROM PAMELA N. DANZIGER | FORBES | http://bit.ly/2gZkH16

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    Conférence « Luxe aux USA » : #Désirabilité & #Exclusivité des Marques de #Luxe aux #US [@ExaneBNP @EIML @PromiseConsulting]

    Conférence « Luxe aux USA » :
    Désirabilité & Exclusivité des Marques de Luxe aux US

    « Les marques de mode du Vieux Continent séduisent-elles toujours autant le Nouveau Monde ? »

     

    Présentation par Philippe Jourdan, Promise Consulting et Luca Solca, Exane BNP, des résultats en avant-première du Baromètre Front Row "Exclusivité & Désirabilité US" consacré au classement des 22 Marques de Luxe dans le secteur du prêt-à-porter, des sacs et des accessoires aux USA. Cette conférence organisée le 15 Septembre 2016 dans les locaux de l'EIML - Ecole Internationale du Management du Luxe -a rencontré un franc succès avec plus de 90 participants issus des milieux de la mode, du luxe, du conseil, de la communication, du journalisme.

    Veuillez consulter ci-dessous l’interview avec Philippe Jourdan et Luca Solca de la soirée, organisée conjointement avec l’Ecole International du Marketing de Luxe.

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    #Mode de #luxe : le match entre les #marques françaises et italiennes aux #USA

    CB EXPERT - PAR EMMANUEL CHARONNAT - 09 OCTOBRE 2016

    Après la France et la Chine, la baromètre luxe d’Exane BNP Paribas, réalisé par Promise Consulting étudie la perception des marques de luxe auprès des Américaines les plus riches

    Contenu accessible aux abonnés CB Expert uniquement : [Cliquer ici]

    En savoir plus sur le baromètre Luxe #Exclusivité & #Désirabilité : mailto: valerie.jourdan@promiseconsultinginc.com

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    «Le #luxe subit un profond changement de modèle» via @Lopinion

    Associé fondateur du groupe de conseil et d’études Promise Consulting, Philippe Jourdan décrypte la crise que traverse le secteur
    «Le #luxe subit un profond changement de modèle»

    By Muriel Motte, 19-09-2016+, L’Opinion

    [LIRE L’ARTICLE EN ENTIER DANS L'OPINION.FR]

    La baisse de la livre a fait flamber de 36 % les ventes de produits de luxe au Royaume-Uni le mois dernier. Les variations des taux de change ne sont pas le seul élément perturbateur pour les groupes du secteur : digitalisation, ralentissement de la demande chinoise, attentats, les défis s’enchaînent et provoquent parfois des accidents industriels. Spécialiste des marques, Philippe Jourdan anticipe une croissance annuelle de 2 % du marché des produits de luxe dans les prochaines années.

    Quelle est la nature de la crise que traverse le secteur du luxe ?

    Il s’agit d’un profond changement de modèle dont l’effet est amplifié par une conjoncture économique difficile. Jusqu’à la crise financière, le marché des biens de luxe était tiré par une forte demande à laquelle répondait l’offre des grandes maisons qui se voulaient exclusives, et qui contrôlaient les prix et la distribution via le rachat des licences et la création de boutiques en nom propre. Tout cela évolue très rapidement.

    Les groupes de luxe fonctionnaient principalement sur une logique monocanale : la boutique. Ils ont aujourd’hui encore du mal à se positionner sur le schéma de l’omnicanal qui se développe avec Internet. Le ralentissement de la croissance mondiale, puis les attentats, ajoutent à ces perturbations car le marché du luxe est très fortement « drivé » par l’activité touristique (...)

    Cette crise est donc aussi imputable à la forte dépendance du luxe à la Chine ?

    Les Etats-Unis restent dominants et représentent un tiers du marché mondial du luxe. Mais 70 % de la croissance de ce marché au cours des dix dernières années a été le fait de la Chine. Et ce sont les Chinois qui réalisent hors de chez eux l’essentiel (70 %) des achats de produits de luxe.

    Dès que la demande chinoise ralentit - c’est l’une des conséquences de la politique anticorruption et du ralentissement économique du pays entre autres - ou qu’une menace pèse sur le tourisme mondial, le luxe en ressent les effets. C’est le cas aujourd’hui. Les géants du secteur doivent être vigilants sur un autre point : Pékin aura tôt ou tard le souci de rapatrier en Chine continentale un marché qui lui échappe largement, car les taxes imposées sur les biens de luxe rapportent aux caisses de l’Etat. (...)

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    La croissance du marché ne dépend plus de ceux qui ont énormément d’argent, mais de ceux qui en gagnent de plus en plus. Ce n’est pas du tout la même clientèle.

    Les marques doivent s’adresser à de nouveaux profils, des consommateurs plus jeunes, plus cosmopolites, mieux éduqués en matière de luxe mais plus critiques. Et habitués à comparer les prix et les produits puisqu’ils sont évidemment de plus en plus « digital natives ». Il s’agit d’une mutation très profonde, qui génère beaucoup d’interrogations sur la stratégie à mener.

     

    La stratégie digitale est-elle une source de différenciation entre les grands groupes mondiaux ?

    promise consulting, luxe, changement, mutation, digitalisation, chine, USA, croissance, conjoncture, tourism, omnicanal, France, transformation profil, relation-client, différenciation C’est un secteur parfois conservateur qui a du mal à accepter de perdre le contrôle de la distribution, mais tous sont aujourd’hui très actifs. Un des premiers bouleversements est venu de la comparaison mondiale des prix par des clients connectés et globe-trotteurs.
    Face à cela, Chanel a annoncé l’an dernier sa volonté d’établir progressivement un meilleur équilibre des prix de ses produits dans les grandes zones géographiques, Chine, Europe, Etats-Unis. Tous y viendront sans doute mais c’est très complexe en raison des coûts d’approche et des taxes différents, sans oublier les variations de taux de change ! (...)

    [SE RENSEIGNER SUR LE DEUXIÈME BOULEVERSEMENT]

    Google ou Apple débauchent des talents dans les groupes de luxe et veulent investir ce secteur. Menacent-ils les acteurs traditionnels ?

    La dernière génération des acheteurs de luxe, notamment Chinois, est particulièrement adeptes d’objets high tech au détriment des produits plus classiques. Dans ce sens, ces géants peuvent être une menace. (…)

    Le marché mondial du luxe croissait à deux chiffres au début du siècle, un taux tombé autour de 2 % aujourd’hui. Quelle est la « nouvelle normalité » pour les années à venir ?

    La projection moyenne pour les prochaines années est de l’ordre de 2 % à taux de change constants, ce n’est pas si mal pour un marché qui pèse déjà 240 milliards d’euros.

    Nous sommes face à des consommateurs plus exigeants, des marchés plus mûrs, peut-être allons-nous commencer à faire du marketing et à revenir à des fondamentaux de la relation-client, de la qualité de l’offre et du service. (…)

     

     

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    Merci aux nombreux participants Conférence #Luxe #US: Exclusivité & Désirabilité #ExaneBNP #PromiseConsulting

    Paris, le 15/09/2016, Bord de Seine, 22h00

    Merci aux très nombreux participants à la Conférence "Luxe aux USA: les marques de mode du Vieux Continent séduisent-elles toujours autant le Nouveau Monde ?" animée par Luca Solca, Exane BNP, et Philippe Jourdan, Promise Consulting, à l'occasion de la sortie de l'étude  "Baromètre Exclusivité & Désirabilité US".

    Cette conférence organisée dans les locaux de l'EIML - Ecole Internationale du Management du Luxe -a rencontré un franc succès avec plus de 90 participants issus des milieux de la mode, du luxe, du conseil, de la communication, du journalisme. La présence de professeurs et d'étudiants de l'EIML a donné lieu à des échanges entre professionnels, futurs professionnels et enseignants d'une grande densité.

    Le cocktail qui nous a réuni à l'issue de cette soirée a été l'occasion de poursuivre nos échanges et nos discussions autour d'un verre. L'ambiance chaleureuse et détendue a présidé à la clôture de cette soirée qui s'est poursuivie jusqu'à 22h00.

    Soyez tous remerciés de votre présence et de votre implication. 

    Vous souhaitez prendre connaissance du communiqué de presse relatif aux résultats de cette étude ?

    [CLIQUER ICI]

    Vous souhaitez avoir connaissance de la réédition de cette événement ou en savoir plus sur la façon d'acquérir les résultats de cette étude ? 

    [CLIQUER ICI]

     

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    Communiqué de presse : Classement @PromiseConsulting - @ExaneBNP : Marques de Mode de #luxe aux #USA #2016

    BAROMÈTRE PROMISE - BNP EXANE : LUXE AUX USA 2016

    [ACCEDER AU COMMUNIQUE DE PRESSE EN ANGLAIS]

    Promise Consulting Inc., société de conseil et d'études en marketing, en collaboration avec Exane BNP, acteur majeur de la Finance de Marché et expert de la recherche et de l'analyse sectorielle sur les actions européennes, asiatique et américaines, publie les résultats du Baromètre Promise - Exane BNP "Luxe aux USA 2016".

    Ce baromètre classe les 22 premières marques les plus connues, les plus achetées, les plus exclusives et désirables aux USA dans le secteur des biens de luxe (mode). Il est établi auprès des femmes américaines les plus fortunées et porte sur les marques de prêt-à-porter, sacs, chaussures et accessoires issues du classement Industry Interviews, Exane Paribas Estimates & Analysis (2015).

    Le baromètre comporte une vision macro-économique du marché américain du luxe, un volet essentiellement établi sur la notoriété, l’achat et l’image des marques, un troisième basé sur la notion d’exclusivité ainsi qu’un dernier sur la notion de désirabilité.


    [TÉLÉCHARGER ICI LES DIAPOSITIVES EN ANGLAIS]

    [TÉLÉCHARGER ICI LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE EN FRANCAIS]

     

     AVIS D’EXPERT

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    « Après deux vagues, l'une en France et l'autre en Chine, qui nous avaient confirmé l'existence d'une hiérarchie implicite entre les très grandes marques de luxe et les autres, le Baromètre Exclusivité et Désirabilité mené aux US auprès des plus riches clientes dans l'univers de la mode féminine (prêt-à-porter, sacs, chaussures et accessoires de maroquinerie) confirme que les Américaines ont une vision bien particulière des marques de luxe. Si la première place occupée par Ralph Lauren en pénétration n'est pas une surprise, suivie de Chanel et de Gucci, la performance de Vera Wang mérite d'être soulignée : la marque de la styliste new-yorkaise d'origine chinoise se classe en effet en 4ème position en pénétration, démontrant ainsi que sa réputation - au même titre que son activité - dépasse désormais l'univers de la robe de mariée, qui a  fondé sa notoriété et sa réputation. Prada, Versace, Louis Vuitton et Gucci occupent les quatre premiers rangs en exclusivité, une preuve - s'il en était besoin - que la mode italienne séduit la clientèle américaine, seule Louis Vuitton venant s'intercaler à la troisième place. Faut-il y voir la revanche de marques de créateurs, d'entreprises plus familiales par opposition aux grands groupes internationaux du luxe ? Cet attachement particulier à la personnalité du fondateur se retrouve également dans la performance de la marque Ralph Lauren, qui sans prétendre à l'exclusivité, occupe le deuxième rang en désirabilité. Soulignons cependant, pour nuancer notre propos, la bonne tenue de la marque Louis Vuitton (3ème en exclusivité et 1ère en désirabilité). La marque phare du groupe LVMH conforte sinon renforce sur ces deux critères le classement qu'elle avait par ailleurs obtenu lors de nos deux derniers baromètres, en Chine et en France. Le pari de Mr Bernard Arnaud de faire de "Louis Vuitton, la marque la plus désirable au Monde" ne semble ainsi pas hors de portée. Si Chanel prend la 3ème place en désirabilité (derrière Louis Vuitton et Ralph Lauren), elle occupe une surprenante 10ème place en exclusivité, en raison en particulier de l'écart de perception qui oppose les clientes les plus jeunes aux plus âgées, la marque se révélant aux US moins consensuelle qu'ailleurs sur ce dernier critère. »

    Philippe JOURDAN,
    Associé Promise Consulting, professeur des Universités et membre de l’American Marketing Association (AMA) 

    MÉTHODOLOGIE

    Le Baromètre PROMISE CONSULTING - EXANE BNP est une étude à vocation internationale. Il est conduit et publié à un rythme annuel dans plusieurs pays et porte sur les biens de luxe dans les univers de la mode et des cosmétiques (« soft luxury »). Les deux indicateurs mesurés – la DESIRABILITE et l’EXCLUSIVITE – sont extraits d’un modèle plus complet comprenant 24 indicateurs clés de la performance de marque du point de vue du consommateur (« customer-based brand value »). Ce modèle –appelé Monitoring Brand Assets®- est utilisé par de nombreux annonceurs des secteurs de la Mode, de la Beauté et de la Distribution, clients de Promise Consulting, pour établir leurs plans marketing et en mesurer le retour sur investissements (ROI).

    > Mode recueil : Access Panel en ligne
    > Période de collecte : Juin 2016
    > Pays : USA
    > Univers : Mode de luxe (prêt-à-porter, sacs, chaussures, accessoires, etc.)
    > Cible : 750 femmes de 25-54 ans avec un revenu mensuel du foyer supérieur à 12 500$
    > Sujet : BAROMETRE PROMISE - EXANE BNP : LUXE AUX USA 2016
    > Liste : 22 marques évaluées
    > Indicateurs mesurés : Notoriété, Achat, Image, Exclusivité et Désirabilité

    DESIRABILITE
    L'Indice de désirabilité d'une marque se construit à l'aide des répondants ayant reconnus les marques présentées. Il est mesuré à l'aide d'une échelle de Likert en 7 points (et convertis sous la forme d’un indice), entre les répondants qui jugent la marque " idéale / proche de leur idéal " et ceux qui jugent la marque " pas du tout idéale / loin de leur idéal ". Il est présenté comme le pourcentage des répondants ayant opté pour les notes 6 ou 7. Cette échelle a été testée pour sa robustesse, sa validité et sa fiabilité dans un contexte international et multiculturel.

    EXCLUSIVITE
    L'Indice d’exclusivité d'une marque se construit à l'aide des répondants ayant reconnus les marques présentées. Il est mesuré à l'aide d'une échelle de Likert en 5 points croissants, des plus accessibles aux plus exclusives. Ce score est également converti sous la forme d’un indice à partir des % de répondants ayant attribué les notes 5 ou 4.  Cette échelle a été testée pour sa robustesse, sa validité et sa fiabilité dans un contexte international et multiculturel.

     

    USA : 1ER MARCHE DES BIENS DE LUXE MAIS UNE CROISSANCE FAIBLE A TAUX DE CHANGE CONSTANT

    UN MARCHE MONDIAL DE 237 MDS D’EUROS
    Le marché mondial des biens de consommation de luxe représente environ 237 milliards d’euros au niveau mondial, soit le second poste de dépenses derrière l’automobile (379Mds€) et l’hôtellerie (165 Mds€), ce qui correspond à près d’1/4 (24%) des montants dépensés dans le secteur du luxe toutes catégories confondues (source : Luxury Goods Worldwide Market Study, Bain, 2016).

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    USA : 1ER MARCHE MONDIAL
    Au sein du marché des biens de consommation de luxe, les USA prennent la première place avec près de 79 milliards d’euros d’achat (2014). Ce pays s’impose loin devant le Japon (20 Mds€), la Chine (18Mds€), l’Italie et la France (17Mds€). Si la croissance demeure importante, elle est essentiellement portée depuis 2014 par les écarts de taux de change entre le dollar et l’euro, la croissance étant nulle à taux de change constant.

    USA, marché mondial

    USA : 2EME CONTRIBUTEUR A LA CROISSANCE DU MARCHE
    Les citoyens américains ont contribué par leurs achats de biens de consommation de luxe à près d’un tiers de la croissance de ce marché au cours de la période 2012-2015, soit le 2ème contributeur derrière la Chine (source : Bain & Co, Altagamma, Exane BNP Paribas analyses & estimates).

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    DIGITAL ET LUXE AUX USA, DEUX TERMES ANTINOMIQUES ? QUE NENNI !
    C’est aujourd’hui un état de fait, le marché du luxe existe au-delà des points de vente physiques. A titre d’exemple, YOOX NET-A-PORTER GROUP s’érige en parfaite illustration de cette tendance. Ainsi, 49% des répondantes déclarent avoir acheté des biens de consommation de luxe online plusieurs fois ou au moins une fois et 28% comptent le faire prochainement (source : Promise Consulting / Exane BNP).

     

    UN MATCH ENTRE LES MARQUES ITALIENNES ET FRANÇAISES SOUS L’ARBITRAGE DE RALPH LAUREN

    NOTORIÉTÉ ASSISTÉE : « FRATELLI D'ITALIA »
    A la lumière du graphique ci-contre, notons que 5 marques Italiennes se positionnent dans le top 10 alors que la France n’en compte que 3.
    Gucci remporte la palme et récolte les bénéfices d’une excellente couverture media mais aussi d’un pilotage sans faute du jeune Alessandro Michele. 
    De son côté, si les ventes  de Ralph Lauren sur l’exercice 2015-2016 ont reculé de près de 3 %, à 6,3 milliards d’euros, cela n’entache en rien sa notoriété. La marque se glisse ainsi en position n°2 en notoriété et reste une valeur de référence du secteur dans son pays d’origine.

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    L’équipe olympique américaine n’était-elle pas habillée en bleu-blanc-rouge par Ralph Lauren à l’occasion des cérémonies d’ouverture et de clôture des  JO de Rio ? L’arrivée à la direction exécutive de Ralph Lauren de Stefan Larsson, ancien dirigeant d’Old Navy, doit logiquement se traduire dans les mois qui viennent par de nouvelles orientations stratégiques et marketing pour la marque emblématique américaine. Sur la dernière marche du podium, Chanel avec sa nouvelle égérie Lily-Rose Depp (tout comme l’était sa mère) sauve ici l’honneur des marques françaises. Notons enfin l’émergence de Vera Wang en 8ème position de ce classement, spécialiste des robes de mariage dont celle de Carrie Bradshaw dans Sex and the City. Le fait d’acheter sur Internet ne bouleverse pas le classement de notoriété des marques, mais confirme que les acheteurs en ligne connaissent un plus grand nombre de marques, le luxe attirant vers le média digital la clientèle la plus impliquée, sinon la plus pointue, dans la connaissance des marques du secteur.

    TAUX DE PERPÉTRATION ET NOTORIÉTÉ ASSISTÉE NE SONT ÉVIDEMMENT PAS SANS RAPPORT
    Avec une pénétration cumulée de 63%, Ralph Lauren s’impose haut la main sur son marché national. Loin derrière avec 43%, Chanel s’accapare la seconde place suivie par Gucci avec 41%. Les marques les plus connues sont donc également les marques les plus achetées dans l’univers de la mode de luxe féminin (le podium restant le même, seule l’ordre est ici inversée). Enfin Vera Wang a le vent en poupe et se positionne au pied du podium avec 38% de pénétration cumulée : la styliste new-yorkaise d’origine chinoise démontre que sa popularité dépasse le simple univers de la robe de mariée, qui lui a toutefois permis d’asseoir son image et sa réputation.

    EXCLUSIVITÉ : LES DESIGNERS ITALIENS DEVANCENT LES GRANDES MAISONS FRANCAISES

    Par définition, l’exclusivité est associée à un savoir-faire unique, un style reconnaissable, un parti-pris créatif talentueux qui permet de revendiquer au final un prix plus élevé. Dans l’inconscient collectif, les maisons françaises de Haute-Couture occupent ainsi une place à part, ce que nous avait déjà révélé les précédents baromètres effectués en Chine et en France en particulier.

    USA & EXCLUSIVITÉ : LES DESIGNERS ITALIENS ENCADRENT LA MAISON LOUIS VUITTON
    A la lumière de ce classement, une constatation s’impose : les riches clientes américaines valorisent l’exclusivité sur des critères différents de ceux relevés en France en particulier. Mettant en avant la personnalité des fondateurs, la créativité et la personnalité des directeurs artistiques, elles classent deux marques italiennes devant la 1ère grande maison française, Louis Vuitton qui précèdent et de loin les deux icônes, Chanel et Dior.
    Mécénat culturel, sponsoring sportif avec la Louis Vuitton America's Cup World Series, membre récent du cercle fermé des maisons de haute horlogerie en suisse, lancement de fragrances… Louis Vuitton opte pour une stratégie commerciale et de communication dynamique, diversifiée et ce pari semble également payant au pays de l’oncle Sam. De leur côté, Hermès, Chanel et Dior se positionnent plus en retrait.

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    Bémol pour Hermès et Chanel, ces deux marques statutaires par excellence, performent pourtant mieux chez les jeunes consommatrices américaines (25-40 ans) et se positionnent à la 4ème et 5ème place avec respectivement des scores de 75% et 74%.

    USA : UN MARCHE A PART
    Si les griffes de luxe italiennes s’imposent clairement sur le marché américain sur l’indice d’exclusivité, le luxe à la française – incarné par les « Big Four », Hermès, Louis Vuitton, Chanel et Dior - demeure une référence dans l’hexagone et en Chine. Design, créativité, héritage, tradition, éclat, qualité de fabrication, forte couverture médiatique, le made-in-Italy rencontre un franc succès aux USA. Soulignons, qu’hormis Gucci détenue à 100% par le groupe français Kering, Prada, Versace ou Armani sont des marques 100% italiennes.

    USA, Chine, France, Comparaison des marchés, luxe, Baromètre Front Row 2016

    DÉSIRABILITÉ : UN CLASSEMENT OÙ LA FRANCE REPREND LE LEADERSHIP
    Si la clientèle américaine tombe sous le charme des designers italiens Prada ou Versace en matière d’exclusivité, ces derniers se voient sacrifiés sur l’autel de la tradition en matière de désirabilité. Ainsi, Louis Vuitton (40%) s’impose sur la plus haute marche du podium, talonnée de près par Ralph Lauren (39%) sur son marché national et Chanel (39%), symbole du luxe à la Française.

    Notons par ailleurs que Burberry, marque très active sur les réseaux sociaux tels que Pinterest et Snapchat se hisse en 4ème position (35%). Enfin, la spécialiste des robes Vera Wang s’accapare la 5ème place (35%). Les marques italiennes n’émergent, quant à elles, qu’à partir de la 6ème position.

    France, USA, UK, Italie… A l’image du melting pot américain en matière démographique, le Top 10 du classement « désirabilité » voit émerger des marques de luxe originaires de quatre pays différents.

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    A PROPOS DE PROMISE CONSULTING INC.
    Promise Consulting est un groupe de conseil et d’études marketing réunissant les sociétés Promise Consulting Inc., JPL Consulting et Panel On The Web. Promise Consulting intègre des prestations de conseil et d’études à forte valeur ajoutée. Elle a créé une méthodologie innovante de mesure de la performance de marque et du ROI des investissements centrés sur la marque : Monitoring Brand Assets©. Cette méthodologie a été déployée dans près de 50 pays à date, porte sur l’étude de 250 marques dans les secteurs les plus divers et totalise plus de 1.000.000 questionnaires administrés en ligne dans le monde.

    Etabli à Paris, New-York et Casablanca, le groupe mène des études et des prestations de conseil dans le monde entier. Il est plus particulièrement reconnu pour son expertise en matière de mesure de la valeur de marque (brand value) du point de vue des clients.

    Promise Consulting a su développer des méthodes et des modèles innovants, récompensés 7 fois en 10 ans, par la profession au plan national et international. Il accompagne les plus grandes marques de luxe, de cosmétiques et de distribution dans leur développement sur le marché national et les marchés étrangers. Il intervient également dans de nombreux secteurs d'activité, chaque fois que les marques souhaitent disposer d'une stratégie de croissance éclairée pour mieux comprendre leur marché, s'adresser à leurs consommateurs, séduire et fidéliser leurs clients.

    Le CEO de Promise Consulting, Pr Philippe Jourdan, est rédacteur en chef de la Revue Française de Marketing (RFM), depuis 2011. Il publie dans des revues académiques de niveau international sur les problématiques de valorisation des marques dans les secteurs du luxe, de la beauté et de la distribution sélective. Il publie également dans la presse économique et d’actualités (Le Monde, Les Echos, Le Figaro, l’Opinion, La Revue des Marques, etc.). Il est également professeur des universités, chercheur à l’IRG (CNRS) et lauréat du Meilleur Article de Recherche AFM 2000. Il a enfin une certification Social Media. http://www.promiseconsultinginc.com/

    A PROPOS DE EXANE BNP
    Spécialisé dans les actions européennes, Exane BNP est présent dans trois métiers, l'intermédiation en placement d'actions européennes, la gestion d'actifs via la gestion de fonds d'investissement de moyen et long termes et les dérivés actions appelés Exane Dérivatives.

    Exane BNP travaille principalement avec des clients institutionnels dans le monde entier (fonds de pension, gestionnaires de fonds pour le compte de banques ou d'assureurs, etc.) et commercialise ses produits dérivés à un spectre étendu de clients, comprenant des gestionnaires de fonds privés et des conseillers en investissements. Exane emploie plus de 800 personnes dans le monde, dans ses bureaux de Paris, Londres, Francfort, Genève, Madrid, Milan, New-York, Stockholm et Singapour. Les équipes de recherche d’Exane BNP couvrent plus de 600 grandes sociétés, dans le Monde, et sont régulièrement récompensées par des Prix pour la grande qualité de leurs analyses sectorielles. Pour plus d'informations : http://www.exane.com.

    CONTACT PROMISE CONSULTING
    Philippe JOURDAN

    Tel : 01 78 09 03 64
    philippe.jourdan@promiseconsultinginc.com

    CONTACT PRESSE - AGENCE79
    Dimitri HOMMEL-VIKTOROVITCH

    Tel : 01 41 10 21 57
    Mobile : 06 98 20 77 12
    dhommel@agence79.com

    Apolline GILLIOT
    Tel : 01 46 20 59 08
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    agilliot@agence79.com

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    Press Release - Barometer @Promiseconsulting – @BNPExane : #Luxury Fashion #Brands in the #US #2016

    BAROMETER PROMISE – EXANE BNP : LUXURY IN THE USA 2016


    [ACCEDER A LA VERSION FRANCAISE DU COMMUNIQUE DE PRESSE]

    Promise Consulting Inc., an acknowledged consulting and market research firm, joins forces with Exane BNP, a key actor in the European financial market and a specialist in research and analyses for the European, Asian and American luxury sector, to publish the 3nd wave of the 2016 Promise – Exane BNP Barometer on "Exclusivity & Desirability of top luxury brands in the USA".

    This barometer classifies the 22 most known, purchased, exclusive and desired brands in the US in the universe of personal luxury goods (fashion). This year’s barometer was conducted amongst the wealthiest American women from the Industry Interviews ranking, Exane Paribas Estimates & Analysis (2015), who were interrogated on the categories ready-to-wear, handbags, shoes and accessories.

    With its macro vision of the American luxury market, the barometer establishes basically a section on the brands’ awareness, purchase and the brand image, with a focus on the notions of exclusivity and desirability. 

    Flag USA[DOWNLOAD HERE THE SLIDES IN PDF FORMAT]

    EXPERT OPINION

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    « The first two waves of the “Front Row” Barometer confirmed already the existence of an implicit hierarchy among top luxury brands and the others. Now, after France and China, the Barometer measured in its third year the exclusivity and desirability of top luxury brands amongst the wealthiest women in the US in the sector of women’s fashion (ready-to-wear, bags, shoes and leather accessories). The results outline that the Americans have a very special vision of luxury brands. Considering that Ralph Lauren occupying the first place in terms of penetration, followed by Chanel and Gucci, is not a surprise, the performance of Vera Wang is definitely noteworthy and needs to be emphasized: Indeed, the brand of the American fashion designer with Chinese roots, is ranked on 4th’s position, demonstrating therefore that the brand’s reputation now exceeds the world of wedding dresses, on which the designer brand from Now York initially based its fame, awareness and reputation.
    Prada, Versace, Louis Vuitton and Gucci occupy the top four ranks on exclusivity, which is proof enough - if proof was even needed - that the Italian fashion brands highly attract the US customers, while only Louis Vuitton manages to position itself on #3. Should we interpret this as the revenge of designer brands and family businesses as opposed to large international luxury groups? This special attachment to the founder’s personality is also reflected in the performance of Ralph Lauren, who ranks second in desirability despite not claiming to exclusivity. In order to qualify our statement, we need however to recognize the resilience of Louis Vuitton (3rd in exclusivity and 1st in desirability). The flagship brand of LVMH confirms and even strengthens its position on these two criteria that the brand had already obtained in our last two barometers, China and France. Therefore, Mr. Bernard Arnaud’s objective to make "Louis Vuitton, the most desirable brand in the world" does not seem out of reach. While occupying an excellent 3rd place in desirability (behind Louis Vuitton and Ralph Lauren), Chanel receives in terms of exclusivity a surprising 10th place from the wealthiest female customers in the USA, which is in particular due to the perception gap between the brand’s younger and older clients. The brand reveals itself to be less consensual in the US than elsewhere on this criterion.
    »

    Philippe JOURDAN,
    Associate of Promise Consulting, University professor and member of the American Marketing Association (AMA)

    METHODOLOGY

    The PROMISE – EXANE BNP "EXCLUSIVITY AND DESIRABILITY" Barometer has an international vocation and is renewed and published every year in several countries and on several luxury product in the universe of fashion and cosmetics (« soft luxury »). Both measured criteria – DESIRABILITY and EXCLUSIVITY – are based on a general model consisting of 24 key indicators which measure a brand’s performance from a customer’s point of view (« customer-based brand value »). This model, - called Monitoring Brand Assets®- is marketed by Promise Consulting for its numerous  clients in the sector of Fashion, Beauty and Distribution, who use the methodology in order to establish their marketing plans and measure their brand’s performance and return on investment (ROI).

    > Collection method: Online Access Panel
    > Period of data collection : June 2016
    > Country : USA
    > Univers : Luxury (prêt-à-porter, handbags, shoes, accessories, etc.)
    > Sample : 750 adult women (25-54 years old)  with a monthly household income of + 12 500$
    > Theme : BAROMETER PROMISE - EXANE BNP : LUXURY IN THE USA 2016
    > List : 22 evaluated brands
    > Measured indicators : Awareness, Penetration, Brand Image, Exclusivity and Desirability

    DESIRABILITY
    The brand desirability index is based on the brands which the respondents recognized among the presented ones. The desirability is measured according to the Likert scale with 7 points (and converted afterwards into an index), among the respondents who consider the brand as "ideal / close to their ideal" and those who think the brand is " not ideal / far from their ideal." It is then presented as the percentage of respondents who opted for the top 2 of the Likert scale, the notes 6 or 7. This scale was tested on its robustness, validity and reliability in an international and multicultural context.

    EXCLUSIVITY
    The brand exclusivity Index is constructed thanks to the brands which the respondents recognized among the presented ones. The exclusivity is measured according to a Likert scale with 5 points, increasing from “more accessible” to “more exclusive”. Such as for the desirability, the exclusivity score is equally converted into an index based on the % of respondents, who attributed the notes 5 or 4. This scale was tested on its robustness, validity and reliability in an international and multicultural context.

    USA : 1ST LUXURY GOODS MARKET DESPITE ITS LOW GROWTH AT CONSTANT EXCHANGE RATES

    A GLOBAL MARKET VALUE OF €237 BN ON PERSONAL LUXURY GOODS
    The global market for luxury consumer goods accounts for € 237 billion and represents therefore the second most important segment after luxury cars (€ 379 billion) and hotels (€ 165 billion), which is equivalent to nearly one quarter (24%) of the amount spent in all categories of the luxury sector together. (Source: Luxury Goods Worldwide Market Study, Bain, 2016).

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    USA: 1ST GLOBAL MARKET
    Considering the entire market of luxury consumer goods, the USA is ranked on the first place with almost 79 billion euros purchase (2014). The USA imposes itself on the other countries and is therefore far ahead of Japan (€ 20 billion), China (€ 18 billion), Italy and France (€ 17 billion). If growth remains important, the latter was since 2014 essentially due to exchange rate differentials between the dollar and the euro, wherefore the growth at constant exchange rates is zero.

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    USA: 2ND MOST IMPORTANT CONTRIBUTER TO THE MARKET GROWTH
    With their purchases on luxury consumer goods, US citizens have contributed between 2012 and 2015 to nearly a third of the growth in this market, wherefore the USA can be considered as the market growth’s second contributor, right after China. (Source: Bain & Co, Altagamma, Exane BNP Paribas analyses & estimates).

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    DIGITAL AND LUXURY IN THE USA, A CONTRADICTION? NOT AT ALL!
    Today it is a fact that the luxury market exists beyond the boundaries of physical point of sales. For example, YOOX NET- A- PORTER GROUP is the perfect illustration of this trend. Thus, 49 % of the respondents claim having already bought luxury consumer goods online, either several times or at least once, while 28 % are planning on doing so very soon. (Source : Promise Consulting / Exane BNP).

    A MATCH BETWEEN ITALIAN AND FRENCH BRANDS UNTER THE ARBITRATION OF RALPH LAUREN

    AIDED AWARENESS: « FRATELLI D'ITALIA »
    The graphic on the left visualizes that 5 Italian brands are positioned among the top 10 ranking in terms of aided awareness, while only 3 French brands managed to do so. Gucci is clearly the winner in this category and benefits from an excellent media coverage accompanied by the faultless direction of the young Alessandro Michele.
    Although, during the financial year 2015-2016, the sales of Ralph Lauren fell by almost 3%, to 6.3 billion euros, the brand does not suffer from notoriety issues. In terms of notoriety the brand occupies position No. 2 and remains an industry benchmark in its country of origin.

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    In fact, wasn’t it the US Olympic team which was dressed in blue-white-red by Ralph Lauren at the opening and closing ceremonies of the Olympics in Rio? The arrival of Ralph Lauren’s new executive director Stefan Larsson, former head of Old Navy, will definitely encourage new strategies and marketing approaches for the iconic American brand. Chanel is ranked on the third position of the podium with the brand’s new muse Lily-Rose Depp (as it was already her mother) and saves therefore the honor of the French luxury houses. Finally, we note the emergence of Vera Wang on the 8th position in this ranking, who is well known as a specialist of wedding dresses, including the one of Sex and the City-star Carrie Bradshaw. In this ranking Internet purchases do not disrupt brand awareness, but confirms rather that online shoppers know more brands and that luxury becomes more attracted to digital media which involves the customers, making them even sharper concerning their knowledge of the brands in this sector.

    PENETRATION AND AIDED AWARENESS STAND INDEED IN RELATION TO EACH OTHER
    With a cumulative penetration of 63%, Ralph Lauren takes the lead on its national market. Far behind, with 43%, Chanel monopolizes the second position followed by Gucci with 41%. In the universe of women’s luxury fashion, the most well-known brands are consequently also the most purchased ones (the podium remains the same, only the order is reversed here).

    Finally, Vera Wang has wind in her sails and occupies with a cumulative penetration of 38% the bottom of the podium: the position of the New York designer with Chinese origin illustrates that the brand’s popularity goes far beyond the world of wedding dress, on which the designer initially established her image and reputation.

    EXCLUSIVITY : ITALIAN DESIGNERS ADHEAD OF THE FRENCH HAUTE COUTURE HOUSES

    By definition, exclusivity is associated with a unique know-how, a recognizable style and a creative and talented bias which can ultimately claim a higher price. In the collective unconscious, the French Haute Couture houses occupy therefore a special position, as we have already revealed in previous barometers, for China and France in particular.

    USA & EXCLUSIVITY: LOUIS VUITTON SURROUNDED BY ITALIAN DESIGNERS
    The exclusivity ranking (on the right) reveals clearly that the wealthiest American clients measure and perceive exclusivity according to other criteria than the French interrogated women did in particular in 2015 during the 1st wave of the barometer Promise – Exane BNP. Highly valuating the personality of the founders, as well as the creativity and personality of the artistic directors, the Americans classify two Italian brands before France’s first luxury house Louis Vuitton and far before the two French icons, Chanel and Dior.

    With its cultural patronage, sports sponsorship with the Louis Vuitton America's Cup World Series, and as newest member of the exclusive club Swiss watch houses, and through the launch of its new fragrances ... Louis Vuitton chooses a dynamic and diverse business strategy and communication, of which Uncle Sam’s country absolutely benefits. Meanwhile, Hermès, Chanel and Dior are positioned further back in the ranking.
    Flat for Hermès and Chanel, two statutory brands par excellence, which yet perform better among young American consumers (25-40 years) and which occupy the 4th and 5th position with the respectively scores of 75% and 74%.

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    USA : A MARKET APART
    If the Italian luxury brands clearly occupy the US market on exclusivity, the French luxury houses - embodied by the "Big Four", Hermés, Louis Vuitton, Chanel and Dior - remain a reference in France and China. Design, creativity, heritage, tradition, brightness, quality manufacturing, strong media coverage and the notion of “Made-in-Italy” is a huge success in the USA. Hereby we emphasize on the fact that Gucci, to a 100% owned by the French group Kering, Prada, Versace and Armani are 100% Italian brands.

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    DESIRABILITY: A RANKING WHERE FRANCE CLEARLY TAKES THE LEADERSHIP

    While the American wealthiest customers fall in terms of exclusivity under the spell of the Italian designers Prada or Versace, both brands sacrifice their positions in desirability. Thus, Louis Vuitton (40%) occupies the top step of the podium, closely followed by Ralph Lauren (39%) on its domestic market, and Chanel (39%), the symbol of French luxury.
    Note also that Burberry rises on the 4th place (35%) due to its activeness on social networks such as Pinterest and Snapchat. Finally, Vera Wang, the New York specialist in dresses, monopolizes the 5th place (35%). On the other hand, Italian brands emerge not until the 6th position.
    France, USA, UK and Italy ... Considering the American melting pot in terms of demography, the Top 10 ranking on "desirability" saw the emergence of luxury brands from these four different countries.

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    MORE ABOUT PROMISE CONSULTING INC.

    Promise is a consulting and marketing group combining the following companies: Promise Consulting Inc., JPL Consulting and Panel On The Web. Promise integrates consulting services and surveys with a strong added value. The company has created an innovative methodology to measure the performance of brands and the ROI of investments centered on brands: Monitoring Brand Assets©. This methodology was deployed in over 35 countries to date, for 250 different brands from the most diverse sectors and has collected up to 1.000.000 online questionnaires.

    Based in Paris, New York and Casablanca, the group conducts surveys and provides consulting services all over the world. Promise is more particularly acknowledged for its expertise regarding the measure of brand equity (brand value) from the consumers’ point of view. Promise has successfully developed innovative methods and models that have been rewarded 7 times in 10 years by the profession, both in France and abroad. The group is consulted for the biggest brands in luxury, cosmetics and selective distribution to help their development on the domestic and overseas markets. Promise also operates in numerous business sectors, each time the brands establish a growth strategy to better understand their market, communicate with their consumers, seduce their customers and improve their loyalty.

    Promise’s CEO, Philippe Jourdan, is the chief-editor of the magazine Adetem, the French Marketing Review (RFM) since 2011. He publishes in academic international magazines on issues related to brand equity in luxury, beauty and selective distribution. He also publishes in the economic and news press (Le Monde, Les Echos, Le Figaro, l’Opinion, La Revue des Marques, etc.). Philippe is also a university professor, researcher at the IRG (CNRS) and was awarded for the best Research article AFM in 2000 and has equally a Social Media Certification. http://www.promiseconsultinginc.com/

    MORE ABOUT EXANE BNP

    Specialized in European shares, BNP Exane operates in three businesses:

    > The intermediation in investment of European shares
    > By-products shares named Exane Derivatives
    > The asset management via the fund management of investment of medium and long term

    BNP Exane mainly works with institutional clients all over the world (pension funds, administrators of funds for banks or for insurers, etc.) and markets its products to a vast range of customers' including administrators of private funds and investments advisers. Exane employs more than 800 people worldwide in offices in Paris, London, Frankfurt, Geneva, Madrid, Milan, New York, Stockholm and Singapore. The research teams of BNP Exane cover more than 600 big companies in the World and are regularly rewarded by Prizes for the high quality of cross-section analyses. For more information: http://www.exane.com.

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    Tomy #Hilfiger conçoit des lignes de vêtements pour des enfants #handicapés [#luxe #marque #handicap #rse]

    De plus en plus, la mode essaye de représenter la vraie vie. Tommy Hilfiger propose la première ligne de vêtements qui s’adaptent aux handicaps

    Certains handicaps ne permettent pas aux enfants de s’habiller comme ils le voudraient. Qu’ils soient trop compliqués à enfiler ou difficiles à fermer, les vêtements sont souvent conçus d’après des standards qui font l’impasse sur quelques réalités.

    Tommy Hilfiger y remédie dans une collection complètement adaptable aux handicaps. A l’origine de cette initiative, une collaboration avec l’association fondée par Mindy Scheier en 2013, Runway of Dreams. Mindy Scheier, maman d’un petit garçon atteint d’une dystrophie musculaire, s’est rendue compte que si les mannequins ont tendance à se diversifier, les marques n’adaptent pas vraiment leurs vêtements aux besoins particuliers des clients. « Mon fils voulait vraiment porter des jeans, comme les autres enfants. Ça ne lui était même pas venu à l’esprit que ça n’était pas une option pour lui ».

    C’est assez naturellement que Mindy Scheier s’est rapprochée de Tommy Hilfiger. « C’est une marque orientée sur la famille ». La première étape de cette collaboration a été de remplacer les fermetures éclair et les boutons par MagnaReady®, un système d’aimants qui permet de s’habiller plus facilement. « Nous avons toujours célébré la diversité chez nos consommateurs », explique Gary Sheinbaum, CEO de Tommy Hilfiger Americas. « Runway of Dreams nous a aidé à mieux comprendre les besoins liés aux handicaps, et nous voulons pouvoir mieux y répondre ».

    Une jolie initiative. Mindy Scheier espère qu’elle ne s’arrêtera pas là. « Mon rêve, c’est que tout le monde puisse avoir une marque qui s’adapte à sa vie, (…) que tout le monde puisse avoir une option adaptée »

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    Les produits cosmétiques français superstars à l'international ! [#2015 #export #cosmetique]

    Les produits cosmétiques français superstars à l'international ! Les exportations de cosmétiques ont en effet atteint un un niveau record en 2015, portées par les effets de changes positifs liés à la hausse du dollar face à l'euro et par une forte dynamique à destination du Moyen Orient, indiquent les chiffres publiés ce mercredi 16 mars par la Fédération des entreprises de la beauté (Febea) sur la base des données douanières.

    Dans le détail, les ventes à l'export des crèmes de soin, parfums et maquillage fabriqués en France ont atteint 11,8 milliards d'euros l'an dernier, contre 11,3 milliards en 2014. Une performance qui permet à la balance commerciale du secteur d'atteindre un niveau record de plus de 9 milliards d'euros.

    Les crèmes de soin sont restées, de loin, les produits les plus exportés (42,5%) en 2015, devant les parfums (33%) et le maquillage (24,5%) qui a connu cependant les plus forts taux de croissance. Portées par le tout visuel et la mise en scène de soi véhiculés par les réseaux sociaux, les exportations de rouges à lèvres ont grimpé de 17%, celle des fards à yeux de 10% et celles des poudres de 12%.

    Les ventes du secteur réalisées en France étaient quant à elles estimées, en 2015, aux environs de 12 milliards d'euros.

    LVMH, L'ORÉAL ET CHANEL, LE TRIO GAGNANT

    Tiré par les grandes marques des groupes LVMH (Dior), L'Oréal (Lancôme) ou Chanel, la cosmétique française conforte sa position de troisième poste excédentaire de la balance commerciale française, derrière l'aéronautique et les vins et spiritueux.

    Les exportations à destination de l'Union européenne, premier débouché (49%) du secteur, ont augmenté de 5,8% l'an dernier et ont grimpé de 15% à destination des Etats-Unis, deuxième marché des cosmétiques français, pour atteindre 1,1 milliard d'euros, grâce à la hausse du dollar. Elles ont également décollé à destination des Emirats arabes unis, avec une hausse de 15% à 420 millions d'euros.

    La tendance a en revanche ralenti vers l'Asie (16,2% des exportations), où les ventes à destination de la Chine ont limité leur hausse à 8%, après une augmentation de 16,5% en 2014, pour cause de ralentissement économique et de moindre consommation locale.

    LES IMPORTATIONS DE PRODUITS ASIATIQUES EN FORTE HAUSSE

    Dans le sens inverse, à noter que les importations françaises de produits cosmétiques en provenance de Chine, du Japon ou de Corée du Sud ont nettement augmenté. Des marques chinoises comme Herborist, qui mettent en avant la pharmacopée traditionnelle, ou la coréenne Erborian séduisent les consommatrices avec un marketing très ciblé.

    "De nouvelles marques arrivent en France. Elles sont très qualitatives, avec un packaging haut de gamme, et rencontrent un certain succès", déclare à Reuters Virginie d'Enfert, directrice des affaires économiques de la Febea. Si la balance commerciale avec la Chine reste largement positive (420 millions d'exportations pour 86 millions d'importations), "il y là une tendance et ces marques peuvent devenir, demain, des acteurs importants du marché", ajoute-t-elle.

    [LIRE L'ARTICLE]

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    #US #media and #lobbies put more stress on harmful #chemicals contained in #cosmetics

    Learning about your makeup may be more than just a fashion decision. According to a new study published Monday in Environmental Health Perspectives choosing personal care products wisely could reduce exposure to hormone disrupting chemicals.

    Commonly found in makeup, deodorants, toothpastes, and other personal care products, these chemicals have the power to block or mimic natural hormones in the body, like estrogen and testosterone. Messing with these natural systems may present health risks, particularly for pregnant women, children, and teenagers, according to Kim Harley, an epidemiologist at U.C. Berkeley and one of the study’s lead authors. While the average woman uses 12 personal care products each day, the average teenage girl uses 17, making them especially vulnerable where health effects exist, she said.

    “Teenagers are going through a period of rapid growth and development,” said Harley. “We’re concerned that exposure during adolescence might have long term health consequences.”

    While these chemicals are found elsewhere too — in products like air fresheners, cleaning products, and fabric softeners — researchers from U.C. Berkeley and Clinica de Salud del Valle de Salinas suspected that personal care products, which go directly on the skin or in the mouth, might be major contributors to daily exposure. They wondered if consumers could effectively lower that exposure by paying attention to labels and avoiding certain worrisome ingredients in the products they took home from stores. They asked 100 teenage Latina girls from Salinas to forgo using their typical personal care products for three days.

    Instead, the researchers set up a “beauty bar” — a stockpile of products free from nine commonly used hormone disruptors including phthalates, parabens, triclosan and oxybenzon. They educated teens about the health concerns surrounding hormone disruptors and invited them to take home products to replace what they would typically use. Researchers wanted to ensure the changes could be tenable outside the experiment, so they stocked the Beauty Bar with skin moisturizers, sunscreens, makeup, and other care products that the teens could have purchased themselves from local stores.

    The researchers tested for these chemicals in the girls’ urine before the trip to the beauty bar and after. At the beginning of the study, about 90% of the girls tested positive for hormone disrupting chemicals, confirming the researcher’s suspicions that they were being exposed. But three days after visiting the Beauty Bar, the concentrations of five of the nine chemicals decreased, suggesting avoiding their old products was helping. Levels of methyl parabens and propyl parabens, common preservatives in cosmetics, dropped 44 to 45%, while levels of other chemicals — triclosan, benzophenone-3 (BP-3), and metabolites of diethyl-phthalate — dropped 27-36%.

    “After just three days of changing the products they used, they could lower their levels of these hormone disruptors,” said Harley. “Part of the takeaway is if consumers want to reduce their exposure to these chemicals there are steps they can take in terms of what products they buy.”

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