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    SHISEIDO à la conquète de l'Europe | @Shiseido_FR ‏ #cosmetics #fragrance @adetem

    JULIETTE GARNIER | LE MONDE | 06-06-2017

    Le marketing, axe de la relance de Shiseido

    Le groupe japonais de produits cosmétiques mise sur le parfum pour sa croissance européenne

    Shiseido s'est déjà délesté de quelques kilos. La grande dame japonaise des produits cosmétiques espère maintenant beaucoup de son lifting. " Le premier trimestre 2017 affiche une progression de 11  % du chiffre d'affaires. Notre résultat opérationnel - 10,3  % de marge opérationnelle - a atteint un record historique ", s'est félicité son PDG, Masahiko Uotani, mardi 30  mai, lors d'une rencontre avec la presse, à Tokyo.

    Nommé en  2014, cet ancien patron de Coca-Cola au Japon se démène pour ranimer le groupe fondé par Arinobu Fukuhara, un pharmacien avant-gardiste, à Tokyo, en  1872. Sous la houlette de M. Uotani, le Carlos Ghosn de l'antirides, Shiseido doit atteindre en  20201 000  milliards de yens de chiffres d'affaires (soit 8  milliards d'euros) et dégager 800  millions de résultat opérationnel. En  2016, ses ventes ont atteint 6,8  milliards d'euros, le plaçant au cinquième rang mondial loin derrière le numéro un, L'Oréal, et ses 25,3  milliards d'euros de chiffre d'affaires.

    La première phase du plan de relance a consisté à aligner Shiseido sur les standards des grands groupes mondiaux des cosmétiques. M.  Uotani impose d'abord 600  millions de dollars de réduction de coûts, entre 2015 et 2020, pour financer son marketing et atteindre 10  % de marge opérationnelle. Il comprime les coûts de fabrication, négocie avec ses fournisseurs des baisses de prix. Tout va vite. " Nous dépasserons cet objectif d'ici à la fin de l'année ".

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    Les #cosmétiques pour hommes, marché d'avenir ? | #Canada @adetem @Loreal #promiseconsulting-blog

    Les produits de beauté pour hommes, un marché d'avenir et qui le restera? De nombreuses marques spécialisées ont éclos grâce au commerce électronique et la mode du hipster barbu mais soigné, sans pour autant faire de l'ombre aux géants des cosmétiques.

    PHOTO FOURNIE PAR TRIUMPH

    [LIRE L'ARTICLE EN ENTIER]

    ÉTIENNE BALMER
    Agence France-Presse
    Paris

    Karine Schrenzel, codirigeante du groupe français de vente en ligne spécialisé ShopInvest, a le sourire: son pôle de cosmétiques masculins devrait connaître une croissance de 65% cette année.

    «Un homme a deux barrières» face aux produits de beauté: «Il n'a pas forcément envie de passer un samedi après-midi à flâner dans les boutiques de cosmétiques, et il a une certaine pudeur, que le web permet complètement d'effacer», estime cette femme d'affaires interrogée par l'AFP.

    Sur ses deux sites spécialisés en la matière, MenCorner et Comptoir de l'homme, les produits les plus plébiscités sont des huiles à barbe, des autobronzants, des colorations pour cheveux, des crèmes minceur ou dépilatoires.

    «Ces produits sont très surpondérés sur internet» par rapport aux ventes en magasins, où dominent les classiques déodorants, gels douches, shampooings et autres produits de rasage, selon Mme Schrenzel, qui mise sur ces créneaux de niche pour se démarquer de la grande distribution et d'Amazon.

    Les grands groupes ont souvent des marques avant tout féminines, avec des gammes masculines venues par la suite. Des marques originales, créées dès le départ pour les hommes, «ont vraiment une carte à jouer», estime-t-elle.

    En 2015, le marché de la beauté pour hommes, ou «grooming» (hors produits de rasage, savons, dentifrices et parfums) représentait des ventes mondiales de 17,4 milliards d'euros, 30% de plus qu'en 2011, selon le cabinet d'études Euromonitor.

    Cependant, cela représente toujours moins de 10% du marché total des cosmétiques.

    Design dandy et rétro

    En Occident, les hommes ont longtemps été réfractaires aux produits de beauté. «Dans l'univers judéo-chrétien, l'esprit et le corps étaient complètement séparés», rappelle à l'AFP Michèle Verschoore, spécialiste en dermatologie cosmétique chez L'Oréal et auteure d'un Guide de la beauté au masculin, paru début 2016.

    Mais aujourd'hui, «l'idée venue d'Asie se globalise, il n'y a plus de tabou masculin sur le bien-être», surtout chez les jeunes, ajoute Mme Verschoore.

    Aux États-Unis, puis en Europe, de nombreuses marques indépendantes haut de gamme pour hommes sont apparues ces dernières années, en particulier dans le domaine du soin de la barbe, affectionnant souvent un design dandy et rétro, comme les britanniques Captain Fawcett ou Apothecary 87.

    Lames et Tradition s'inscrit dans la même veine. Lancée il y a un an et demi, cette petite marque française vend notamment des huiles à barbe estampillées «naturelles» et «made in France», principalement à des professionnels. «Les barbiers ça pousse comme des champignons», se réjouit Stéphane Couty, le fondateur et patron de cette TPE (très petite entreprise), qui cherche à se développer à l'export. «On a été rentable dès notre première année», ajoute cet ancien du BTP.

    Didier Arthaud, fondateur de la marque 66°30, est sur un créneau au développement plus lent, les crèmes de soin visage pour hommes, bio de surcroît. Il sera rentable cette année, pour la première fois depuis le lancement de sa marque en 2009.«On est sur la niche de la niche», car «globalement les hommes sont moins sensibles au bio que les femmes», en ne l'associant pas à l'efficacité qu'ils recherchent avant tout dans les cosmétiques, selon cet ancien cadre de grandes entreprises françaises.

    L'entrepreneur met en garde ceux qui verraient les cosmétiques pour hommes comme un nouvel Eldorado: «Les mentalités vont beaucoup moins vite que les marketeurs».

    Et les grands distributeurs sélectifs, tels Sephora, Nocibé ou Marionnaud, privilégient les poids lourds du secteur comme Biotherm (groupe L'Oréal), Clinique ou Clarins, relève-t-il.

    Enfin, quand un acteur indépendant commence à devenir intéressant, il finit souvent par être mangé par un gros poisson.

    Cet été, la marque américaine Dollar Shave Club, qui vend en ligne par abonnement des rasoirs et des produits de soin pour hommes, a été ainsi avalée pour un milliard de dollars par le néerlandais Unilever (Axe, Rexona, Dove...), leader mondial des cosmétiques pour hommes (hors rasage) devant le français L'Oréal.

     

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    @Shiseido retrouve le devant de la scène : Témoignage d’un client [#stratégie #Paris #Parfum #Maquillage #soin #Dolce&Gabbana #déploiement] [#promiseconsulting-blog.com]

    Shiseido retrouve le devant de la scène

    By Sabine de Seeze, 2016-10-10+, Cosmétiquemag hebdo N°736, p.1, Stratégie

    Le CEO du groupe Shiseido commence le mois d’Octobre avec une double stratégie :

    1.  La licence Dolce & Gabbana rejoint le groupe Shiseido
    2.  Regroupement des équipes BPI et Shiseido France en un même siège à Paris. Paris devient par la suite le pôle dédié aux parfums, dirigé par Nathalie Helloin-Kamel, auquel Dolce & Gabbana se rajoute.

    Avec New York spécialisé sur le make-up et Tokyo sur le soin, CEO Masahiko Uotani souhaite concentrer le groupe à long terme sur un « One Shiseido ».

    Après le chiffre perdu avec Jean Paul Gaultier ainsi que la transformation du marché et ses acteurs, la megabrand Dolce & Gabbana aide le groupe japonais de s’imposer de nouveau en tant qu’acteur important.

    Le président de Shiseido EMEA a comme objectif d’amener la marque « d’ici à dix ans à un milliard d’euros de chiffres d’affaires » (De SEZE, 2016). Suite au succès de Nars en Europe et la difficulté de Bare Minerals de s’établir au Sud de l’Europe, Dolce & Gabbana démontre les nouvelles ambitions du groupe Shiseido en déploiement du maquillage.

    [LIRE L’ARTICLE SUR COSMETIQUEMAG HEBDO N°736/OCTOBRE 2016]

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    #Shiseido veut se hisser dans le top 5 mondial du #parfum [#luxe #beauté #soin]

    Photo : 1ère boutique de Shiseido, Tokyo, quartier de Ginza, en 1916 - Droits site Internet de la marque - Autre vue de Tokyo aujourd'hui

    DOMINIQUE CHAPUIS Le 07/10 à 17:07

    Le géant japonais vise un milliard d’euros de ventes pour sa licence Dolce&Gabbana dans le dix ans.

    Shiseido lance une grande offensive mondiale dans le parfum. Et c'est la France qui sera la base de cette reconquête. C'est ce qu'annoncé le groupe vendredi à l'occasion de la visite à Paris de son PDG, Masahiko Uotani, le premier dirigeant, non issu du sérail, et bien décidé à faire bouger les lignes.

    Ce dernier a lancé en 2015 une vaste réorganisation des activités au niveau international, la France devenant à cette occasion le Centre d'excellence pour les parfums de Shiseido, ainsi que le siège européen de l'entreprise. Alors que les Etats-Unis vont développer « leur expertise » dans le maquillage et le Japon dans les soins. « Ma mission est de transformer la compagnie en un leader mondial,en s'appuyant sur notre héritage, a souligné Masahiko Uotani, et ce alors que nos ventes montent mais que nous sommes moins profitable ». Le géant vise 10 milliards de dollars de chiffre d'affaire en 2020 (contre 7 milliards en 2015) avec 10 % de résultat opérationnel.

    D'ou la mise en place de ce plan, dont les fondations seront achevées en 2017, avant « l'accélération grâce à notre nouveau modèle, désormais tourné vers les consommateurs, en terme de marketing », a poursuivi le dirigeant, avec toujours pour moteur, l'innovation. Au total, près d'un milliard de dollars sera investi dans cette nouvelle stratégie.

    Les deux usines françaises renforcées

    Les parfums, qui représentent aujourd'hui près de 15 % de l'activité de Shiseido, seront un axe stratégique de cette relance. «Notre objectif est de passer de 5,8 % de parts de marché dans les fragrances au niveau mondial, à 9 % dans les 5 ans », a lancé Louis Desazars, le PDG de la nouvelle entité Shiseido Group EMEA. Avec déjà dans son portefeuille, les jus Issey Miyake, Narciso Rodriguez ou Alaïa Paris, le géant japonais mise sur sa dernière acquisition, la licence parfums Dolce&Gabbana pour y parvenir. « C'est une marque très souriante, avec une forte identité et une incroyable notoriété, poursuit le patron Europe. Notre volonté est de plus que doubler ses ventes pour atteindre 1 milliard d'euros dans les dix ans ». Ce qui permettrait au groupe de remonter dans le classement mondial des parfums,du 7ème au 5ème rang derrière l'Oréal, Coty ou LVMH. Les parfums de niche Serge Lutens, une référence dans la haute parfumerie, acquis en décembre, seront aussi un pilier de cette reconquête. Alors que la parfumerie de niche est un segment porteur au niveau mondial (+15 % en 2015). L

    (...)

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    #Pharmacies : Rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique - Un #libre-service comme en grande distribution ? [#grandedistribution #formation #expertise #conseil]

    "Un libre-service comme en grande distribution ?"

    By Fabienne Colin, 2016-10-01+, Pharmacien Manager N°161, News : Face à Face

    Le marché du soin en officine se porte bien, au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing, diplômé d’HEC et fondateur de Promise Consulting, un groupe spécialisé dans l’accompagnement stratégique des marques cosmétiques.

    Philippe Jourdan explique que dans l’univers du soin, même si la notion du libre-service et du « try and test » possède une position prépondérante, le besoin de conseil et de prise en charge reste non négligeable, ce qui se rajoute au besoin du sentiment de liberté en tant que driver clé en matière de fréquentation et d’achat.

    Par conséquent, les pharmaciens doivent profiter de leur savoir-faire et connaissances et oser d’aller au rencontre du client. Certes, leur spécialisation est un point fort, mais la maitrise de se rendre en contact direct avec le client demande de la formation et de l’expertise.

    En outre, «le discours n’est plus centré sur la vente d’un produit, mais sur la détection vraie du besoin du client à qui ensuite on va proposer la routine de soin adaptée», comme Philippe Jourdan, fondateur de Promise Consulting explique.

    Mais dans ce contexte de proposition de routines, quelles marques sortent du lot ?

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    #Pharmacies : Rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique - Présentation d’une offre resserrée [#conseils #confiance #hydratation #soin #prévention #sélection #promotion]

    By Fabienne Colin, 2016-10-01+, Pharmacien Manager N°161, News : Face à Face

    Le marché du soin en officine se porte bien, au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing, diplômé d’HEC et fondateur de Promise Consulting, un groupe spécialisé dans l’accompagnement stratégique des marques cosmétiques.

    Tout d’abord, Philippe Jourdan explique que les pharmaciens doivent rester dans la logique suivante :

    Les consommateurs vont traditionnellement en pharmacie suite aux conseils de leurs médecins afin d’effectuer leurs achats de médicaments à l’issue d’un diagnostic. L’achat est donc basé sur une logique de confiance, que Philippe Jourdan encourage à garder tout en présentant des offres adaptés aux besoins de la clientèle. 

    Face à un besoin de prévention de la ride, de comblement, d’hydratation, le pharmacien ne doit pas aborder le client par la promotion du moment ou par une marque, mais par un diagnostic. La deuxième étape est de s’orienter vers le produit adéquat qui fait partie d’une sélection faite en amont.

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    #Pharmacies : rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique

    PHARMACIES MANAGERS - FABIENNE COLIN - 01 OCTOBRE 2016

    Le Marché du Soin en Officine se porte bien au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing.

    (...)

    PM : Les officines ont-elles changé assez rapidement ?

    PJ : Nous observons cela à travers la parapharmacie. Menant nos études à l'international, nous ne sommes pas réellement surpris du poids que prend la pharmacie sur les marchés du soin de la peau en France. C'est déjà le signe du rattrapage d'un certain retard. On remarque aussi que le consommateur se tourne de plus en plus vers la pharmacie pour le soin et notamment sur l'hydratation et la prévention des effets de l'âge. Et ce pour trois bonnes raisons : la recherche de produits naturels, le questionnement sur l'efficacité et une certaine méfiance face à des marques qui ne présenteraient pas toutes les garanties à propos des effets secondaires. Enfin, on sent une montée de la réglementation, notamment européenne, sur les composants. On adopte de plus en plus un discours de transparence scientifique et le consommateur semble y être favorable. Cela correspond assez bien au discours blouse blanche de la pharmacie. 

    (...)

    PM : dans ce contexte quelles sont les marques qui sortent du lot ?

    PJ : Pour certaines catégories de produits et certains cas, le consommateur est dérouté par la surabondance de marques et d'offres. Il perd ses repères, il zappe et du coup il est moins consciencieux dans le suivi d'une routine. Or on sait que l'efficacité du soin est lié au produit et à la régularité de son application pendant un temps suffisamment long. Le nombre de marques et le rythme d'innovations sont parfois de nature à perturber le consommateur. De son côté, la pharmacie a le grand avantage d'avoir une offre resserrée autour de marques fortes, souvent clairement identifiées par un bénéfice majeur. Le repérage est plus facile. La Roche-Posay a fait un bel effort pour s'assurer une visibilité en pharmacie autour de bénéfices peu nombreux mais clairement identifiés.

    (...)

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    Substances chimiques et produits de soin pour bébés : les ONG s'en mêlent ! [#bebes #soin #lingette #beauté]

    Lingettes pour bébés : trop de substances chimiques "à risque élevé"

    Dans le cadre d'une étude récente réalisée pour le compte d'un grand laboratoire de produits pour bébé, nous avions attiré l'attention de notre client sur la sensibilité exacerbée des consommatrices, aujourd'hui rejointes par les autorités législatives, sur la présence de substances irritantes ou chimiques, supposées ou réelles, dans les lingettes nettoyantes. La presse semble s'emparer de l'affaire. Une illustration, s'il en était besoin, que le besoin de réassurance est une attente forte pour les produits cosmétiques, a fortiori lorsqu'ils s'adressent aux jeunes bébés (...)

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    LES TROIS INTERVENTIONS ESTHETIQUES PREFEREES DES FRANCAISES

    PEELING DU VISAGE, LUMIÈRE PULSÉE ET TRAITEMENT ANTI-TACHES :  LES 3 INTERVENTIONS ESTHÉTIQUES PRÉFÉRÉES DES FRANÇAISES !

    cosmetiques, soin, beaute, esthétiques, chirurgieParis, le 07 août 2014 – Promise, société d'études et de conseil, spécialisée dans l'étude des marques du point de vue du consommateur, publie quelques résultats d'une grande étude menée sur le comportement des Françaises en matière de routine de soins et de beauté. Plus précisément, en cette période estivale, l'institut met l'accent sur la connaissance, les pratiques et les intentions des Françaises à l'égard des interventions esthétiques. Une évolution des comportements et des mentalités qui n'est pas sans poser question sur l'avenir des marques de soin, en particulier de celles spécialisées dans la lutte contre les effets visibles du vieillissement : devront-elles demain cautionner des actes cliniques ou chirurgicaux, au-delà donc des programmes de soins complets qu'elles proposent ?

    beauté,cosmetique,chirurgie,soinTO READ IT IN ENGLISH : http://bit.ly/1EdWQdj

    "Le comportement des femmes françaises traduit avec un temps de retard l'évolution constatée dans d'autres pays, en particulier les USA et l'Amérique du Sud : les frontières entre la routine de soin, le programme de soin complet et l'intervention esthétique sont en train de s'estomper. Certes, il existe encore un frein culturel, psychologique sinon économique pour se tourner en particulier vers des actes chirurgicaux plus lourds. Pour autant, leur degré élevé d'acceptation en particulier auprès des plus jeunes pose la question de l'avenir des marques de soin cosmétiques face à cette nouvelle concurrence. La réponse peut être dans une R&D renforcée telle que l'investissement dans les cellules souches par exemple en tant qu'innovation dans les soins anti-âge. C'est la voie suivie par l'entité LVMH Recherche présidée par Mr Eric Perrier. Elle peut aussi passer par le développement de marques sélectives au cautionnement médical et scientifique, adossées parfois à des personnalités reconnues, à la tête de cliniques de chirurgie esthétique : c'est le cas par exemple aux États-Unis où Séphora réserve même un emplacement spécifique aux "lignes de docteur". Dans tous les cas, le marché européen de l'esthétique médical est en forte croissance, une donnée à laquelle ne manquent pas de s'intéresser toutes les marques et tous les canaux de distribution", souligne Pr Philippe Jourdan, associé de Promise / Panel On The Web.

    LES PLUS JEUNES SONT AUSSI LES MIEUX INFORMEES !

    Premier constat : les femmes françaises connaissent bien les différentes interventions esthétiques qui peuvent leur être proposées. Plus de 8 sur 10 d'entre elles connaissent la quasi-totalité des 12 types d'interventions esthétiques évaluées ! De la lipoaspiration aux injections de collagène en passant par les chirurgies mammaires, les jeunes Françaises sont parfaitement au fait de ces pratiques, il est vrai "démocratisées" dans les pages des magazines féminins depuis plusieurs années.

    Deuxième constat : une plus grande méconnaissance de certaines d’entre elles sur la tranche des adultes de 35-54 ans et 55 ans et plus, comme la lumière pulsée, alors même que cette dernière technique est utilisée en médecine esthétique pour le traitement des signes du vieillissement. En effet, si elle est bien connue de près de 7 femmes sur 10 qui ont moins de 34 ans, plus de 60 % de celles âgées de 55 ans et plus n’ont jamais entendu parler de cette pratique !

    EN TERMES D'INTERVENTIONS ESTHETIQUES, LES FRANCAISES SONT BIEN INFORMEES

     (% sont informées sur cette technique / en ont entendu parler)

    cosmetiques, soin, beaute, esthétiques, chirurgie

     DES PREOCCUPATIONS QUI EVOLUENT AVEC L’AGE

    DE 15 A 34 ANS : UNE PRIORITE A LA PEAU DOUCE ET AU VISAGE ECLATANT MAIS PAS UNIQUEMENT !

    12% des femmes de cette tranche d’âge, interrogées par Promise Consulting, ont eu recours à la lumière intense pulsée, le plus souvent pour une épilation définitive alors même que cette technologie peut être utilisée pour le remodelage non ablatif de la peau et son photo-rajeunissement. Ce ratio semble confirmer le succès d'instituts de beauté indépendants dont la promesse est souvent bâtie autour de cette technique faisant appel à la photo-thermolyse.

    Elles sont presque autant (11%) à avoir pratiqué un peeling dermatologique du visage, ce qui démontre que le recours à cette technique s'étend aujourd'hui aux jeunes adultes. Rappelons que le peeling dermatologique peut être plus ou moins profond. Un peeling léger permet de retrouver une peau éclatante alors qu'un peeling plus en profondeur va traiter les signes du vieillissement voire les cicatrices d'acné. Le principe est toutefois toujours le même : une ablation d'une partie de la peau pour permettre à un composant chimique appliquée en surface d'agir sur la partie restante.

    Au-delà de l'usage constaté, l'intention d'y recourir dans un avenir proche est prometteur et confirme la levée de certains freins psychologiques : 38% pour la lumière pulsée, 31% pour le peeling dermatologique ! Les barrières sont aussi levées sur cette tranche d'âge concernant le recours à des actes esthétiques réparateurs : 26% d’entre elles envisagent de traiter leurs vergetures, et près de 20% rêvent d’une chirurgie mammaire, contre seulement 7% des plus de 54 ans ! Certains y verront peut-être le fait de se conformer en matière de silhouette aux diktats de la société (les seins) ou peut-être le refus d'assumer les conséquences d'une maternité envisagée.

    DE 35 A 54 ANS : UN MOINDRE ENTHOUSIASME POUR LES INTERVENTIONS MAIS UNE PREOCCUPATION POUR ELIMINER LES SIGNES MARQUES DU VIEILLISSEMENT !

    De 35 à 54 ans, les pratiques citées en termes de recours ou d’intentions sont sensiblement les mêmes, bien que l’on constate moins d’enthousiasme vis-à-vis des interventions potentielles. En effet, les Françaises ne sont plus que 22% à envisager le peeling, et 30% pour la lumière pulsée.

    Les projets relatifs aux vergetures ou à leurs poitrines baissent également considérablement eux-aussi. Une préoccupation est quant à elle en nette progression : le retrait dermatologique des tâches de vieillesse, passant de 21 à 25% d’intention. Cette tendance est bien en phase avec les études qualitatives menées par ailleurs par l'Institut sur cette cible qui démontre que la jeunesse est plus attirée par des interventions chirurgicales aujourd'hui "banalisées" dans le discours, alors que les adultes ont jusqu'à 54 ans une préoccupation : combattre les signes visibles du vieillissement, dont l'apparition des tâches.

    AU-DELA DE 55 ANS : POUR CELLES QUI REFUSENT D'ASSUMER LES SIGNES VISIBLES DU VIEILISSEMENT, L'INTERVENTION ESTHETIQUE EST DE NOUVEAU PLEBISCITEE

    A 55 ans et plus, ce sont précisément les interventions liées aux tâches de vieillissement qui occupent la première place des soins les plus pratiqués (11%), suivies de près par les peelings du visage (10%). Sans surprise, le traitement anti tâches arrive également en tête des projets de Françaises (21%), et l’on voit naître des désirs de traitement des rides au laser (16%) ou encore de lifting (15%). C'est aussi l'âge pivôt ou la cosmétique semble céder le pas à deux types de comportements : le désir de s'assumer tel que l'on est et donc de revenir à une cosmétologie naturelle, moins agressive, plus protectrice d'un côté... ou bien carrément à l'opposé la volonté de s'investir dans des interventions plus lourdes mais dont les suites peuvent l'être également !

    LES FRANÇAISES TOUTEFOIS ENCORE  PEU ADEPTES DES INJECTIONS

    Bien que connues du plus grand nombre, les différents types d'injection (Botox, acide hyaluronique, collagène, etc.) ne semblent pas attirer les Femmes françaises, avec seulement une moyenne d’1 Française sur 10, tout âge confondu, exprimant l'intention d'y avoir recours.

    En termes de pratique, c’est visiblement entre 35 et 54 ans qu'environ 5% d’entre elles se laissent tenter. Nous sommes ici loin des scores relevés dans certains pays, en partie en Amérique latine (Brésil). Il est vrai que la barrière est ici au moins autant psychologique (crainte des conséquences) que culturelle (la chirurgie esthétique n'est pas nécessairement acceptée par l'entourage), voire économique, le budget de ces interventions dépassant souvent les moyens de bien des femmes françaises.     

     LES FRANCAISES ENCORE ADEPTES DES METHODES DOUCEScosmetiques, soin, beaute, esthétiques, chirurgie

    METHODOLOGIE

    Mode de recueil : Access Panel en ligne
    Période de collecte de données : 1er semestre 2014
    Cible interrogée : Hommes et Femmes de plus de 15 ans membres de l’Access Panel
    Taille de l’échantillon : 1.101

      A PROPOS DE PROMISE CONSULTING

     Promise est un groupe de conseil et d’études marketing réunissant les sociétés Promise Consulting Inc., JPL Consulting et Panel On The Web. Promise intègre des prestations de conseil et d’études à forte valeur ajoutée.

    Etabli à Paris, New-York et Casablanca, le groupe mène des études et des prestations de conseil dans le monde entier. Il est plus particulièrement reconnu pour son expertise en matière de mesure de la valeur de marque (brand value).

    Promise a su développer des méthodes et des modèles innovants récompensés 7 fois en 10 ans par la profession au plan national et international. Il accompagne les plus grandes marques de luxe, de cosmétiques et de distribution sélective en particulier dans leur développement sur le marché national et les marchés étrangers. La société est également certifiée OPQCM et Social Media.

     Pour en savoir plus

     Relations Presse - Agence Wellcom

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    #Pharmacies : rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique

    PHARMACIES MANAGERS - FABIENNE COLIN - 01 OCTOBRE 2016

    Le Marché du Soin en Officine se porte bien au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing.

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    PM : Les officines ont-elles changé assez rapidement ?

    PJ : Nous observons cela à travers la parapharmacie. Menant nos études à l'international, nous ne sommes pas réellement surpris du poids que prend la pharmacie sur les marchés du soin de la peau en France. C'est déjà le signe du rattrapage d'un certain retard. On remarque aussi que le consommateur se tourne de plus en plus vers la pharmacie pour le soin et notamment sur l'hydratation et la prévention des effets de l'âge. Et ce pour trois bonnes raisons : la recherche de produits naturels, le questionnement sur l'efficacité et une certaine méfiance face à des marques qui ne présenteraient pas toutes les garanties à propos des effets secondaires. Enfin, on sent une montée de la réglementation, notamment européenne, sur les composants. On adopte de plus en plus un discours de transparence scientifique et le consommateur semble y être favorable. Cela correspond assez bien au discours blouse blanche de la pharmacie. 

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    PM : dans ce contexte quelles sont les marques qui sortent du lot ?

    PJ : Pour certaines catégories de produits et certains cas, le consommateur est dérouté par la surabondance de marques et d'offres. Il perd ses repères, il zappe et du coup il est moins consciencieux dans le suivi d'une routine. Or on sait que l'efficacité du soin est lié au produit et à la régularité de son application pendant un temps suffisamment long. Le nombre de marques et le rythme d'innovations sont parfois de nature à perturber le consommateur. De son côté, la pharmacie a le grand avantage d'avoir une offre resserrée autour de marques fortes, souvent clairement identifiées par un bénéfice majeur. Le repérage est plus facile. La Roche-Posay a fait un bel effort pour s'assurer une visibilité en pharmacie autour de bénéfices peu nombreux mais clairement identifiés.

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