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    [@pointsdevente]- Face à la crise, quelle posture pour les marques de luxe françaises ? [@adetem @luxurysociety]

    Quelle est la meilleure attitude à adopter pour les marques luxe françaises ?

    Propos recueillis par Cécile Buffard

    [Philippe Jourdan]. Elles possèdent de solides atouts. On ne construit pas une marque de luxe en quelques années. Les acteurs mythiques ont construit leur image, leur activité, leur savoir-faire et leur position sur un temps long. Après, ce n'est pas parce qu'on dispose d'un temps long qu'on ne peut pas le bousculer.

    Oui, il y a une élégance à la française, une vision de la femme française qui plaît avec une vraie tradition de savoir-faire. Ce qui est compliqué, c'est que nous ne sommes pas les seuls acteurs. Je crois beaucoup aux marques italiennes même si on a longtemps cru que l'Italie resterait l'atelier de nos marques de mode.

    De la même façon, il existe aux États-Unis de très nombreuses marques de luxe dont certaines ne servent que les clientèles américaine et anglosaxonne et qui sont de vraies concurrentes aux marques françaises. D'une façon générale, on ne développe pas de la même façon un secteur qui affiche 1 % de croissance au lieu de 5 %. Mais si le marché est compliqué, je ne crois pas à la mort du luxe. Ce n'est pas pour rien que dans toutes les civilisations, on a consacré autant de dépenses, d'énergie, et de ressources dans l'économie du luxe. Quel que soit le contexte, le luxe est intemporel. 

    [LIRE LA SUITE DE L'INTERVIEW SUR CE BLOG]

    [LIRE L'INTERVIEW DANS POINT DE VENTE]

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    "L'affaire #Kardashian, un nouveau coup dur pour l'image de #Paris" [#FashionWeek #luxe #France #Amérique #bijoux #tourisme #sécurité]

    L'affaire Kardashian, un nouveau coup dur pour l'image de Paris

    By Jean-François Arnaud, 06-10-2016+, Challenges, Challengesoir

    Selon Philippe Jourdan, professeur agrégé des universités et PDG de l'agence de marketing Promise Consulting, les pouvoirs publics commettent une lourde erreur en négligeant l'affaire Kardashian.

    Ce n’est pas un fait divers de plus. C’est une affaire douloureuse dont la victime se trouve être l’une des deux ou trois personnalités les plus populaires de la planète. Cela reflète un certain climat détestable en France qui au final, va nuire fortement à l’image de Paris alors que la capitale a cruellement besoin de la visite de riches touristes d’Amérique et d’Asie.

    On se demande comment il est possible qu’un établissement hôtelier de luxe, situé en plein Paris, disposant de 11 suites de grand standing, n’ait qu’un seul employé présent sur place la nuit. Les visiteurs étrangers ont besoin d’être rassurés.

    > Quelles leçons doit-on tirer de l’affaire Kardashian ?
    > Est-ce si grave alors que les riches Américains sont peu nombreux à venir en France ?
    > Comment jugent-ils la France ? Les événements négatifs finissent-ils par imprimer durablement les esprits?
    > Que peut-on faire ?
    > Peut-on inverser la tendance ?

    [LIRE L’ARTICLE ENTIER]

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    «Le #luxe subit un profond changement de modèle» via @Lopinion

    Associé fondateur du groupe de conseil et d’études Promise Consulting, Philippe Jourdan décrypte la crise que traverse le secteur
    «Le #luxe subit un profond changement de modèle»

    By Muriel Motte, 19-09-2016+, L’Opinion

    [LIRE L’ARTICLE EN ENTIER DANS L'OPINION.FR]

    La baisse de la livre a fait flamber de 36 % les ventes de produits de luxe au Royaume-Uni le mois dernier. Les variations des taux de change ne sont pas le seul élément perturbateur pour les groupes du secteur : digitalisation, ralentissement de la demande chinoise, attentats, les défis s’enchaînent et provoquent parfois des accidents industriels. Spécialiste des marques, Philippe Jourdan anticipe une croissance annuelle de 2 % du marché des produits de luxe dans les prochaines années.

    Quelle est la nature de la crise que traverse le secteur du luxe ?

    Il s’agit d’un profond changement de modèle dont l’effet est amplifié par une conjoncture économique difficile. Jusqu’à la crise financière, le marché des biens de luxe était tiré par une forte demande à laquelle répondait l’offre des grandes maisons qui se voulaient exclusives, et qui contrôlaient les prix et la distribution via le rachat des licences et la création de boutiques en nom propre. Tout cela évolue très rapidement.

    Les groupes de luxe fonctionnaient principalement sur une logique monocanale : la boutique. Ils ont aujourd’hui encore du mal à se positionner sur le schéma de l’omnicanal qui se développe avec Internet. Le ralentissement de la croissance mondiale, puis les attentats, ajoutent à ces perturbations car le marché du luxe est très fortement « drivé » par l’activité touristique (...)

    Cette crise est donc aussi imputable à la forte dépendance du luxe à la Chine ?

    Les Etats-Unis restent dominants et représentent un tiers du marché mondial du luxe. Mais 70 % de la croissance de ce marché au cours des dix dernières années a été le fait de la Chine. Et ce sont les Chinois qui réalisent hors de chez eux l’essentiel (70 %) des achats de produits de luxe.

    Dès que la demande chinoise ralentit - c’est l’une des conséquences de la politique anticorruption et du ralentissement économique du pays entre autres - ou qu’une menace pèse sur le tourisme mondial, le luxe en ressent les effets. C’est le cas aujourd’hui. Les géants du secteur doivent être vigilants sur un autre point : Pékin aura tôt ou tard le souci de rapatrier en Chine continentale un marché qui lui échappe largement, car les taxes imposées sur les biens de luxe rapportent aux caisses de l’Etat. (...)

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    La croissance du marché ne dépend plus de ceux qui ont énormément d’argent, mais de ceux qui en gagnent de plus en plus. Ce n’est pas du tout la même clientèle.

    Les marques doivent s’adresser à de nouveaux profils, des consommateurs plus jeunes, plus cosmopolites, mieux éduqués en matière de luxe mais plus critiques. Et habitués à comparer les prix et les produits puisqu’ils sont évidemment de plus en plus « digital natives ». Il s’agit d’une mutation très profonde, qui génère beaucoup d’interrogations sur la stratégie à mener.

     

    La stratégie digitale est-elle une source de différenciation entre les grands groupes mondiaux ?

    promise consulting, luxe, changement, mutation, digitalisation, chine, USA, croissance, conjoncture, tourism, omnicanal, France, transformation profil, relation-client, différenciation C’est un secteur parfois conservateur qui a du mal à accepter de perdre le contrôle de la distribution, mais tous sont aujourd’hui très actifs. Un des premiers bouleversements est venu de la comparaison mondiale des prix par des clients connectés et globe-trotteurs.
    Face à cela, Chanel a annoncé l’an dernier sa volonté d’établir progressivement un meilleur équilibre des prix de ses produits dans les grandes zones géographiques, Chine, Europe, Etats-Unis. Tous y viendront sans doute mais c’est très complexe en raison des coûts d’approche et des taxes différents, sans oublier les variations de taux de change ! (...)

    [SE RENSEIGNER SUR LE DEUXIÈME BOULEVERSEMENT]

    Google ou Apple débauchent des talents dans les groupes de luxe et veulent investir ce secteur. Menacent-ils les acteurs traditionnels ?

    La dernière génération des acheteurs de luxe, notamment Chinois, est particulièrement adeptes d’objets high tech au détriment des produits plus classiques. Dans ce sens, ces géants peuvent être une menace. (…)

    Le marché mondial du luxe croissait à deux chiffres au début du siècle, un taux tombé autour de 2 % aujourd’hui. Quelle est la « nouvelle normalité » pour les années à venir ?

    La projection moyenne pour les prochaines années est de l’ordre de 2 % à taux de change constants, ce n’est pas si mal pour un marché qui pèse déjà 240 milliards d’euros.

    Nous sommes face à des consommateurs plus exigeants, des marchés plus mûrs, peut-être allons-nous commencer à faire du marketing et à revenir à des fondamentaux de la relation-client, de la qualité de l’offre et du service. (…)

     

     

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    Press Release - Barometer @Promiseconsulting – @BNPExane : #Luxury Fashion #Brands in the #US #2016

    BAROMETER PROMISE – EXANE BNP : LUXURY IN THE USA 2016


    [ACCEDER A LA VERSION FRANCAISE DU COMMUNIQUE DE PRESSE]

    Promise Consulting Inc., an acknowledged consulting and market research firm, joins forces with Exane BNP, a key actor in the European financial market and a specialist in research and analyses for the European, Asian and American luxury sector, to publish the 3nd wave of the 2016 Promise – Exane BNP Barometer on "Exclusivity & Desirability of top luxury brands in the USA".

    This barometer classifies the 22 most known, purchased, exclusive and desired brands in the US in the universe of personal luxury goods (fashion). This year’s barometer was conducted amongst the wealthiest American women from the Industry Interviews ranking, Exane Paribas Estimates & Analysis (2015), who were interrogated on the categories ready-to-wear, handbags, shoes and accessories.

    With its macro vision of the American luxury market, the barometer establishes basically a section on the brands’ awareness, purchase and the brand image, with a focus on the notions of exclusivity and desirability. 

    Flag USA[DOWNLOAD HERE THE SLIDES IN PDF FORMAT]

    EXPERT OPINION

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    « The first two waves of the “Front Row” Barometer confirmed already the existence of an implicit hierarchy among top luxury brands and the others. Now, after France and China, the Barometer measured in its third year the exclusivity and desirability of top luxury brands amongst the wealthiest women in the US in the sector of women’s fashion (ready-to-wear, bags, shoes and leather accessories). The results outline that the Americans have a very special vision of luxury brands. Considering that Ralph Lauren occupying the first place in terms of penetration, followed by Chanel and Gucci, is not a surprise, the performance of Vera Wang is definitely noteworthy and needs to be emphasized: Indeed, the brand of the American fashion designer with Chinese roots, is ranked on 4th’s position, demonstrating therefore that the brand’s reputation now exceeds the world of wedding dresses, on which the designer brand from Now York initially based its fame, awareness and reputation.
    Prada, Versace, Louis Vuitton and Gucci occupy the top four ranks on exclusivity, which is proof enough - if proof was even needed - that the Italian fashion brands highly attract the US customers, while only Louis Vuitton manages to position itself on #3. Should we interpret this as the revenge of designer brands and family businesses as opposed to large international luxury groups? This special attachment to the founder’s personality is also reflected in the performance of Ralph Lauren, who ranks second in desirability despite not claiming to exclusivity. In order to qualify our statement, we need however to recognize the resilience of Louis Vuitton (3rd in exclusivity and 1st in desirability). The flagship brand of LVMH confirms and even strengthens its position on these two criteria that the brand had already obtained in our last two barometers, China and France. Therefore, Mr. Bernard Arnaud’s objective to make "Louis Vuitton, the most desirable brand in the world" does not seem out of reach. While occupying an excellent 3rd place in desirability (behind Louis Vuitton and Ralph Lauren), Chanel receives in terms of exclusivity a surprising 10th place from the wealthiest female customers in the USA, which is in particular due to the perception gap between the brand’s younger and older clients. The brand reveals itself to be less consensual in the US than elsewhere on this criterion.
    »

    Philippe JOURDAN,
    Associate of Promise Consulting, University professor and member of the American Marketing Association (AMA)

    METHODOLOGY

    The PROMISE – EXANE BNP "EXCLUSIVITY AND DESIRABILITY" Barometer has an international vocation and is renewed and published every year in several countries and on several luxury product in the universe of fashion and cosmetics (« soft luxury »). Both measured criteria – DESIRABILITY and EXCLUSIVITY – are based on a general model consisting of 24 key indicators which measure a brand’s performance from a customer’s point of view (« customer-based brand value »). This model, - called Monitoring Brand Assets®- is marketed by Promise Consulting for its numerous  clients in the sector of Fashion, Beauty and Distribution, who use the methodology in order to establish their marketing plans and measure their brand’s performance and return on investment (ROI).

    > Collection method: Online Access Panel
    > Period of data collection : June 2016
    > Country : USA
    > Univers : Luxury (prêt-à-porter, handbags, shoes, accessories, etc.)
    > Sample : 750 adult women (25-54 years old)  with a monthly household income of + 12 500$
    > Theme : BAROMETER PROMISE - EXANE BNP : LUXURY IN THE USA 2016
    > List : 22 evaluated brands
    > Measured indicators : Awareness, Penetration, Brand Image, Exclusivity and Desirability

    DESIRABILITY
    The brand desirability index is based on the brands which the respondents recognized among the presented ones. The desirability is measured according to the Likert scale with 7 points (and converted afterwards into an index), among the respondents who consider the brand as "ideal / close to their ideal" and those who think the brand is " not ideal / far from their ideal." It is then presented as the percentage of respondents who opted for the top 2 of the Likert scale, the notes 6 or 7. This scale was tested on its robustness, validity and reliability in an international and multicultural context.

    EXCLUSIVITY
    The brand exclusivity Index is constructed thanks to the brands which the respondents recognized among the presented ones. The exclusivity is measured according to a Likert scale with 5 points, increasing from “more accessible” to “more exclusive”. Such as for the desirability, the exclusivity score is equally converted into an index based on the % of respondents, who attributed the notes 5 or 4. This scale was tested on its robustness, validity and reliability in an international and multicultural context.

    USA : 1ST LUXURY GOODS MARKET DESPITE ITS LOW GROWTH AT CONSTANT EXCHANGE RATES

    A GLOBAL MARKET VALUE OF €237 BN ON PERSONAL LUXURY GOODS
    The global market for luxury consumer goods accounts for € 237 billion and represents therefore the second most important segment after luxury cars (€ 379 billion) and hotels (€ 165 billion), which is equivalent to nearly one quarter (24%) of the amount spent in all categories of the luxury sector together. (Source: Luxury Goods Worldwide Market Study, Bain, 2016).

    Global market value, luxury goods market, 2015

    USA: 1ST GLOBAL MARKET
    Considering the entire market of luxury consumer goods, the USA is ranked on the first place with almost 79 billion euros purchase (2014). The USA imposes itself on the other countries and is therefore far ahead of Japan (€ 20 billion), China (€ 18 billion), Italy and France (€ 17 billion). If growth remains important, the latter was since 2014 essentially due to exchange rate differentials between the dollar and the euro, wherefore the growth at constant exchange rates is zero.

    USA, first global market, luxury, countries

    USA: 2ND MOST IMPORTANT CONTRIBUTER TO THE MARKET GROWTH
    With their purchases on luxury consumer goods, US citizens have contributed between 2012 and 2015 to nearly a third of the growth in this market, wherefore the USA can be considered as the market growth’s second contributor, right after China. (Source: Bain & Co, Altagamma, Exane BNP Paribas analyses & estimates).

    USA, Contributer to market growth, Bain & Co

    DIGITAL AND LUXURY IN THE USA, A CONTRADICTION? NOT AT ALL!
    Today it is a fact that the luxury market exists beyond the boundaries of physical point of sales. For example, YOOX NET- A- PORTER GROUP is the perfect illustration of this trend. Thus, 49 % of the respondents claim having already bought luxury consumer goods online, either several times or at least once, while 28 % are planning on doing so very soon. (Source : Promise Consulting / Exane BNP).

    A MATCH BETWEEN ITALIAN AND FRENCH BRANDS UNTER THE ARBITRATION OF RALPH LAUREN

    AIDED AWARENESS: « FRATELLI D'ITALIA »
    The graphic on the left visualizes that 5 Italian brands are positioned among the top 10 ranking in terms of aided awareness, while only 3 French brands managed to do so. Gucci is clearly the winner in this category and benefits from an excellent media coverage accompanied by the faultless direction of the young Alessandro Michele.
    Although, during the financial year 2015-2016, the sales of Ralph Lauren fell by almost 3%, to 6.3 billion euros, the brand does not suffer from notoriety issues. In terms of notoriety the brand occupies position No. 2 and remains an industry benchmark in its country of origin.

    aided awareness, FRONT ROW Barometer, luxury USA, 2016, Promise Consulting

    In fact, wasn’t it the US Olympic team which was dressed in blue-white-red by Ralph Lauren at the opening and closing ceremonies of the Olympics in Rio? The arrival of Ralph Lauren’s new executive director Stefan Larsson, former head of Old Navy, will definitely encourage new strategies and marketing approaches for the iconic American brand. Chanel is ranked on the third position of the podium with the brand’s new muse Lily-Rose Depp (as it was already her mother) and saves therefore the honor of the French luxury houses. Finally, we note the emergence of Vera Wang on the 8th position in this ranking, who is well known as a specialist of wedding dresses, including the one of Sex and the City-star Carrie Bradshaw. In this ranking Internet purchases do not disrupt brand awareness, but confirms rather that online shoppers know more brands and that luxury becomes more attracted to digital media which involves the customers, making them even sharper concerning their knowledge of the brands in this sector.

    PENETRATION AND AIDED AWARENESS STAND INDEED IN RELATION TO EACH OTHER
    With a cumulative penetration of 63%, Ralph Lauren takes the lead on its national market. Far behind, with 43%, Chanel monopolizes the second position followed by Gucci with 41%. In the universe of women’s luxury fashion, the most well-known brands are consequently also the most purchased ones (the podium remains the same, only the order is reversed here).

    Finally, Vera Wang has wind in her sails and occupies with a cumulative penetration of 38% the bottom of the podium: the position of the New York designer with Chinese origin illustrates that the brand’s popularity goes far beyond the world of wedding dress, on which the designer initially established her image and reputation.

    EXCLUSIVITY : ITALIAN DESIGNERS ADHEAD OF THE FRENCH HAUTE COUTURE HOUSES

    By definition, exclusivity is associated with a unique know-how, a recognizable style and a creative and talented bias which can ultimately claim a higher price. In the collective unconscious, the French Haute Couture houses occupy therefore a special position, as we have already revealed in previous barometers, for China and France in particular.

    USA & EXCLUSIVITY: LOUIS VUITTON SURROUNDED BY ITALIAN DESIGNERS
    The exclusivity ranking (on the right) reveals clearly that the wealthiest American clients measure and perceive exclusivity according to other criteria than the French interrogated women did in particular in 2015 during the 1st wave of the barometer Promise – Exane BNP. Highly valuating the personality of the founders, as well as the creativity and personality of the artistic directors, the Americans classify two Italian brands before France’s first luxury house Louis Vuitton and far before the two French icons, Chanel and Dior.

    With its cultural patronage, sports sponsorship with the Louis Vuitton America's Cup World Series, and as newest member of the exclusive club Swiss watch houses, and through the launch of its new fragrances ... Louis Vuitton chooses a dynamic and diverse business strategy and communication, of which Uncle Sam’s country absolutely benefits. Meanwhile, Hermès, Chanel and Dior are positioned further back in the ranking.
    Flat for Hermès and Chanel, two statutory brands par excellence, which yet perform better among young American consumers (25-40 years) and which occupy the 4th and 5th position with the respectively scores of 75% and 74%.

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    USA : A MARKET APART
    If the Italian luxury brands clearly occupy the US market on exclusivity, the French luxury houses - embodied by the "Big Four", Hermés, Louis Vuitton, Chanel and Dior - remain a reference in France and China. Design, creativity, heritage, tradition, brightness, quality manufacturing, strong media coverage and the notion of “Made-in-Italy” is a huge success in the USA. Hereby we emphasize on the fact that Gucci, to a 100% owned by the French group Kering, Prada, Versace and Armani are 100% Italian brands.

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    DESIRABILITY: A RANKING WHERE FRANCE CLEARLY TAKES THE LEADERSHIP

    While the American wealthiest customers fall in terms of exclusivity under the spell of the Italian designers Prada or Versace, both brands sacrifice their positions in desirability. Thus, Louis Vuitton (40%) occupies the top step of the podium, closely followed by Ralph Lauren (39%) on its domestic market, and Chanel (39%), the symbol of French luxury.
    Note also that Burberry rises on the 4th place (35%) due to its activeness on social networks such as Pinterest and Snapchat. Finally, Vera Wang, the New York specialist in dresses, monopolizes the 5th place (35%). On the other hand, Italian brands emerge not until the 6th position.
    France, USA, UK and Italy ... Considering the American melting pot in terms of demography, the Top 10 ranking on "desirability" saw the emergence of luxury brands from these four different countries.

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    MORE ABOUT PROMISE CONSULTING INC.

    Promise is a consulting and marketing group combining the following companies: Promise Consulting Inc., JPL Consulting and Panel On The Web. Promise integrates consulting services and surveys with a strong added value. The company has created an innovative methodology to measure the performance of brands and the ROI of investments centered on brands: Monitoring Brand Assets©. This methodology was deployed in over 35 countries to date, for 250 different brands from the most diverse sectors and has collected up to 1.000.000 online questionnaires.

    Based in Paris, New York and Casablanca, the group conducts surveys and provides consulting services all over the world. Promise is more particularly acknowledged for its expertise regarding the measure of brand equity (brand value) from the consumers’ point of view. Promise has successfully developed innovative methods and models that have been rewarded 7 times in 10 years by the profession, both in France and abroad. The group is consulted for the biggest brands in luxury, cosmetics and selective distribution to help their development on the domestic and overseas markets. Promise also operates in numerous business sectors, each time the brands establish a growth strategy to better understand their market, communicate with their consumers, seduce their customers and improve their loyalty.

    Promise’s CEO, Philippe Jourdan, is the chief-editor of the magazine Adetem, the French Marketing Review (RFM) since 2011. He publishes in academic international magazines on issues related to brand equity in luxury, beauty and selective distribution. He also publishes in the economic and news press (Le Monde, Les Echos, Le Figaro, l’Opinion, La Revue des Marques, etc.). Philippe is also a university professor, researcher at the IRG (CNRS) and was awarded for the best Research article AFM in 2000 and has equally a Social Media Certification. http://www.promiseconsultinginc.com/

    MORE ABOUT EXANE BNP

    Specialized in European shares, BNP Exane operates in three businesses:

    > The intermediation in investment of European shares
    > By-products shares named Exane Derivatives
    > The asset management via the fund management of investment of medium and long term

    BNP Exane mainly works with institutional clients all over the world (pension funds, administrators of funds for banks or for insurers, etc.) and markets its products to a vast range of customers' including administrators of private funds and investments advisers. Exane employs more than 800 people worldwide in offices in Paris, London, Frankfurt, Geneva, Madrid, Milan, New York, Stockholm and Singapore. The research teams of BNP Exane cover more than 600 big companies in the World and are regularly rewarded by Prizes for the high quality of cross-section analyses. For more information: http://www.exane.com.

    CONTACT PROMISE CONSULTING
    Philippe JOURDAN
    Tel : +33 1 78 09 03 64
    philippe.jourdan@promiseconsultinginc.com

    CONTACT PRESS - AGENCE79
    Dimitri HOMMEL-VIKTOROVITCH
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    dhommel@agence79.com

    Apolline GILLIOT
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    agilliot@agence79.com

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    @L’Oreal confirms offer to buy #niche thermal water skin care player [ #skincare #cosmetics #thermalwaters #acquisition #L’Oréal]

    L’Oreal confirms offer to buy niche thermal water skin care player

    By Simon Pitman+, 15-Jul-2016, Cosmeticsdesign-europe

    The world’s biggest cosmetics company has confirmed that it is going ahead with the acquisition of a tiny France-based skin player with a very long name: Société Des Thermes de Saint-Gervais-Les-Bains.

    The article outlines that the acquired company has a hypoallergenic skin care portfolio formulated for sensitive skin types and contains safe preservatives that guarantee the formulation’s security and tolerance.

    The range constitutes six different product lines from famed thermal waters: Cleansing, redness and irritations, greasy skin types and a treatment for acne, sun care and anti-ageing.

    [READ THE ENTIRE ARTICLE]

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    Les produits cosmétiques français superstars à l'international ! [#2015 #export #cosmetique]

    Les produits cosmétiques français superstars à l'international ! Les exportations de cosmétiques ont en effet atteint un un niveau record en 2015, portées par les effets de changes positifs liés à la hausse du dollar face à l'euro et par une forte dynamique à destination du Moyen Orient, indiquent les chiffres publiés ce mercredi 16 mars par la Fédération des entreprises de la beauté (Febea) sur la base des données douanières.

    Dans le détail, les ventes à l'export des crèmes de soin, parfums et maquillage fabriqués en France ont atteint 11,8 milliards d'euros l'an dernier, contre 11,3 milliards en 2014. Une performance qui permet à la balance commerciale du secteur d'atteindre un niveau record de plus de 9 milliards d'euros.

    Les crèmes de soin sont restées, de loin, les produits les plus exportés (42,5%) en 2015, devant les parfums (33%) et le maquillage (24,5%) qui a connu cependant les plus forts taux de croissance. Portées par le tout visuel et la mise en scène de soi véhiculés par les réseaux sociaux, les exportations de rouges à lèvres ont grimpé de 17%, celle des fards à yeux de 10% et celles des poudres de 12%.

    Les ventes du secteur réalisées en France étaient quant à elles estimées, en 2015, aux environs de 12 milliards d'euros.

    LVMH, L'ORÉAL ET CHANEL, LE TRIO GAGNANT

    Tiré par les grandes marques des groupes LVMH (Dior), L'Oréal (Lancôme) ou Chanel, la cosmétique française conforte sa position de troisième poste excédentaire de la balance commerciale française, derrière l'aéronautique et les vins et spiritueux.

    Les exportations à destination de l'Union européenne, premier débouché (49%) du secteur, ont augmenté de 5,8% l'an dernier et ont grimpé de 15% à destination des Etats-Unis, deuxième marché des cosmétiques français, pour atteindre 1,1 milliard d'euros, grâce à la hausse du dollar. Elles ont également décollé à destination des Emirats arabes unis, avec une hausse de 15% à 420 millions d'euros.

    La tendance a en revanche ralenti vers l'Asie (16,2% des exportations), où les ventes à destination de la Chine ont limité leur hausse à 8%, après une augmentation de 16,5% en 2014, pour cause de ralentissement économique et de moindre consommation locale.

    LES IMPORTATIONS DE PRODUITS ASIATIQUES EN FORTE HAUSSE

    Dans le sens inverse, à noter que les importations françaises de produits cosmétiques en provenance de Chine, du Japon ou de Corée du Sud ont nettement augmenté. Des marques chinoises comme Herborist, qui mettent en avant la pharmacopée traditionnelle, ou la coréenne Erborian séduisent les consommatrices avec un marketing très ciblé.

    "De nouvelles marques arrivent en France. Elles sont très qualitatives, avec un packaging haut de gamme, et rencontrent un certain succès", déclare à Reuters Virginie d'Enfert, directrice des affaires économiques de la Febea. Si la balance commerciale avec la Chine reste largement positive (420 millions d'exportations pour 86 millions d'importations), "il y là une tendance et ces marques peuvent devenir, demain, des acteurs importants du marché", ajoute-t-elle.

    [LIRE L'ARTICLE]

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    [#Marque #France] - Constat et propositions pour passer du mythe à la réalité

    Philippe JOURDAN, professeur des universités, CEO Promise Consulting Inc

    Jean-Claude PACITTO, maître de conférences, expert Promise Consulting Inc

     

    identité, nationale, france, nationalFace à l'accroissement de notre déficit du commerce extérieur et plus largement pour relancer la consommation, les pouvoirs publics ont mis en place une mission "marque France"[1] dont l'un des objectifs est d'affirmer la primauté de la marque-pays (et ce faisant de tous les produits made in France). Il s'agit, on s'en doute, d'inciter à acheter des produits français tant les étrangers que nos propres concitoyens. Outre la difficulté que pose la définition du made in France dans une économie mondialisée, cette démarche se heurte à un autre enjeu : le simple appel au "patriotisme" économique se révélant inopérant, sur quelles valeurs positionner la marque France et les produits qui en découlent auprès de nos concitoyens ? Notre propos est ici de montrer que cette démarche peut se servir utilement d’un outil éprouvé de positionnement de la marque (le prisme d’identité), sous réserve d’éviter certains écueils.

     

    LA MARQUE FRANCE, UN DEFI POUR LE COMMERCE INTERIEUR

    rafale,france, arme, aviation,marketingLa mission a défini trois valeurs fondamentales constitutives de la marque France, à savoir la passion, comme amour des gestes et des savoir-faire, la vision, reflet du désir de donner du sens, la création, née de l'effet de surprise. A la lecture, le degré d'abstraction de ces valeurs, voire leur caractère conceptuel et quelque peu élitiste, laisse entrevoir une difficulté bien réelle : comment positionner une marque France et ses produits auprès de nos concitoyens avec de telles valeurs ? Nous parlons ici de produits grand public qui participent tout autant d'une position de marché forte (et font et défont un bilan du commerce extérieur), au-delà donc des seuls éternels porte-étendards de la French touch comme le luxe par exemple ou les grands fleurons industriels (le TGV, Airbus, Areva, etc.). Car, s'il est utile de vendre la marque France à l'étranger, il l'est plus encore d'en affirmer sa primauté sur son propre marché dans des secteurs aussi divers que l'alimentaire, l'automobile, l’électroménager etc.

    On se rend alors compte que ces valeurs fondamentales relèvent davantage d'axes de communication et qu'elles ciblent prioritairement un public "élitiste" sur des marchés d'exportation. Or, ce qui peut aider à la promotion du TGV, de l'A380, de nos centrales EPR  ou de nos métiers d'art est-il suffisant pour convaincre nos concitoyens d'acheter français ? En résumé, tout semble se passer comme si les axes de communication (le message) avaient été définis alors même que le positionnement de la marque (le sens) n'a pas été clairement établi.

     

    QUELLES VALEURS PARTAGEES POUR LA MARQUE FRANCE ?

    marque france, france, marqueQuel positionnement pour la marque ? En d'autres termes, dans quelle catégorie mentale souhaite-t-on inclure la marque France pour la différencier fortement de celles des pays concurrents ? Pour faire simple, sur quelles valeurs partagées et comprises de tous, le patriotisme économique français peut-il s'affirmer ? Les Allemands, on le sait, jouent sur la qualité (Audi), les Italiens sur le style qu'ils sont capables de conférer à des produits de consommation courante (Alessi), les nordiques sur le design et la sobriété fonctionnelle (Ikea), les américains sur l'innovation numérique (Google, Apple, etc.). On voit bien ici l'empreinte de la culture, de l'héritage, du patrimoine, qui fait au fond la cohérence reconnue (et partant[JF1]  la valeur ajouté) du positionnement de chaque marque nationale. Serions-nous un "mix" de chacune ?

     

    REJETER LES VALEURS FANTASMEES

    innovation, marque, marketing, franceEn préambule, il convient de rejeter des valeurs projetées voire fantasmées, car – et c’est là un point essentiel – la marque France doit être crédible. Le transgressif ("nous créons des choses inattendues", "nous faisons l'événement") mis en avant par la mission France est certainement en phase avec les attentes des populations urbanisées et aisées de notre pays, mais qu'en est-il pour les autres catégories sociales ? Enfin, notre transgression est souvent très relative et relève le plus souvent de la posture du "mutin de Panurge » si bien décrite par Philippe Muray : une rébellion souvent factice, loin des véritables stratégies de rupture créatrices de valeur nouvelle. Notre propos n'est pas de dénaturer le travail de la mission "marque France", il est de le contraster avec une réalité quotidienne d'autant plus tenace qu'on le sait bien les faits sont souvent têtus. Or, s'il y a indéniablement une fibre innovatrice dans notre pays (mélange de passion, de vision et de création), elle est aussi contrebalancée au quotidien par le conformisme, la bureaucratie et le corporatisme. La France, c'est aussi cela pour nombre de nos concitoyens.

     

    FAIRE LE CHOIX ASSUME DU PRIX ET DE LA QUALITE

    qualité, iso, marketing, marquePositionner la marque France, c'est d'abord faire le choix assumé de la qualité. Nos constructeurs automobiles l'ont bien compris lorsqu’ils se sont engagés, il y a quelques années, dans une démarche de qualité totale dont ils recueillent aujourd'hui les bénéfices. Si nos constructeurs semblent ces derniers temps retrouver des couleurs, c'est d'abord parce que leur offre est désormais adaptée aux demandes du marché et cela a donc peu à voir avec le seul réflexe patriotique d'achat. Un patriotisme économique se construit avant tout en affirmant la supériorité du positionnement de ses propres produits. En matière de services, la qualité passe par une posture d'accueil, d'écoute, de réponse adaptée et courtoise. La simple création de labels (Qualité Tourisme, Savoir Plaire) ne suffit pas et les métiers du tourisme le savent bien[2]. Or, le choix de la qualité est une condition nécessaire, mais non suffisante. Car le positionnement d'une marque nationale recoupe inévitablement une réflexion sur l'identité. Un positionnement renvoie nécessairement à des valeurs partagées, à une identité assumée, d'un "prisme d'identité" pour reprendre la terminologie propre à Jean-Noël Kapferer. C'est là également le sens de la réflexion d'Adeline Challon-Kemoun, directrice de la communication d'Air France, lorsqu'elle déclare : "quand on réfléchit sur la marque Air France, on s'interroge sur la francité, sur les valeurs que l'on veut endosser et comment les exprimer[3]... ". Si on reste sur le cas Air France, il n'est pas sûr par exemple que la passion, la vision et la création s'y appliquent toujours... ou que l'on puisse leur donner un caractère concret, en phase avec l'expérience d'achat et d'usage du service aérien du transporteur au quotidien, alors qu'Easy Jet est synonyme d'un service essentiel ("come on, let's fly!") à un coût optimisé, une vision pragmatique du transport aérien bien en phase avec les qualités reconnues de nos voisins britanniques.

    Ces deux exemples montrent également que la marque France doit s’inscrire dans un positionnement prix compétitif. Les Français sont attachés à leur compagnie nationale, la classant au premier rang de leurs compagnies « idéales » (Promise / Panel On The Web, juillet 2014)… mais sont de plus en plus nombreux à voyager sur des compagnies low-cost ! La logique du prix gagne du terrain dans de nombreux secteurs. Ce constat est naturellement amplifié par la crise du pouvoir d’achat, mais il participe d’une redéfinition plus durable du contrat de marque : le consommateur averti s’attache aux bénéfices essentiels refusant d’endosser une survaleur « artificielle », qualifiée dédaigneusement de « marketing ».

     

    POSITIONNER UNE MARQUE, C’EST FATALEMENT REFLECHIR A SON IDENTITE

    france, territoire, identitéAu-delà de la qualité et du prix, il s'agit de donner du sens à la marque, c'est-à-dire de déterminer un ensemble de représentations consensuelles pour son public que l'on regroupe habituellement en trois classes, les représentations fonctionnelles, expérientielles et émotionnelles. Ainsi Ruinart, la plus ancienne marque de Champagne, est un Champagne équilibré entre valeurs féminines et masculines, bien distribué mais relativement discret. Il n'est pas étonnant qu'un récent baromètre (Promise Consulting Inc, octobre 2014) l'ait classé en tête des marques aspirationnelles de Champagne selon les Français. Nous sommes bien sur un produit élitiste et pourtant les valeurs décrites ici ont un caractère concret que chacun peut s'approprier.

    S'identifier à une marque, c'est d'abord en partager l'identité pour transposer dans le domaine du marketing le raisonnement de Muriel Surdez et alii à propos des identités politiques[4]. Il n'est donc pas étonnant que le prisme d'identité de la marque soit encore aujourd'hui l'outil d'analyse le plus utilisé pour définir les valeurs d'une marque. Deux dimensions du prisme nous interpellent plus précisément. En premier, le reflet de la marque, à savoir l'image que le public se fait de l'acheteur de la marque (Rolex associée à la réussite professionnelle). En second, la mentalisation de la marque, c'est-à-dire l'image que l'acheteur d'une marque se fait de lui-même. De la sorte l'acheteur d'une Dacia se considère un automobiliste malin et intelligent, qui privilégie le "juste essentiel". Reflet et mentalisation renvoient inévitablement à la notion « d’identité nationale », c’est-à-dire à une communauté de valeurs identitaire sur lesquelles nos concitoyens sont prêts à s’accorder. Notre propos n’est pas de les définir mais de proposer un cadre de raisonnement qui permette d’éviter certains écueils.

    Car si on souhaite aller plus loin, on se rend vite compte que le débat sur la définition de la marque France est inséparable de celui sur l'identité de la France. Nous sommes donc nécessairement ramenés à l’interrogation première : comment les Français perçoivent-ils leurs produits et à quelle identité souhaitent-ils que ceux-ci les renvoient ? Les réponses à ces questions sont difficiles à apporter car les Français ont du mal à définir ce socle de valeurs qui leur seraient communes, alors que les valeurs individuelles semblent l’emporter sur le destin collectif[5]. L’attachement aux Droits de l’homme, à la dignité de l’être humain et à la justice sociale ne saurait suffire car il n’est aujourd’hui nullement différenciateur en Europe de l’Ouest.

     

    S’ANCRER DANS LA REALITE QUOTIDIENNE POUR RESTER CREDIBLE


    réalité, marque, france, marque-francePlusieurs pistes méritent toutefois d’être explorées. En premier lieu, se mettre au niveau du consommateur, ancrer la démarche dans le quotidien de la vie de nos concitoyens et la faire porter sur des produits courants (l’alimentation, l’énergie, les transports, le tourisme, l’habillement, le multimédia, etc.). En second lieu, mettre en avant les territoires pour revaloriser les savoir-faire ancestraux dans le domaine de l’artisanat, les méthodes traditionnelles d’élevage et de production dans le domaine alimentaire ou les métiers dans le domaine du luxe. Or, on se heurte ici à deux difficultés. Le premier obstacle est d’ordre institutionnel : le centralisme des pouvoirs et des décisions en France s’oppose à l’émergence d’identités territoriales fortes (comme dans les cas allemand et américain). Le second tient à la mondialisation des circuits de production et de commercialisation qui entraîne de facto une dilution de l’identité nationale (et de surcroît locale) d’un produit : la conception, la fourniture de la matière première, la sous-traitance des composants, le montage des sous-ensembles, la distribution du produit fini sont assurés dans des pays différents… que signifie, dès lors, le Made In ?

     

    PROMOUVOIR LES TALENTS PLUTOT QUE LES ORIGINES

    google, indien, sundar pichaiUne façon de contourner l’obstacle pourrait être la promotion de l’identité nationale des talents et non plus des marques ou des produits. Ainsi Google, Facebook, Microsoft, Apple ne sont plus aujourd’hui, sinon juridiquement, des entreprises américaines mais bien des multinationales. Or, si elles sont pour le consommateur des marques américaines, c’est  en raison de la citoyenneté américaine de leurs fondateurs. De même, Chanel est aujourd’hui considérée comme une marque française en raison de la « francité » de Coco Chanel. Communiquer sur ses talents permet aux USA de disposer d’un puissant facteur de cohésion nationale (le mythe du pionnier), de véhiculer une image positive à l’étranger (un territoire riche d’opportunités), et donc d’attirer les talents du monde entier. Nous voyons dans cette démarche un autre avantage pour la France : la promotion des talents permettrait de s’affranchir du caractère parfois réducteur prêté au discours sur l’identité nationale, en permettant précisément de dépasser le débat sur les origines ethniques, géographiques ou nationales des individus pour s’intéresser aux attributs partagés d’un destin collectif. L’une des caractéristiques de la marque France pourrait précisément être sa capacité à dépasser ces clivages, en faisant la promotion des talents, des créateurs, des entrepreneurs dans le respect de leur diversité.

     

    Pour conclure, il ne s’agit pas d’abonder dans le sens d’un discours décliniste, mais de partir du réel et de ne pas occulter ce qui dérange. S’agissant de la marque France, c’est en partant de la réalité (la qualité, le prix, les territoires, les talents, etc.) que l’on sera le mieux à même de réfléchir à des solutions pérennes. La marque France n’est pas qu’une affaire de communication, et parce qu’elle doit être avant tout la traduction dans le domaine économique d’un destin collectif, sa construction suppose de partir d’une vaste consultation de ses publics (institutionnels ou particuliers, publics ou privés, étrangers ou nationaux) pour mieux en comprendre les attentes. Dans un contexte marqué par la mondialisation des échanges et une crise durable de la consommation, la qualité et le prix sont des prérequis incontournables. Ils ne sont pour autant plus différenciateurs. Une stratégie de marque est une chose sérieuse : si la marque doit faire rêver, elle doit aussi être crédible et réaliste pour être adoptée, sous peine de n’être qu’un exercice de style !

     

     

     



    [1] http://www.marque.france.fr/ pour plus d'information sur le sujet et les travaux de la commission.

    [2] En 2012, selon un sondage révélé par le magazine Forbes, la France a été classée comme le pays le plus "désagréable" envers les touristes.

    [3] Le Figaro, 27.03.2014

    [4]    Muriel Surdez et alii. Identifier-S'identifier, éditions Antipodes, 2010, 424 p.

    [5]    Selon une étude sur les Valeurs des Français en 2014 (baromètre TNS), le Français est défini par les termes "Moi", "Beau" 
    et "Méchant", sic.

     

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    [#RFM-#ADETEM]- En avant-première l'éditorial du numéro 253 de Septembre 2015

    EDITORIAL REVUE FRANCAISE DU MARKETING N°253

     

    Paris, le 08 septembre 2015.

     Télécharger le document : 201500911_Sommaire_n°253_V3.0_PJO.pdf

    adetem, rfm, marketing, recherche, academiqueEn cette rentrée de Septembre 2015, l’agitation des marchés financiers reflète le désarroi des analystes financiers inquiets de la dette publique des états européens du ralentissement de la croissance en Chine et de l'entrée en récession de certains pays émergents. Ces maux, pour partie structurels et pour partie conjoncturels, soulignent – s’il en était besoin – qu’une consommation soutenue dans un climat de confiance restauré et d’endettement maîtrisé est plus que jamais nécessaire. Un marketing responsable peut-il contribuer au retour des équilibres nécessaires ? Nous en avons la conviction, peut-être un peu naïve et optimiste. Un optimisme que semblent partager nos auteurs dont la diversité des centre d’intérêt et la force des convictions témoignent du dynamisme de la recherche en marketing.

     

    design, internet, esthétique, web, ergonomie, siteL’heure est à l’optimisation fine des sites Internet, vecteurs de communication, d’image, mais de plus en plus supports des transactions marchandes. On comprendra, au vu des enjeux, l’accent mis sur la perception de l’esthétique des sites Internet et sur l’optimisation de tous les éléments d’un site (menus, navigation, contenus, transactions, sécurisations, etc.). Mais l'optimisation passe par la mesure et, dans ce domaine, il est toujours difficile de cerner ce qui fait qu’un site marche ou ne marche pas. Le nombre de connections est certes un révélateur mais suffit-il à comprendre les raisons de la piètre performance d'un site ? L'esthétique est assurément un élément de différenciation, donc de performance supérieure à terme. Sébastien Mayé, professeur de marketing à l’ESCGI Paris, dans l’article « Perception de l’esthétique des sites Internet : apports de l’échelle Webesthetic » propose justement un outil de mesure de l'esthétique d'un site internet. Outil de mesure qui permet, dès lors, des améliorations opérationnelles et une utilisation immédiate par les webdesigners. A la suite de leur démarche, l’auteur conclut que « selon les résultats de cette recherche, une page internet est perçue globalement suivant sa beauté, sa simplicité et son classicisme. Elle est perçue analytiquement suivant son harmonie, sa pauvreté et sa sobriété... ». Un des nombreux apports de cet article est aussi de révéler la différence de structuration entre la perception holistique et la perception analytique, fondamentale dans l'évaluation d'un site internet. Pour l’auteur, en effet, la différence entre les deux perceptions réside dans le fait que les items composant l’échelle « holistique » sont conceptuels et globaux alors que ceux formant l’échelle « analytique » correspondent à des éléments structurels. Bien sûr les deux échelles, comme le précise l’auteur, sont corrélées. Pour tous ceux qui cherchent à mesurer l'esthétique de leur site, la première échelle leur permettra de donner une réponse rapide quant à l'évaluation de l'élégance, de la simplicité ou du classicisme du site et la seconde de dire pourquoi, du fait qu'elle décompose la page en plusieurs éléments. On comprend l'utilité d’une double démarche car évaluer est toujours utile, mais comprendre les raisons qui font qu'un site est bien ou mal évalué est encore plus utile. Les deux approches déboucheront assurément sur des améliorations opérationnelles efficaces par le diagnostic qu'elles permettent d'apporter. Trop souvent, les sites sont utilisés dans une perspective de suivisme sur le mode « il faut avoir un site » ou bien encore il faut un site « dessiné à la façon de… ». Eu égard à l'importance des sites internet pour les entreprises et leur stratégie, il est indispensable de mesurer les éléments qui fondent leur succès ou leur échec et, pour cela, il faut des outils. La construction de cette échelle montre bien que théorie et pratique sont indissociables et que chercher la performance opérationnelle sans réfléchir en amont sur ses déterminants est pure fiction.

     

    trafic, internet, marketing, siteLa concurrence est de plus en plus acharnée entre les sites marchands et, dans ce contexte, la captation du trafic sur la toile demeure un enjeu majeur. En 2013, 138 000 sites web marchands étaient actifs en France et ont engendré 5,1 milliards d'euros de ventes de produits et services en lignes. La concurrence est féroce puisqu'il existe sur la toile près de 250 millions de sites marchands ! Améliorer la performance d'un site internet coûte cher et les investissements consacrés au développement du trafic peuvent s'élever à plus de 10% du chiffre d'affaires. Ces éléments de cadrage étant rappelés, Pierre Volle (professeur à Paris-Dauphine), Henri Isaac (maitre de conférences à Paris Dauphine) et Ahmed Anis Charfi (Enseignant-chercheur à l’European Business School Paris), auteurs de l’article « Création de trafic sur les sites Web marchands : enjeux et arbitrages entre visibilité et réputation », soulignent fort à  propos que le développement du trafic suppose que les enseignes ou les marques jouent d’une part sur leur visibilité et d’autre part sur leur réputation, qui « constituent les deux principaux leviers pour créer du trafic ». Proposant une typologie des processus de visite sur Internet (expérientielle, expéditive, exploratoire et évaluative), les auteurs en fonction des enjeux qui leur sont associés apportent des informations intéressantes sur la manière de procéder pour accroître son trafic. L’un des mérites de cet article est de nous proposer une méthodologie d'allocation des budgets marketing entre les différents leviers de création de trafic. Les professionnels, mais pas seulement eux, y trouveront des informations importantes facilement appropriables. Pour ceux qui auraient des doutes sur quel levier agir en premier les auteurs apportent une réponse : la réputation doit précéder la visibilité en ajoutant « cependant les deux enjeux sont clairement liés, dans la mesure où un site dont la réputation est nulle, aura des difficultés à transformer sa visibilité en trafic ». Encore une autre confirmation que l'optimisation opérationnelle dépend largement d'une réflexion en amont et que celle-ci ne peut faire l'économie d'une mobilisation des savoirs issus de la théorie.

     

    terroir, campagne, fromageQuittons quelques instants le monde du virtuel pour nous ancrer dans celui du terroir. Le terroir, ces dernières années, est tendance. Il est même un des éléments constitutifs du made in France. Mais l'origine d'un produit, sa qualité ou le savoir-faire qu'il révèle, donc des attributs de nature plutôt cognitive, suffisent-ils à une promotion efficace des produits du terroir ? François Lenglet et Dominique Kreziak, tous deux maîtres de conférences à l’université de Savoie, sont les auteurs d’un article consacré à la valorisation des produits du terroir et intitulé « L'agrément du lieu d'origine fait-il vendre ? La contribution des aménités à la valorisation des produits de terroir ». Les auteurs, sans remettre en cause le recours aux attributs cognitifs, suggèrent que l'on aurait intérêt à prendre davantage en compte la dimension affective des produits du terroir et mobilisent pour ce faire le concept d'aménités environnementales, aménités qui reflètent l'agrément du lieu d'origine. Mais cette prise en compte passe inéluctablement par la mesure, objet précisément de leurs travaux, une mesure appliquée à deux fromages produits dans deux massifs savoyards proches mais pourtant différents, la tome de Montagne et la tome des Bauges. Au cours de leur recherche, les auteurs ont remarqué que les axes de positionnement des produits du terroir se révèlent peu diversifiés et que ces positionnements sont essentiellement basés sur la dimension humaine de l'image régionale. Nécessaire mais pas suffisant. L'introduction des aménités et leur complémentarité avec les attributs humains pourraient fournir « un avantage distinctif fort en dépassant les pratiques classiques du positionnement ». Autre avantage des aménités, c'est qu'elles sont stables par rapport aux critères sociodémographiques et qu'elles peuvent dès lors être utilisées comme des critères de segmentation en vue d’affiner le mix marketing de l’offre. Plus généralement concluent les auteurs « la compréhension des interactions entre les composantes de l'image d'un terroir (facteur humain et naturel, affectif et cognitif) et de leurs effets combinés sur l'évaluation du produit et le comportement du consommateur constitue une perspective de recherche particulièrement stimulante ».

     

    innovante.jpgLes deux derniers articles que nous avons retenus élargissent les champs d’application de la marque comme attribut de l’offre. Le premier, intitulé « La marque ou une mention innovante permet-elle de compenser l’impossibilité de toucher le produit par les consommateurs ? » nous est proposé par un collectif d’auteurs issus d’institutions pluridisciplinaires, Josselin Masson (MCF Université de Haute Alsace), Vesselina Tossan (MCF CNAM), Dominique Adolphe et Laurence Schacher (professeurs ENSISA) et Wedian Abbas (doctorante, ENSISA). L’article aborde un sujet d’actualité. A l’heure où les ventes à distance se multiplient et concernent un grand nombre de catégories de produits, les consommateurs sont de facto empêchés de « toucher » les produits. Dès lors, quelle autre information extrinsèque peut remplacer la perception sensorielle du toucher, en particulier dans un univers comme le textile ? Cette question – au départ une interrogation émise par un professionnel du secteur – est le point de départ de la recherche menée par les auteurs qui s’interrogent pour savoir si la marque ou toute autre mention innovante sont de nature à compenser la « frustration » qu’entraîne l’absence de perception tactile du tissu d’un vêtement. Pour répondre à cette question, les auteurs recourent à un plan d’expérience original avec un facteur manipulé à trois modalités (vue seule, vue et toucher, vue et toucher assortis d’une information extrinsèque). Les répondants sont invités à évaluer un textile pour chemise de deux manières : une appréciation hédonique globale et une évaluation sur critères des principales propriétés des tissus. La conclusion est sans appel, comme le soulignent les auteurs : « les résultats de notre expérimentation montrent que les tissus sont mieux évalués lorsqu’ils sont vus avec l’indication d’une marque ou d’une mention innovante que lorsqu’ils sont vus sans aucune indication ». Certes, la conclusion s’applique également dans le cas de la mention d’une marque (Jules) que les auteurs classent en marque faible, ce qui est peut-être ici abusif et peut expliquer le résultat rapporté. Enfin, les résultats sont à nuancer en fonction du textile évalué mais demeurent cohérents avec les résultats d’autres recherches qui confirment que, paradoxalement, les informations non sensorielles ont un impact plus élevé que les informations sensorielles sur l’évaluation hédonique, ou qui portent sur la disconfirmation des attentes (il existe une attente a priori à ce qu’un tissu de bonne qualité soit produit par une marque de bonne qualité). Nul doute que les conclusions de la recherche sont de nature à conforter les industriels dans la nécessité de mettre en avant l’innovation ou l’image de marque lorsque le consommateur est matériellement empêché d’approcher le produit avant l’achat, en attendant que les technologies permettent de s’affranchir de cette contrainte en proposant d’autres formes d’expériences sensorielles même à distance.

     

    arena, allianz, munich, equipement, sportifLe dernier article de ce numéro de rentrée, « Le naming des équipements sportifs : un débat ouvert », a été rédigé par Marie-Josèphe Leroux-Sostenes, MCF, Kevin Raffegeau, de l’Université de Rouen, et Chantal Rouvrai-Charron (MCF), de l’Université de Caen. L’attribution à un équipement sportif de types stades ou arènes du nom d’une marque commerciale est une nouvelle forme de sponsoring classique qui consiste à apposer sa marque sur un athlète, une équipe ou un événement. On peut, dès lors, s’interroger sur l’opportunité d’ouvrir plus largement cette pratique, en particulier à des équipements sportifs collectifs gérés par les collectivités territoriales (stades, gymnases, piscines, etc.) à l’heure où ces dernières font face à la nécessité de diversifier leurs sources de financement. Les auteurs s’interrogent donc sur la capacité du nommage à répondre parfaitement aux intérêts des deux parties prenantes, la marque commerciale d’une part et la collectivité territoriale de l’autre, dans un contexte d’intérêts en partie divergents. A l’instar des activités culturelles, les missions sportives assumées par les collectivités territoriales se positionnent dans le champ du marketing social et non marchand, l’intérêt collectif l’emportant sur l’intérêt particulier (propre à l’entreprise). Dans un premier temps, les auteurs s’attachent à définir les limites du nommage, souvent assimilé à une forme de sponsoring, une démarche elle-même parfois confondue avec le partenariat, le mécénat ou les actions humanitaires, tant les frontières demeurent floues à l’aune des pratiques. Le sponsoring a principalement pour but d’élever la notoriété et l’image d’une marque en « profitant » de celle d’un événement ou d’une personnalité sponsorisée par un mécanisme de transfert assez classique, à la fois de nature cognitive ou affective. Le nommage propre aux installations collectives pose, lui, un problème spécifique : celui de la responsabilité éthique des deux parties, de nature à s’estomper lorsque la marque est un acteur engagé localement tant sur le plan économique que sur le plan social. Le nommage peut donc s’apparenter à ce que les auteurs dénomment un acte de « sponsoring citoyen » dans la reconnaissance de la vocation sociale des équipements ainsi nommés : « être ouverts à tous grâce à des tarifs adaptés ». Les réactions négatives du public forment un risque non négligeable toutefois, s’agissant de l’objectif de notoriété et de réputation visé par l’entreprise, au même titre que le caractère peu prévisible des résultats sportifs atteints par le club hébergé par la structure, dans le cas d’une enceinte sportive par exemple. Une enquête qualitative auprès de directeurs de centres aquatiques permet d’explorer plus en profondeur le sujet du nommage et les réticences des responsables eux-mêmes qui mettent en avant le risque d’atteinte aux missions de service public, mieux garanties, selon eux, par un financement entièrement public. Pour autant, la majorité s’attache à reconnaître les opportunités qui pourraient se dégager pour les deux parties sous réserve d’un cadre juridique ou contractuel mieux défini (soirées ou événements sportifs sponsorisés dans les enceintes à l’instar de ce que propose la marque Red Bull). Le débat est donc ici relancé.

     

    Enfin, nous inaugurons dans ce numéro notre partenariat avec la Cambridge Marketing Review en publiant dans notre rubrique Points de Vue un article de David Remaud intitulé « A view from France-attitudes ». De la même façon, un article de la Revue Française du Marketing sera publié par la Cambridge Marketing Review dans chacun de ses numéros et traduit en anglais.

     

    Nous vous souhaitons une très bonne rentrée et nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à la lecture de ce numéro que celui que nous avons pris à le composer pour vous. Vous souhaitez nous en dire plus, réagir, apporter votre point de vue, rebondir sur un article ? N’hésitez pas à prendre contact avec nous.

     
    Philippe Jourdan (philippe.jourdan@u-pec.fr), rédacteur en chef
    Jean-Claude Pacitto (pacitto@u-pec.fr), rédacteur en chef adjoint