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    «Le #luxe subit un profond changement de modèle» via @Lopinion

    Associé fondateur du groupe de conseil et d’études Promise Consulting, Philippe Jourdan décrypte la crise que traverse le secteur
    «Le #luxe subit un profond changement de modèle»

    By Muriel Motte, 19-09-2016+, L’Opinion

    [LIRE L’ARTICLE EN ENTIER DANS L'OPINION.FR]

    La baisse de la livre a fait flamber de 36 % les ventes de produits de luxe au Royaume-Uni le mois dernier. Les variations des taux de change ne sont pas le seul élément perturbateur pour les groupes du secteur : digitalisation, ralentissement de la demande chinoise, attentats, les défis s’enchaînent et provoquent parfois des accidents industriels. Spécialiste des marques, Philippe Jourdan anticipe une croissance annuelle de 2 % du marché des produits de luxe dans les prochaines années.

    Quelle est la nature de la crise que traverse le secteur du luxe ?

    Il s’agit d’un profond changement de modèle dont l’effet est amplifié par une conjoncture économique difficile. Jusqu’à la crise financière, le marché des biens de luxe était tiré par une forte demande à laquelle répondait l’offre des grandes maisons qui se voulaient exclusives, et qui contrôlaient les prix et la distribution via le rachat des licences et la création de boutiques en nom propre. Tout cela évolue très rapidement.

    Les groupes de luxe fonctionnaient principalement sur une logique monocanale : la boutique. Ils ont aujourd’hui encore du mal à se positionner sur le schéma de l’omnicanal qui se développe avec Internet. Le ralentissement de la croissance mondiale, puis les attentats, ajoutent à ces perturbations car le marché du luxe est très fortement « drivé » par l’activité touristique (...)

    Cette crise est donc aussi imputable à la forte dépendance du luxe à la Chine ?

    Les Etats-Unis restent dominants et représentent un tiers du marché mondial du luxe. Mais 70 % de la croissance de ce marché au cours des dix dernières années a été le fait de la Chine. Et ce sont les Chinois qui réalisent hors de chez eux l’essentiel (70 %) des achats de produits de luxe.

    Dès que la demande chinoise ralentit - c’est l’une des conséquences de la politique anticorruption et du ralentissement économique du pays entre autres - ou qu’une menace pèse sur le tourisme mondial, le luxe en ressent les effets. C’est le cas aujourd’hui. Les géants du secteur doivent être vigilants sur un autre point : Pékin aura tôt ou tard le souci de rapatrier en Chine continentale un marché qui lui échappe largement, car les taxes imposées sur les biens de luxe rapportent aux caisses de l’Etat. (...)

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    La croissance du marché ne dépend plus de ceux qui ont énormément d’argent, mais de ceux qui en gagnent de plus en plus. Ce n’est pas du tout la même clientèle.

    Les marques doivent s’adresser à de nouveaux profils, des consommateurs plus jeunes, plus cosmopolites, mieux éduqués en matière de luxe mais plus critiques. Et habitués à comparer les prix et les produits puisqu’ils sont évidemment de plus en plus « digital natives ». Il s’agit d’une mutation très profonde, qui génère beaucoup d’interrogations sur la stratégie à mener.

     

    La stratégie digitale est-elle une source de différenciation entre les grands groupes mondiaux ?

    promise consulting, luxe, changement, mutation, digitalisation, chine, USA, croissance, conjoncture, tourism, omnicanal, France, transformation profil, relation-client, différenciation C’est un secteur parfois conservateur qui a du mal à accepter de perdre le contrôle de la distribution, mais tous sont aujourd’hui très actifs. Un des premiers bouleversements est venu de la comparaison mondiale des prix par des clients connectés et globe-trotteurs.
    Face à cela, Chanel a annoncé l’an dernier sa volonté d’établir progressivement un meilleur équilibre des prix de ses produits dans les grandes zones géographiques, Chine, Europe, Etats-Unis. Tous y viendront sans doute mais c’est très complexe en raison des coûts d’approche et des taxes différents, sans oublier les variations de taux de change ! (...)

    [SE RENSEIGNER SUR LE DEUXIÈME BOULEVERSEMENT]

    Google ou Apple débauchent des talents dans les groupes de luxe et veulent investir ce secteur. Menacent-ils les acteurs traditionnels ?

    La dernière génération des acheteurs de luxe, notamment Chinois, est particulièrement adeptes d’objets high tech au détriment des produits plus classiques. Dans ce sens, ces géants peuvent être une menace. (…)

    Le marché mondial du luxe croissait à deux chiffres au début du siècle, un taux tombé autour de 2 % aujourd’hui. Quelle est la « nouvelle normalité » pour les années à venir ?

    La projection moyenne pour les prochaines années est de l’ordre de 2 % à taux de change constants, ce n’est pas si mal pour un marché qui pèse déjà 240 milliards d’euros.

    Nous sommes face à des consommateurs plus exigeants, des marchés plus mûrs, peut-être allons-nous commencer à faire du marketing et à revenir à des fondamentaux de la relation-client, de la qualité de l’offre et du service. (…)

     

     

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    @Hermès voit ses ventes augmenter au deuxième trimestre 2016 [#ventes #luxe #maroquinerie #croissance]

    Hermès voit ses ventes augmenter au deuxième trimestre 2016

    22 juillet 2016 ; Romain+ ; Journal du luxe, Business

    Bonne nouvelle pour Hermès.

    Un chiffre d’affaires en hausse grâce à la maroquinerie

    Le groupe de luxe français poursuit sa croissance. Au deuxième trimestre 2016, Hermès a enregistré une hausse de ses ventes à hauteur de 8,1% à taux de change constant. Un chiffre qui s’inscrit dans la lignée d’une progression de 6,2% au premier trimestre.

    Les ventes du secteur de la maroquinerie ont augmenté de 17,1% notamment grâce aux capacités de production accrues des nouvelles manufactures.

    Hermès relativise toutefois sa croissance pour 2016

    Si Hermès conserve une dynamique économique importante en 2016, Axel Dumas reste prudent. Le PDG du groupe de luxe s’attend à subir les répercussions des récents attentats, notamment en France où Hermès réalise 14% de ses ventes.

    Quelles sont les conséquences de l’impact du Brexit sur le  marché du luxe ?

    [LIRE L’ARTICLE EN ENTIER]

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    #Maserati séduit les chinois [#automobile #Chine #croissance #luxe @Maserati]

    Maserati séduit les chinois

    By Romain -29 juin 2016 – Journal du Luxe Business

    Maserati vend de plus en plus de voitures hautes de gamme en Chine.

    Le constructeur italien a connu une croissance significative sur le marché chinois depuis 2004. Son partenariat avec Poly Technologies semble avoir porté ses fruits. L’entreprise d’État en Chine a contribué à une stratégie permettant d’accroitre les ventes de Maserati.

    Résultat, le marché de l’automobile chinois est le deuxième plus important de Maserati. La forte demande a poussé le constructeur italien à construire son réseau de concessionnaires au sein de 40 villes chinoises à l’instar de Shangai, Shenzen ou Chengdu.

    Ainsi, Maserati a vu ses ventes augmenter de 150 % à hauteur de 9 400 modèles par rapport à 2014. Au niveau mondial, cette croissance s’est élevée à 137% sur la même période.

    Si le marché asiatique connait quelques réticences à l’égard des produits de luxe, cela ne semble pas se confirmer pour le segment de l’automobile.

    [LIRE L’ARTICLE EN ENTIER]

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    #Hermès investit le capital de Pierre Hardy [#luxe #chaussures #Pierrehardy #collaboration #croissance]

    Hermès investit le capital de Pierre Hardy

    By Romain, 13-juillet-2016, Journal du Luxe, Business

    Hermès vient d’acquérir une « part minoritaire » de la société de chaussures et d’accessoires haut de gamme Pierre Hardy. Le taux de cette part n’a toutefois pas été communiqué.

    Hermès a toujours eu pour habitude de soutenir stratégiquement et financièrement les designers avec lesquels il travaille. Le groupe avait par exemple acquis une part de 30% du capital de Jean Paul Gaultier en 2003. Une part vendue à Puig en 2011 après la fin de la collaboration entre les deux entités. La société est également devenue propriétaire du cordonnier britannique John Lobb.

    Le fruit de 25 ans de collaboration

    L’investissement de Hermès dans le capital de Pierre Hardy intervient après plusieurs années de collaboration entre les deux entités.

    Hermès affiche ainsi son ambition de contribuer au plan de croissance de Pierre Hardy et de consolider une relation étroite avec le concepteur de chaussures haut de gamme. La Maison Pierre Hardy enregistre actuellement une croissance importante du fait de la hausse de la demande de chaussures.

    [LIRE L’ARTICLE EN ENTIER]