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    Baromètre #Cross-canal | produits de beauté | Internet et Enseignes Spécialisées font reculer les Enseignes de Masse

    COMMERCE PHYSIQUE VS. COMMERCE DIGITAL

    Produits de beauté : la nécessité d’une expérience physique condamne-t-elle l’e-commerce ?

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    Poursuivant son étude mensuelle cross-canal, Promise Consulting | Panel On The Web s'est intéressée aux lieux d'achat favoris des Français pour leurs produits de beauté (maquillage, soin, shampoings & produits pour le corps).

    Le Baromètre Cross-Canal mesure la performance comparée des circuits de distribution traditionnels et de e-commerce par segments de marché. Il fait suite aux enseignements d’un ouvrage de référence publié par Promise Consulting sur les Nouveaux Comportements de Consommation et intitulé « Le Marketing de la Grenouille » (Editions Kawa | http://bit.ly/2k1N4rf). Pour plus d’informations : http://promiseconsulting-blog.com.

    Si les enseignes commencent à intégrer ces tendances en adoptant des stratégies dites « omnicanales », la naissance de pure players dédiés exclusivement à la beauté et à l’hygiène s’annonce complexe. Plusieurs facteurs semblent en effet freiner leur développement, même si le secteur du maquillage et du soin ont vu l’émergence d’acteurs nouveaux dont le développement commercial s’appuie essentiellement – sinon exclusivement – sur le digital (ex. Birchbox, Smashbox, etc.). En effet, en raison de la nécessité de l’expérience physique qu’impose ce type de produits, l’achat en ligne paraît souvent risqué pour le consommateur. Pour autant, sous la pression de sites de vente en ligne de produits cosmétiques et d’hygiène comme Feelunique.com, Santemoinschere.com ou Allbeauty.com, les enseignes physiques, qui continuent d’être les lieux d’achat favoris des consommateurs français, ont bien entamé leur révolution digitale. 

    Suite à un premier volet consacré aux vêtements, la lingerie, les chaussures et les parfums, puis à un deuxième consacré aux produits alimentaires, Promise Consulting a souhaité mesurer le taux de pénétration des canaux pour les produits de beauté (maquillage, soin, shampoings et produits de bains), et enfin la satisfaction et l’intention de recommandation à l’issue du dernier achat effectué en fonction des lieux d’achat.

    QUELQUES CONCLUSIONS FORTES

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    la pénétration de l’e-commerce est encore loin derrière celle des magasins physiques et les Français dans leur grande majorité ont encore le réflexe de se rendre en hypermarchés ou dans des enseignes spécialisées en proportions importantes (au minimum 81% des achats sont effectués en magasins).

    Pour autant, les enseignes traditionnelles auraient tort de se reposer sur leurs lauriers car l’étude met en exergue deux points inédits :

    1- Le commerce digital surclasse les hypermarchés et les supermarchés en termes de satisfaction dans les trois univers mais les enseignes spécialisées font jeu égal avec le digital en maquillage et en soin pour la peau.

    2- L'e-commerce s'impose face aux points de vente physiques en matière de recommandation, à l'exception du maquillage toutefois grâce à la forte attractivité des enseignes spécialisées. 

    ETUDE COMPLÈTE SUR DEMANDE AUPRES DE PHILIPPE.JOURDAN@PROMISECONSULTINGINC.COM

    EN SAVOIR PLUS SUR L’OUVRAGE « LE MARKETING DE LA GRENOUILLE » : [Marketing de la Grenouille]

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    SHISEIDO à la conquète de l'Europe | @Shiseido_FR ‏ #cosmetics #fragrance @adetem

    JULIETTE GARNIER | LE MONDE | 06-06-2017

    Le marketing, axe de la relance de Shiseido

    Le groupe japonais de produits cosmétiques mise sur le parfum pour sa croissance européenne

    Shiseido s'est déjà délesté de quelques kilos. La grande dame japonaise des produits cosmétiques espère maintenant beaucoup de son lifting. " Le premier trimestre 2017 affiche une progression de 11  % du chiffre d'affaires. Notre résultat opérationnel - 10,3  % de marge opérationnelle - a atteint un record historique ", s'est félicité son PDG, Masahiko Uotani, mardi 30  mai, lors d'une rencontre avec la presse, à Tokyo.

    Nommé en  2014, cet ancien patron de Coca-Cola au Japon se démène pour ranimer le groupe fondé par Arinobu Fukuhara, un pharmacien avant-gardiste, à Tokyo, en  1872. Sous la houlette de M. Uotani, le Carlos Ghosn de l'antirides, Shiseido doit atteindre en  20201 000  milliards de yens de chiffres d'affaires (soit 8  milliards d'euros) et dégager 800  millions de résultat opérationnel. En  2016, ses ventes ont atteint 6,8  milliards d'euros, le plaçant au cinquième rang mondial loin derrière le numéro un, L'Oréal, et ses 25,3  milliards d'euros de chiffre d'affaires.

    La première phase du plan de relance a consisté à aligner Shiseido sur les standards des grands groupes mondiaux des cosmétiques. M.  Uotani impose d'abord 600  millions de dollars de réduction de coûts, entre 2015 et 2020, pour financer son marketing et atteindre 10  % de marge opérationnelle. Il comprime les coûts de fabrication, négocie avec ses fournisseurs des baisses de prix. Tout va vite. " Nous dépasserons cet objectif d'ici à la fin de l'année ".

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    Les blogueuses beauté se cachent pour mourir | @Leblogdelaura

    Après la presse féminine, les marques de cosmétiques ont tout misé sur les blogs de beauté, puis sont passées à autre chose. C’est moche.

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    19 décembre 2016

    Il y a dix-huit mois à peine, la situation était sous contrôle. Délaissant une presse papier vieillissante, les industriels de la cosmétique misaient tout sur les blogueuses et les youtubeuses. Des dizaines de sites et de chaînes beauté en ligne ouvraient chaque jour. Les postulantes à la gloire se bousculaient au portillon. Dans une ambiance de casting permanent, il suffisait aux marques de choisir les plus prometteuses, puis de les couvrir de cadeaux : échantillons gratuits, invitations au festival de Cannes, voyages à Hollywood et places de concert VIP.


    Les professionnels avaient tiré les leçons de quelques bides spectaculaires, comme celui du blog « Claire, le journal de ma peau », ouvert en 2005 par Vichy pour vanter un exfoliant. Pendant les trois semaines que durait le traitement, une pseudo-blogueuse contait le quotidien de son épiderme. Huées des internautes, discrédit, retraite piteuse. Trop léché et terriblement artificiel, le blog de Claire était, de surcroît, superflu. Pourquoi dépenser de l’argent pour créer une fausse « influenceuse », alors que les vraies se bousculent pour collaborer et qu’elles sont crédibles aux yeux du public ?

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    @YvesRocherFR accentue son développement à l’international | #beaute #cosmetique #promiseconsulting-blog

    20/12/2016 16:00:00 FRANCHISE COSMÉTIQUE | OUVRIR UNE FRANCHISE

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    Spécialisée dans la distribution de produits cosmétiques, l’enseigne Yves Rocher, célèbre aux quatre coins du globe, continue d’affirmer son leadership dans ce secteur d’activité. La marque à récemment fait acquisition de l’enseigne israélienne Sabon, connue pour ses savons artisanaux découpés devant le client. Une acquisition qui s’inscrit dans la politique du groupe qui souhaite désormais réaliser (d’ici dix ans) 50% de ses ventes hors de la zone euro.

    Avec l’acquisition de la marque Sabon (dont les revenus sont estimés à 100 millions d’euros, et qui compte près de 165 magasins implantés à travers le monde notamment au Japon et aux Etats-Unis), l’enseigne Yves Rocher affirme une fois de plus son ambition de conquérir le marché international. Positionné sur un marché très porteur, l’enseigne poursuit son développement à travers le monde à un rythme effréné. Ciblant actuellement des pays émergents tels que le Mexique et l’Afrique (où le groupe a déjà quelques partenariats), Yves Rocher ambitionne de réaliser d’ici 10 ans, la moitié de ses ventes hors de la zone euro comme le révèle le PDG du groupe, Bris Rocher, dans une interview accordée aux Echos« Les deux tiers de notre chiffre d'affaires se font aujourd'hui en zone euro. Ce n'est pas forcément la région la plus dynamique. Notre objectif est de réaliser la moitié de nos ventes hors de ce périmètre dans les dix ans. »

    Désormais incontournable dans le secteur de la cosmétique, le réseau Yves Rocher accentue un peu plus son développement sur le marché international avec l’intégration de Sabon, qui offre au groupe l’occasion de faire du Japon son septième marché le plus productif. 

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    #Pharmacies : Rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique – La #grenouille et la #marque [#promiseconsulting-blog.com]

    "Quel parallèle entre une grenouille et une marque ?"

    By Fabienne Colin, 2016-10-01+, Pharmacien Manager N°161, News : Face à Face

    Le marché du soin en officine se porte bien, au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing, diplômé d’HEC et fondateur de Promise Consulting, un groupe spécialisé dans l’accompagnement stratégique des marques cosmétiques.

    Philippe Jourdan est co-auteur du livre « Le marketing de la grenouille » est précise que l’évolution des consommateurs due à différents facteurs et notamment à la digitalisation de l’économie oblige les acteurs de non seulement être conscient mais de prendre de bonnes décisions. En effet, « le changement en cours est à la fois profond, rapide et porteur de conséquences sur un horizon beaucoup plus court terme qu’ils ne l’envisagent » (Jourdan, 2016).

    D’où le conseil d’échapper au syndrome de la grenouille. Plonger dans une eau réchauffé lentement, ce batracien meurt sans s’être aperçu du changement de son environnement. Au contraire, dans une eau rapidement montée en température, elle a un réflexe de survie.

    Le parallèle avec la grenouille est donc clair : la marque doit mettre en place un marketing de l’agilité, car en cette période fragile de mutation et de transformation digitale les entreprises ne disposent pas beaucoup de temps pour évoluer et s’adapter aux consommateurs et au monde qui change.

    Mais les officines ont-elles changé assez rapidement ?

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    #Pharmacies : Rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique - Le #pharmacien et le #besoin de #transparence

    "Comment le pharmacien doit-il s’adapter au besoin de transparence ?"

    By Fabienne Colin, 2016-10-01+, Pharmacien Manager N°161, News : Face à Face

    Le marché du soin en officine se porte bien, au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing, diplômé d’HEC et fondateur de Promise Consulting, un groupe spécialisé dans l’accompagnement stratégique des marques cosmétiques.

    Pendant que les clients avaient le réflexe de se rendre en pharmacie uniquement pour l’ordonnance, ils s’adressent aujourd’hui au pharmacien pour des questions de soin. En effet, la crise a fait émerger un nouveau type de consommateur qui devient prêt de fréquenter les pharmacies pour leurs achats.

    Or, grâce à l’ambiance, l’aménagement et l’accueil des beauty consultants, des enseignes comme Sephora favorisent jusqu’à présent beaucoup plus des achats de plaisir, qu’une pharmacie. C’est la raison pour laquelle les pharmaciens doivent détecter cette opportunité, prendre des bonnes décisions et agir.
    Les officines doivent se réorienter et réinventer, devenir des magasins ouverts qui attirent la clientèle, non seulement pour des problématiques de soin, mais également pour d’autres envies.

    Cela signifie-t-il qu’il faut passer au libre-service comme en grande distribution ?

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    #Pharmacies : Rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique - Un #libre-service comme en grande distribution ? [#grandedistribution #formation #expertise #conseil]

    "Un libre-service comme en grande distribution ?"

    By Fabienne Colin, 2016-10-01+, Pharmacien Manager N°161, News : Face à Face

    Le marché du soin en officine se porte bien, au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing, diplômé d’HEC et fondateur de Promise Consulting, un groupe spécialisé dans l’accompagnement stratégique des marques cosmétiques.

    Philippe Jourdan explique que dans l’univers du soin, même si la notion du libre-service et du « try and test » possède une position prépondérante, le besoin de conseil et de prise en charge reste non négligeable, ce qui se rajoute au besoin du sentiment de liberté en tant que driver clé en matière de fréquentation et d’achat.

    Par conséquent, les pharmaciens doivent profiter de leur savoir-faire et connaissances et oser d’aller au rencontre du client. Certes, leur spécialisation est un point fort, mais la maitrise de se rendre en contact direct avec le client demande de la formation et de l’expertise.

    En outre, «le discours n’est plus centré sur la vente d’un produit, mais sur la détection vraie du besoin du client à qui ensuite on va proposer la routine de soin adaptée», comme Philippe Jourdan, fondateur de Promise Consulting explique.

    Mais dans ce contexte de proposition de routines, quelles marques sortent du lot ?

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    #Pharmacies : Rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique - Présentation d’une offre resserrée [#conseils #confiance #hydratation #soin #prévention #sélection #promotion]

    By Fabienne Colin, 2016-10-01+, Pharmacien Manager N°161, News : Face à Face

    Le marché du soin en officine se porte bien, au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing, diplômé d’HEC et fondateur de Promise Consulting, un groupe spécialisé dans l’accompagnement stratégique des marques cosmétiques.

    Tout d’abord, Philippe Jourdan explique que les pharmaciens doivent rester dans la logique suivante :

    Les consommateurs vont traditionnellement en pharmacie suite aux conseils de leurs médecins afin d’effectuer leurs achats de médicaments à l’issue d’un diagnostic. L’achat est donc basé sur une logique de confiance, que Philippe Jourdan encourage à garder tout en présentant des offres adaptés aux besoins de la clientèle. 

    Face à un besoin de prévention de la ride, de comblement, d’hydratation, le pharmacien ne doit pas aborder le client par la promotion du moment ou par une marque, mais par un diagnostic. La deuxième étape est de s’orienter vers le produit adéquat qui fait partie d’une sélection faite en amont.

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    Les produits cosmétiques français superstars à l'international ! [#2015 #export #cosmetique]

    Les produits cosmétiques français superstars à l'international ! Les exportations de cosmétiques ont en effet atteint un un niveau record en 2015, portées par les effets de changes positifs liés à la hausse du dollar face à l'euro et par une forte dynamique à destination du Moyen Orient, indiquent les chiffres publiés ce mercredi 16 mars par la Fédération des entreprises de la beauté (Febea) sur la base des données douanières.

    Dans le détail, les ventes à l'export des crèmes de soin, parfums et maquillage fabriqués en France ont atteint 11,8 milliards d'euros l'an dernier, contre 11,3 milliards en 2014. Une performance qui permet à la balance commerciale du secteur d'atteindre un niveau record de plus de 9 milliards d'euros.

    Les crèmes de soin sont restées, de loin, les produits les plus exportés (42,5%) en 2015, devant les parfums (33%) et le maquillage (24,5%) qui a connu cependant les plus forts taux de croissance. Portées par le tout visuel et la mise en scène de soi véhiculés par les réseaux sociaux, les exportations de rouges à lèvres ont grimpé de 17%, celle des fards à yeux de 10% et celles des poudres de 12%.

    Les ventes du secteur réalisées en France étaient quant à elles estimées, en 2015, aux environs de 12 milliards d'euros.

    LVMH, L'ORÉAL ET CHANEL, LE TRIO GAGNANT

    Tiré par les grandes marques des groupes LVMH (Dior), L'Oréal (Lancôme) ou Chanel, la cosmétique française conforte sa position de troisième poste excédentaire de la balance commerciale française, derrière l'aéronautique et les vins et spiritueux.

    Les exportations à destination de l'Union européenne, premier débouché (49%) du secteur, ont augmenté de 5,8% l'an dernier et ont grimpé de 15% à destination des Etats-Unis, deuxième marché des cosmétiques français, pour atteindre 1,1 milliard d'euros, grâce à la hausse du dollar. Elles ont également décollé à destination des Emirats arabes unis, avec une hausse de 15% à 420 millions d'euros.

    La tendance a en revanche ralenti vers l'Asie (16,2% des exportations), où les ventes à destination de la Chine ont limité leur hausse à 8%, après une augmentation de 16,5% en 2014, pour cause de ralentissement économique et de moindre consommation locale.

    LES IMPORTATIONS DE PRODUITS ASIATIQUES EN FORTE HAUSSE

    Dans le sens inverse, à noter que les importations françaises de produits cosmétiques en provenance de Chine, du Japon ou de Corée du Sud ont nettement augmenté. Des marques chinoises comme Herborist, qui mettent en avant la pharmacopée traditionnelle, ou la coréenne Erborian séduisent les consommatrices avec un marketing très ciblé.

    "De nouvelles marques arrivent en France. Elles sont très qualitatives, avec un packaging haut de gamme, et rencontrent un certain succès", déclare à Reuters Virginie d'Enfert, directrice des affaires économiques de la Febea. Si la balance commerciale avec la Chine reste largement positive (420 millions d'exportations pour 86 millions d'importations), "il y là une tendance et ces marques peuvent devenir, demain, des acteurs importants du marché", ajoute-t-elle.

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    30 ans, le pire #âge pour la #peau [#beaute #cosmetique #age #glamour]

     

    Par Alice Elia18 MAR. 2016

    En savoir plus sur http://www.glamourparis.com/beaute/le-bon-geste/articles/30-ans-le-pire-age-pour-la-peau/26823#Drf8Vdw1IoKowYoS.99

     

    A 30 ans, il paraît qu’on est plus sûre de soi, plus épanouie et finalement plus belle qu’à 20 ans. Franchement, pas sûr. Pourquoi ? D’abord parce que, physiologiquement, c’est à la trentaine qu’apparaissent les premiers signes de vieillissement qui font douter. Ensuite parce qu’en général c’est à ce moment-là qu’on construit sa vie personnelle (ou pas) et qu’on accède à des responsabilités professionnelles (ou pas), ce qui suppose une énergie considérable (ou, à défaut, un sentiment de ratage pesant). Mais surtout l’époque semble imposer aux trentenaires une série de contraintes inédites.

    "Les transformations de la société et les progrès du féminisme ont élargi le champ des possibles à l’infini, explique Nathalie Rozborski, directrice conseil international mode et beauté chez Nelly Rodi. Ce qui représente à la fois une immense victoire et… une somme d’exigences épuisantes. Les trentenaires veulent avoir toutes les casquettes : celle de la super-pro, de la jeune maman, de la meilleure copine, de la housewife accomplie, de l’amante, de la socialite… ".

    Résultat : en multi-entreprise permanente, chacune court après un fantasme de perfection démultiplié qui ne lui laisse aucun répit. Sans compter les nouvelles normes de réactivité et de performance qui régissent l’univers professionnel. Conséquence : des niveaux de stress sur-élevés, un sentiment de fatigue abyssal, un manque chronique de sommeil, et, à force, une sensation de vieillissement accéléré.

    "Il n’est pas dit qu’elles vieillissent plus vite, tempère la dermatologue Nadine Pomarède. En revanche, ce qui est sûr, c’est qu’elles se préoccupent du vieillissement de plus en plus tôt, dès 25 ans. Carrière, enfants, soirées… Elles veulent tout, mais il ne faut surtout pas que leur visage accuse le coup. Leur investissement sur la peau (dans tous les sens du terme) est énorme. C’est devenu à leurs yeux une condition de réussite professionnelle et sociale." Evidemment, le fait que l’époque soit dominée par des modèles de réussite précoce n’incite pas à la patience. D’où, peut-être, une intolérance accrue à tout signe de faiblesse cutanée. Au premier rang des inculpés : le stress (53 %), la fatigue (59 %) et la pollution (35 %)*, mais aussi une persistance désespérante de l’acné.

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