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    #Promiseconsulting #Luxurylab: Kering ou l’art de faire repartir les achats de luxe en France

    Publié le 15 mai 2020 à 21:09 par Ivan Letessier

     

    Le propriétaire de Gucci mise sur la clientèle locale pour compenser la perte des touristes internationaux.

    Artère symbole des achats de luxe à Paris, l’avenue Montaigne est vite sortie de sa torpeur. La plupart des boutiques ont rouvert dès le 11 mai, défiant l’absence des touristes. «La clientèle touristique internationale, avec laquelle nos boutiques parisiennes réalisent environ la moitié de leur chiffre d’affaires, a disparu pour au moins un an, mais nous sommes attachés à maintenir toutes nos équipes en place pour préserver l’emploi», assure François-Henri Pinault, le PDG de Kering (Gucci, Saint Laurent, Balenciaga...).

    Après deux mois de confinement à Londres, le patron a pris le premier Eurostar lundi matin. Masque griffé Bottega Veneta sur le nez (un modèle en tissu organique lavable 100 fois, fabriqué dans les ateliers de la maison italienne à Vicenza), il a fait la tournée des boutiques parisiennes plusieurs fois dans la semaine.

    Habitué, depuis dix ans, à surfer sur les vagues de forte croissance, portées par l’essor du marché de la clientèle chinoise, Kering a profité du confinement pour adapter son modèle et préparer la reprise. Dans toutes les boutiques du groupe, la règle est la même: les clients sont invités à s’enduire les mains de gel hydroalcoolique dès l’entrée, et des flacons sont disséminés partout à l’intérieur. Ceux qui arrivent sans protection se voient offrir un masque chirurgical. Le nombre de clients est limité: il n’y en a pas plus que de vendeur. De quoi assurer un service personnalisé...

     

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