Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

#deconfinement

  • Imprimer

    #Promiseconsulting Coronavirus : l’Allemagne entame son déconfinement

    Par Le Parisien avec AFP
    Le 20 avril 2020 à 07h45


    La plupart des magasins d’une surface inférieure à 800 m2 vont pouvoir à nouveau accueillir des clients à partir de ce lundi matin.


    De nombreux magasins rouvrent leurs portes ce lundi en Allemagne, première étape d'une longue opération de déconfinement dans un pays où l'épidémie de nouveau coronavirus est « sous contrôle ».
    Commerces d'alimentation, librairies, concessionnaires automobiles… La plupart des magasins d'une surface inférieure à 800 m2 vont pouvoir à nouveau accueillir des clients à partir de ce lundi matin.


    Emmanuelle Sidem - Le 21 Avril 2020 à 12h45
     « Nous avons tous plus que jamais besoin de deux essentiels que sont l’espace avec les autres et le temps pour soi. Occasion de rappeler que ce sont deux fondamentaux du luxe »
    Fondamentaux. Une leçon pour chacun d’entre nous, dans ces semaines de confinement, où nous avons tous plus que jamais besoin de deux essentiels que sont l’espace avec les autres et le temps pour soi. Occasion de rappeler que ce sont deux fondamentaux du luxe, lequel est trop souvent réduit à sa dimension matérielle, ses produits, ses sacs à main, ses collections…

    L’espace et le temps comme possibilités d’une distanciation physique et non pas sociale représentent donc un champ d’investigation pour le luxe demain. Car il y aura beaucoup à imaginer en matière de services nouveaux permettant à nos clients de se retrouver, de se ressourcer, de créer, d’inventer… Qui dans les hôtels, les boutiques, les espaces de loisirs, le digital…

    La véritable fonction du luxe est d’être un facteur de distanciation physique et un facteur de rapprochement social

     

    Quant aux salons de coiffure, ils ne rouvriront eux aussi qu'à compter du 4 mai. Salons de massages, de beauté, et tatoueurs restent fermés. Lieux culturels, bars, restaurants - sauf pour les livraisons -, aires de jeu, terrains de sports, demeurent eux aussi fermés. Les grands rassemblements tels que les concerts ou compétitions sportives, resteront interdits au moins jusqu'au 31 août.

    Protections obligatoires en Saxe

    L'Allemagne entend accompagner ce déconfinement progressif par un ensemble de mesures destinées à endiguer l'épidémie. Elle compte ainsi multiplier les tests pour pouvoir isoler les malades. Elle en a réalisé environ 1,7 million jusqu'ici.

    Le port de masques n'est pas à ce stade obligatoire mais il est « fortement conseillé » par la chancelière Merkel. L'Allemagne devrait ainsi produire à partir d'août 50 millions de masques par semaine, dont 10 millions de masques filtrants répondant à la norme de protection FFP2.

    Le port du masque, rendu obligatoire pour une expérimentation à Iena, serait primordial pour enrayer la contagion. Cette ville de Thuringe n'avait pas enregistré vendredi de nouveaux cas d'infection depuis une semaine, selon la presse allemande.

    Le Land de Saxe, situé en ex-Allemagne de l'Est, a lui décidé de rendre obligatoire à partir de lundi le port d'une protection, masque ou foulard.

     

     

    Lire la suite

  • Imprimer

    #Promiseconsulting #COVID-19 : Peu de licenciements malgré la chute d'activité en France#fashionnetwork

    Le 20 Avril 2020 à 13h00 par Reuters / Charles Platiau- Fashion Network

    Les entreprises n’ont que peu réduit leurs effectifs et très peu licencié malgré la chute d’activité découlant des mesures de confinement instaurées en France pour freiner la propagation de l’épidémie de nouveau coronavirus, selon une enquête du ministère du Travail publiée vendredi.

    Les entreprises de 10 salariés ou plus du secteur privé non agricole n’ont que “peu réduit leurs effectifs, et très peu licencié” en dépit d’une “forte réduction de leur activité”, est-il précisé dans cette étude de la Dares (Direction des études et des statistiques du ministère du Travail).

    Au 31 mars, près de la moitié des salariés français avaient pourtant vu l’activité de leur entreprise connaître une forte diminution du fait de la crise sanitaire, principalement sous l’effet d’une perte de débouchés ou de problèmes d’approvisionnement. A fin mars, près de 20 % des salariés français dépendaient d’une entreprise dont l’activité s’est arrêtée et 30 % d’une entreprise dont l’activité a été réduite de plus de moitié. Au total à la fin mars, un quart des salariés travaillaient sur site, un quart étaient en chômage partiel, un quart en télétravail, les autres étant soit en congés, maladie ou garde d’enfants.

    https://bit.ly/3eD24cI