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5.4- Santé - Page 2

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    Tomy #Hilfiger conçoit des lignes de vêtements pour des enfants #handicapés [#luxe #marque #handicap #rse]

    De plus en plus, la mode essaye de représenter la vraie vie. Tommy Hilfiger propose la première ligne de vêtements qui s’adaptent aux handicaps

    Certains handicaps ne permettent pas aux enfants de s’habiller comme ils le voudraient. Qu’ils soient trop compliqués à enfiler ou difficiles à fermer, les vêtements sont souvent conçus d’après des standards qui font l’impasse sur quelques réalités.

    Tommy Hilfiger y remédie dans une collection complètement adaptable aux handicaps. A l’origine de cette initiative, une collaboration avec l’association fondée par Mindy Scheier en 2013, Runway of Dreams. Mindy Scheier, maman d’un petit garçon atteint d’une dystrophie musculaire, s’est rendue compte que si les mannequins ont tendance à se diversifier, les marques n’adaptent pas vraiment leurs vêtements aux besoins particuliers des clients. « Mon fils voulait vraiment porter des jeans, comme les autres enfants. Ça ne lui était même pas venu à l’esprit que ça n’était pas une option pour lui ».

    C’est assez naturellement que Mindy Scheier s’est rapprochée de Tommy Hilfiger. « C’est une marque orientée sur la famille ». La première étape de cette collaboration a été de remplacer les fermetures éclair et les boutons par MagnaReady®, un système d’aimants qui permet de s’habiller plus facilement. « Nous avons toujours célébré la diversité chez nos consommateurs », explique Gary Sheinbaum, CEO de Tommy Hilfiger Americas. « Runway of Dreams nous a aidé à mieux comprendre les besoins liés aux handicaps, et nous voulons pouvoir mieux y répondre ».

    Une jolie initiative. Mindy Scheier espère qu’elle ne s’arrêtera pas là. « Mon rêve, c’est que tout le monde puisse avoir une marque qui s’adapte à sa vie, (…) que tout le monde puisse avoir une option adaptée »

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    Le malaise de la génération "ME ME ME"

    A lire dans le Figaro, un article sur le malaise de la génération "ME ME ME" . 

    Figaro_Sante.png

    Placés sur un piédestal dans leur enfance, de nombreux jeunes adultes ont du mal à affronter déceptions et frustrations. 

    Figaro, SantéMarie, 21 ans, a plongé dans une dépression de quelques années parce que son petit copain l'avait quittée après trois mois de relation. Fille unique de parents âgés, elle considérait comme «inenvisageable» qu'on lui préfère une autre. Antoine, 27 ans, ne parvient pas à travailler en entreprise. Dès ses premiers postes d'informaticien, il s'est senti mis en danger quand un collègue obtenait de meilleurs résultats que lui. Sa mère ne lui avait-elle pas répété qu'il était «bien au-dessus des autres»?

    Lire la suite.... http://bit.ly/1fUPX7I

     

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    #Pharmacies : rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique

    PHARMACIES MANAGERS - FABIENNE COLIN - 01 OCTOBRE 2016

    Le Marché du Soin en Officine se porte bien au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en Marketing.

    (...)

    PM : Les officines ont-elles changé assez rapidement ?

    PJ : Nous observons cela à travers la parapharmacie. Menant nos études à l'international, nous ne sommes pas réellement surpris du poids que prend la pharmacie sur les marchés du soin de la peau en France. C'est déjà le signe du rattrapage d'un certain retard. On remarque aussi que le consommateur se tourne de plus en plus vers la pharmacie pour le soin et notamment sur l'hydratation et la prévention des effets de l'âge. Et ce pour trois bonnes raisons : la recherche de produits naturels, le questionnement sur l'efficacité et une certaine méfiance face à des marques qui ne présenteraient pas toutes les garanties à propos des effets secondaires. Enfin, on sent une montée de la réglementation, notamment européenne, sur les composants. On adopte de plus en plus un discours de transparence scientifique et le consommateur semble y être favorable. Cela correspond assez bien au discours blouse blanche de la pharmacie. 

    (...)

    PM : dans ce contexte quelles sont les marques qui sortent du lot ?

    PJ : Pour certaines catégories de produits et certains cas, le consommateur est dérouté par la surabondance de marques et d'offres. Il perd ses repères, il zappe et du coup il est moins consciencieux dans le suivi d'une routine. Or on sait que l'efficacité du soin est lié au produit et à la régularité de son application pendant un temps suffisamment long. Le nombre de marques et le rythme d'innovations sont parfois de nature à perturber le consommateur. De son côté, la pharmacie a le grand avantage d'avoir une offre resserrée autour de marques fortes, souvent clairement identifiées par un bénéfice majeur. Le repérage est plus facile. La Roche-Posay a fait un bel effort pour s'assurer une visibilité en pharmacie autour de bénéfices peu nombreux mais clairement identifiés.

    (...)

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    [EN SAVOIR PLUS SUR LA REVUE PHARMACIEN MANAGER]

     

     

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    #Pharmacies : rester dans une logique de diagnostic pour la #cosmétique

    PHARMACIEN MANAGER - FABIENNE COLIN - 01 OCTOBRE 2016

    Le marché du soin en officine se porte bien, au détriment de la parfumerie. Une opportunité que le pharmacien a intérêt à exploiter pour fidéliser. Conseils de Philippe Jourdan, expert en marketing. 

    (...)

    PM : Les officines ont-elles changé assez rapidement ?

    PJ : Nous observons cela à travers la parapharmacie. Menant nos études à l'International, nous ne sommes pas réellement surpris du poids que prend la parapharmacie sur les marchés du soin de la peau en France. C'est déjà le signe du rattrapage d'un certain retard. On remarque aussi que le consommateur se tourne de plus en plus  vers la pharmacie pour le soin et notamment sur l'hydratation et la prévention des effets de l'âge. Et ce pour trois bonnes raisons : la recherche de produits naturels, le questionnement sur l'efficacité et une certaine méfiance face à des marques qui ne présenteraient pas toutes les garanties à propos des effets secondaires. Enfin, on sent une montée de la réglementation, notamment européenne, sur les composants. On adopte de plus en plus un discours de transparence scientifique et le consommateur semble y être favorable. Cela correspond assez bien au discours "blouse blanche" de la pharmacie. 

    (...)

    PM : Dans ce contexte, quelles sont les marques qui sortent du lot ?

    PJ : Pour certaines catégories de produits et certains cas, le consommateur est dérouté par la surabondance de marques et d'offres. Il perd ses repères, zappe, et du coup, il est moins consciencieux dans le suivi d'une routine. Or on sait que l'efficacité du soin est liée au produit et à la régularité de son application pendant un temps suffisamment long. Le nombre de marques et le rythme d'innovations sont parfois de nature à perturber le consommateur. De son côté, la pharmacie a le grand avantage d'avoir une offre resserrée autour de marques fortes, souvent clairement identifiées par un bénéfice majeur. Le repérage est plus facile. La Roche-Posay a fait un très bel effort pour s'assurer une visibilité en pharmacie autour de bénéfices peu nombreux mais clairement identifiés.

    (...)

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