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    Rumeurs sur la vente de #Puma | @Puma @Kering @bfmbusiness

    NINA GODART | BFM BUSINESS | 25 AVRIL 2017

    Les rumeurs autour d'une éventuelle cession de Puma par Kering vont bon train ces jours-ci. Faut-il y accorder du crédit? Réponse et analyse de Philippe Jourdan, directeur de Promise Consulting.

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    Kering s'apprête-t-il à vendre Puma? Le PDG du numéro deux mondial du luxe, François-Henri Pinault, a quitté officiellement le conseil d'administration de l'équipementier mi-avril. Aussitôt, les rumeurs de cession récurrentes de la marque de sport qui flirte avec la mode ont refait surface. D'autant qu'il avait indiqué l'été dernier qu'il conserverait ses 85% du capital Puma, au moins jusqu'en 2018. Alors que l'échéance approche, ces supputations des marchés sont-elles à prendre au sérieux? L'analyse de Philippe Jourdan, spécialiste du luxe et directeur de Promise Consulting.

    [NG] LA VENTE PROCHAINE DE PUMA EST-ELLE PLAUSIBLE ?

    [PJ] En 2014-2015, on parlait de vente parce que Puma traversait une période de remous au même moment que Gucci, qui d'ordinaire tire les résultats du pôle luxe. Du coup, les dirigeants de Kering se demandaient quelle activité il fallait céder pour supporter l'autre. Le top management de l'équipementier avait été complètement renouvelé. Björn Gulden avait pris la direction générale. Il devait solidifier l'activité sport pour rendre Puma moins poreuse aux vicissitudes du "lifestyle", la mode, aux performances très cycliques.

    Et là, il y est parvenu. Les équipes d'Arsenal et de l'OM sont tombées dans son escarcelle. Dans la mode, le recrutement de Rihanna, égérie très populaire et directrice du style, a été une très juteuse opération. Donc personnellement, je pense que si le rééquilibrage des résultats entre le pôle luxe et le pôle sport de Kering se confirme (Puma vient de relever ses objectifs 2017 après un premier trimestre où le bénéfice a doublé, à 50 millions d'euros, ndlr), la cession devient moins urgente, et moins stratégique pour le groupe. En même temps, pour réussir une belle vente, le mieux est de dire qu'on n'est pas vendeur.

    [NG] CES BONS RESULTATS NE RENDENT-ILS PAS LA MARQUE D'AUTANT PLUS BELLE A MARIER ?

    [PJ] Si la motivation était purement financière, le prix de Puma aujourd'hui serait effectivement bien plus élevé qu'hier. Mais avant de racheter Puma en 2007, la santé de l'ex-PPR ne tenait qu'aux résultats de Gucci. Depuis, François-Henri Pinault a toujours martelé vouloir faire grandir Kering sur deux jambes: le luxe d'un côté, le sport-lifestyle de l'autre. Une vente contredirait ce discours.

    Kering pourrait néanmoins avoir besoin de fonds pour financer ses investissements dans Saint Laurent et Bottega Venetta. Mais les deux jambes de Kering marchent, et lui rapportent de la trésorerie. Le groupe pourrait encore avoir besoin d'une rentrée importante de cash s'il y avait une opportunité d'achat pour le pôle luxe. Mais aujourd'hui, il n'y a pas vraiment de grandes marques sur le marché.

    [NG] SI UNE VENTE SE CONFIRMAIT, QUI POURRAIT-ETRE CANDIDAT AU RACHAT ?

    [PJ] Le numéro un mondial du luxe, LVMH, ne devrait pas se presser. Il lui faudrait apprendre un métier dans lequel il n'est pas du tout impliqué, qui ne semble pas l'intéresser. Quant aux concurrents de Puma, Adidas ou Nike, ils ne devraient pas se bousculer non plus. Dans le secteur du sport où seules trois marques pèsent vraiment, chacune avec une image, une offre, une gamme de produits et de sports bien distincts, cela n'aurait pas d'intérêt pour eux. D'autant que dans le sponsoring sportif, il y a un vrai intérêt pour les marques à ce qu'il y ait une concurrence à battre dans les matchs.

    Éventuellement, Under Armour, l'équipementier en embuscade, pourrait en avoir envie. Ce serait David qui avalerait Goliath, mais ce serait possible aujourd'hui, avec des montages financiers qui permettent d'absorber plus gros que soi par effet de levier. À condition que les résultats de Puma permettent de rembourser la dette. Or la marque a connu des hauts et des bas, sa croissance est loin d'être pas garantie. Ce serait quand même un très gros risque.

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    Should #Luxury #Brands Be Excited About China’s Live-Streaming Frenzy? |@China @adetem @luxury

    JING DAILY | SUNDAY APRIL 09 2017 | 

    PHOTO CREDIT: Bulgari's brand ambassador Kris Wu showed viewers the brand's new watches during a live streaming event on Yizhibo last month.

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    The live-streaming industry’s explosion in China has shown the world just how keen Chinese consumers are about broadcasting their daily life on social media. Official statistics from the China Internet Information Center indicate that the number of live-streaming viewers had reached 325 million by the end of June 2016 and the majority of them are young—facts that have significant implications for luxury brands in China targeting the country’s emerging wealthy, millennial consumers. While brands have many reasons to be optimistic about this new tool for reaching shoppers, live-streaming’s widespread reach in China means navigating it the smart way isn’t always easy.

    Huge viewership numbers seemingly point to a promising path for luxury brands to win over more customers. However, exaggerating the number of views is a common practice among China’s various live streaming platforms, as exposed by some well-known online hosts and Chinese media outlets. In 2015, state-run newspaper People’s Daily criticized one live-streaming show on Douyu, a major service provider, for claiming a broadcast exceeded 1.3 billion online viewers, which is almost equivalent to the total population in China. During that same year, a popular live-streaming host said publicly that the platform he worked for constantly faked viewership numbers in order to attract investment.

    Faking viewership is not difficult to do. There are numerous third-party tech companies that provide services to live-streaming hosts to add to their popularity, similar to the way in which Instagram and Weibo bloggers can buy followers. Taobao is one site that hosts shops that sell packages to people who want to ensure the popularity of their live-streaming sessions. The above image shows that by paying 1 RMB, the buyer can get 100 viewers. According to Chinese media reports, this grey market is quickly growing to meet increasing demand.

    Luxury brands in China should also keep in mind that the majority of live streaming viewers do not necessarily align with their target market. Though there are many different types of people who watch live streams, a general perception is that people who like it most are either diaosi, which is slang for “loser”, or tuhao, a term used to describe the “tacky,” nouveau riche, who are often associated with a penchant for live-gaming.

     

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    Sales for this luxury yacht maker are booming after #Brexit vote |#yatching #luxury @adetem

    CNBC |  |

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    Princess Yachts, a luxury yacht maker based in Plymouth, U.K., said its retail sales rate had increased 25 percent over the past year, thanks largely to the decline in the British pound after the U.K. voted to leave the EU.

    "Brexit has given many of our customers to buy at a more favorable price in their local currency," Antony Sheriff, executive chairman of Princess Yachts told CNBC while at the Singapore Yacht Show. "But we don't count on that. We assume exchange rates at some point will even out."

    Princess Yachts says its production is entirely conducted in and around Plymouth, while competitors use a variety of global suppliers. The domestic production, coupled with the majority of its buyers being outside the U.K., has made for a beneficial combination. The pound is down about 17 percent against the dollar since the U.K. voted to leave the E.U.

    The majority of buyers of Princess Yachts come from Europe and the U.S., meaning the prices are now very attractive.

    According to the company, its yachts are now sold out through 2018, with some orders confirmed for 2019.

    Sheriff said the surge in sales actually began a few months prior to Brexit as a result of newly designed offerings, but it was then reinforced by currency moves.

    Recently, Article 50 was triggered in the U.K., which is the formal two-year process governing Britain's departure from the E.U.

    Still, a lot of uncertainty remains, which Sheriff said makes it challenging to navigate the business.

    "Nobody really knows how to plan for the future," he said. "If there's one thing that would be useful for the government is to give us some degree of certainty as to what the plan is on the Brexit side and some degree of certainty that border taxes will not distort the market."

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    Les montres et la joaillerie dopent les résultats de #LVMH | @LVMH @adetem @louisvuitton

    TRIBNUE DE GENEVE | LUNDI 10 AVRIL 2017

    [LIRE L'ARTICLE EN LIGNE]

    Le groupe français LVMH, numéro un mondial du luxe, a vu son chiffre d'affaires bondir de 15%, à 9,88 milliards d'euros (10,45 milliards de francs), grâce en partie à une base de comparaison favorable. Montres et et joaillerie sont en croissance.

    La croissance organique du groupe aux quelque 70 marques - dont Louis Vuitton, Fendi, Guerlain, Hennessy ou Sephora - s'affiche également en forte progression de 13%, alors qu'elle avait été de 6% pour l'ensemble de l'exercice 2016, et de seulement 3% pour le premier trimestre 2016, a-t-il indiqué lundi dans un communiqué.

    LVMH met en avant «une progression à laquelle contribuent tous les groupes d'activités. La croissance est positive en Asie, en Europe et aux Etats-Unis», souligne-t-il.

    Mais il indique aussi qu'il «bénéficie durant ce premier trimestre (2017) d'une base de comparaison favorable, notamment en Europe, où l'activité avait été affectée l'an dernier par l'impact des attentats de novembre 2015 à Paris. La tendance actuellement observée ne peut raisonnablement pas à ce jour être extrapolée à l'ensemble de l'année».

    Premier trimestre plus facile

    Le PDG, Bernard Arnault, avait indiqué dès janvier, lors des résultats annuels, qu'en 2017, «il fallait s'attendre à un premier trimestre relativement facile», mais à une deuxième partie de l'année «beaucoup plus difficile».

    Cette performance trimestrielle est supérieure au consensus compilé par l'agence d'informations financières Factset, qui tablait sur 9,53 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 9,3% de croissance organique.

    La division-phare du groupe, la Mode et Maroquinerie - portée par la marque Louis Vuitton - a totalisé 3,4 milliards d'euros de ventes, en progression organique de 15% (contre 4% pour l'ensemble de l'année 2016).

    L'activité Distribution Sélective (dont Sephora) continue de talonner la Mode/Maroquinerie, avec des ventes atteignant 3,15 milliards d'euros et 11% de croissance organique.

    Du côté des Vins et Spiritueux, le chiffre d'affaires progresse de 13%, à 1,19 milliard d'euros. Les Parfums et Cosmétiques affichent pour leur part 1,39 milliard de ventes ( 12%).

    Montres et joaillerie en hausse

    L'activité Montres et Joaillerie totalise un chiffre d'affaires de 879 millions d'euros (11%) au cours des trois premiers mois de l'année. Pour rappel, LVMH possède notamment les marques neuchâteloises TAG Heuer et Zenith ainsi que vaudoise Hublot. Le pôle comprend encore Bulgari, entreprise italienne, mais dont le pôle horloger est basé à Neuchâtel.

    LVMH, qui ne donne pas de perspectives chiffrées pour l'année, indique que «dans un environnement particulièrement incertain», il continuera à concentrer ses efforts sur la mise en valeur de ses marques, maintiendra une stricte maîtrise des coûts et ciblera ses investissements et qu'il compte «renforcer encore en 2017 son avance sur le marché mondial des produits de haute qualité».

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    #YSL installe son nouveau siège rue de Bellechasse, Paris (VII) | @luxury @adetem

    LE PARISIEN.FR | LUNDI 10 AVRIL 2017 | ELODIE SOULIE 

    [LIRE L'ARTICLE EN LIGNE]

    Les tractopelles et une grue sont toujours à l’œuvre, dans la cour d’honneur de l’ancienne Abbaye de Penthémont, mais ce n’est toujours que le début : entamé fin 2015, entre la rue de Bellechasse et la rue de Grenelle (VIIe), le chantier va en effet durer une bonne année encore, mais son impact devrait s’atténue dès cet été, dans l’enceinte historique de l’ancienne abbaye cistercienne du XIIIe siècle. C’est là que la maison Yves Saint Laurent installera son nouvel écrin, son siège et des showrooms, dont l’ouverture est confirmée pour mai ou juin 2018 et l’ensemble dessiné par les architectes parisiens Lagneau et Chaix-Morel.

    Le prix à payer pour les petites rues tranquilles et leurs immeubles cossus ? Bruit, poussières, ballets de camions et horaires élastiques… Des « nuisances » dont plusieurs riverains ont déjà saisi la maire (LR) du VIIe, Rachida Dati. Priée de faire le point avec la maison de luxe et de lui demander de « faire cesser dans les meilleurs délais toute forme de nuisance », la maire d’arrondissement a rencontré les dirigeants de YSL. Bilan de la rencontre : un calendrier qui permettra aux moins aux habitants de se préparer… « La fin du gros œuvre dans la cour d’honneur est prévue pour le 26 mai, annonce Rachida Dati dans son courrier à l’intention des riverains. A cette date, la grue sera déposée. La couverture des toits sera achevée le 25 août et le gros œuvre des bâtiments un mois plus tard », précise la maire.

    Pour autant, tout ne deviendra pas tout de suite luxe, calme et volupté : en mai commenceront les travaux d’aménagement intérieur, et dès novembre le revêtement du sol de la cour d’honneur, qui demandera près de 4 mois de chantier. Entre-temps la maison Yves Saint Laurent a néanmoins bien l’intention d’organiser un défilé, dans ce décor inachevé. A terme, le site de 10 000 m2, qui servit de retraite pour « dames de qualité », de caserne militaire et même d’entrepôt, avant d’abriter l’ancien ministère des Anciens Combattants, retrouvera « l’esprit Rive gauche » et Saint-Laurent retrouvera son berceau historique. La toute première boutique YSL avait ouvert à deux pas de là il y a 50 ans, rue de Tournon.