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    Les personnalités économiques "idéales" selon les Français : Promise / Panel On The Web et le Huffingtonpost.fr dévoilent leur classement aspirationnel

    COMMUNIQUE DE PRESSE EN DATE DU 30/01/2013

    Personnalités économiques "idéales" selon les Français : le classement de Promise / Panel On The Web en partenariat avec le Huffingtonpost.fr

    Xavier Niel, Francois Lenglet, Free, France2

    Promise Consulting Inc., société de conseil et recherche en marketing, spécialisée dans la mesure de la « brand value » et l’une de ses entités Panel On The Web présentent le nouveau volet de leur baromètre mensuel en partenariat avec le Huffingtonpost.fr et dévoilent leur classement des personnalités économiques idéales* selon les Français (*appréciées pour leur expertise, leur talent, leurs valeurs, univers ou prises de positions dans leurs domaines de compétences, l’économie).

    Cette dimension aspirationnelle est un des 18 indicateurs clés du modèle complet dénommé Monitoring Brand Assets®. Cette méthodologie permet, au-delà d’un diagnostic des forces et des faiblesses d’une marque sur son marché, de construire et de simuler l’impact de plans d’actions marketing raisonnés. Pour cette édition, Promise Consulting Inc. a choisi d’adapter ce modèle à des personnalités du monde économique.

     « Il semblait intéressant de mesurer sur un critère habituellement attribué aux marques la crédibilité et l’aura des personnalités de la sphère entrepreneuriale ou économique sur des sujets économiques. Un premier constat : dans un climat de morosité économique, les Français se révèlent plus impliqués qu’on ne le pense généralement sur les sujets économiques. Un deuxième constat : à l’exception de Xavier Niel, les scores des personnalités issues de la sphère entrepreneuriale ou « autres » économiques, sur un critère il est vrai volontairement sélectif, sont faibles. Enfin, un troisième constat, les Français se raccrochent à des personnalités de l’entreprise qui adoptent une démarche disruptive dans leur proposition de valeur (Xavier Niel) ou à des journalistes qui ont su imposer un style, pertinent et (ou) impertinent... un signal fort que l’on retrouve dans bien d’autres domaines ! », déclare Pr Philippe Jourdan, associé de Promise / Panel On The Web, et par ailleurs auteurs d’un ouvrage sur le Conso’battant : « A nouveaux consommateurs, nouveau marketing » publié aux éditions Dunod.

    Cette étude a été menée auprès d’un échantillon représentatif national de plus de 1000 personnes, âgées de 18 ans et plus entre le 9 et le 12 décembre 2013.

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    LES PERSONNALITES ECONOMIQUES "IDEALES" SELON LES FRANCAIS : XAVIER NIEL PREND LA TETE

    Francois Lenglet, Xavier Niel, Michel Edouard Leclerc, Chrstine Lagarde, Kosciusko-Morizet

     

    (*) Les personnalités sont classées par ordre décroissant de la différence entre la modalité positive (% 7-6) et la modalité négative (%1-2). Ainsi le score de désirabilité de Xavier Niel est de (39%-16%)=23%.

    Top 5 « Chefs d’entreprises »

    Xavier Niel (22%) s’impose comme un expert économique idéal selon les Français, en effectuant une entrée remarquée dans ce classement, dont il occupe la 1ère place, loin devant Michel-Edouard Leclerc, à la tête de l’enseigne éponyme (-6%) et Anne Lauvergeon (-6%) ancienne PDG d’Areva et membre du conseil d’administration d’EADS. Pierre Kosciusko-Morizet (-20%) co-fondateur du site PriceMinister et Louis Gallois (-21%) ex-patron d’EADS clôturent ce classement et arrivent respectivement en 4ème et 5ème position.

    Des entrepreneurs de l’e-commerce bien représentés

    - Avec un score de 22%,Xavier Niel, désigné comme le « Trublions des télécoms »,  incarne la figure de l’entrepreneur innovant et la réussite à la française. Une réussite portée notamment par la création de Free en 1999 devenu en 15 ans l’un des principaux fournisseurs d’accès internet et le quatrième opérateur mobile français (2012). Deux ans et 7,4 millions d’abonnés plus tard, Free Mobile continue de révolutionner le marché des télécoms. Le 3 décembre 2013, Xavier Niel, par un tweet laconique, déclenche un nouveau séisme sur le marché et lance ses offres 4G haut débit sans aucune hausse de prix. Entrepreneur emblématique et surtout très médiatique, Xavier Niel, déjà actionnaire du Groupe Le Monde, fait encore parler de lui à la fin de l’année 2013 lors de l’annonce du début des négociations pour le rachat du journal Le Nouvel Observateur.

    - Co-Fondateur du site de e-commercePriceMinister, mais aussi frère de Nathalie Kosciusko-Morizet, elle-même ex-ministre UMP de l'Écologie et du développement durable, mais aussi candidate à la Mairie de Paris en 2014, Pierre Kosciusko-Morizetou« PKM » fait figure de pionnier du web en France. Fin 2008, il devient une des figures incontournables de l’entrepreneur-investisseur grâce à la création, aux côtés de Stéphane Treppoz (Sarenza) et Tariq Krim (Netvibes.com) notamment, d’un fonds d’investissement pour aider de jeunes start-up françaises à démarrer dans le secteur du Web. En 2010, il vend PriceMinister, une des plus grandes success-story de l’e-commerce français, au groupe japonais Rakuten pour près de 200 millions d’euros.

    A retenir :

    Alors qu’aujourd’hui près de 30% des chefs d’entreprises sont aujourd’hui des femmes, une seule parvient à se hisser dans notre top 5 : Anne Lauvergeon, ancienne PDG d’Areva, membre du conseil d’administration d’EADS et présidente du Trophée des femmes de l’industrie 2013. Le reste du classement est occupée par des chefs d’entreprises bien connus des Français (indice de notoriété élevé) avec Michel-Edouard Leclerc  (-6%) et Louis Gallois (-21%).

    Top 5 « Sphères économiques »

    Le journalisteFrançois Lenglet prend la première place de ce classement de la personnalité de la « sphère économique » idéale selon les Français. Loin derrière, Christine Lagarde, devenue la première femme à devenir Directrice Générale du Fonds Monétaire International (FMI) le 5 juillet 2011 (-22%) etl’économiste Jacques Attali (-23%), prennent respectivement la deuxième et troisième place du classement. Jean-Claude Trichet, ancien président de la Banque Centrale Européenne et Pierre Gattaz, nouveau président du MEDEF depuis juillet 2013, clôturent ce classement.

    Une figure du paysage médiatique en tête

    -  Ex-Directeur de la rédaction de BFM-Business et chroniqueur économique sur BFM-TV et RMC, révélé au grand public sur l’émission « Des Paroles et des Actes » durant la campagne présidentielle de 2012, François Lenglet est devenu peu à peu incontournable dans le paysage économique audiovisuel. Dans une actualité agitée par la crise, le « Monsieur Chiffres » de France 2 incarne l’impartialité et la référence pour les Français à la recherche d’un décryptage économique de l’actualité.

    Une femme ex-ministre en deuxième position

    -  Ministre de l’Economie sous Nicolas Sarkozy et actuellement à la tête du FMI, Christine Lagarde, qui figure parmi les femmes les plus puissantes du monde selon le magazine américain Forbes (7ème place), arrive à la deuxième place de ce classement. Une réputation ébranlée durant l’année 2013 par l’affaire Tapie/Crédit Lyonnais qui lui vaut une convocation par la Cour de Justice de la République afin d’être entendue sur son rôle dans la gestion de l’arbitrage  du litige entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais en 2008 ne semble pas avoir ébranlé le crédit que lui accorde les Français : l’expatriation aurait-elle ici du bon ?

    A retenir :

    La majorité des personnalités de ce classement enregistrent des indices aspirationnels négatifs qui reflètent une certaine morosité conjoncturelle. Crise économique, chômage, baisse de la consommation, plan de licenciements sont au cœur de l’actualité et justifient une certaine défiance des Français vis-à-vis des personnalités du monde économique. Cette actualité dense explique notamment la présence de figures comme Jacques Attali (en 3ème position avec -23%), Jean-Claude Trichet (en 4ème position avec -28%) qui interviennent régulièrement sur ces sujets dans les médias ou encore avec une personnalité comme Pierre Gattaz « le patron des patrons », figure incontournable de l’univers entrepreneurial (en cinquième place avec -32%).

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    INDICES DE DESIRABILITE ET DE NOTORIETE : METHODOLOGIE

    L’Indice de désirabilité d’une marque ou d’une personnalité est calculé comme la différence de scores, mesurés à l’aide d’une échelle de Likert en 7 points (et converties sous la forme d’indice), entre les répondants qui jugent la marque ou la personnalité « idéale / proche de leur idéal » et ceux qui jugent la marque « pas du tout idéale / loin de leur idéal ». Ainsi calculé, l’Indice de désirabilité permet, une analyse pertinente et complète puisqu'il prend en compte à la fois l'appréciation la plus haute et la plus faible. En définitive, l’Indice de désirabilité révèle ainsi les comportements et attentes actuels des Français mais également leurs comportements futurs.

    La notoriété assistée correspond au nombre de répondants déclarant connaître la marque à partir d'une liste prédéfinie. Pour chaque marque ou personnalité un pourcentage de répondants est ainsi calculé. Ce pourcentage est ensuite converti en indice, 100, correspondant à la moyenne de notoriété de l'ensemble. Un indice supérieur à 100 traduit donc le fait que la marque ou la personnalité est plus connue que la moyenne. A titre d’exemple, une personnalité dont l’indice est égal à 120 signifie que sa notoriété est supérieure de 20% à la moyenne des personnalités.

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    INFO LECTEURS :

    http://promiseconsultinginc.com/

    https://www.facebook.com/Promiseinc

    http://twitter.com @pjourdan1967

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    A PROPOS DE PROMISE CONSULTING :

    Née en 2008, Promise Consulting Inc. intègre l’ensemble des métiers liés à la prise de décision marketing (études, analyse, conseil) en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire de ses 3 filiales : Panel On The Web (créée en 2000) ; Panel On The Web Field (lancée en 2009) ; JPL Consulting (fondée en 1998). La société apporte son expertise aux marques souhaitant se développer tant sur les marchés locaux qu'internationaux. Elle dispose d'un département recherche marketing qui lui permet de développer des outils d'aide à la décision innovants pour les décideurs, de les accompagner dans la mesure de la brand value et dans la simulation de plans d’actions marketing. La société est également certifiée OPQCM, Social Media Marketing de la DMA et adhère aux règles SYNTEC et ESOMAR.

    Références : Agence V, Altavia, AXA, Bouygues Telecom, BPE, Canal +, Carrefour, Danone, DDB, Documentation Française, Duke, Elle et Vire, Entremont, Fortuneo, Gillette, GSK, Guerlain, HSBC, La Française des Jeux, L’Oréal, LVMH, Mac Donald, Meetic, Mercuri Urval, Microsoft, Nissan, Procter §  Gamble, Publicis, Renault, Relais et Châteaux, Royal Canin, Samsung, Seb, Société Générale, TBWA, Technicolor, Total, Thomson, United Biscuits, Virgin Mobile, Volkswagen, Voyages SNCF, etc.

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    Contacts Presse

    VILLAGE RP

    Dimitri Hommel - Viktorovitch | 01 40 22 05 22 | d.hommel@village-rp.com

    Rachel Bornais| 01 40 22 60 95 | r.bornais@village-rp.com

     

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    Vacances de Noël 2013 : les Français prêts à se sacrifier pour continuer à partir !

    COMMUNIQUE DE PRESSE EASYVOYAGE / PROMISE - PANEL ON THE WEB - 17/12/2013

    Près d’1 Français sur 3 serait prêt à ne pas faire de cadeau de Noël pour pouvoir partir en vacances

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    Paris, le 17 décembre 2013 – Si 26% des Français envisagent de partir en vacances dans quelques jours, à l’occasion des fêtes de fin d’année, ils privilégieront des séjours courts, chez la famille ou les amis. Economies obligent, 1/4 des Français interrogés ont décidé de ne pas partir en vacances pour pouvoir garnir le pied du sapin, contrairement aux 30% qui se déclarent prêts à ne pas faire de cadeaux pour pouvoir partir. Budget, cadeau idéal, destinations privilégiées, modes d’hébergement,… Easyvoyage et Promise - Panel On The Web dévoilent les résultats de son baromètre des vacances des Français pour les vacances de Noël.

    26% des Français envisagent de partir en vacances pour Noël…

    L’année dernière, à la même période, ils étaient 29% à être partis. Cette année, seuls 16% sont « certains de partir » et pour 10% des Français, c’est encore au stade de projet. Plus de la moitié des Français (59%) ne sont pas partis l’année dernière pour les vacances de Noël et ne partiront pas non plus cette année.

    … en privilégiant des séjours courts, chez la famille

     

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    Cette année, les vacances de Noël seront courtes : 58% des vacanciers vont partir moins d’une semaine, dont 18% pour un weekend ou 3 jours. Peu de vacanciers paieront leur logement, puisqu’ils privilégient l’hébergement chez la famille pour 42% d’entre eux.

    Un budget moyen de 965 € par foyer

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    Le budget moyen de ceux qui seront hébergés gratuitement est de 672 €, contre 1 356 € pour les vacanciers qui paieront leur hébergement. Cette nouvelle vague du baromètre consacre les séjours non-marchand (55%), avec la confirmation de l’essor de la location entre particuliers pour 14% des vacanciers.

    Les adeptes de l’hébergement entre particuliers privilégient Internet

    72% des personnes étant hébergées chez des particuliers ont eu recours à Internet pour réserver. Et pour plus d’1/4, elles ont directement contacté un propriétaire qu’elles connaissaient déjà.

    1 vacancier sur 3 a réduit ses dépenses de Noël pour partir en vacances

    Plus d’un vacancier sur trois (34%) a dû réduire son budget cadeaux pour pouvoir partir durant les vacances de Noël. Plus d’un Français sur quatre n’est pas parti à cause des dépenses liées aux cadeaux de Noël. Enfin près d’1 Français sur 3 serait prêt à ne pas faire de cadeaux de Noël pour pouvoir partir en vacances, un sentiment encore plus prononcé chez les plus jeunes (18-24 ans) contrairement aux 55 ans et plus qui restent plus attachés à la tradition de Noël.

    Wish List 2013 : non à la tablette, mais oui au weekend…

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    Plus d’1 Français sur 3 (36%) a envie d’un week-end ou d’un séjour comme cadeau de Noël, devant un produit High Tech (31%). Sans surprise, les week-end ou séjours font davantage envie aux femmes, alors que les produits High Tech sont plébiscités par les hommes.

    La montagne : destination privilégiée pour les fêtes de fin d’année

    Pour 40% des vacanciers, le principal but de ces congés est de se reposer. Si les destinations sont multiples pour les vacances de Noël et que 8 Français sur 10 partiront en France, 28% des vacanciers vont se rendre à la montagne et ce, principalement, pour skier. Mais 20% de ceux qui vont partir à la montagne ne savent pas encore dans quelle station ils séjourneront : ils réserveront certainement à la dernière minute, pour profiter d’une offre de tarifs attractifs.

    Séjour à l’étranger : plus d’1 vacancier sur 3 réserve un vol sec

    Le vol sec est le premier type de réservation pour l’étranger (35%) devant le séjour tout compris (28%) et le circuit individuel (21%). Et, pour ceux qui ont décidé de séjourner à l’étranger, l’Espagne arrive en première place (23%), loin devant l’Angleterre (10%) et le Maroc (9%).

    Internet : toujours plébiscité pour se renseigner et réserver

    Si Internet est utilisé par plus de 7 vacanciers sur 10 pour se renseigner, les sites des agences de voyages en ligne sont les plus visités pour préparer les voyages (1 vacancier sur 4) et encore plus par les femmes. Les boutiques et/ou agences traditionnelles ainsi que les guides et/ou brochures papiers sont peu utilisés ou fréquentés pour préparer les vacances de Noël. Enfin, 67% des vacanciers achètent leur séjour, leur hébergement ou leur billet de transport sur Internet ce qui en fait le premier lieu d’achat pour les voyages.

    A propos de Promise Consulting Inc.

    Née en 2008, Promise Consulting Inc. intègre l’ensemble des métiers liés à la prise de décision marketing (études, analyse, conseil) en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire de ses 3 filiales : Panel On The Web (créée en 2000) ; Panel On The Web Field (lancée en 2009) ; JPL Consulting (fondée en 1998). La société apporte son expertise aux marques souhaitant se développer tant sur les marchés locaux qu'internationaux. Elle dispose d'un département recherche marketing qui lui permet de développer des outils d'aide à la décision innovants pour les décideurs, de les accompagner dans la mesure de la brand value et dans la simulation de plans d’actions marketing. La société est également certifiée OPQCM, Social Media Marketing de la DMA et adhère aux règles SYNTEC et ESOMAR.

     

    Relations presse - Agence Wellcom

    Sonia El Ouardi – Amélie Fournier – Elise Droze

    E-mail :  se@wellcom.frafo@wellcom.fred@wellcom.fr

    Tél. : 01.46.34.60.60 - Fax : 01.43.26.73.56

     

    Agence VILLAGE RP

    Dimitri Hommel-Viktorovitch

    E-Mail : d.hommel@village-rp.com

    Tel : 01 40 22 05 22

     

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    Comment les marques à succès utilisent-elles Monitoring Brand Assets ?

    Monitoring Brand Assets© : une approche opérationnelle pour définir ses leviers de croissance, prendre les bonnes décisions et améliorer le ROI de ses investissements marketing

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    Pour nous retrouver sur Twitter : @pjourdan1967 sur http://twitter.com
    Pour en savoir plus en vidéo : http://bit.ly/1aV32ce
    Pour suivre notre actualité : facebook.com/promise
    Pour un témoignage client : http://bit.ly/1dXJOZm
    Pour nous contacter : philippe.jourdan@jplconsulting.fr

    Extrait

    En 1988, le Marketing Science Institute (MSI) a jugé prioritaire de travailler sur la définition, la mesure et le management du capital marque. 25 ans se sont écoulés ! Si de nombreuses recherches ont contribué à mieux définir le concept, de même qu'à mieux le mesurer, force est de constater que le troisième volet du programme a sans doute été "le parent pauvre". Paradoxalement, alors que la marque est consubstantielle à la démarche du marketing, le capital marque est devenu trop souvent l'outil des financiers (parce qu'il est un actif), des investisseurs (parce qu'il est un capital) ou encore des stratèges (parce qu'il est une ressource). Il s'agit ici de démontrer qu'une démarche fondée sur l'évaluation comparée des marques du point de vue du consommateur, puis sur l'exploitation des données ainsi collectées dans une optique d'optimisation de ses plans d'actions, permet de repositionner la marque dans une perspective plus managériale. Le marketing retrouve ici sa mission première : construire des marques fortes.

    QUEL EST LE MESSAGE CENTRAL AU CŒUR DE LA DÉMARCHE ? QU'EST-CE QUI EST IMPORTANT, NOUVEAU, CONTRE-INTUITIF DANS LA DÉMARCHE ? QUE DOIVENT RETENIR LES MANAGERS ?

    Alors que le capital de marque est devenu un actif essentiel des organisations marchandes et que beaucoup d'investissements y sont consacrés (innovation, R&D, communication, etc.), pour autant sa gestion résulte rarement d'un processus intégré. Si la création de la fonction de brand manager a été en soi une avancée, elle a aussi amplifié le constat d'une carence des outils opérationnels. Dans cette perspective, la démarche Monitoring Brand Assets© - s'appuyant sur une collecte de données consommateurs, une modélisation des leviers de croissance et un logiciel de simulation des plans d'actions - comble ce vide en permettant un véritable management de la marque au plus près des réalités des marchés et des attentes des clients et prospects. 

    Plus concrètement, trois parti-pris forment l'originalité de l'approche. D'une part, le capital marque est mesuré du point de vue du consommateur et non du point de vue de l'entreprise : la démarche s'inscrit ainsi dans une optique marché. D'autre part, le capital marque est mesuré sur un nombre d'indicateurs parcimonieux (18 groupés en 5 familles) qui ont la particularité de pouvoir être utilisés dans un grand nombre de secteurs d'activité (favorisant ici la généralisation du raisonnement). Enfin, la force de la relation entre ces indicateurs est modélisé dans le but de simuler une stratégie "gagnante", définie comme le scénario qui permet d'atteindre au plus près l'objectif chiffré (ex. : taux de pénétration, part de marché, taux de nourriture, etc.) en minimisant les coûts et au moindre risque (réactions de la concurrence et impacts du changement de l'environnement). Les raisonnements stratégiques et opérationnels sont donc désormais intégrés dans une perspective globale.

    COMMENT CETTE DÉMARCHE EST-ELLE MISE EN OEUVRE AUJOURD'HUI PAR LES ACTEURS ÉCONOMIQUES ET LE MILIEU DES AFFAIRES ?

    L'outil et plus généralement la démarche sous-jacente sont utilisés pour doter les organisations d'un savoir opérationnel : comment hiérarchiser les priorités d'actions entre la notoriété, l'image, la force de la distribution, la qualité des produits et la différenciation des offres sur un marché donné, défini comme l'ensemble des marques concurrentes ? C'est le retour de fait de l'approche marketing dans le management des stratégies de marques. A l'évaluation statique du capital marque se substitue un processus dynamique structuré en trois étapes : une mesure du point zéro, une mise en oeuvre des actions correctrices et un bilan des résultats atteints. La prise en compte en amont (dans l'exercice de simulation) des ressources allouées permet ainsi une optimisation de la performance et un calcul effectif du ROI centré sur le développement de la marque.

    Le choix de mesurer les 18 indicateurs sous la forme d'indices autorise la comparaison des scores d'une marque par rapport aux autres sur un marché (benchmark), la quantification de l'accroissement de ces mêmes scores dans le temps (tracking) et enfin la comparaison des scores d'une même marque sur plusieurs marchés (gestion de portefeuille). L'outil s'adresse donc selon la problématique ciblée aux directions marketing, aux directions de la stratégie ou aux directions générales.

    A QUELS ENTREPRISES OU SECTEURS D’ACTIVITÉ S'ADRESSE VOTRE OUTIL ? POUR QUELLES MARQUES EST-IL PLUS PARTICULIÈREMENT PERTINENT ?

    La démarche peut être généralisée à un grand nombre de secteurs pour autant que l'actif de marque soit une ressource stratégique de l'activité. Il n'en demeure pas moins que son déploiement est plus particulièrement adapté aux secteurs pour lesquels la marque est l'enjeu essentiel : en 8 ans, la démarche a été mise en oeuvre dans les secteurs de la mode (sacs, chaussures et prêt-à-porter de luxe), des cosmétiques (parfum, soin et maquillage) et de la distribution sélective dans près de 30 pays, totalisant 200 marques possédées par 40 groupes internationaux différents.

    QUELLES RECHERCHES ONT ETE MENÉES POUR METTRE AU POINT MONITORING BRAND ASSETS ? DE QUELLES VALIDATIONS DISPOSEZ-VOUS AUJOURD'HUI ?

    La base de données de normes sur laquelle s'appuie les données publiées dans l'article regroupe la performance comparée de 250 marques dans 15 secteurs différents et dans 30 pays répartis entre l'Asie, l'Europe et l'Amérique du Nord. C'est dans le secteur du luxe et des cosmétiques une des premières bases de données normatives.

    Le modèle repose sur 18 indicateurs de mesure dont les propriétés psychométriques ont fait l'objet d'une validation dans un contexte cross-culturel. Le logiciel de simulation s'appuie sur les apports de la modélisation par les équations structurelles (PLS), permettant ainsi une exploitation des données agrégées à des fins prédictives. Au final, le capital de marque est résumé en 5 grandes composantes : la capacité à se faire connaître, à attirer et à se différencier (qui forment la dimension attitudinale), eux-mêmes facteurs explicatifs de la capacité à se faire acheter et à croître (qui forment la dimension conative).

    QUELS TRAVAUX ANTERIEURS ONT ETE MOBILISES ? QUELLES SOURCES FAISANT AUTORITE ? SUR QUELS TRAVAUX ACADEMIQUES, PROFESSIONNELS OU EXPERIENCES PROFESSIONNELLES CAPITALISEZ-VOUS ?

    Cet article repose à la fois sur un savoir académique développé depuis 20 ans et centré autour du capital marque de deux professeurs d'universités et une mise en pratique dans le cadre de prestations de conseil (cabinet Promise Consulting Inc.) pour le compte de grandes marques internationales dans les domaines du luxe, de la mode et de la beauté (250 marques passées au crible dans plus de 30 pays différents).

    Le modèle Monitoring Brand Assets©, à l'appui de la démarche de conseil du même nom, est une synthèse, en même temps qu'un approfondissement, des travaux initiés ou menés par David A. Aaker et Kevin L. Keller. Il intègre les acquis opérationnels de David A. Aaker et ceux plus conceptuels de Kevin L. Keller. En particulier le modèle exploratoire de ce dernier fait l'objet d'une solide validation empirique dans le cadre du prolongement des travaux doctoraux du Pr Philippe JOURDAN.

     

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    Editorial du n°244-245 Revue Française du Marketing / Adetem - Décembre 2013

    RFM n°244/245 Décembre 2013 Décembre 2013 - 182 PAGES

    adetem, revue francaise du marketing, marketingPour vous permettre de découvrir les sujets des articles parus dans la Revue Française du Marketing - RFM/ Adetem dont je suis le rédacteur en chef, je vous propose en exclusivité l'éditorial du dernier numéro

    Pour en savoir plus : philippe.jourdan@jplconsulting.fr

    Pour demander un article en particulier / vous abonner : http://bit.ly/1fb9rm5

     

    SOMMAIRE

    1- MARQUE ET IMAGE DE MARQUE

    2- VENTE ET COMMERCE

    3- LE DIGITAL

    4- LA CONSOMMATION RESPONSABLE

    5- ACTUALITES

    Nous sommes, en cette fin d'année, fiers et heureux de porter à la connaissance de nos lecteurs et abonnés que nous assistons depuis quelques mois à une sollicitation croissante des auteurs en vue d'une publication de leur article dans notre revue. Le Comité de Rédaction mis en place en 2011, formé de Philippe Jourdan (IAE - UPEC), de Jean-Claude Pacitto (IUT-UPEC) et de Germaine Gazano (LVMH), a souhaité accentuer l'ouverture vers le monde académique et professionnel en favorisant les passerelles entre ces deux univers. Nous avons également souhaité élargir la variété des thématiques abordées et l'origine géographique de nos auteurs en nous adressant plus largement à la communauté francophone. Les actions mises en oeuvre portent leurs fruits avec un nombre d'articles reçus et soumis au processus de révision en constante augmentation. Ce dernier numéro de l'année est donc un numéro double qui comporte 9 articles, illustrant bien notre parti-pris éditorial :

     > une diversité des thématiques, la marque et son image, la vente, le média digital et enfin la consommation responsable ;

    > une ouverture vers la francophonie avec un article de nos collègues tunisiens sur la consommation socialement responsable dans leur pays (sans compter l'article de notre collègue Jean-Louis Chandon coécrits avec deux consœurs tunisiennes) ;

    > enfin un article écrit par un "professionnel", Pierre Marie Windal, consultant et expert auprès de la Commission de sondages.           

    MARQUE ET IMAGE DE MARQUE

    Malgré la multiplication du nombre de chaînes télévisées, l'encombrement publicitaire demeure une préoccupation forte des annonceurs. L'article de Jean-Louis Chandon (Inseec), Meriem Maazoul (ESSEC, Tunis) et Slim Khalbous (IHEC Carthage), "Effets de l'encombrement et de la présence de marques concurrentes sur la mémorisation des spots publicitaires", étudie l'effet de l'encombrement publicitaire et le rôle parasite joué par la présence des marques concurrentes sur l'efficacité, mesurée par la mémorisation spontanée de la marque ou de la catégorie de produit et par l'attribution correcte de la marque à la catégorie de produit. La revue de la littérature établit qu'un contexte de programmation favorable améliore la mémorisation de la publicité télévisée. Les auteurs s'intéressent donc à deux facteurs de bruit, l'encombrement en nombre de spots et la présence de spots concurrents (ainsi qu'à leur interaction) sur l'efficacité publicitaire. L'expérimentation est ici menée auprès d'un large public d'étudiants, peu familiers des 6 marques étudiées et placés dans des conditions réalistes d'exposition. Le plan d'expérience manipule deux facteurs, le nombre de spots, élevé ou faible, et la présence ou non de publicités concurrentes. Au final, les chercheurs concluent que l'encombrement de l'écran exerce un effet significatif sur la mémorisation spontanée et l'attribution à la marque (et donc sur l'efficacité publicitaire). Ils ne valident toutefois pas l'hypothèse de Joncour (1992) ou de Kent (1993) sur l'effet négatif de la présence de spots concurrents, cette même présence pouvant également favoriser le rappel en mémoire de la catégorie de produits (tout en diminuant l'attribution correcte à une marque en particulier). L'hypothèse d'interaction entre les deux facteurs est également rejetée.

    Le deuxième article porte sur nos belles régions françaises ! Il n’est pas commun de parler d’image de marque d’une région. Le capital territoire est, de manière indirecte, plus souvent évoqué sans que l’on sache vraiment, pour autant, quelles réalités recouvre ce concept. Pourtant et comme le font remarquer les auteurs, Camille Chamard, Jean-Claude Liquet et Meriem Mengi (IAE Pau-Bayonne) dans leur « L’image de marque des régions françaises : évaluation du capital territoire par le grand public », les régions sont soumises à un univers concurrentiel et chacune doit faire prévaloir ses atouts, ses ressources. On comprendra tout l’intérêt d’un marketing territorial et de données comparatives qui permettent à chaque région de se situer, on serait tenté de dire de se positionner. Les résultats de l’étude présentée sont riches d’enseignements. La méthodologie mise en œuvre permet de bâtir une typologie dont la finalité opérationnelle n’échappera à personne. A partir de ce qui constitue, de fait, un diagnostic sur l’image de marque des régions, celles-ci seront plus à même d’affiner leurs offres touristiques et autres et de remédier à ce qui ressort comme des déficiences. Les régions disposent donc d’un outil indispensable à la construction de leurs stratégies qu’elles soient marketing ou plus globales. On comprend mieux, dès lors, quels sont les déterminants de l’attractivité des territoires et quelles représentations renvoient ces derniers. On verra qu’en la matière on peut être quelque fois surpris !

    Si la prise de conscience de l'impact environnemental de notre consommation ne semble plus faire débat, la question de l'efficacité des labels environnementaux auprès des consommateurs mérite d'être posée, tant sont nombreux les labels, appellations, logos et marquages utilisés par les fabricants dans les systèmes d'écolabellisation. C'est au final la crédibilité qui est ici en jeu, ainsi que le soulignent Sihem Dekhili (Ecole de Management de Strasbourg) et Mohamed Akli Achabou (Ipag, Paris) dans l'article "l'efficacité des labels environnementaux auprès des consommateurs : l'enjeu de la crédibilité". Les auteurs placent d'emblée leur recherche dans le cadre de la théorie du signal, soulignant l'enjeu de la crédibilité qui "donne au signe son pouvoir de signalisation et détermine sa prise en compte dans le processus de décision du client". A cet égard, les auteurs soulignent que la crédibilité d'un signal s'appuie en particulier sur son "inimitabilité" par des producteurs proposant des produits de moindre qualité environnementale. Ils retiennent comme déterminants de l'efficacité du signal, sa crédibilité, sa compréhension, son observabilité et la possibilité de le vérifier après consommation. La méthodologie d'enquête s'appuie sur une série d'entretiens semi-directifs, menés lors d'un Forum strasbourgeois consacré aux produits éco-conçus. Les résultats de l'analyse thématique menée confirment les dimensions sous-jacentes de la crédibilité et mettent l'accent sur deux faiblesses des labels environnementaux existants : un manque de crédibilité et une faiblesse de la communication qui se traduit par une faible notoriété. L'institutionnalisation (mention d'une réglementation ou parrainage par le gouvernement) est un levier qui en accroît la crédibilité, ainsi que la réputation de l'organisme certificateur.

    VENTE ET COMMERCE

    Bien que fondamental dans la démarche marketing la prévision des ventes n’a pas toujours fait l’objet d’une investigation conforme à son importance. Très souvent, les mêmes méthodes sont appliquées, fondées sur la linéarité. Dans cette perspective les auteurs du second article « Comment améliorer la prévision des ventes pour le marketing ? Les apports de la théorie du chaos », Adrien B. Bonache (EUM Clermont-Ferrand) et Marc Filser (IAE Dijon), montrent comment un nouveau cadre théorique peut renouveler l’approche traditionnelle en matière de prévision des ventes et ouvrir de nouvelles perspectives. Pour ne pas simplement réduire leur propos à une discussion théorique et rendre « actionnables » les apports de la théorie du chaos, les auteurs partent de l’exemple des ventes de consoles de jeux vidéo. Comme il est souligné, la théorie du chaos « permet de rendre compte de situations à priori paradoxales. Les ventes étudiées de jeux vidéo présentent des comportements semblant aléatoires et difficilement prévisibles avec les outils linéaires de prévision des ventes ». On comprendra tout l’intérêt de prendre en compte cette approche. On y verra une application utile d’une théorie qui a beaucoup fait parler d’elle notamment en théorie de l’organisation.

    On oppose souvent la vente sur Internet et la vente en magasin sur l'absence d'interaction entre le vendeur et l'acheteur dans le cas du média digital : la fonction de vente est alors par définition assurée par le site marchand. Si de nombreux sites marchands ont effectivement automatisé le processus de vente et de gestion de la relation client (en supprimant ou en réduisant à sa plus simple expression les interactions entre le vendeur et l'acheteur), d'autres sites ont en revanche pris le parti de renforcer cette interaction, en invitant les internautes à prendre directement contact avec l'entreprise ou le point de vente. C'est précisément cette deuxième stratégie qui a intéressée Thomas Stenger, maître de conférences à l'université de Poitiers dans l'article "Quels rôles jouent les vendeurs dans une entreprise de vente par Internet ?". Dans le cadre d'une démarche ethnographique, l'auteur a observé la force de vente commerciale d'un site de vins en ligne, une observation complétée d'un entretien en profondeur avec le directeur général de l’entreprise. Six rôles types ont été recensés : le contact réel, le fournisseur, le négociateur, l'informateur, le compensateur (en cas de dysfonctionnement) et le prescripteur. L'auteur met en particulier en avant le rôle clé des interactions en ligne (au-delà des transactions), assurées essentiellement par mail et par téléphone, et souligne dans le domaine étudié (le vin) que le vendeur physique demeure un acteur stratégique de la qualité de la relation. En conclusion, si les TIC sont parfois utilisés pour réduire la relation de service, ils peuvent également être mobilisés pour enrichir l'interaction (au-delà de la transaction) instituant le vendeur en véritable "pilote", occupant jusqu'à 6 rôles différents. Les conclusions mériteraient un approfondissement dans d'autres secteurs de vente en ligne, mais fournissent déjà des pistes utiles pour la formation et le recrutement des forces de vente.

    Nous prenons le parti de terminer cette série d’articles sur la vente par un article… qui vous fera sourire ! En cette période de crise pour les commerçants (dont certains affichent leur statut de sinistrés, synonyme de sinistrose), n'est-il pas paradoxal d'adresser le rôle du sourire dans la restauration ? C'est pourtant le pari d'Amélie Clauzel (Evry) et de Caroline Riche dans leur article "Relation-client et gestion du temps de consommation : quel rôle du sourire du personnel en contact dans la restauration ?". Les deux auteurs ont choisi de s’intéresser à la prestation de restauration, soulignant l’importante des interactions sociales, physiques et visuelles entre le client et le personnel dans ce type de service, certains auteurs mobilisés dans leur revue de la littérature allant même jusqu’à parler de « job flirt » ! Le sourire, en tant que « marqueur non verbale de la relation » influence notre perception de l’interlocuteur et par là même de l’enseigne, même s’il est aujourd’hui intégré comme un « élément du script d’accueil ». L’étude menée se propose d’expliquer les effets du comportement de sourire dans le cadre de l’optimisation d’une offre de restauration. La variable étudiée est la durée d’un repas pris au restaurant, en fonction du comportement de sourire lors de la prise de commande. 493 tables soit 1.151 convives ont fourni les données de l’étude quantitative menée. Les résultats démontrent que le temps passé à table et plus encore la durée exclusivement réservée à la consommation augmentent avec la production de sourire. Cet effet est toutefois modéré par l’interaction entre les genres, plus souvent relevé lorsque la serveuse est une femme et le client un homme. On peut toutefois s’interroger sur le lien entre performance économique et durée du repas : la diminution du temps passé à table ne permet-elle pas au contraire d’accélérer la rotation des clients et par la même la rentabilité de l’établissement, mais ceci est une autre affaire !

    LE DIGITAL

    L’explosion du phénomène Twitter, au-delà de son intérêt en matière de communication, permet aux chercheurs ou aux praticiens de disposer d’informations dont ils ne soupçonnent pas toujours la richesse et la pertinence. De la même façon, l’étude du microblogging renseigne sur de nouvelles tendances de fond de nos sociétés et notamment la volonté des individus à participer à des communautés même virtuelles et de se construire à travers elles. Comme le révèlent les auteurs, Jean-Philippe Galan (CRM Toulouse) et Alexandra Vignolles (Inseec Bordeaux), du troisième article « Twetnographie : perspectives théoriques et managériales d’un service de microblogging », la Twetnographie constitue une méthode d’enquête qui peut être utilisée par les chercheurs et les praticiens en marketing. Cette méthode comme il est souligné « s’intéresse avant tout à la dimension culturelle de la consommation et aux significations que les consommateurs projettent sur leur réalité…». Les pistes suggérées à la fin de l’article, concernant l’utilisation des données issues de Twitter dans une perspective marketing, sont les bienvenues et permettront aux chercheurs comme aux praticiens  de traiter des données qu’ils ont à leur disposition mais dont ils ne soupçonnent pas toujours l’existence ou bien dont ils n’entrevoient pas la méthode pour les collecter et les traiter.

    LA CONSOMMATION RESPONSABLE

    Les nouveaux modes de consommation qui ont émergé ces dernières années ont favorisé l’apparition et le développement des produits socialement responsables. Pour autant un contexte précis ne suffit pas à expliquer ce qui fait qu’à un moment donné on privilégie cette catégorie de produits par rapport à une autre. Les auteurs du quatrième article « Le consommateur et les produits socialement responsables : un exposé de la relation entre attitude et comportement dans le contexte tunisien », Fatma Ezzahra Bakini (ISG Tunis), Hajer Hadj (ISET Tunis) Salem et Kais Fenni (ISG Tunis), en examinant la relation entre l’attitude envers les produits responsables, l’intention et le comportement d’achat socialement responsable apportent des éclairages intéressants. D’une part dans le contexte tunisien, le comportement responsable du consommateur est lié à son attitude et son intention d’achat responsable. D’autre part, l’étude révèle qu’une attitude favorable influence positivement l’intention d’achat responsable. Comme il est souligné ces résultats « montrent la voie pour agir sur le comportement du consommateur responsable en influençant d’abord son attitude ».  Les entreprises auraient tout intérêt à prendre en compte les pistes suggérées par les auteurs notamment pour ce qui concerne leur communication de même qu’à ne pas éluder le problème du coût d’achat responsable. 

    ACTUALITES

    Enfin pour conclure dans notre rubrique actualités, l’auteur de l’article « un modèle asymétrique de projection des sièges : mise en œuvre pour le deuxième tour des élections législatives françaises », Pierre-Marie Windal, consultant et expert reconnu auprès de la Commission des sondages, nous propose un modèle de projection qui s’inspire du report de voix et dont l’objectif est de rendre «le processus de prévision plus simple, souple et transparent ». Ce qui n’est pas négligeable quand on connait la complexité des méthodes employées. Un des intérêts de cet article est aussi de montrer pourquoi certaines élections sont plus difficiles à prévoir que d’autres. On se souviendra par exemple que l’ampleur de la victoire de la droite en 2007 avait été surestimée. Nous avons choisi de retenir cet article afin d’encourager le rapprochement pluridisciplinaire : certaines des remarques adressées dans cet article trouveront certainement un écho auprès de nos collègues, praticiens ou professionnels du marketing. Un encouragement donc à étudier les passerelles – et elles sont nombreuses – qui existent entre la prévision en matière de sondage et celle en matière de consommation !

    En cette fin d’année 2013, nous vous souhaitons à tous une très bonne année 2014. Qu’elle vous apporte sur tous les plans à vous ainsi qu’à vos proches le meilleur en termes de santé d’abord mais également de réalisation professionnelle, sociale et personnelle.

      

    Philippe Jourdan, professeur des Universités, IAE-UPEC

    Jean-Claude Pacitto, Maître de Conférences, IUT - UPEC

     

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    MAKEUP IN SEOUL: ONLY 60 DAYS TO GO!

    makeup, seoul, cosmeticsOnly 60 days to go before the very first edition of MakeUp in Seoul opens its doors for two days (on next 13 and 14 March) at the Conrad Seoul Hotel. A first, which will take place in a particularly dynamic economic background for the entire Asian Beauty industry. 

    Within a few years, demand from Asian countries for cosmetics has exploded. So much so that of the 430 billion dollars or so estimated by experts concerning the global cosmetic market, Asia accounts for more than 60 billion, well above the figure recorded for the U.S. and slightly higher than the one recorded for Europe. To note that the skincare and make-up markets are the ones taking the lion's share, with respectively 27% and 20% of the cake.

    And Korea, specifically, is considered one of Asia's most dynamic countries in these two market segments. MakeUp in Seoul is undoubtedly opening its doors in Asia at the right time and the right place. This is the opinion of Mr Enrico Colombo, Sales manager of GI Picco’s: “Sure of the great work of the organizers, we will be there to show our newest”. Same opinion of Mr Lee Kyungsoo, Chairman of Cosmax: “MakeUp in Seoul will provide you with a precious opportunity to get along with the newest trends.  nd the only dream of Cosmax is to become your privileged partner”. This is also the opinion of Steve Kim, Sales & Exports Sales Manager at Pum Tech: “MakeUp in Seoul can be a good chance to see the latest in cosmetic trends and innovations not only in Seoul but also in Asian countries and the show can be a great and new business opportunity for the cosmetic industry in Asia following MakeUp in Paris and MakeUp in NewYork”. 

    Two days of debates in tune with the latest news in the industry

    Of course most of the conferences and round tables at MakeUp in Seoul will be hinged on this Asian and Korean momentum. But many other topics will also be addressed. For example there is a lot of talk these days about the Asian influence on Western beauty (routine, gestures, product concept...), but can we also speak of a Western influence on Asian beauty?

    Korea is a country also known for the development of cosmetic surgery. This is also partly from this country that came the famous BB Cream, a typical example of the merger between make-up and skincare products. But with the development of corrective surgery, more products are being developed. Furthermore, the aging of populations is accelerating the consumption of products helping to preserve one's health. We cannot ignore the development of anti-aging products. How will be their impact in make-up?

    7 conferences – 19 speakers

    March, 13 , 2014

    10:00 am to 11:00 am:

    Ten years of experience in measuring cosmetics brands equity in Europe, America and Asia: Which lessons for make-up brands? With the participation of Mr Philippe Jourdan, Promise Consulting.

    Paris, Seoul, Makeup, CosmeticsPromise Consulting Inc. is an international consulting and market research institute that helps brands to measure and enhance their marketing ROI. The firm has worked for more than 10 years in the luxury and cosmetics markets, for both manufacturers and selective retailers. Their innovative approach - Monitoring Brand Assets - is based on a specific model based on 18 brand indicators grouped into 5 families (awareness, image, differenciation, sales and  buzz). Their approach (composed of a data collection, a market research report and a sofware simulation tool to define actionable marketing plans) has been used to survey more than 250 brand in 30 differents countries. They are well-known specialists of the beauty market (perfume, skincare and makeup) and the top luxury fashion market (shoes, handbags, ready-to-wear, jewellery, watches, etc.). Philippe JOURDAN presents during this conference the lessons that can be removed from 10 years of international studies in the field of cosmetics and especially makeup. 

     
    11:15 am to 12:15 pm:

    Make-up and Skin-Care, an increasingly less marked border. Where are the new developments going to? Two sectors currently have the upper hand, that of skin-care and that of make-up... And more and more these two markets overlap. One being essential to the other to allow for a proper make-up application, the other, getting increasingly closer to face care values of the first one. Round table with the participation of six companies coming from the brands and from the suppliers. With the participation of Mr Damien Dufresne & Mrs Florence Bernardin, moderators. Mr.Mario De Luigi, B.Kolomakeup & skincare; Mrs Lee Eunim, Amore Pacific; Mr. Kwon Ki-hyun, Cosmecca Korea; Mrs Florence Lefeuvre, Groupe Alkos; Mr  John Youn , Kolmar Korea.

    02:15pm to 03:15 pm:

    Parisian make-up style oscillates between identity assertion and fashion spirit. The conference by Mrs Helene Capgras, head of Beauty & luxury trends in Martine Leherpeur Conseil will analyse what is constitutive and influential in the parisian approach to make up, from catwalks to major players and street styles, the key looks, products and trends to understand modern french beauty and where it is headed.

    03:30 pm to 04:30 pm:

    Make-up and applicators, a sophisticated interactivity which can transform Make-up ! Whether for make-up products for the face, lips, eyes, demand continues to grow in terms of packaging innovation and, ever more, in terms of applicators. Is this commitment to innovation always justified? With the participation of Mr Jean-Louis Matthiez, moderator, and Mrs Kim Euh, Hwa Sung Cosmetics; Mr Jerôme de Prémare, Geka Brushes; Mrs Ivonne Kohen, United Brands and Marketing; Mr Gerald Oehlhorn, Oekabeauty; Mr J.K. Hwang, FS Korea.

     

    March, 14 , 2014 10:00 am to 11:00 am:

    Autumn/Winter 2014 Key Runway Make-Up Trends Adapting the season's main runway trends into product implications for the Asian consumers. The team of Beautystreams idendify and decipher the latest Autumn/Winter 2014 runway trends into product implications. Discover which colors, textures, and stylingconcepts are best suited for the Asian market. Beautystreams is the leading online trend source for the beauty and packaging industries. They provide in-depth forecasts and reporting for the world's key global companies. 11:15 am to 12:15 pm:

    How to successfully protect its intellectual property? With the participation of Mr François Klein & Mr Matthieu Bourgeois, Lawyers, KGA Avocats - Paris.  02:15 pm to 03:30 pm:

    Make-up trends in Europe versus AsiaDifferent expectation, different application, and different results for an always more natural and beautiful woman. With the participation of Florence Bernardin

     

     

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    [2003] Le capital marque : modélisation de l'effet de la catégorie de produit d'expérience ou de recherche

    Jourdan P. (2003).- « Le capital marque : modélisation de l’effet de la catégorie de produit d’expérience ou de recherche ».- Actes du 19ème Congrès de l’AFM / sous la direction de Dwight Merunka (éd.).- Tunis, Tunisie. 
     
    Résumé

    logo_afm.gifLa marque véhicule une information qui se substitue ou complémente utilement celle délivre le produit ou le service. Cette valeur d’information de la marque peut être mesurée à l’aide d’une approche par l’analyse conjointe : deux dimensions sont alors mises en évidence, le capital marque produit (CMP) et le capital marque hors produit (CMHP) constitutives du capital marque global (CMG). Ces trois dimensions capturent en réalité les effets de halo, d’inférence et d’heuristique dont la marque est à l’origine lorsqu’il s’agit pour le consommateur d’évaluer une offre. La recherche met en évidence que ces trois effets sont dépendants de la catégorie d’expérience ou de recherche du produit : 3 hypothèses sur la valeur du capital marque ainsi décomposé sont énoncées puis validées au moyen d’un plan d’expérience en laboratoire.

    Summary

    The brand conveys an information which substitutes itself or complements the one carried by the product or the service. This informational value of the brand can be measured by means of conjoint analysis : two dimensions are therefore revealed, the attribute-based brand equity and the non-attribute-based brand equity that combines into the global brand equity. These three constructs measures indeed the halo effect, the inferential effect and the heuristic effect that originates from the brand. The article puts in evidence that these three effects are dependent on the search or experience characteristics of the product : 3 hypotheses on the brand equity value are stated and validated using a laboratory experimental design.

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    [2002] Internet et GRP : enjeux méthodologiques et commerciaux

    Jourdan P. (2002).- « Internet et GRP : enjeux méthodologiques et commerciaux », Actes du séminaire média de l’IREP.- IREP, Paris.
     
    Résumé
     
    logo_irep.gifLe développement d’Internet comme un média publicitaire à part entière suppose la généralisation d’outils de média planning adaptés ou empruntés aux autres supports (télévision, presse, affichage, etc.). L’enjeu commercial est certain : permettre au plus grand nombre d’annonceurs de raisonner le nouveau média numérique avec les indicateurs d’optimisation et les outils d’aide à la décision dont ils sont aujourd’hui coutumiers. A ce titre le GRP, indicateur de la pression d’une campagne publicitaire sur une cible définie, fait l’objet depuis quelques mois d’une adaptation ou d’une transposition au média Internet. Dans un article précédent, l’auteur émettait quelques réserves sur la tentation d’une adaptation sans précaution de la notion de GRP à un média qui possède certaines spécificités dans son mode de fonctionnement (« GRP et Internet : une transposition sans risque ? »). Quelques mois après, qu’en est-il du développement d’outils de mesure du GRP Internet ? Après avoir présenté les enjeux commerciaux de la publicité sur Internet, l’auteur rappelle les prises de position méthodologiques des différents acteurs qui proposent aujourd’hui leur outil de mesure. Enfin, les spécificités du média Internet sont soulignées : elles permettent de mieux appréhender l’utilisation qui peut être aujourd’hui envisagée du GRP Internet dans le cadre de la mise au point d’un plan (pluri)média optimisé.
     

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    [2005] Une étude exploratrice de la participation aux enquêtes sur access panels en ligne

    Jourdan P. (2005).- “Une étude exploratrice de la participation aux enquêtes sur access panels en ligne”.-  Actes du congrès international de l’ESOMAR : Worldwide Panel Research.-  ESOMAR, Budapest. 
     
    Résumé

    Logo_Esomar.gifL’objectif de la recherche est d’explorer quelles sont les variables corrélées à la non-réponse totale et quelle est l’efficacité des méthodes employées en vue d’augmenter le taux de réponse dans le cas d’un access panel grand public en ligne. Nous présentons tout d’abord les déterminants et les conséquences de la non-réponse dans les études par questionnaire avant de détailler la méthodologie de la recherche et d’exposer les résultats exploratoires obtenus.

    Mots-clés : non réponses - taux de réponse - étude en ligne - corrélations

    Abstract

    The objective of the research is to explore which are the variables that are correlated with the total non-response and to measure the effectiveness of the methods used to increase the response rate in the case of an online B to C access panel. First of all we will present the determinants and the consequences of the non-response in the surveys by questionnaire. We will then specify the methodology of the research and present the exploratory results obtained.

    Key words: non-responses - response rate - online surveys - correlations

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    [2007] Le concours à la création d'entreprise, une nouvelle perspective pédagogique pour entrepreneuriat ?

    Jourdan P. et Arlotto J. (2007).- « Les concours à la création d’entreprise, une nouvelle perspective pédagogique pour l’entrepreneuriat ? ».-  5ème Congrès International de l’Académie de l’Entrepreneuriat : Innovations et Evolutions des Pratiques Entrepreneuriales.- AIREPME, Sherbrooke, Québec. 
     
    Résumé

    logo_Ac_Entrepreunariat.jpgCette communication a pour objet d'aborder l'intérêt de la sensibilisation à l'entrepreneuriat à travers le concours pédagogique par projet conçu pour des élèves issus d'écoles d'ingénieur et de management. En s'appuyant sur la réalisation de projets de création d'activités ou d’entreprise avec les Technologies de l'Information et de la Communication, le Challenge Projets d'Entreprendre cherche à amener la coopération entre élèves ingénieurs et managers, à renforcer l'intégration des connaissances accumulées dans les enseignements dispensés, et à servir de détecteur de projets qui pourront être accompagnés par l'incubateur de l'Institut National des Télécommunications. Pour illustrer cette démarche, nous présenterons les principes fondateurs et les résultats de l’enquête menée auprès des participants du quatrième Challenge Projets d'Entreprendre® organisé par l'INT. Cette manifestation réunit dans des équipes mixtes des élèves ingénieurs (Télécom INT) et managers (INT Management) ainsi que des étudiants représentants de grandes écoles et d’universités francophones. Outre ces objectifs strictement pédagogiques, destinés à favoriser l’assimilation des connaissances et des enseignements, le Challenge vise à susciter auprès des élèves un intérêt pour l'entrepreneuriat, la création d'entreprise et la prise d’initiatives managériales.

    Mots clés : entrepreneuriat, compétition, création d'activité, création d’entreprise, mixité ingénieurs et managers, pédagogie par projet, technologies de l'information et de la communication (TIC).

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    [2006] Capitalizing : optimization of the strategic and tactical choices that characterizes the launch of a key product - Gillettes's M3Power case

    Jourdan P. et De Ponthaud D. (2006)-. “Gillette Mach III Power: How to Optimise strategic and tactical choices in the context of a major product launch?”- Actes du congrès annuel international de l’ESOMAR: Shaping the Future: Innovation. - ESOMAR, Londres. Article primé parmi les trois meilleures présentations en séance plénière.
     
    ENGLISH VERSION
     
    Résumé

    Logo_Esomar.gifCet article introduit une méthode de mesure individuelle du capital marque fondée sur les préférences et les choix du consommateur. Prenant appui sur les travaux de Park et Srinivasan, l’auteur propose deux améliorations, l’une portant sur le cadre conceptuel, l’autre sur la méthode de mesure employée.

    Mots-clés: capital marque - analyse conjointe - part de marché - prix d'un produit - lancement de produit

    Abstract

    This paper introduces a method of individual measure of brand equity based on the preferences and consumer choice. Building on the work of Park and Srinivasan, the author proposes two improvements, one on the conceptual framework (model) and the other one the metrics (measurement scales).

    Key words: Brand equity – conjoint analysis – market share – price of a product – product launch 

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